Critique de concert Toko Blaze + M.A.G

Ce soir, Toko Blaze joue à Salon au portail Coucou. En arrivant, je découvre que le concert n’aura pas lieu dans la salle principale, mais dans le bar. Ce sera bien adapté à la convivialité.
En effet, la déco bien travaillée et l’ambiance feutrée des lieux va bien nous mettre à l’aise.

Dans l’angle, la scène est en place, plus qu’à attendre les artistes. Il est 21h15, et il n’y a pas encore foule, j’en profite pour découvrir que les fumeurs peuvent profiter de l’extérieur avec une cour protégée du grand froid.
Il est 22H, et la salle s’est bien remplie. Toko et ses musiciens peuvent donc débuter leur set .

Personnellement, je suis encore canné par le concert de la veille d’Ahmad Compoaré au Cabaret pour Musique Rebelle, mais je suis impatient de réécouter l’artiste incontournable de la scène reggae régionale.
Le public est au départ comme pris par le froid, mais se réchauffe tranquillement au fil des chansons.

On voit bien que l’appellation d’Urban Griot est parfaite, notamment par ses textes, et ses prises de paroles entre les titres.
Il nous fait part de ses impressions par rapport aux événements en Cote d’Ivoire et nous balance un Lettre destiné aux gouvernants africains.

Beaucoup de titres tirés de l’album Urban Griot (Urban Griot, Generation Kunta Kinté, Ali Boumayé, Stand Up ! Speak Up ! ) Pour mon plaisir tant je l’ai apprécié. Sa voix chaude et apaisante fait l’effet du vent chaud en plein Hiver.
Mais on a droit aussi à certains de son prochain album : l’homme qu’on appelle… , qui sort le 27/12 comme cadeau de Noel !
Des titres acoustiques et des remixés déjà connus, mais aussi des nouveautés (il me semble).

Les musiciens sont bien en place : le bassiste, le guitariste et le batteur sont bien complice.


Le clavier (Denis) et le sax jouent aussi de la groovebox (ou des samplers) et font une petite inversion pour que Denis nous balance du skank sur quelques titres. Comme sur le ciel et la mer, un pur chef d’œuvre pour ma part.
Des solos dans tout les sens qui poussent vers un reggae jazzy, un régal…

Toko invitera un local Salonais des Canourgues du groupe MAG (Ministère des affaires du ghetto) sur un titre.

Au bout d’une heure et quart, le groupe s’accordera une petite pause pour se désaltérer.
Ce sera pour moi à contre cœur que je m’éclipserais pour récupérer des heures de sommeil…
En tout cas c’est toujours aussi plaisant de voir ces artistes de talent se faire plaisir.
Un dernier conseil, notez bien le 27 décembre 2010 dans votre agenda…

En effet, la déco bien travaillée et l’ambiance feutrée des lieux va bien nous mettre à l’aise.

Dans l’angle, la scène est en place, plus qu’à attendre les artistes. Il est 21h15, et il n’y a pas encore foule, j’en profite pour découvrir que les fumeurs peuvent profiter de l’extérieur avec une cour protégée du grand froid.
Il est 22H, et la salle s’est bien remplie. Toko et ses musiciens peuvent donc débuter leur set .

Personnellement, je suis encore canné par le concert de la veille d’Ahmad Compoaré au Cabaret pour Musique Rebelle, mais je suis impatient de réécouter l’artiste incontournable de la scène reggae régionale.
Le public est au départ comme pris par le froid, mais se réchauffe tranquillement au fil des chansons.

On voit bien que l’appellation d’Urban Griot est parfaite, notamment par ses textes, et ses prises de paroles entre les titres.
Il nous fait part de ses impressions par rapport aux événements en Cote d’Ivoire et nous balance un Lettre destiné aux gouvernants africains.

Beaucoup de titres tirés de l’album Urban Griot (Urban Griot, Generation Kunta Kinté, Ali Boumayé, Stand Up ! Speak Up ! ) Pour mon plaisir tant je l’ai apprécié. Sa voix chaude et apaisante fait l’effet du vent chaud en plein Hiver.
Mais on a droit aussi à certains de son prochain album : l’homme qu’on appelle… , qui sort le 27/12 comme cadeau de Noel !
Des titres acoustiques et des remixés déjà connus, mais aussi des nouveautés (il me semble).

Les musiciens sont bien en place : le bassiste, le guitariste et le batteur sont bien complice.


Le clavier (Denis) et le sax jouent aussi de la groovebox (ou des samplers) et font une petite inversion pour que Denis nous balance du skank sur quelques titres. Comme sur le ciel et la mer, un pur chef d’œuvre pour ma part.
Des solos dans tout les sens qui poussent vers un reggae jazzy, un régal…

Toko invitera un local Salonais des Canourgues du groupe MAG (Ministère des affaires du ghetto) sur un titre.

Au bout d’une heure et quart, le groupe s’accordera une petite pause pour se désaltérer.
Ce sera pour moi à contre cœur que je m’éclipserais pour récupérer des heures de sommeil…
En tout cas c’est toujours aussi plaisant de voir ces artistes de talent se faire plaisir.
Un dernier conseil, notez bien le 27 décembre 2010 dans votre agenda…

Signature : bertrand 13rugissantle 20/12/2010
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Photographe : bertrand 13rugissant
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