Groupe phare des années 80, Depeche Mode est plus que jamais vivant au 21ème siècle ; l'électro pop sacrément rock de la bande à Dave Gahan est toujours un must scénique dont on ne se lasse pas... Le dernier album - Sounds Of The Universe (sortie : le 20 avril 2009) - est composé de morceaux très efficaces qui devraient sonner idéalement dans les stades de la tournée.
Depeche mode - 19 janvier 2010 - Paris Bercy
Il ne peut en rester qu'un !!!!!! En 2010, Depeche Mode est le Highlander du courant New wave électronique apparue au début des années 80 en Angleterre. 30 ans après et plus de 100 millions de disques vendus, ils sont les seuls à avoir maintenu leur popularité et une carrière artistiquement crédible. Tous les autres ont disparu pu presque. .../... La suite
...carrière artistiquement crédible. Tous les autres ont disparu pu presque.
Certains n'ont pas su se renouveler et ont été les victimes d'un son devenu ringard avec le temps. D'autres survivent dans des circuits de concerts nostalgique et ne fédèrent que quelques fans ultimes qui n'achètent même plus leurs albums. Les autres ontsplitté ou se sont reconvertis dans d'autres domaines et dieu merci ne nous effraient plus avec leur terribles tenues vestimentaire, leurs coiffures immondes, leur maquillage outrancier et leurs synthétiseur Bontempi aujourd'hui purement inaudibles.
On pense dans le désordre à des groupes comme Orchestrial Manœuvre in the Dark AKAOMD, Soft Cell, The Human Lleague, Dead or alive, Adam and the Ants, Duran Duran, Eurythmics, Aalphaville, Ffranky goes to Hollywwood, Visage et autres Yazoo, Camouflage ou Erasure... Depeche Mode fait partie des derniers grands mohicans de la musique des années 80 dont la popularité n'a jamais faibli avec The Cure etU2.
Leur concert a Bercy est l'un des derniers de l'énorme tournée 2009 qui promouvait leur dernier album "Sounds of the universe". Une tournée des stades au succès colossal qui a cependant connu quelquessoubresauts et dates annulées en raison de l'opération d'une Tumeur cancereuse qu'a du subir le Chanteur Dave Gahan.
C'est un Dave Gahan bien rétabli et un groupe très en forme et archi rôdé par les nombreuses dates précédentes qui s'appropriait l'arène du sinistre Palais Omnisport de Bercy. Une fois n'est pas coutume, ilfaut souligner que le son était exceptionnel et n'a pas pâti des maléfices sonores de la terrible architecture de Pierre Parat, Michel Andrault et Aydin Guvan.
Porté par ce son digne d'un rouleau compresseur sur lequel le jeu de batterie de maréchal ferrant de Christian Eigner donnait l'impression de s'incruster dansvotre cervelle, Depeche Mode montre à qui en doutait qu'ils ne sont pas là pour plaisanter et que l'amateurisme et l'approximatif n'a pas de places chez eux.
Ca parait évident mais outre ses sons electro particulièrement travaillés et inoxydables à l'usure du temps et de la Kitcherie , le véritable plus produit de Dépechemode, c'est Dave Gahan !!! Ce mec est un show man et un chanteur exceptionnel. Il est clair que l'electro de depeche mode n'est qu'une superposition réussie de sons électroniques travaillés , de rythmes tribaux oppressants et des quelques riffs de guitares assez simplistes. Le côté mélodique vient presqu'uniquement du chant de Dave Gahan.Son Charisme et sa présence remplissent sans peine l'immense scène de Bercy et sa voix de stentor baryton est sans nul doute l'une des plus marquantes du genre dans le rock au coté de celles de Nick Cave, Iggy Pop ou Jim Morrison. Sa voix emmène la musique de Martin Gore et de ses acolytes dans une autre dimension qui explique sanspeine le succès du groupe.
La première partie de la set list fait la part belle aux années 90/ 2000 du répertoire et au nouvel album. Une chanson comme "Wrong", le single du dernier album, s'inscrit sans peine comme un classique du groupe et trouve parfaitementsa place au milieu des classiques de cette période comme "Walking in my shoes".
