Kylie Minogue 6 mai 2008- Bercy Paris 1er concert à Bercy de la nouvelle tournée de Kylie. Le moins que l'on puisse dire est qu'elle n'a pas lésiné sur les moyens : pratiquement 3 heures de concert avec 1/2 heure d'entr'acte (j'avais jamais vu ça dans un concert), au moins 10 tableaux de .../...
1er concert à Bercy de la nouvelle tournée de Kylie. Le moins que l'on puisse dire est qu'elle n'a pas lésiné sur les moyens : pratiquement 3 heures de concert avec 1/2 heure d'entr'acte (j'avais jamais vu ça dans un concert), au moins 10 tableaux de scène différents (joueuse de football américain, diva, samourai, dominatrice SM, etc...), 1 long rappel, des confettis, etc... Bref, on en a pour son argent.
Seul bémol : cette profusion d'effets, de costumes, de thèmes qui n'ont rien à voir les uns avec les autres donne un sentiment de spectacle brouillon, trop mécanique et parfois longuet. D'autant plus que Kylie converse assez peu avec le public, et vraiment peu en français alors qu'elle maîtrise bien la langue.
Mais Kylie reste toujours Kylie et la voir aussi magnifique à 40 ans est un vrai plaisir. Réagir à cette critique
>> Réponse (le 09/05/2008 par Liir) Une arnaque totale ! J'attendais avec impatience ce concert et pour 60€ j'aurais mieux fait de me payer un abonnement .../...La suite
Dany Brillant 12 avril 2008- Bercy Paris J'étais au concert de Dany Brillant samedi à Bercy, c'était vraiment agréable. La qualité de la prestation valait le coup de se déplacer. Il est le seul dans sa catégorie et franchement bravo Dany !!!! Charmant, sympathique et chanteur de swing, .../...
J'étais au concert de Dany Brillant samedi à Bercy, c'était vraiment agréable. La qualité de la prestation valait le coup de se déplacer. Il est le seul dans sa catégorie et franchement bravo Dany !!!! Charmant, sympathique et chanteur de swing, latino... Je ne vois personne entre lui et Elvis Réagir à cette critique
>> Réponse (le 15/04/2008 par miss) BERCY Paris - 12 avril 2008 Mais qui était ce bel inconnu Italien en première partie de Dany Brillant ? on a été doublement gâtées !!! concert .../...La suite
Mark Knopfler 9 avril 2008- Paris Une pure merveille ! un régal de musique et cette facilité déconcertante à faire chanter sa guitare dont seul Mark a le secret et surtout l'immense talent ! un seul regret : un couac de réglage sur Sultans of Swing (que j'attendais tant), la sono de .../...
Une pure merveille ! un régal de musique et cette facilité déconcertante à faire chanter sa guitare dont seul Mark a le secret et surtout l'immense talent ! un seul regret : un couac de réglage sur Sultans of Swing (que j'attendais tant), la sono de la guitare était au top, trop surement car on n'a pratiquement pas entendu le chanteur ! dommage ! Réagir à cette critique
>> Réponse (le 13/04/2008 par Loulou) totalement d'accord avec cette critique. J'ajouterai un second regret qui est le peu de titres du dernier album joués : .../...La suite
THE CURE 12 mars 2008- Bercy Paris La tournée européenne de Cure passait par Paris mercredi 12 mars. Nous y étions ! Compte-rendu...
On se rappelle toute sa vie les premières fois importantes. Le premier concert, par exemple. Cette première fois-là, c'était au Bataclan, à la fin .../...
La tournée européenne de Cure passait par Paris mercredi 12 mars. Nous y étions ! Compte-rendu...
On se rappelle toute sa vie les premières fois importantes. Le premier concert, par exemple. Cette première fois-là, c'était au Bataclan, à la fin des années 70. Une rumeur persistante présentait le trio anglais du soir comme une big thing en devenir : musique à la fois sombre et acidulée, vernis culturel revendiqué et look impossible… La salle était au trois-quarts vide et les titres sublimes de Three Imaginary Boys y résonnaient avec l'élégance et l'urgence qu'ils méritaient.
