Gojira - 19 mai 2007 - Rockhal Esch La Rockhal et son magnifique club nous ont programmé ce qui est sans doute le meilleur groupe de metal français actuellement Gojira en ce samedi soir.
Bon il n'est pas nécessaire de s'apesantir sur .../...
La Rockhal et son magnifique club nous ont programmé ce qui est sans doute le meilleur groupe de metal français actuellement Gojira en ce samedi soir.
Bon il n'est pas nécessaire de s'apesantir sur la medocrité, et le mot est gentil, des groupes de première partie (Xvision et Inferis) qui n'ont rien compris à la musique.
Venons en aux choses serieuses... 22h30 environ debut du show qui va se révéler vraiment excellent avec une setlist variée reprenant pas mal de titres du dernier album "From Mars to Sirius". Techniquement, c'est grand et les gars ont la pêche sur scène. A tout cela s'ajoute une bonne ambiance dans la salle qui permet de passer une bonne soirée musique au Luxembourg. Réagir à cette critique
GOJIRA - 7 novembre 2006 - Paris Bercy Jul a signé une critique le 10.11. en parlant de Slayer, moi je vais évoquer le cas de GOJIRA. Je les ai vu une vingtaine de fois et je dois dire qu'ils étaient phénoménaux ! Ils ont énormément bougé .../...
Jul a signé une critique le 10.11. en parlant de Slayer, moi je vais évoquer le cas de GOJIRA. Je les ai vu une vingtaine de fois et je dois dire qu'ils étaient phénoménaux ! Ils ont énormément bougé sur scène, ils étaient bien déchaînés. Tout était carré comme d'habitude, il y a juste le chant qui aurait pu être mieux... Réagir à cette critique
A l'entame de l'été les concerts se font plutôt rares, aussi c'est avec joie qu'on se rend Zhou et moi à cette affiche très intéressante et pour le moins écclectique de ce Class'Eurock 2006 ! Garage à la wanégaine dans les rues d'Aix : Marche arrière de 200m à l'aveuglette, petit frein à main pour un demi-tour d'anthologie, déplacement des gros containers pour se garer, et Zhou qui ne vomit à aucune de ces trois épreuves, il commence à se durcir le garçon ! Lorsque nous arrivons on remarque que 1/ y'a beaucoup de monde 2/ la caisse « invit' » est une invention merveilleuse 3/ nous qui voulions voir Skort, on est (presque) pas à la bourre.
Skort donc, groupe de Metal Crossover (comme on s'autorise à dénominer dans les milieux autorisés), avec une caractéristique qui a tendance à se démocratiser un max ces derniers temps (même s'ils peuvent se targuer d'exister depuis un bon petit moment) : une nana au coffre impressionant accompagnée de rythmiques aux influences metalcore/néo-métal. Beeeen la chanteuse a d'la voix, c'est évident que lorsqu'on l'entend hurler on ne peut que constater que ça ressemble beaucoup à Candice de Eths, à la nuance près que Candice joue l'aguicheuse ultra-provoc', alors que misSkort se donne plutôt des airs de pin-up, les passages voix claires font un peu penser à du Gwen Stefani à ses débuts, dans un délire souvent formaté, la p'tite touche d'originalité n'est pas pour déplaire ! En bas ça pogotte gentiment, c'est pas encore Stalingrad mais y'a d'l'animation !
Biocide arrive par la suite, et là je vais tenter d'être précis, bien qu'étant complètement néophyte en la matière... Si je dis un mix de Groove, Jazz, Metal, j'me fais tabasser ? Zhou a beaucoup apprécié, pour ma part cette première écoute était pas super prenante, faudra que je les vois dans un contexte plus « posé », à bien pouvoir apprécier leur zik' qui a convaincu tous les potes qu'on avait sur place.
Enfin les choses sérieuses...
Ca faisait quelques mois que j'avais vu Gojira à l'Hybrid Fest, me mangeant une claque -quasi- sans précédent niveau Metal extrême. Ben là ça a été pire ! Le côté plein air raffraîchissant a stimulé tous les chevelus de l'assistance, et il en est parti un pogo de malade, alimenté par les rythmiques destructrices du combo bayonnais, qui conforte sa position de leader du Metal extrême français. Les titres des trois albums s'enchaînent dans un bonheur absolu, le groupe est suractif sur scène, s'avère super sympa avec le public, balance de l'eau, ... Un comportement relativement rare dans ce milieu ! Le solo de batterie est hallucinant, tout le monde se régale du groove qui en émane (à part un certain porteur de bob dont je tairai le pseudo), et acclame Mario une fois cette démonstration terminée. Faute de temps le groupe s'arrête au bout de trois petits quarts d'heure, et s'excuse devant l'assistance de ne pouvoir jouer davantage... Grande classe.
