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Jeudi 21 juin 2018 : 10545 concerts, 25037 chroniques de concert, 5217 critiques d'album.
Le Molotov - Marseille

Le Molotov - Marseille

3 Place Paul Cézanne
13006 Marseille

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200 places

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Le Molotov : les dernières chroniques concerts 278 avis

Night Beats, Warbly Jets, Jim Younger's Spirit

Critique écrite le 10 juin 2018, par Prakash

Molotov, Marseille 29 mai 2018

Night Beats, Warbly Jets, Jim Younger's Spirit en concert

J'aurai pu intituler cette chronique " le soir où on a cassé le Molotov " mais pas de message anxiogène pour un moment qui au final était intense et jouissif ! Donc pour en revenir au sujet, c'était une grosse soirée bien rock psyché garage comme je les aime. Trois groupes ce soir, rien que ça et on se dit qu'on va passer un moment unique que seul des salles marseillaises comme le Molotov peuvent offrir. La masse populaire arrive tranquillement à la salle, mais très vite on entre dans le dur avec les locaux de l'étape, les Jim Younger's Spirit, véritable fer de lance de la psyché dans le sud (cette fois ci je n'ai pas fait d'impair et me rattrape de ma bourde d'une de mes chroniques, les membres du groupe comprendront). Dès l'arrivé des JYS, la salle est bien remplie donc tant pis pour les retardataires. Le groupe alterne les morceaux de leur répertoire mais propose également des titres de leur nouvel album qui devrait sortir en septembre...donc tous au taquet pour courir l'acheter au Lollipop (je ne touche rien, c'est de la pub gratis) ! Musicalement, c'est toujours aussi efficace, les JYS sont des fleurs du mal, tu te laisses bercer par la voie de velours et suave de Polar la chanteuse, mais tu te fais piquer en même temps par les... Lire la suite

Barrence Whitfield & The Savages + Los Bankalos

Critique écrite le 31 mai 2018, par G Borgogno

Le Molotov, Marseille. 23 Mai 2018

Barrence Whitfield & The Savages + Los Bankalos en concert

SAVAGE EVENING. Il y a peu, j'ai revu Barrence Whitfield & The Savages... Pour la quatrième fois (cinquième ?). Et ? Démoniaque! Comme toujours... Et dire que j'ai failli ne pas y aller pour de bonnes raisons (lumbago aigu). Aujourd'hui j'ai la colonne foutue... Mais quand j'ai une douleur au dos, je me dis "minot, tu as eu raison d'y aller... Tu ne souffres pas vain...". Et la prochaine fois qu'il donnera un concert avec ses "Sauvages" ? J'irais !!! photo Dimitri Chilitopoulos Tout d'abord, on ne félicitera pas le public marseillais qui ne s'était pas déplacé en masse. Une erreur autant le dire et un peu la honte pour le public dit "rock" de la ville, qui avait certainement TOUTES les vraies bonnes raisons (la flemme, l'émission politique ou une série I-M-M-A-N-Q-U-A-B-L-E à la télé ?). Je galéje mais ça faisait un peu de peine pour ces "musicos" irréprochables qui ont joué comme si ils étaient dans un stade... On peut aussi ne pas aimer et/ou avoir de BONNES raisons pour ne pas venir. Nous sommes d'accord. Par voie de conséquence, on félicitera TOUS ceux qui étaient là (ils se reconnaîtront) et on laissera à un certain D le soin de résumer ce gig : "Encore une très bonne soirée". Barrence Withfield ne révolutionne, certes, pas,... Lire la suite

The Delta Bombers

Critique écrite le 16 mai 2018, par odliz

Le Molotov, Marseille 15 mai 2018

The Delta Bombers en concert

Quand les Delta Bombers montent sur scène, ils embarquent avec eux les plaines désertiques du sud-ouest des Etats-Unis. Stature imposante, barbe de compétition, santiags et accent à couper au couteau. Ils portent haut leurs armoiries rock'n roll, sur leur sangle de guitare, T-shirts et vestes en jean. Leurs cocktails à base d'eau en bouteille n'empêchent pas le frontman de dérouler une belle voix grave, trébuchant sur des gravillons, un one way ticket dans son étui à Gretsch. Leur rockabilly sonne juste ; le set a du grain et s'exécute parfaitement, mais toute la saveur des Delta Bombers se déploie à la faveur de leurs ballades country blues, dans un jeu d'accord-tapping entre aigu et grave à la lead guitar, une Reverend dont les lignes mélodiques nous rappellent à d'autres irrévérencieux révérends -introducing misters Horton Heat et Beat Man . La voix prend du coffre de pick up et de l'assurance ; on nous demande "Parlez-vous rock'n roll ?" et la réponse enthousiaste enclenche un standard rockabilly, guitare véloce et voix hachée. Au fil des morceaux, des sonorités country, blues et rock'n roll viennent teinter le set ; le guitariste à la Reverend tranche la foule de ses yeux fixes, le contrebassiste de la taille ou... Lire la suite