Le premier morceau emblématique de la periode 80's sera "A question of time" dans une bonne version mais on aurait aimé que Dave Gahan chante les refrains plutôt que de laisser chanter le public.
Après une petite session des chansons deMartin Gore, on entrera dans le vif du sujet avec les chansons historiques du groupe. Tout de suite l'ambiance et la qualité du set monte d'un cran. Il est clair que les morceaux des derniers albums des années 90 et 2000, s'ils sont bons et complètement dans l'esprit du groupe, n'atteignent en rien le niveau des grands classiques des années 80 etdu début des années 90. Au delà de leur notoriété immédiate, le chant et les refrains de Dave Gahan sont beaucoup plus fédérateurs sur les titres de cette période.
Il est clair que peu de groupes peuvent enchainer des hymnes comme "policy of truth", "in your room", "I feel you", "enjoy the silence", "never let me down again", "behindthe wheels" et "personal jesus". Le public ne s'y trompe pas et exulte littéralement à juste titre en scandant les refrains à l'unisson.
Malgré cela le concert s'arrête presque brutalement après "Personal Jesus" et 2 heures de show. Il y a de la frustration dans l'air. On se dit qu'on aurait bien rempilé pour 30 minutes de plus ousupprimé quelques chansons récentes pour pouvoir entendre les putains de tubes qu'ils n'ont pas joué ce soir :
Master and servants
Shake the disease
I just can't get enough
People are people
Everythings counts
Black celebration
Something to do
A cause de cela on quitte la salleavec un zest d'amertume, en ayant l'impression d'avoir vu un excellent concert mais d'être parti avant la fin.
>> Réponse (le 22/01/2010 par pyms) Paris Bercy - 19 janvier 2010 Présent à Bercy mardi soir dernier, et bien plus enthousiaste sur la performance que lors du passage au stade de france.
Une performance millimétrée mais laissant la place à de .../...La suite
>> Réponse (le 25/01/2010 par Valérie) Paris Bercy - 19 janvier 2010 Tout à fait d'accord avec cette critique. Fan depuis longtemps, je n'avais jamais eu l'occasion de les voir sur scène avant le Stade de France. J'ai préféré la prestation de Bercy .../...La suite
Depeche Mode - 19 janvier 2010 - Paris Bercy
Ahhhhh, que cela a fait du bien de retrouver Depeche Mode dans une salle de concert plutôt qu'au Stade de France avec un son mauvais et une interaction avec le public nulle (cf ma critique sur ce site du concert au Stade de France du 27 juin 2009).
C'était la 5ème fois que je voyais mon groupe favori en concert et j'ai retrouvé la rage des .../... La suite
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C'était la 5ème fois que je voyais mon groupe favori en concert et j'ai retrouvé la rage des précédents (hormis le Stade de France vous l'avez compris) : une salle surchauffée avant le début du set, l'explosion sur les 1ers titres du dernier album (In chains / Hole to feed /Wrong) qui, s'ils ne donnent rien en plein air, révèlent toute leur puissance en lieu fermé, un groupe complice et qui s'éclate, surtout Dave Gahan et Martin Gore ensemble.
Cela fait maintenant 30 ans que ces gaillards se font applaudir par des millionsde personnes et il y a toujours dans leurs regards cette expression "je n'en reviens toujours pas de ce public, de ces émotions". Et c'est cela qui fait que je les adore depuis le début : ils ne sont pas blasés à 50 ans par ce qu'ils ont accompli en 30 ans (12 albums, 70 millions de disques vendus, plus d'1 millier de concerts, des millions despectateurs) et veulent toujours produire le meilleur.
Je retiendrais 4 moments phares de ce concert :
- la chanson "Insight" de l'album Ultra, une vraie bonne surprise, magistralement chantée par Martin dans l'émotion, au top de sa voix.
- le refrain de "Home" chanté en choeur par la salle bien aprèsla fin de l'interprétation de Martin, obligeant Dave à retarder de plus de 2 minutes le traditionnel "This is ML Gore".
