Critique de concert Texas+Pleymo+The Coral+Dreadzone+Pleyiad+New Paulette orchestra

On peut pas dire qu’il y ait une foule énorme pour ce premier soir. L’ambiance du festival est loin d’avoir atteint son apogée. Le premier groupe de l’affiche NEW PAULETTE ORCHESTRA monte sur scène : ça surprend beaucoup : d’abord le son est méga fort, l’ambiance musicale est vraiment malsaine, les paroles mettent mal à l’aise ; c’est toutefois excellent si l’on excepte les cris hystériques de la chanteuse.
PLEYIAD semble assez attendu si l’on en juge par le nombre de fans portant des t-shirts à l’éffigie de ce groupe alternant entre pop, indus et rock : ça déménage pas mal sans être toutefois d’un niveau extrême.
THE CORAL ensuite fout une pêche d’enfer, les mecs sont souriants, bref tout ce qui faut sur un festival ; on sent l’ambiance monter, d’autant plus que du monde commence à arriver.
La tête d’affiche de ce soir TEXAS nous fait respirer l’amertume intense de ne pas voir Bowie, mais bon les rock stars qui sont pas foutues d’assurer 10 mois de tournées à cause de leur âge feraient mieux d’arrêter (oui, votre fidèle serviteur est quelqu’un de profondément blessé par cette annulation). Le groupe de Charline en revanche se montre plus qu’à la hauteur. En commençant sur I DON’T WANT A LOVER (prévisible), il nous révèle de bons musiciens, la chanteuse est en revanche assez laide par rapport aux pochettes de disques, en revanche sa voix est parfaite : le set est assez best-of mais efficace : tous les classiques sont passés en revue (première fin glorieuse sur SUMMER SON avant un rappel sur une chanson qui dure 12 minutes).
Le temps de se poser avant d’aller voir PLEYMO à 1h du mat’ : les mettalleux ont attiré du monde malgré la pauvreté extrême du genre musical dans lequel ils oeuvrent ; mais je suis forcé de reconnaître que pour coller l’ambiance ce sont des boss (j’avais déjà vu ça aux Europe 2 Live). Le chanteur par contre complètement beurré essaye de se la jouer philosophe en faisant le rebelle du quartier de commerce, mais il se montre très proche du public (petit clin d’œil au Braveheart raté). Tellement frustré d’avoir raté David Bowie, je suis allé pogoter sur le devant (oui j’ai honte) et la fosse était carrément dangereuse : les gens n’étaient pas serrés donc dès que ça bougeait, la moitié se retrouvaient par terre et se faisaient écraser).
La soirée Electro bat ensuite son plein avec de très bons mixeurs comme DREADZONE.
Voilà donc pour cette première journée des vieilles charrues où l’on va se coucher impatient de l’affiche du lendemain.
PLEYIAD semble assez attendu si l’on en juge par le nombre de fans portant des t-shirts à l’éffigie de ce groupe alternant entre pop, indus et rock : ça déménage pas mal sans être toutefois d’un niveau extrême.
THE CORAL ensuite fout une pêche d’enfer, les mecs sont souriants, bref tout ce qui faut sur un festival ; on sent l’ambiance monter, d’autant plus que du monde commence à arriver.
La tête d’affiche de ce soir TEXAS nous fait respirer l’amertume intense de ne pas voir Bowie, mais bon les rock stars qui sont pas foutues d’assurer 10 mois de tournées à cause de leur âge feraient mieux d’arrêter (oui, votre fidèle serviteur est quelqu’un de profondément blessé par cette annulation). Le groupe de Charline en revanche se montre plus qu’à la hauteur. En commençant sur I DON’T WANT A LOVER (prévisible), il nous révèle de bons musiciens, la chanteuse est en revanche assez laide par rapport aux pochettes de disques, en revanche sa voix est parfaite : le set est assez best-of mais efficace : tous les classiques sont passés en revue (première fin glorieuse sur SUMMER SON avant un rappel sur une chanson qui dure 12 minutes).
Le temps de se poser avant d’aller voir PLEYMO à 1h du mat’ : les mettalleux ont attiré du monde malgré la pauvreté extrême du genre musical dans lequel ils oeuvrent ; mais je suis forcé de reconnaître que pour coller l’ambiance ce sont des boss (j’avais déjà vu ça aux Europe 2 Live). Le chanteur par contre complètement beurré essaye de se la jouer philosophe en faisant le rebelle du quartier de commerce, mais il se montre très proche du public (petit clin d’œil au Braveheart raté). Tellement frustré d’avoir raté David Bowie, je suis allé pogoter sur le devant (oui j’ai honte) et la fosse était carrément dangereuse : les gens n’étaient pas serrés donc dès que ça bougeait, la moitié se retrouvaient par terre et se faisaient écraser).
La soirée Electro bat ensuite son plein avec de très bons mixeurs comme DREADZONE.
Voilà donc pour cette première journée des vieilles charrues où l’on va se coucher impatient de l’affiche du lendemain.
Signature : Lord Panzer
le 08/08/2004

le 29 juillet 2005 - Nivelles (Belgique) (par ghallium)

le 6 novembre 2010 - La Cigale, Paris (par coline)

le 3 avril 2004 - La Coopérative de mai, Clermont-Ferrand (par Pierre Andrieu)
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Dimanche 27 mai 2012 : 9162 concerts, 20891 critiques de concert, 4719 critiques de CD. 













