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Vendredi 24 novembre 2017 : 11691 concerts, 24731 chroniques de concert, 5187 critiques d'album.
Le Molotov - Marseille

Le Molotov - Marseille

3 Place Paul Cézanne
13006 Marseille

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200 places

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Le Molotov : les dernières chroniques concerts 270 avis

the Godfathers

Critique écrite le 05 novembre 2017, par g

Molotov, Marseille 01 novembre 2017

the Godfathers en concert

A BIG BAD BEAUTIFUL NOISE. Peter Coyne et les siens ont été fidèles à leur légende. Cette NOUVELLE formation des Godfathers, la dernière en date, est exceptionnelle d'efficacité : des tueurs! Deux guitaristes unis, généreux ET complémentaires : à notre gauche Jason Pegg, le petit nouveau, intégré il y a peu, mais qui semble jouer avec le groupe depuis une éternité. Redoutablement efficace. A notre droite, Steve Critall, tranchant, énergique, toutes guitares en folie. Au passage, il a aussi co-produit "A Big Bad Beautiful Noise", dernier opus des Parrains. Redondons (de redondance) CES MECS SONT DES TUEURS. "KILLERS" comme dirait Jerry Lee Lewis. Et une rythmique d'airain ! Il faut louer, ici, le travail symbiotique de Tim James (drums) et Darren Birch (bass). Unis comme les quatre cordes de la basse ou les deux cymbales d'une pédale Charleston... Comme le dit un mien ami anglais "Despite Peter being the only original member, the Godfathers are still a quality act"... Besoin de traduction huh ? Et comme c'est vrai ! La qualité est au rendez-vous, dès un saignant "This is war" d'ouverture... Guerrier ! Le ton est donné : rien n'arrête la machine de précision "Godfathers"... Jusqu'au rappel en forme de cover... Lire la suite

La Flingue + Lords of Altamont

Critique écrite le 18 octobre 2017, par Philippe

Le Molotov, Marseille 17 octobre 2017

La Flingue + Lords of Altamont en concert

Arrivé en goguette après 21 h 30 en se croyant très malin, votre serviteur rate royalement une bonne moitié du show de La Flingue, appelée en renfort pour ouvrir ce soir. Ca tombe bien, le chanteur le déteste, lui et ses chroniques à la c... Quoi qu'il en soit, celui-ci devient manifestement un peu gâteux puisqu'il a mis un t-shirt d'un de ses nombreux groupes précédents (le blanc avec le cercle noir au milieu - non, nous non plus, on ne sait plus comment s'appelait cette formation déjà ancienne...). Ca n'empêche pas le groupe de jouer sec et carré, avec un son impressionnant de précision, en passant par des titres assez plaisants, presque tranquilles (on écrira quand même pas "poperoque"), et finissant son set par ses tubes hargneux et déjà intemporels (Homo Pogo, Bunker Kids...). Olivier Gasoil, car on parle bien de lui, n'a pas manqué de se "gaffer" la figure (gimmick obligé et toujours rigolo), et au final le groupe nous torche un joli petit set devant une bonne partie de ses fans, le chanteur vociférant comme il peut à travers une bouche tordue entre deux bandes noires très collantes, avant de sortir en titubant. Joli travail, comme toujours, messieurs ! Après un changement de plateau assez rapide (à peine le temps de... Lire la suite

Teusaquillo Boys feat. Mama Ohandja

Critique écrite le 21 juillet 2017, par Pirlouiiiit

Molotov, Marseille 15 juillet 2017

Teusaquillo Boys feat. Mama Ohandja en concert

Ce soir si je suis là plutôt qu'au concert de dernière minute de Narrow Terrence aux carrières de Rognes c'est que, outre le fait que je n'ai pas de voiture et 3 enfants, je ne pouvais décemment pas rater le retour de Guillaume Cros aka Toots au Molotov ! Lorsque j'arrive vers 22h20 le feu d'artifice, qui a été décalé d'un soir à cause du vent, pétarade pendant que le groupe et les amis du groupe papotent tranquillement devant la salle. L'occasion pour moi de retrouver tout un tas de musiciens connus qui présentent pour la plupart la double caractéristique d'avoir joué avec ou près de Guillaume dans le passé et d'avoir épousé comme lui une colombienne ! Par contre pas de membres de nos deux fleurons de la Cumbia made in Marseille ni de personne que j'ai l'impression d'avoir croisé à l'un de leur concerts ... Qu'importe ! Ce soir malgré le feu d'artifice et les autres concerts le Molotov est plein pour voir les Teusaquillo Boys cousins des Romperayo, à savoir de droite à gauche Jhon Socha à la basse, Pedro Ojeda à la batterie, Juan Manuel Toro aux claviers et Guillo Cros à la guitare. J'allais écrire "Moiteur tropicale" en écho à leurs tenues estivales mais ça n'est pas le cas ce soir ; non, on ne transpire pas comme... Lire la suite

