Les Caravan palace, c'est un projet ambitieux de fusion entre le swing manouche et la musique électronique. Le groupe est composé de musiciens expérimentés et de jeunes talents inspirés de la scène jazz et électronique française. Grâce à leurs morceaux électro-swing à orientation jazz manouche les Caravan Palace réuniront les adeptes de Django Reinhardt comme ceux de Justice et de Daft Punk.
Fiesta des suds : Féfé + Caravan Palace + Baster + Nina Hagen - 17 Octobre 2009 - Dock des suds - Marseille Soirée assez décevante en ce qui me concerne.
N'ayant pas trouvé sur le site de la Fiesta l'ordre de passage des groupes mais en me souvenant que les années précédentes les têtes d'affiches (Patti Smith, Herbie Hancock...) jouaient tôt je pensais bien faire en arrivant en début de soirée sur le site.
Et là, premier couac, Nina Hagen ne joue .../... La suite
...couac, Nina Hagen ne joue qu'à minuit, et toute sortie est définitive, le temps risque de paraître long sans autres groupes qui m'intéressent vraiment.
Crainte un peu dissipée avec le bon (quoique court) concert de Féfé, ex-Saian Supa Crew dontj'ai aimé les disques et concerts.
Pas encore écouté son album solo, c'est donc avec curiosité que je découvre sa nouvelle direction musicale, plus folk-blues que rap, dans un style qui rappelle un peu ce qu'à fait Everlast après House Of Pain.
Rien de vraiment extraordinaire mais c'est mélodique, touchant, frais, bienagréable.
Ses morceaux "Jeune à la retraite", "Clichés", "Dans ma rue" sont entraînants tout comme ses reprises ("The way you make me feel" de Michael Jackson, "I got a woman" de Ray Charles), malgré un accent couci-couça.
Une demi surpriseparce pas très éloignée de ce qu'il avait commencé avec son crew, peut être davantage appréciable dans une salle plus intime (il passe le 28 au Nomad Café).
La suite est embarrassante, le chapiteau se remplit pour Caravan Palace dont le succès sur disque m'avaitdéjà paru disproportionné.
Une musique totalement décorative, du genre de celles qui pourrissent les compilations lounge, mélange de jazz manouche et d'electro sans aspérités et sans âme.
Visuellement on les croirait sortis d'un film de Jeunetou Christophe Honoré tandis que musicalement (enfin, c'est un grand mot) c'est un mix indigeste entre Pink Martini et Lou Bega ou J-Five, un cauchemar que je n'ai pu subir plus d'une demi heure.
Du coup, même si ce n'était pas à priori ma tasse de thé,j'ai bien apprécié dans la petite salle (pas très remplie hélas) les Réunionnais de Baster.
Ne comprenant ni le Créole ni ne connaissant rien de la "Figure mythique du reggae Maloya", j'ai juste bien aimé le coté chaloupé de leur musique qui sonnait authentique, elle.
Minuit arrive enfin, l'heure de voir pour lapremière (et dernière c'est certain) fois la figure emblématique du rock Allemand pré-chute du mur.
Trop jeune pour l'avoir vu à sa grande époque, je suis comme la plupart décontenancé par les premières minutes du concert.
Ce n'est pas une icône punk quidébarque mais une folkeuse évangéliste des plus embarrassantes, guitare acoustique à la main et subversion absente.
On croit à une mauvaise blague mais elle s'éternise sur la moitié du show, plus proche d'un Patrick "Jésus revient" Bouchitey que des psaumes chantés par Nick Cave, dur dur.
Là où un "Ave maria" (assez beau) aurait largement suffi pour faire passer son message, on aura droit entre deux diatribes anti nucléaires bien naïves à du préchi précha interminable.
Dommage pour les autres reprises, plutôt réussies de "Killer" d'Adamsky (le seul bon morceaujamais chanté par Seal), "Hasta siempre Che Guevara", "Riders on the storm", ou un "My way" Sid Viciousien.