Changement complet de style et de public dans la fosse, place aux grands chefs de la chanson française, les Têtes Raides ! Bon là encore, je dirais que bien qu'aimant énormément ce groupe, j'les ai moyennement appréciés en succession d'un groupe de Death Metal... Trop de différences pose qques soucis pour émettre une critique ! Alors j'vais faire simple, j'vais dire qu'en bas les gens étaient à fond, ça sautait dans tous les sens, ça reprenait toutes les chansons, et ça hurlait de joie quand résonnaient les premières notes des « tubes » que sont L'iditenté, Ginette, ... Alors nul doute que pour ceux qui étaient venus pour voir ce groupe, ça a été un grand moment de plaisir, moi-même sur la fin j'ai pas pu m'empêcher de descendre remuer la tête sur l'aspect très festif de ce set !
Une bien chouette soirée au final, faite pour satisfaire à tous les goûts, et vraiment pas chère au vu de l'affiche... Ajoutez à cela un cadre superbe, une soirée d'été comme on les aime, et vous obtenez un festival qui mérite de perdurer ! (Et merci au pingouin pour les accrédit', que son chemin de vie soit à jamais jonché de pingouines folles de sa crête communiste...). Réagir à cette critique
Gojira - 21 mai 2004 - la cigale, nyons La cigale étant une petite salle, nous avons donc pu assister à un concert plutot intime ce qui fut très apreciable. en plus, il n'y avait que 50 personnes, ça a rendu le show tres bon ! donc pour en .../...
La cigale étant une petite salle, nous avons donc pu assister à un concert plutot intime ce qui fut très apreciable. en plus, il n'y avait que 50 personnes, ça a rendu le show tres bon ! donc pour en revenir au concert, le premier groupe fut S-corre, alors là je pousse une gueulante car c'est un groupe nul à chier (excusez moi du terme), mais y'a rien à dire d'autre, un chanteur bourrin et sans talent, des zikos ki au bout d'une chanson étaient essouflés et franchement c'était pas d'un grand niveau musical ! je ne recommande pas ce groupe, y'a pas eu beaucoup d'ambiance pour ce groupe.
Par contre quand Gojiraw est arrivé, les 50 membres de la salle ont reussi à faire comprendre à quel point ce groupe est génial ! y'a eu une ambiance pas possible pour cette petite salle, slams, pogos, tout y était... Le groupe est franchement formidable, y'a rien à dire, c'est extra, et il faut mentionner la prestation extraordinaire du batteurn MARIO, qui avec sa double pedale nous a vraiment donné une leçon de batterie, et aussi Joe ( le chanteur, et frère de Mario) a une voix puissante, lourde et très claire... c'est un groupe à ne pas manquer, c'était vraiment génial !
y'a juste eu une léger défaut, c'est que le concert était annoncé à 20h30 et il a seulement commencé à 22h30 ! 2h de retard c quand même abuser ! Réagir à cette critique
Live report initialement posté sur Massilia's Burning : http://massilia.burning.free.fr/
Soirée marathon qui s'annonce, pas moins de 8 groupes pour cette deuxième édition de l'Open Fest! On arrive bien évidemment à la bourre à cause de l'autre porteur de bob, résolument déterminé à aller voir sa mi-temps au Vélodrome, conséquence on loupe Citizen, et on arrive en plein set de NSBS...
None Shall Be Saved donc, qui officie désormais avec un guitariste de moins, a réalisé une très bonne prestation, du moins sur les vingt dernières minutes que j'ai pu voir... Pas de blabla inutile du Roger Miret local (comprenne qui pourra...), un set droit au but et diablement efficace, dans une salle vraiment remplie, excellent feeling, un très bon set !
La pause arrive, on fait un tour, on dit bonjour à tout le monde, et Blazing War Machine commence. C'était le groupe pour chevelus de la soirée, du black sympho' très carré, très structuré, le rythme batterie est démoniaque, et le chanteur fait varier les genres, entre la voix tantôt death, tantôt black extrême, voire, donc, symphonique (façon Dimmu). Une bonne partie du public a répondu présent, l'assistance des premiers rangs était bardée des piques et de cuir, ciel on se serait cru au Fury (mouahaha) !
[ Zhou ] Vand trop blasé de l'absence d'Arkangel n'a pas vu le set de Sikh, c'est donc a moi que reviens l'honneur de donner un avis dessus ... et bien ... bah je l'ai pas vu non plus que c'est pas du tout, mais alors pas du tout mon trip ce genre de métal. Un ou deux morceaux par curiosité puis rapatriment vers le bar. Sorry. [ Fin ]
Voilà les têtes d'affiche qui attaquent, avec pour ouvrir le bal Tripod ! Les membres du Coriace ont livré un set puissant, du neo bien bourrin sans être brouillon, une réelle présence sur scène, on les sent contents de jouer à la maison, tout a été impeccable, leurs titres dôtés d'une chouette originalité ravissent l'ensemble du public, et la bonne ambiance que les gars dégagent se réflète partout, le pogo sera le plus "sain" de toute la soirée, sans pour autant être le moins violent, vraiment une agréable surprise ! Je ne les avais plus revus depuis Mass Hysteria au Moulin (au moins 4 ans...), ben dorénavant je retournerai volontiers les voir !
