Critique de concert Love Bomb + Matmos (festival MIMI - jour 3)

après hier (là aussi) ... aujourd'hui.

Belles machines. Emouvantes machines. Suffit de savoir s’en servir. Mais avant, re-belote. Re-bateau, re-vague, re-public trempé et-c’est-pas-faute-d’avoir-été-averti-par-le-personnel-du-bateau, re-grimpage sous un ciel bleu ce coup-là, là-haut sur la montagne d’où Marseille…

Juste un truc : sur le bateau, y avait un garçon qui faisait rien qu’à photographier tout le monde, c’est une manie j’ai l’impression chez ces gens-là. Me donnent l’impression que s’ils pouvaient dormir avec leurs appareils, ils le feraient. Comment vous dites ? ils dorment avec ? Ces gens là ne sont pas comme nous…

Bon. Du son. Public au rendez-vous, Tarek Atoui et Nicolas Cante ensemble, sachez que ça s’appelle Lovebomb, que c’est co-produit par Seconde nature, vous savez le festival annulé à la dernière minute il y a peu du côté d’Aix, pour cause de non mélomanie contemporaine d’une mairie déjà trop occupée à la réélection de son maire. Ces gens-là ne sont pas comme nous…
Bon.

Lovebomb les gars (et les filles, oui, oh ça va hein), ça dépote. C’est te-teck mais happy. C’est baston teuf, boom boom boom mais avec la classe. Et surtout, avec le sourire : celui de Nicolas Cante est tout bonnement contagieux.

Lui, son piano et des tas de fils ont mélangé leurs sons avec ceux d’un Tarek Atoui tendu comme un string BEAUCOUP trop petit, derrière ses machines. Le public a mangé du son, du bon. Comme dans un rave. La suite.

Matmos. ENORME. Un premier quart d’heure à régler les potards, à chauffer les machines, à occuper l’espace temps à grands coups de 0 et de 1. Et puis premiers beats. Et puis premières montées. Et puis M.C Schmidt est le sosie de JFK. Il joue de la derbouka en costard cravate, impassible.

Son complice Drew Daniel, tout de bleu vêtu, fait chauffer son ordi à pomme, lance et éteint des beats, les rallume, les ré éteint et les bras du public suivent. Et puis ça gonfle, ça gonfle, ça s’empart des oreilles, ça s’empart des corps et ça s’immisce dans le système nerveux ; chatouilles moelleépinieuses et chair de poule à l’âme (enfin, si vous en avez une, moi la mienne est au chaud sous un GROS sweat, le mistral n’a qu’à bien se tenir).

Voilà. Matmos, c’était la classe. C’était vivant. C’était dessiné par des machines franchement pas molles (du g’nou), commandés par deux savants fous ayant monté pour un soir leur labo dans un ancien hôpital de quarantaine, installé tout en haut de l’île du Frioul.

D’où Marseille redevient belle, oui je sais je l’ai déjà dit mais quand la beauté saute aux yeux il faut savoir le dire et le répéter, si besoin est.
Pour le dimanche, le Pinguin s’est pris les pieds dans les horaires et moi-même, qui ne rigole pas avec le jour du seigneur, c’était relâche. Mais selon Libé, c’était bien aussi. Y avait des Réunionnais et des Corses. Ces gens-là ne sont pas comme nous mais il paraît que c’était bien quand même.

Plus de photos par Pirlouiiiit en cliquant ici
Bonus vidéo :
et une petite de Love Bomb : ici
et même une petite de la traversée en bateau : là

Belles machines. Emouvantes machines. Suffit de savoir s’en servir. Mais avant, re-belote. Re-bateau, re-vague, re-public trempé et-c’est-pas-faute-d’avoir-été-averti-par-le-personnel-du-bateau, re-grimpage sous un ciel bleu ce coup-là, là-haut sur la montagne d’où Marseille…

Juste un truc : sur le bateau, y avait un garçon qui faisait rien qu’à photographier tout le monde, c’est une manie j’ai l’impression chez ces gens-là. Me donnent l’impression que s’ils pouvaient dormir avec leurs appareils, ils le feraient. Comment vous dites ? ils dorment avec ? Ces gens là ne sont pas comme nous…

Bon. Du son. Public au rendez-vous, Tarek Atoui et Nicolas Cante ensemble, sachez que ça s’appelle Lovebomb, que c’est co-produit par Seconde nature, vous savez le festival annulé à la dernière minute il y a peu du côté d’Aix, pour cause de non mélomanie contemporaine d’une mairie déjà trop occupée à la réélection de son maire. Ces gens-là ne sont pas comme nous…
Bon.