Mr Thousand & Ramirez + Catalogue + Hoochie Koochie Baby (BaDaM festival)

Critique écrite le 25 mai 2017, par Pirlouiiiit

Molotov, Marseille 12 mai 2017

Mr Thousand & Ramirez + Catalogue + Hoochie Koochie Baby (BaDaM festival) en concert

Autant la dernière fois j'étais allé 2 soirs d'affilé au JAM (pour voir Christophe Isselée le vendredi puis Paul Collins le samedi), autant cette semaine c'est au Molotov que je me rendrai 2 fois. Lundi j'étais là pour Powersolo and co et ce soir je suis là pour la Xème édition du festival BaDaM ! Festival de BD donc, organisé notamment par la Réserve à Bulles qui aime bien la musique aussi comme en témoigne les différents concerts dessinés qu'ils ont organisé dans le cadre de BaDaM (Stop II & Tanxx et Quaisoir) ou dans le cadre des Littorales (Neche & Thomas Azuelos et Zenzika) ou du festival Tcho (la balade de paola crusoé) ... Bref ce soir il ne s'agit pas d'un concert dessinée, mais du concert du groupe (Hoochie Koochie Baby) d'un dessinateur (Clément Fabre) qui vient de sortir de résidence (à la Réserve à Bulles). Et comme plus on est de fous plus on rit, deux autres groupes qu'on connait bien sont de la partie. Tout d'abord Mr Thousand & Ramirez qui nous refait le coup du dernier concert pour cause de (re)déménagement à l'étranger de Ramirez (le catcheur qui joue de l'accordéon). Reviendra, reviendra pas ? En tout cas dans le doute je suis bien content de les revoir. D'autant que depuis son retour ils ont trouvé le temps de re... Lire la suite

Cul-Cultura + Los Bankalos + PowerSolo

Critique écrite le 10 mai 2017, par odliz

Le Molotov, Marseille 8 mai 2017

Cul-Cultura + Los Bankalos + PowerSolo en concert

Quoi de mieux pour parachever un week-end électoral, de victoire militaire et sympathiquement printanier qu'un triple concert amplifié ? C'est donc d'un pas jovial que l'on s'engouffre à l'intérieur d'un Molotov déjà bien rempli pour aller découvrir le trio de Cul-Cultura , ex Ed Mushi et Crumb pour les intimes. À mi chemin entre geekerie musicale et potacherie décalée, Cul-Cultura nous abreuve de morceaux déconcertants mais bien ficelés qui font l'effet d'une fête foraine en descente de trip. Je pense que, côté influence, l'autobiographie de Phil Collins lue par notre frontman l'été passé y est pour quelque chose. La basse est grasse et chattertonnée, la batterie véloce et l'écriture automatique pour des textes de toute beauté : de Panpan Culcul au Champ Lexical de la Piscine Municipale , Cul-Cultura ouvre la porte aux horizons les plus fumeux. La voix devient bruitiste, reprenant les larsens en chœur et l'anglais se chante avec l'accent de Menpenti. Le mini synthé donne à l'ensemble un côté Charly Oleg , malgré le spectre de Deep Purple et de sa Black Night (merci à l'oreillette de cette précision) qui plane sur tout le set. Ombre et Lumière, donc. La digestion se fait autour d'un sirop de... Lire la suite

Sallie Ford - Shiloh

Critique écrite le 14 avril 2017, par Phil2guy

Le Molotov- Marseille 24 Mars 2017

Sallie Ford - Shiloh en concert

Belle affiche ce soir au Molotov, aux couleurs très " rock'n'roll vintage ", avec l'américaine Sallie Ford et les marseillais de Shiloh. Shiloh qui ouvre la soirée et dont nous avons déjà dit ici le plus grand bien, est formé de deux tiers d'ex-Electrolux : Cedric, au chant et à la guitare, et Manu et à la batterie. Le duo est fasciné par les musiques traditionnelles américaine et l'imagerie du sud des Etats-unis de l'entre-deux guerres. Avec Shiloh country, rockabilly et rythmiques jazz passent à la moulinette garage punk. Ce soir l'atmosphère est moins "americana " ou " country" que les fois précédentes où j'avais pu les voir. On retrouve les éléments bien identifiables de leur musique : le chant éraillé de Cedric, entre Captain Beefheart et Tom Waits, des parties épileptiques de guitare rockabilly alternant subtilement riffs et solos, et un jeu de batterie tout en finesse ternaire. Mais le duo développe ce soir des climats beaucoup plus sombres. La musique de Shiloh pourrait être une bande son idéale pour une virée nocturne dans les bayous : blues déchiquetés à la manière des premiers Bad Seeds ou rockabilly ténébreux à la Cramps, la plupart des titres sont joués mid tempo à l'exception d'un titre plus " punkabilly ",... Lire la suite

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