Regrettable également que son répertoire original soit si peu revisité, les toujours fantasques "Hold me" et "Berlin" ne font pas oublier l'absence étonnante de son "African reggae".
Pas de huée pour cette autrefois grande provocatrice mais des silences gênés et des têtes qui en disaient long sur la déception générale, sheiße !
Une seule consolation dans cette soirée mitigée, le son, si critiquable lors de Marsatac, étaittrès correct pour chacun des concerts, espérons que pour les prochains soirs le reste suivra. Réagir à cette critique
>> Réponse (le 20/10/2009 par Boby) Faut pas abuser non plus au niveau de Caravan Palace... Ce n'était pas si mauvais que ça. Que Nina Hagen ait été nulle, décevante, banale je veux bien mais Caravan Palace je m'y .../...La suite
Oai Star + Nina Hagen + Caravan Palace - 17 octobre 2009 - Fiesta des Suds à Marseille 18eme édition de cette manifestation phare de la rentrée culturelle marseillaise, et petit évènement en ce 2eme jour des festivités avec la venue de Nina Hagen. Je ne connais pas grand chose de la dame, mais c'était l'occasion voir ce qu'elle pouvait proposer visuellement et additivement sur les planches.
Avec en plus Oai Star, ze groupe de rock .../... La suite
...Star, ze groupe de rock marseillais festif, à l'affiche, il n'y avait plus à hésiter !
Avec plein d'amis on se ramène aux Docks vers 19h30, le temps de se garer au pied du nouveau premier building de Marseille et de pêcher l'accréditation au préfabriqué des tickets.
Et puis on se renseigne sur les horaires de passage quiétaient introuvables sur le net par avance... et on se rend compte que non seulement les deux têtes d'affiche investiront les lieux bien tard, mais que surtout elles sont prévues quasiment en même temps !!! D'ailleurs tous les combos vont se chevaucher... Ridicule...
Alors on va encore me dire que je râle sur l'organisation latine parce queje suis habitué aux organisations impeccables du nord de l'Europe, mais bordel, la Fiesta c'est pas 40 groupes dans la journée ! C'est si dur de ne pas faire jouer concommitament au moins les deux groupes principaux ?! Par exemple en commençant la soirée une heure plus tôt ?
Autre point noir: les toilettes... C'est dur de prévoirquelques chiottes chimiques de plus dans l'enceinte ? Quant aux bons à acheter pour avoir accès aux boissons, voilà une très bonne idée, chose qui se fait depuis des années dans les gros fests. Mais prévoir quelques vendeurs de plus n'aurait pas été du luxe... Car on a l'impression d'attendre et de faire la queue encore et encore ce soir là... Lepire étant de poireauter jusqu'à minuit, donc presque quatre heures (!) pour voir les headliners....
Alors oui, l'organisation est largement perfectible à mon sens, comme au sens de beaucoup d'autres personnes croisées, mais bon, on est dans le sud, donc je me fais pas trop d'illusions...
Un dernier mot pour ce qui est del'ambiance, que j'ai trouvé quasi inexistante entre les lives... Y a des années, la Fiesta c'était un peu la folie, la bonne humeur, le oai quoi ! Là j'ai l'impression que certains sont là juste pour se montrer ou parce qu'il faut y être... Ce n'est pas imputable aux organisateurs, mais je trouve que ca se "boboïse" un peu depuis quelquestemps...
Heureusement, la prog est, comme chaque saison, très bonne. Sur ce point, rien à dire, y en a pour presque tous les goûts durant une grosse semaine.
Et autres points très positifs, les horaires sont respectés à la minute près, et les tarifs boissons sont très corrects.
C'est donc à 21h que débute le set de TOGUNA dans la salle des sucres. Comme ce n'est pas du tout mon style, je n'en dirai pas grand chose. Un genre de reggae un peu mollasson, mais qui a eu l'air de plaire à l'assistance.