- les 1ers rangs de la fosse qui visiblement s'étaient donnés le mot pour brandir tous ensemble en même temps des affiches avec les noms des membres du groupe, suscitant l'hilarité de Dave et Martin.
- Enfin, entre 2 chansons du rappel, la salle chantant le refrain de "Just can't get enough" non prévu dans le set, provoquant la réflexion suivante de Dave à Martin "On les laisse faire la programmation ?" (en anglais bien sûr).
Bref, que c'était bon ! Que c'était rassurant surtout après la demi-teinte du plein air en 2009 !Longue vie encore et toujours à Depeche Mode que je puisse continuer à vibrer comme cela !
depeche mode - 6 juillet 2009 - l'esplanade à carcassonne j'étais déchaînée, malgré la pluie et l'attente, j'ai trouvé le concert dément, le son qui vous prenait aux tripes (j'étais au 10ème rang à peu près) les visuels intéressants, dave toujours autant dedans..
j'ai même trouvé PEACE, que j'aime pas .../... La suite
...pas particulièrement, intéressante en live...
il y a eu quelques couacs, vocaux et musicaux, mais franchement ils assurent toujours !
c'est mon 3ème concert, après "dévotional tour" et "playing the angel" celui-ci m'aconforté sur mon "fanatisme" depuis leurs débuts... et franchement j'espère qu'ils vont encore longtemps nous faire vibrer ! Réagir à cette critique
Depeche Mode - 6 juillet 2009 - Esplanade Gambetta - Carcassonne Was I in the wrong place ? On the wrong day ? At the wrong time ?
Au premier abord, c'est vrai que ça partait pour être the wrong plan : deux heures de bouchon sur l'autoroute après un accident près de Narbonne, un repas infâme sur une aire de service, Rachel -la femme de mon pote Damien- séparée de son époux par le règlement interdisant plus d'un .../... La suite
...plus d'un accompagnant pour les PMR et femmes enceintes, et surtout cette sale petite pluie de plus en plus insistante une heure avant le début du concert.
Les mauvaises langues n'ont pas dû se gêner pour accuser Motor, la première partie, d'être les responsables de la pluie. Bon OK, la partie "voix" n'était pas ce qu'ilsavaient de plus brillant à proposer (si les doubles guillemets existaient, j'en aurais d'ailleurs utilisé ici), mais ce ne fut pas inintéressant.
Mr.No et Bryan Black
Du moins au début.
Parce qu'après cinq ou six titres seressemblant comme les gouttes d'eau qui allaient suivre, le côté marrant de la chose n'arrivait plus à compenser le côté lourdingue.
Pour le côté marrant, donc : deux porteurs de lunettes noires au look fun, l'un se défoulant avec une rythmique à la régularité parfaite sur une batterie électronique, l'autre scandant plus que chantantquelques paroles simples et surtout torturant un étrange appareil entre la table de mixage, le synthé cheap et le carburateur, pour produire différents sons allant de la note de musique à la distorsion la plus grinçante. Le tout enrobé de puissants sons de basse électro technoïdes.
Mais donc pour le côté lourdingue : bof bof en fait car tropmonocorde.
Avant qu'elles ne tombent, les cordes, justement ! Et encore, je ne devrais pas me plaindre, faisant partie des rares chanceux ayant pu se réfugier, au moins pour partie, sous la bâche d'un sponsor radiophonique que je ne nommerai pas (mais promis, désormais je vous écouterai un peu les gars, je vous dois bien ça). Inutilede préciser que les Réunionnais de passage planqués dessous appréciaient notre beau climat méditerranéen. Les autres, en dehors des quelques prévoyants ayant prévu un k.way voire un parapluie, durent gérer la chose comme ils purent : sac poubelle, chaise à l'envers ou épaisse chevelure pour faire écran.
Des cordes, en fait j'exagèrepeut-être, mais une heure de fine pluie, ça finit par mouiller aussi.
Heureusement que les chaînes vinrent remplacer les cordes : In Chains finit enfin par balayer tous ces désagréments. Une intro plus longue que sur l'album donnait d'ailleurs l'impression que le groupe cherchait à patienter avant que les dernières gouttes nedisparaissent. De coutume, j'avoue que j'aime bien les intros instrumentales, longues de préférence pour faire monter la tension peu à peu du genre Christmas Island ou Kaleid, mais là je crois que je n'avais plus qu'une envie pour accélérer le séchage : que ça bouge !