Trente ans plus tard, Robert Smith est une fois de plus sur scène à Paris, mais c'est Bercy qui accueille The Cure, devenu au fil des ans son projet personnel plutôt qu'un groupe à proprement parler, même si le fidèle Simon Gallup est toujours à ses côtés à la basse.
20h15. Alors que plusieurs centaines de retardataires attendent encore patiemment à l'extérieur que le service d'ordre les autorise à pénétrer dans l'enceinte sportive aux pentes herbées, le quatuor investit l'immense scène pour un show que l'on sait long (presque trois heures à Marseille la semaine précédente), mais dont on ignore encore qu'il ne se terminera que le lendemain !
C'est que pour Bercy, les curistes n'ont pas fait les choses à moitié et décidé d'occuper la scène presque quatre heure, sans temps mort… ni claviers. Guitare, basse, batterie. Belle virtuosité instrumentale et vocale. Chansons interprétées avec force mais sans enflure. Le millésime du Cure 2008 est une sorte d'aboutissement, de quintessence de tout ce que le talent de compositeur (et d'interprète) de Robert Smith pouvait donner de meilleur.
Y passent tous les titres remarquables d'un groupe qui, après avoir été la tête d'affiche des années post-punk, aura traversé les décennies sans jamais se renier ni dévier d'une trajectoire tracée dès l'origine. Les titres se succèdent sans presque laisser le public reprendre sa respiration. Deux heures trente de concert avant une première courte pause et quatre rappels à suivre ! Le tout sous l'œil d'une pléthore de caméras qui fleurent bon leur DVD en préparation.
Ce grand passage en revue trouve même son paroxysme enthousiaste aux alentours de 23h15, à l'entame d'un troisième rappel entièrement consacré aux tout débuts… avant de s'assoupir tranquillement, lorsque minuit sonne sur un interminable instrumental de cathédrale qui conclut une prestation en tout point remarquable.
Il aura pourtant manqué à cette soirée exceptionnelle un petit quelque chose, un supplément d'humanité que Robert Smith n'aura pas su offrir à son public. Gros panda ébouriffé et dépressif semblant sortir du lit encore vêtu de son ample pyjama noir, il aura été incapable de créer la moindre connivence, de s'exprimer ou de dialoguer avec une salle pourtant acquise. Timidité maladive ou absence totale charisme ? Une petite cure de remise en forme s'impose, Robert !
THE CURE 12 mars 2008- Bercy - Paris Que dira Charlotte Sometimes (Faith) si on l'oubliait, rien du tout ! Car pour un retour (Comeback), ce fût inoubliable pour un amateur des premiers sons de Bob'smith !
A notre âge, on peut véritablement dire qu'il a la pêche et le registre de ce .../...
Que dira Charlotte Sometimes (Faith) si on l'oubliait, rien du tout ! Car pour un retour (Comeback), ce fût inoubliable pour un amateur des premiers sons de Bob'smith !
A notre âge, on peut véritablement dire qu'il a la pêche et le registre de ce soir (quel soir...) couvrait tout le monde de bonheur, même les plus exigent, comme moi.
Paix à son âme, Bath Cave est de retour et cette soirée était un véritable Tsunami (New Wave) de bonheur... à suivre... pour les plus chanceux à Anvers ce jour.
Merci pour ce travail de souvenir encore vivant à quand le jour férié pour St The Cure!
THE CURE 12 mars 2008- PALAIS OMNISPORT PARIS BERCY, PARIS THE CURE POPB 12-03-08 = FRANCE 98 BIS !
Ce concert du 12 mars de The Cure restera dans les annales du groupe, non seulement parce qu'il était filmé (et sortira vraisemblablement très prochainement en DVD), mais aussi par sa durée, sa qualité et .../...