Comme un quart d'heure plus tard à peine est prévu laprestation de FEFE, ancien du Saian Supa crew apparement, on arrive pour entendre... le dernier morceau et demi ! Ils ont joué une demi heure ! C'est quoi ce bin's ?! Dommage, ca avait l'air sympa...
Par la suite, c'est CARAVAN PALACEqui foule la scène extérieure couverte, devant la plus grosse audience de ce samedi là !
Que dire pour ce combo inclassable, qui mélange electro et musique des années folle ! Avec beaucoup d'instrumentaux cuivres-claviers_batterie qui donnaient un coté festif et remuant. Puis une fille "chantant" par onomatopées et vocaux sans paroles,fringuée à la mode années 20-30... bref un trip assez spécial et peu commun, qui enchante littéralement les gens présents.
Je pense que sur la longueur ca doit être un peu lassant, mais pas le temps de vérifier cela, car au bout d'une demi heure on retourne àl'intérieur pour voir à quoi ressemble BASTER, ayant déjà débuté son show dans une salle loin d'être comble. Comme avec Toguna, c'est pas ma came du tout, alors on rejoint les potes dans le hall pour tchatcher et s'envoyer quelques binouses.
Minuit sonne, il est temps de rejoindre le grand froid inhabituel en cette saison, pour enfin constater ce que donne l'icône Hagen sur scène. Curieusement il y a moins de monde que pour Caravan Palace... et il y en aura de moins en moins au fur et à mesure des titres !! Honnêtement j'ai rarement vu une telle hémorragie pendant unlive ! Dés la deuxième chanson, beaucoup de spectateurs quittaient les lieux. Par dizaines au fil du show.
Et franchement, avec ce qui nous était proposé, je peux le comprendre ! Personnellement, je m'attendais à autre chose, de plus catchy, de moins éthéré et bizarre que ca... Je n'ai pas du tout compris où elle voulait en venir... "Atomicflash deluxe", répété à l'envie durant un morceau, de manière euh... habitée... ca restera le symbole à nos yeux et esgourdes éberlués durant ces vingt premières minutes d'une autre dimension...
Inutile de vous dire que mes amis (que j'avais convaincude venir avec moi...) et moi même somme fissa fissa rentrer dans la salle des sucres pour assister au show intégral des Oai Star !
Je laisse donc la plume à mon ami Jorma qui était là pour Hagen, et qui s'est enfilé le show en entier, afin que vous ayez un avis de connaisseur sur la prestation de la dame. Jereprendrai mon flow pour narrer l'excellent live des marseillais !
"Pour assister au concert de Nina HAGEN en cette fraîche soirée, plusieurs pré requis étaient nécessaires :
1/ être adepte de performances en expression corporelle
2/ être alcoolisé
3/ ne pas travailler au Centre d'Etude Atomiquede Cadarache
4/ avoir de l'humour, beaucoup
5/ être chrétien intégriste pratiquant (je vous laisse le choix de la mouvance : catholique, protestant, baptiste, adventiste ou méthodiste...ce que vous voulez...)
6/ ne pas être venu voir un concert de rock (bon en même temps, à la Fiesta, on vient rarement voir du Rock pur et dur,hein...)
Bon, alors, le seul moyen de profiter, à minima, de ce concert impliquait de se trouver à moins de 20 m de la scène. Seule possibilité d'apprécier le personnage qu'est Nina HAGEN et je parle pas encore de sa musique.
Holà.Doucement. On va y venir.
A moins de 20 m, donc, disais-je, pour apprécier toutes les mimiques et autres grimaces délirantes et expressives de la Miss qui valaient à coup sûr le coup d'œil et qui prennent une grande place dans son show. Malheureusement, passé cette distance fatidique des 20 m, le seul moyen de rentrer dans le concert dansle sens de s'immerger, restait encore la musique. Et là, c'était beaucoup plus compliqué. Voire quasiment impossible.