Mais que fait Gandalf le Blanc dans In Chains ? (photo Éric Le Padellec)
Bref, malgré la dynamique toute relative du 1er titre du nouvel opus Sounds of the Universe, je crois que tout le monde fut content (c'est quand même un bon titre à mon avis, si on fait juste abstraction des quelques passagesun peu trop dépouillés musicalement).
Et le concert pouvait véritablement commencer avec les puissants flashes rouges accompagnant chacun des non moins puissants " Wrong" à l'unisson annonçant le début de la dernière fabuleuse bombe depechemodesque. Je trouve qu'on emploie trop pour un oui ou pour un nom l'adjectif "énorme",mais là je n'hésiterai pas une seconde à l'utiliser : quel pied ce gros son analogique semblant tout droit sorti du vieux Siel DK80 de mon frère, cette lenteur lourde et cette tension dans la voix !
Non, Martin n'a pas pris l'averse, il est juste pailleté (ça se dit ?) (photoÉric Le Padellec)
Hole to Feed suit, avec sa belle rythmique, pouvant laisser croire qu'on va nous enchaîner un peu dans le désordre tout le nouvel album.
Que nenni ! Certes, nous seront servis encore quelques titres, mais pas des meilleurs : un peu convaincant Little Soul à la gratte par MartinGore, un Come Back égal à sa version album (un bon refrain mais un morceau qui tourne en rond) et le second single Peace, avec lequel j'ai vraiment beaucoup de mal : Depeche Mode chantant un hymne à la paix avec des jolis accords majeurs, des petits sons arpégés des plus gentillets Erasure, le tout agrémenté d'imagesalternées de guerres et de manifestations hippies, ça fait vraiment bizarre. Et le gros boum boum faisant vibrer le sol, qui constituait le plancher du titre -première démonstration d'une trop longue série-, ne fit rien pour arranger l'affaire. Pas de Fragile Tension, de Corrupt ou de Perfect, quel dommage. L'avantage, c'estjuste qu'on a échappé à certains autres titres moins bons, faut se dire ça pour se consoler...
Et puis moins de titres récents, c'était plus d'anciens aussi, donc youpi ?
Et bien non, cette fois pas youpi. A Lyon ou à Nîmes lors des deux tournées précédentes, ils avaient déjà joué beaucoup plus de vieux titres que je ne lepensais, et ma foi ça ne m'avait pas déplu, d'autant plus que Playing the Angel et surtout Exciter ne constituaient pas à mes yeux des albums sans fautes, comme la plupart des précédents. Mais là j'ai trouvé ça lourd, d'autant plus qu'ils ne nous ont ressorti que des tubes, dont la plupart déjà joués dans les dernières tournées. Uneexception notable et à saluer bien bas : Just can't Get Enough a enfin été éjectée ! Il en aura fallu du temps, mais ça y est, ouf ! Après, était-ce nécessaire de garder I Feel You, A Question of Time, Personal Jesus (surtout vu le plantage final), It's No Good (finalement assez molle en concert), ou Policy ofTruth (que j'aime bien pourtant) ?
Ca tangue sur le sempiternel Never let me down again (mais lui je veux bien qu'on le laisse) ! (photo Loumi)
En gros, deux titres par vieil album, et quasiment toujours deux tubes, ça déséquilibre tropl'ensemble. Car du coup, beaucoup de choses intéressantes ne figurent pas au programme, notamment des albums Ultra à Playing the Angel.
Bon, mais après ma petite sortie critique, je vais finir par du positif, parce que sinon on va finir par croire que j'ai trouvé ça nul, voire que C'ETAIT nul.
