J'arrive pour Yo Yo Yo Acapulco. Un look hawaïen alors qu'ils viennent de Norvège.
De la pop ukulélé expérimentale mais assez monotone fait que je ne traine pas pour le set de Didier Super de l'autre côté.
Ma première fois avec ce danger public. Bien sur, j'en avais entendu parlé et quelques fois entendu citer, mais on n'est .../...
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Ma première fois avec ce danger public. Bien sur, j'en avais entendu parlé et quelques fois entendu citer, mais on n'est jamais vraiment préparé. Je ne sais pas comment orienter ce passage.
Il est horripilant, cultive ce sentiment, joue et chante atrocement et intentionnellement. Plusc'est méchant, sarcastique, limite et plus le public est content.
La chaleur monte et l'ordre des pompiers arrive : une petite douche pour la foule !
Arriver devant
Tunng devient du coup un havre de paix et je me demande si je vaisêtre objective...
Une folk électronique apaisante et des voix douces... merci au programmateur.
Après ce petit trou anglais on peut remonter la cadence avec
La Rue Ketanou. Sauf que cela devait être une création spéciale pour le festival avec
L'orchestre symphonique du Josem. Mais voilà, à cause d'un problème administratif, nous n'aurons pas l'occasion d' écouter ces 50 jeunes musiciens. Ceux de
La Rue Ketanou, même déçus, sont tout de même là et leur dernier album ne peut que nous faire danser.
Des retrouvailles aprèsquelques projets persos et ...des enfants..,
Mourad, Olivier et Florent ont bien fait de se reformer. Un très bon moment en somme alors que c'était plutôt imprévu.
Enfin un des groupe pour lesquels je suis venue:
Herman Dune.. Je n'en suis pas à mon premier concert mais, même sij'adore cette musique, j'ai toujours du mal avec eux sur scène.
Il me manque de la communication ou juste un minimum de chaleur (même entre eux). Bon je recraque pour
Next Year in Zion et je vais me dire qu'ils sont timides...
ThomasFersen entre en scène 1. Personnage haut sans couleur avec son chapeau à plume, sa robe blanche et son blaser velours. Son acolyte de la tournée ukulélé est toujours là mais cette fois ci ils sont bien entourés. Au milieu de sa ménagerie, ma préférée sera toujours
Zaza sa chienne.
Lasoirée est bien avancée et
Emiliana Torrini est déjà en place. Autre passage douceur avec cette jolie islandaise. Son tube radio,
Big Jump, est un régal de folk menée par sa petite voix. Finalement c'est ce que j'aime dans ces festivals : le mélange des genres.
Surtoutquand
Gossip est prévu... maintenant. Ce groupe là ne fait pas dans la douceur mais frappe très fort là où ça fait du bien.
Le charisme de
Beth y fait beaucoup mais la discrétion omniprésente d'
Hannah en fait tout autant. Le show est là et on attend plus qu'
Heavy Cross.
Difficile de passer après eux et c'est
Mogwaï qui s'y colle. Désolée si je n'ai pas été aussi sensible à ces dérivations musicales mais, après une furie, ce set parait trop perché pour moi.
Direction le grand petit dernier :
Thomas Dutronc. Virtuose, crooner, blagueur, textes décalés tout ça pour un cocktail détonnant. Il joue avec le public juqu'au medley à sa sauce sans oublier un hommage à
Michael.
C'est sur ces notes que se terminera le
Furia pour moi, pleine de belles découvertes et assouvies decertaines de mes idoles.
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