Car la petite Nina, malgré sa voix toujours impressionnante (bien quetrop souvent en retrait, pas facile de sonoriser une tente), nous a proposé un concert, euh, comment dire...déroutant ?
La majorité du public, moi y compris, a sans doute pensé au fil du show, et à juste titre, avoir raté un certain nombre d'épisodes dans la carrière de Nina.
On l'avait laissé en provocatrice du Rock n'Roll. Onla retrouvait ce soir, en disciple du Très Haut, dévouée corps et âme à Jésus, avec option antinucléaire, enchaînant les chansons à sa gloire. Bien sur, on aimerait être Lui pour pouvoir en profiter un peu, mais ce soir on était juste spectateur. Alors, forcément, ça frustre un peu.
Après avoir débuté le show par un petit Gospel,accompagnée de sa seule guitare, on ne senti jamais réellement le concert décoller. Parce qu'après tout, on s'en fout un peu que Nina nous fasse partager sa foi. C'est pas un problème, tant que musicalement ça dépote, c'est tout ce qu'on demande, hein ?
Mais ce soir, ça ne dépota point. On y cru par moment, sur les quelques (rares) morceaux "rock", mais le soufflet retomba bien vite. Même la reprise des Doors, Riders on the Storm, qui aurait pourtant pu être un grand moment, ne fut qu'une chanson comme une autre. Trop courte. Je suis pourtant sûr que Nina avait lesmoyens d'en faire ressortir toute l'ambiance feutrée et la tension qui s'y tapissent.
Et le show déroula ainsi, entre speechs antinucléaire, patchwork musical, remerciements à Jésus pour la chute du Mur de Berlin, et autres amusements visuels et sonores, transpercés de curiosités musicales telles ce Comandante Che Guevara chanté enAllemand pour atteindre son paroxysme avec une version de l'Ave Maria (de Schubert si je ne m'abuse).
Le rappel ne donna rien de bon et on se dît que, avoir attendu jusqu'à minuit dans le froid polaire pour 1h 20 d'un concert bien mou dugenou, c'est tout de même un peu dommage. D'autant que l'organisation eut l'idée de génie de programmer en même temps Oaï Star...pas cool, non seulement vu le prix du billet mais également pour les spectateurs qui aurait largement eut le temps d'en faire profiter leurs oreilles. Mauvais point à la Fiesta sur ce coup là.
Conclusion de la soirée : malgré une prestation fort décevante, on a tout de même vu un sacrée personnage, à tout les sens du terme. Un personnage avec son propre univers, une voix unique, assez fascinant visuellement, auquel on accroche ou non, mais qui ne laisse pas indifférent.
Et en plus, on est dispensé d'office religieuse pour aumoins un an. C'est pas beau ça...
Jorma "
De notre coté, on a passé plus d'une heure de fun et de folie avec les OAI STAR, bande de zigotos marseillais, dont le leader est issu du Massilia Sound System, est il besoinde le rappeler ? :) Bon, forcement, avec la mort de Lux B il y a plus d'un an, qui était l'autre leader de ces deux groupes, on ressent un certain vide. Surtout quand on les a déjà vu se donner la réplique sur leurs chansons pour les tournées précédentes. Mais Gari continue à bien occuper l'espace, et n'a rien perdu de son énergie nide sa tchatche, alors notre plaisir n'en est pas altéré.
Cependant, le fait qu'il y ait deux djs maintenant, une seule gratte, pas de bassiste, ca enlève un peu la notion de vrai groupe rock. C'est moins organique, beaucoup plus électronique. Car lesdjs scratcheurs, même s'ils sont très bons, je trouve qu'ils prennent trop d'importance, certaines chansons étant même bien remaniées version electro-gros son à la Rammstein, carrément ! C'est pas désagréable, sauf quand ca couvre la distinction des paroles. Mais heureusement le son fut de très bonne facture, ce qui dans cette salle feraitpresque figure d'exception...