D'abord, Dave nous a présenté son Manu Manu (hum) :
(photo Loumi)
Non, plus sérieusement, et pour rester dans le registre titres, quelques excellentes surprises : le retour de deux Grands Anciens, Master & Servant, relookée boumboum d'aujourd'hui (mais avec de bonnes idées), et Fly on the Windscreen, pas relookée, elle (et même si j'adore ce titre, j'en regrette presque la version plus punchy qu'ils avaient faite pour les concerts des années 90, plus adaptée au live). Egalement un Home solo par Martin très bon (et je dis ça alors même que ce titre ne m'ajamais vraiment emballé sur disque, donc clap clap), ou encore un duo très bien vu des deux chanteurs sur la déjà vieille elle aussi mais toujours aussi magique Waiting for the Night.
Tss tss, ça servait à rien d'attendre la nuit, y'a plein de projos sur vous, vous êtespas discrets les gars ! (photo Loumi)
Et, jouissance des jouissances : une inattendue nouvelle version du prodigieux Strangelove, accompagné d'un visuel des plus approprié et très chaud (je me demande d'ailleurs si les doux soupirs féminins entendus à l'hôtel après le concert, nombreux et de provenances différentes,trouvèrent leur origine première dans ce passage, ou si c'est les muscles virils de Dave Gahan qui firent leur petit effet ;-))
Un extrait de Strangelove (vidéo Emy Chaubet) :
Pour continuer sur les visuels : une scène bien sympa, avec dans le prolongement de la tournée précédente une énorme boule noire. Mais utilisée différemment cette fois, comme support d'une partie des images projetées sur l'écran géant occupant l'intégralité de l'arrière-scène (on yverra par exemple en gros plan les têtes hilarantes des membres du groupe dans des casques de cosmonautes sur Enjoy the Silence : Andrew Fletcher avec ses lunettes noires en particulier, ça vaut le détour).
C'est pas Cosmos 99 mais DM 2009. (photo Éric Le Padellec)
Toujours d'excellentes variantes visuelles autour du thème de la créature de Walking in my Shoes (vidéo devotee89) :
Deux écrans géants plus petits entouraient la scène,doublés par deux autres au fond de la place, destinés a priori au public extérieur, n'ayant pas acheté de billet – le concert ayant pris place dans le cadre d'un festival de musique normalement gratuit. Bien foutue, cette utilisation multiple d'écrans géants, sauf que les "petits" auraient mérité d'être plus utilisés pour des gros plans sur lesmembres du groupe, notamment les musiciens. Par exemple, je ne me souviens d'avoir vu le batteur ou le clavier additionnel qu'une ou deux fois.
Entre Martin et Dave, le batteur Christian Heigner (photo Éric Le Padellec)
Certes on pouvaitvoir même de loin quelle énergie Dave déployait, comme toujours, alors qu'il sortait de convalescence, mais j'ai zappé son micro hommage à Mickaël Jackson (un petit "hoo-hoooo" avec court essai de moonwalk, merci Damien pour l'info :-)).
Enfin, le cadre du concert était pas mal : la grande place Gambetta entourée de platanes,en cœur de ville (plein de gens au balcon, ils auraient eu tort de se gêner ! Je plains juste ceux qui n'aimaient pas). Et, surtout, le gros trip scotchant à la sortie : le boulevard Leclercq rempli d'une foule à demi sonnée par la prestation des Depeche Mode quittant lentement les lieux, passant le pont sur l'Aude, avec en fond l'imposante Citémédiévale de Carcassonne illuminée. La rencontre de deux majestuosités en somme...
En conclusion : malgré une petite perte de régime niveau musical, un concert de DM ça reste du très bon. Après, faut-il retourner les voir à chaque tournée ? Ca me rend un peu triste de reconnaître que je n'en suis pas sûr, moi le fan absolu que j'étaispendant des années, mais j'aurai sûrement changé d'avis à l'annonce de la prochaine tournée 
Ouaip, ça ressemble à la pochette de Goodnight Lovers ... mais c'est pas ça. Très joli en tout cas. (photo Éric Le Padellec)
Merci àLoumi, Eric Le Padellec, Devotee89 et Emy pour leurs photos et videos, sans lesquelles cette chronique ne serait qu'un aride texte !