Attention, c'est ici que la moyenne d'âge baisse considérablement ! Eths s'annonce, et le premier tiers de la fosse tourne entre 14 et 17 ans ! Les teens sont sur les épaules des grands, y'a plus de t-shirts "Eths" que tous les autres t-shirts de groupes présents réunis, c'est plus noir qu'à un concert de Mayhem, bref, autant le dire, même si Eths se plantent ce soir, pas grand monde s'en rendra compte, puisque le public est déjà archi-acquis... Ma foi on va pas faire les mauvaises langues, le groupe a assuré, ça bougeait bien, Candice endure désormais impeccablement ses hurlements, elle se permet même de sauter et de danser, alors qu'avant c'était plutôt les déhanchements, affriolants mais surtout peu usants... Le bassiste aussi ne se ménage pas, et les deux guitaristes ne sont pas en reste, un rien plus statiques, mais pour autant pas cloués au sol... Les titres défilent, des trois albums, un joli mélange, les fans sont hystériques (et je pèse mes mots), je suis pas sûr qu'à un concert de Lorie les gamines de 10 ans soient pas moins survoltées (c'est flâtteur hein ? Je tiens à préciser, enfin pour le groupe quoi...). Le groupe termine, l'ambiance retombe, je me prépare pour la session finale, enfin on va voir les deux mastodons de la soirée !
Zhou et moi avions vu Lofofora pour la dernière fois au Fury, où ils avaient balancé quasi-exclusivement des titres de leur dernier album "Les choses qui nous dérangent" (ça n'en restait pas moins terrible, j'avais à l'époque raté Behemoth pour les voir, vous imaginez la taille du sacrifice ?). Ce coup-ci c'est un peu pareil, y'a une marée métalleuse face à eux, Reuno résumera d'ailleurs très bien la chose : ce soir c'est Lofo' dans le rôle du groupe keupon ! Les morceaux se suivent et ne se ressemblent pas, le groupe recquiert toute l'attention du public; un concert de Lofofora réside essentiellement dans l'échange spectateurs/membres du groupe... Reuno a la grande classe, comme d'hab' il balance entre les titres ses discours haineux et révoltés face à la merde de tous les jours, sans jamais tomber dans le discours démago' spécial teenages,... Mention spéciale pour Le fond et la forme et Auto-pilote, deux vraies merveilles, où l'on prend réellement conscience qu'en plus d'être un gueulard de première ce mec-là manie la plume comme personne... Comme d'habitude le groupe a tout dévasté, il a déclenché la furie dans les pogos sur Carapace, il a fait bouger la salle entière, et a sû marquer les esprits à son habitude...
Pas mal de monde est parti, cependant pour la première fois à un concert donné dans la grande salle de Vitrolles, plus de la moitié des gens sont restés pour la dernière partie, celle qui succède à la méga-tête d'affiche !
Faut dire que Gojira rallient actuellement tous les suffrages. Considéré (à juste titre) comme LE groupe de metal français, ces gars ont réussi à se créer leur propre genre, aux frontières du death sans le côté lourd du style, avec des rythmiques et des cassures d'anthologie... Bref ils sont ovationnés lorsqu'ils montent sur scène, forts de présenter leur nouvelle bombe "From Mars to Sirius" ! Et là, c'est la claque. C'est joué fort, c'est plus technique que tout c'qui se fait actuellement, les rythmes sont imprévisibles et destabilisent diablement bien les néophytes, les gars sont sidérants, je n'arrive toujours pas à comprendre comment ils respectent un timing si parfait, même Slayer m'a moins impressionné à ce niveau-là ! Y'a des coupures d'un durée batarde, mais ils repartent toujours d'une synchronisation démente, c'est pas possible ces gars viennent d'une autre planète... Bonheur ultime pour moi, ils envoient Clone en troisième titre, déluge de puissance, feeling monstre, à l'heure qu'il est mes cervicales sont en miettes, je n'ai plus de voix... Tout ça sur un titre, balèze quand même ! Un superbe rappel, puis vient l'heure de s'en aller, définitivement démonté par la prestation délirante qu'ils nous ont offerte !
On récupère la Vandmobile (qui décidera de ne plus avoir de feux de croisière, rock'n'roll attitude, tout en pleins phares, be punk !... Ah tiens le voyant "plus d'essence" s'allume, la loi des séries vous connaissez ?), et on rentre à Marseille avec Gas et Zhou qui deviennent croyants chaque fois que je tente de restaurer les feux normaux !
Bref une chouette soirée au final, sûr que 26€ sur place c'était pas donné, mais bon allez, une affiche de cette qualité est tout de même rare, ça mérite bien un excès de temps à autres... Réagir à cette critique