Ne connaissant pas le dernier opus, j'ai découvert des compos une nouvelle fois hilarantes, tel "Cheri(e)" (va faire la vaisselle !!!), comme des titres plus rentre dedans limite Metal, avec le déjanté "Fire"! D'ailleurs, une petite brune est venu hurlé les refrains dessus, une certaine Candice... Ne serait ce pas l'hurleuse du combo ETHS ? En tous cas ce morceau a enflammé la salle ! Comme s'il y en avait eu besoin... Car le public était déjà chaud chaud chaud, sautant, hurlant, gueulant les paroles en choeur... un vrai oai qui faisaitplaisir à voir ! "Le destructeur d'horodateurs", "Mets les watts cousin", "Comme un fumigène"... Tout un panel de chansons marrantes, marseillaises, qui foutent le feu ! Joli hommage à Lux B avec "The Ballad of Lux B & Gari", avec la voix samplée du premier, repondant à Gari en live, comme à la bonneépoque... Bref, et comme d'habitude, un excellent moment empli de fun, de rock et de tchatche marseillaise, qui vous met une banane pas possible en travers de la figure !
Heureusement qu'ils étaient là, pour sauver notre soirée, car la déception futgrande en ce qui concerne Nina Hagen pour ma part.
Malgré les défauts énumérés plus haut, j'ai passé une bonne soirée globale, car quand y a les potes, à boire et au moins un bon groupe de musique, on ne peut qu'apprécier la vie !
et une petite de Fefe : ici
et une petite de Toguna : ici
et une petite de Baster : ici
et une petite de Caravan Palace : ici
et une petite de Oai Star : là
>> Réponse (le 19/10/2009 par Simastion) Pour moi les têtes d'affiches étaient Caravane Palace et Nina Hagen, et non pas Oai Star, comme l'écrit Gandalf, qu'on peut voir tout les weekend dans la région et gratuitement .../...La suite
>> Réponse (le 19/10/2009 par Blandine) L’atypique électro swing de Caravan Palace sur scène, ça envoie !
Une grosse masse de gens était regroupée sous le chapiteau et le groupe a offert une bonne prestation, tout en .../...La suite
Ce premier jour débute par Jolga, un groupe régional qui chante une sorte de rock Français. Pas inintéressant mais j'avoue ne pas avoir suffisamment suivi leur concert pour en parler.
BP Zoom est un autre groupe de rock Français, dont les musiciens sont plutôt jeunes (entre 18 et 20 ans). Jen'avais pas du tout aimé leur musiquer en cd, mais là, il faut avouer qu'ils nous ont donné un live plutôt pêchu qui sert bien leur compositions.
Personnellement je n'ai pas trop accroché à Yodelice qui ne m'avait pas non plus beaucoup emballé en album. Peu chaleureux avec le public, il a du prononcer à peu près trois motsdans le concert. Certains moments de son show était néanmoins prenant. Notamment lorsqu'il se lance dans une sorte de transe indienne à la fin d'une chanson. les personnes qui m'accompagnaient ont néanmoins appréciés.
Je passe rapidement sur Anis qui a délivré un bon concert mais je n'accroche pas trop à sa musique et doncj'ai peu suivi.
Les Cocoon se sont montrés très sympa et ont beaucoup parlé avec le public proposant parfois de petits jeux sympa. Leur concert a été vraiment bien, ils ont joués leurs plus gros succès (on my way, chupee). Seule une reprise du "Hey yah" d'Outkast m'a semblé un peu molle par rapport à l'original. Mais bon,dans l'ensemble c'était bien.
Suit ensuite un des meilleurs concerts du festival. Retour en fanfare du groupe The pretenders qui ont dégagé une énergie énorme. Toutes les chansons ont été parfaitement interprétés par des musiciens très en forme (notamment le jeune guitariste formidable) et la chanteuse dont j'ai oublié le noma fasciné son public sur des chansons pêchues en diable dont pour la plupart je ne connais pas le nom (excepté "Precious"). Elle a calmé le jeu sur "I stand by you", leurs plus célèbre titre en France dont le public a repris le refrain en choeur. Ils ont joués un peu plus d'une heure, c'est l'organisation qui a du leur demander de partir car ilsdépassaient le temps initialement prévu. Départ donc sous une salve d'applaudissement d'un public ravi.