Lovebomb les gars (et les filles, oui, oh ça va hein), ça dépote. C’est te-teck mais happy. C’est baston teuf, boom boom boom mais avec la classe. Et surtout, avec le sourire : celui de Nicolas Cante est tout bonnement contagieux.

Lui, son piano et des tas de fils ont mélangé leurs sons avec ceux d’un Tarek Atoui tendu comme un string BEAUCOUP trop petit, derrière ses machines. Le public a mangé du son, du bon. Comme dans un rave. La suite.

Matmos. ENORME. Un premier quart d’heure à régler les potards, à chauffer les machines, à occuper l’espace temps à grands coups de 0 et de 1. Et puis premiers beats. Et puis premières montées. Et puis M.C Schmidt est le sosie de JFK. Il joue de la derbouka en costard cravate, impassible.

Son complice Drew Daniel, tout de bleu vêtu, fait chauffer son ordi à pomme, lance et éteint des beats, les rallume, les ré éteint et les bras du public suivent. Et puis ça gonfle, ça gonfle, ça s’empart des oreilles, ça s’empart des corps et ça s’immisce dans le système nerveux ; chatouilles moelleépinieuses et chair de poule à l’âme (enfin, si vous en avez une, moi la mienne est au chaud sous un GROS sweat, le mistral n’a qu’à bien se tenir).

Voilà. Matmos, c’était la classe. C’était vivant. C’était dessiné par des machines franchement pas molles (du g’nou), commandés par deux savants fous ayant monté pour un soir leur labo dans un ancien hôpital de quarantaine, installé tout en haut de l’île du Frioul.

D’où Marseille redevient belle, oui je sais je l’ai déjà dit mais quand la beauté saute aux yeux il faut savoir le dire et le répéter, si besoin est.
Pour le dimanche, le Pinguin s’est pris les pieds dans les horaires et moi-même, qui ne rigole pas avec le jour du seigneur, c’était relâche. Mais selon Libé, c’était bien aussi. Y avait des Réunionnais et des Corses. Ces gens-là ne sont pas comme nous mais il paraît que c’était bien quand même.

Plus de photos par Pirlouiiiit en cliquant ici
et une petite de Love Bomb : ici
et même une petite de la traversée en bateau : là
Signature : renole 21/07/2009
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Photographe : pirlouiiiit
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le 10 Juillet 2011 - Ile du Frioul - Marseille (par roohakim)


le 09 juillet 2011 - Hôpital Caroline, îles du Frioul, Marseille (par Pirlouiiiit)

le 09 Juillet 2010 - Hôpital Caroline (Frioul) - Marseille (par The Duke Of Prunes)


le 7 Juillet 2010 - Festival MIMI - Marseille (par Mystic Punk Pinguin)

le 17 juillet 2009 - Hopital Caroline - Frioul - Marseille (par Juanpa)

le 12 janvier 2012 - Cité de la Musique - Marseille (par Pirlouiiiit)

le 22 mai 2011 - Beaumont de Pertuis (par Mcyavell)
Hopital Caroline - Frioul - Marseille

le 10 Juillet 2011 - Ile du Frioul - Marseille (par roohakim)


le 09 juillet 2011 - Hôpital Caroline, îles du Frioul, Marseille (par Pirlouiiiit)

le 09 Juillet 2010 - Hôpital Caroline (Frioul) - Marseille (par The Duke Of Prunes)


le 7 Juillet 2010 - Festival MIMI - Marseille (par Mystic Punk Pinguin)

le 17 juillet 2009 - Hopital Caroline - Frioul - Marseille (par Juanpa)
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