Dookoom

Critique écrite le 28 mars 2018, par odliz

Le Molotov, Marseille 26 mars 2018

Dookoom en concert

Ce genre de concert duquel tu repars changé, en état de conscience modifié, frappé en plein cœur. A 20 ans, ça touche presque chaque expérience de ta vie ; à 35, un peu moins. Et le concert de Dookoom produit ce genre d'électrochocs. Dookoom , c'est un seau d'eau croupie dans ta gueule, un vrai saut dans le vide. C'est la voix noire et outcast de l'Afrique du Sud, celle qui balance des pétroliers d'encre sur "la nation arc en ciel". Dookoom , c'est l'ombre qui te colle à la peau, le revers de la médaille, le retour du boomerang. Le spectateur dans son coin peut n'y voir qu'une clique de rappeurs flippants s'engrainer de "fuck you" et de regards mauvais. La panoplie bad boy classique. Celui ou celle qui va fouiller, creuser la substance, se confronter à eux se heurte à une vraie démarche, une rage surpuissante et enracinée, un discours construit et sans concession sur l'état des lieux en Afrique du Sud, l'exploitation, l'apartheid, les faux semblants. Elle ou il va sentir le regard déterminé, les cauchemars sous la peau, les coups de sang alimentés par la peur, la colère, la baise et la défonce locale. Ce soir, c'est vodka, à grande... Lire la suite

Cowboys from Outerspace + The Legendary Tigerman

Critique écrite le 07 février 2018, par Philippe

Le Molotov, Marseille 4 février 2018

Cowboys from Outerspace + The Legendary Tigerman en concert

Comment mettre fin au bien connu problème d'absence de préventes suffisantes à Marseille ? Cette tendance naturelle (et chiante) du marseillais à se dire qu'il ira évidemment au concert, mais sans penser à le signaler à l'organisateur en réservant une place, et qui nous a déjà valu tant d'annulations de bons groupes ? Le Molotov semble avoir trouvé une solution en mettant une grosse pression sur sa page sociale, en décomptant les places restantes jusqu'au sold out. C'est donc bien complet ce soir pour une belle messe païenne (on est encore dimanche), avec de vrais cadors du rock et du blues... En première partie, se sont rajoutés (depuis que j'ai acheté le billet ... début décembre) les so-called "The Legendary Cowboys From Outerspace from Marseille", trois tirailleurs qu'on ne présente plus, dont le chanteur est le parrain de Lollipop (où il a joué le jour de l'ouverture), et plus généralement le Parrain du rock'n'roll marseillais - au sens Francis Ford Coppola du terme. Il ne faut que quelques instants pour reconnaître le son typique du trio, le temps que toutes les pédales y soient : guitare saturée au point de saignement possible du nez, batterie cogneuse au point de saignement probable des oreilles, et curieusement basse ronde et... Lire la suite

The Legendary Tigerman + Cowboys From Outerspace

Critique écrite le 05 février 2018, par Sami

Molotov, Marseille 4 Février 2018

The Legendary Tigerman + Cowboys From Outerspace en concert

Le dimanche soir pour beaucoup, c'est soirée affalé devant une série ou un match avant les affres du lundi. Mais ce soir le Molotov affiche complet pour un "fix of rock'n'roll" avec le retour du Portugais The Legendary Tigerman, habitué des salles Marseillaises mais que j'arrive enfin à ne pas rater cette fois. Et voir également (hérésie pour les autres chroniqueurs de Live In Marseille qui en parlent depuis 2000) les fameux Cowboys From Outerspace. Soirée qui aura du mal à vraiment démarrer avec des problèmes techniques alors le hall du Molotov est déjà bien rempli. Heureusement les deux concerts valaient l'attente, à commencer par le trio Marseillais dont je reconnais de vue le chanteur vu un paquet de fois au Lollipop. Les fidèles du combo se régalent et les fans de la tête d'affiche bougent également bien la tête. Ils jouent vite et fort, on pense évidement à Jon Spencer et à ceux qui l'ont inspiré. Une énergie brute de décoffrage, ça croone (un peu), ça crie (beaucoup) et ça déconne juste ce qu'il faut entre les brûlots. Bien aimé l'intensité du batteur et qui comme le bassiste et le chanteur guitariste ont vraiment mouillé la chemise. Et que dire de la suite ? Tous ceux qui ont déjà vu... Lire la suite

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