Keziah Jones arrive ensuite. J'avais assisté à un de ses concerts il y a un an et je l'avais trouvé froid et distant avec le public mais j'avais adoré lesinterprétations de ses chansons. C'est totalement l'inverse ce soir ou il se montre plus enjoués mais paraît faire dans le grand n'importe quoi. Par moments, il se lance dans des solos particulièrement ennuyeux qui peuvent durer jusqu'à 15 minutes et massacre plusieurs de ses pépites notamment "Neptune" où il exécute un solos avec une guitare nonaccordé. Je pense dans son cas qu'il se fout totalement du public. On a l'impression qu'il va faire un rappel mais non, il ne reviendra pas, dommage pour un artiste aussi talentueux.
45 minutes de pause et l'on se relance avec Benabar qui nous offre lui aussi un excellent concert. Il est accompagné de dix musiciens qui bougeautant que lui et qui l'accompagne parfaitement sur toutes ses chansons. On oscille entre rires ("Y'a une fille qui habite chez moi", "le dîner", "la berceuse") et émotion ("quatre murs et un toit"). Il bouge énormément sur toutes les chansons, parle avec le public raconte des blagues... Il fera deux rappels et part lui aussi sous une salved'applaudissement.
Sinsemilia démarre quasiment après et donna un set qui ravira sans doute les fans. N'étant pas très sensible à leur musique particulièrement aux textes que je trouve niais je ne m'étendrais sur leur prestation très honorable néanmoins.
Dernier concert de la soirée Caravan Palace,malgré l'heure tardive (1h30) beaucoup de mondes est encore présent. Ce groupe a vraiment lancé une ambiance de folie avec des chansons vraiment sympas entre rétro et électro avec une chanteuse super sexy, des moments scats, de très bons musiciens. C'était parfait, pour finir la journée.
Excellente première journée donc qui melaissera le sourire aux lèvres.
Caravan Palace - 05 Mars 2009 - L'Usine - Istres 20H15. Tous commence à 20h30, mais tout le monde est là. Ou presque, la salle est dèja comble. Après l'envoutante première partie offerte par .......et un cours moment de pause où personne ne semble vouloir céder sa place pour une mousse au comptoir, le public est en haleine...
Tiens parlons en du public, rarement vu aussi diversifié ! .../... La suite
20H15. Tous commence à 20h30, mais tout le monde est là. Ou presque, la salle est dèja comble. Après l'envoutante première partie offerte par .......et un cours moment de pause où personne ne semble vouloir céder sa place pour une mousse au comptoir, le public est en haleine...
Tiens parlons en du public, rarement vu aussi diversifié ! Peut etre une ancienne prof de musique au look arty, figée les bras croisés, peut être des étudiants en psycho sérieusement imbibés par ici, ou encore un chauffeur à la gouaille et à la voix rèche plus loin..
les lumières se tamisent et voici qu'apparaissent un à un les musiciens à l'allure et au charme des années trente...la carane fait halte un moment avec nous..A la base une formation de trois compositeurs de musique électronique, animés d'une passion commune pour le jazz manouche nous donnent un petit avant goût de ce qui nous attend..enfin presque, arrive la Belle Zoé, lumineuse, qui nous expédie alors dans l'univers des cabarets berlinois avant de nous rappeler les délices des basses et samplers électro-jazz.
Le tout couvert d'une joyeuse sauce manouche incroyablement envoutante, on voyage à travers les styles et les époques avec l'énergie de 6 artistes accomplis qui nous feront jusqu'à la dernière minute partager leur plaisir d'être là, et rien que pour ça on est heureux d'être avec eux. Un des rares concerts que je n'oublierai pas. Courez-y si la Caravan fait escale à nouveau !