>> Réponse (le 11/07/2009 par méditerranéenne) allez et une critique de plus!!!! Bon sang, vous avez voulu venir à Carcassonne car c'était un concert "plutot intimiste" avec seulement 11 000 places par rapport aux habituelles .../...La suite
>> Réponse (le 12/07/2009 par Floribur) Réponse à Méditerranéenne :
Oui, une critique de plus.
Et le terme critique sous-entend par nature qu’il comprend une partie pouvant être critique.
Si c’est pour faire .../...La suite
>> Réponse (le 12/07/2009 par Mediterraneenne) désolé je me suis planté en envoyé le message c'est à celle du dessous elvisisalive. je vais rectifié et le lui envoyé encore pardon pour cette erreur de mani non au contraire j'ai .../...La suite
>> Réponse (le 13/07/2009) Esplanade Gambetta Carcassonne - 6/07/09 Et bien moi, je dirai que j'ai été positivement transportée par ce concert que j'attendais avec impatience depuis 3 mois que j'avais réservé mes places. Je préfère une dimension .../...La suite
Depeche Mode - Sounds Of The Universe par Pierre Andrieu Nouvel album aussi efficace que marquant pour les superstars de l'électro pop gothique du groupe Depeche Mode, qui réussissent à se réinventer joliment en s'auto influençant avec à propos... Un joli tour de force réalisé grâce aux compositions inspirées signées par Martin L. .../... La suite
Nouvel album aussi efficace que marquant pour les superstars de l’électro pop gothique du groupe Depeche Mode, qui réussissent à se réinventer joliment en s’auto influençant avec à propos… Un joli tour de force réalisé grâce aux compositions inspirées signées par Martin L. Gore et Dave Gahan, aux sonorités de synthés vintage dénichées par Andrew Fletcher et au travail de production fourni par Ben Hillier. Annoncé par l’excellent et très anxiogène single Wrong, le succès artistique de l’album Sounds Of The Universe tient au fait que le trio anglais ne cherche nullement à modifier une formule qui gagne ; c'est en effet en puisant dans sa discographie pléthorique – c’est quand même le douzième album des Anglais ! – des sons, des ambiances et des idées de production, que Depeche Mode arrive à écrire de nouvelles chansons qui pourraient majoritairement constituer un best of 100% inédit… A part un ou deux titres un peu faiblards et/ou anecdotiques (le très très kitsch interlude Spacewalker, le trop mielleux slow Jezebel, chanté poussivement par Mr Gore), le remarquable travail du songwriter/guitariste en chef Martin L. Gore (sa coupe de cheveux est elle aussi remarquable, dans le style « caniche » ridicule mais… c’est son choix et on le respecte) est encore une fois à souligner : les morceaux sont pour la plupart saisissants, créent des atmosphères troublantes et fonctionnent à plein régime sur la psyché des fans d’électro pop sombre. Les trois morceaux écrits par Dave Gahan sont – quant à eux – également bien foutus, mais le plus notable est encore une fois sa contribution vocale proprement bluffante. Sa voix grave de stentor torturé impressionne sur la totalité du disque : c’est un véritable bonheur de plonger dans la tréfonds de la dépression grâce aux pouvoirs surnaturels de son puissant organe mâle. Outre le glaçant single Wrong (chanté comme un terrifiant démon par Mr Gahan, justement), il y a sur Sounds Of The Universe largement de quoi alimenter le juke box qui fonctionnera pour les prochaines Black Celebrations intimes de tout un chacun… On pense à Fragile Tension (un tube en puissance !), In Sympathy (spatial, langoureux, étrange… ) et à Come back (imparable ! idéal pour rouler la nuit sur l’autoroute de l’enfer, les feux éteints) qui illuminent le disque, mais sans éclipser les autres belles réussites que sont In chains, Hole to feed, Miles Away/The Truth Is, Corrupt ou Perfect… Avec de telles munitions à injecter dans les set lists de la tournée des stades qui s’annonce, Depeche Mode risque encore de faire de nombreuses « victimes » consentantes. Qui deviendront esclaves à vie de ses rythmes, sons et mélodies maléfiques.
A lire également, la chronique du concert de Depeche Mode aux Eurockéennes de Belfort 2006.