Ce concert du 12 mars de The Cure restera dans les annales du groupe, non seulement parce qu'il était filmé (et sortira vraisemblablement très prochainement en DVD), mais aussi par sa durée, sa qualité et son incroyable intensité.
La dernière tournée de The Cure en France remontant à 2000, on ne les avait pas revu depuis (sauf lors de quelques festivals). C’est logiquement dans un Bercy bondé que les Cure font leurs retrouvailles avec le public français, public composé ce soir de plusieurs générations de « curistes », on remarque quand même que les robert Smith look-alike (« sosies coiffés et maquillés ») se font beaucoup plus rares qu’avant.
Dès le début du concert, le public exulte dès les premières notes d’un « plainsong » mémorable, sublimé par les jeux de lumière particulièrement réussis qui viendront en renfort du groupe tout au long du concert. Un écran géant est également placé derrière le groupe, il donne la tonalité des chansons du concert en projetant des petits films inspirés des pochettes des singles du groupe. Le son est titanesque, très électrique (le groupe s’étant recentré depuis plusieurs années sur une formule simplifiée de The Cure : 2 guitares, basse, batterie),
Car il s’agit bien d’un tour d’horizon de la carrière du groupe auquel nous assistons : presque tous les albums sont représentés (hormis « wild mood wing » et « blood flowers » mais qui s’en soucie ?…). Des morceaux cultes : « push » (mon préféré…) « lovecats », « kyoto song » « the walk », non entendus depuis longtemps et aussi non attendus de la part d’un public qui n’en croit pas ses yeux devant l’avalanche de tubes du groupe.
Le groupe est survolté : Robert Smith, habituellement statique et réfugié derrière sa guitare, prend son micro et s’approche de la fosse, il grimace devant la caméra, sourit, on pense alors au concert mythique d’Orange en 86. On retrouve aussi le génial guitariste Porl Thompson, lequel compense admirablement l’absence de synthés par ses parties de guitare et ses solos saturés et inspirés. La partie rythmique n’est pas en reste : le fidèle bassiste Simon Gallup et le batteur Jason Cooper complètent parfaitement l’ensemble par la puissance de leur jeu et une énergie inépuisable. On sent bien tout au long du concert que les chansons ont été retravaillées, le style est incisif, rapide, c’est un nouveau Cure qu’on découvre. Malgré la durée exceptionnellement longue du concert (plus de 3H30…), on ne s’ennuie pas une seule seconde.
Le summum est atteint durant le 3e rappel où le groupe retrouve sa jeunesse en enchaînant ses tous premiers titres : « 3 imaginary boys », « fire in cairo » , « boys don’t cry », « jumping someone else’s train », « grinding halt », « 10 :15 Saturday night », « killing an arab » (rien que ça !!). Les fans exultent, le public de la première heure s’enflamme dans la fosse : les pogos sauvages s’enchaînent tandis que le public des gradins, plutôt réservé jusqu’alors, ne veut plus s’asseoir. L’ambiance générale est à la fête, les fans sympathisent entre eux, se regardent comme pour vérifier qu’ils ne sont pas en train de rêver. The Cure à Bercy, c’est France 98 ce soir !
Un 4e rappel ( !) du mythique « Faith » clôture le show et laisse un public comblé, déjà conscient d’avoir vécu un moment unique et impatient de revivre tout ça en DVD.
Set List :
Plainsong, Prayers For Rain, A Strange Day, alt.end, The Walk, The End of the World, Lovesong, To Wish Impossible Things, Pictures of You, Lullaby, From the Edge of the Deep Green Sea, Kyoto Song, Please Project, Push, How Beautiful You Are, Friday I'm In Love, Inbetween Days, Just Like Heaven, Primary, A Boy I Never Knew, Shake Dog Shake, Never Enough, Wrong Number, One Hundred Years, Disintegration
rappel 1 : At Night, M, Play For Today, A Forest
rappel 2 : Lovecats, Let's Go To Bed, Freak Show, Close To Me, Why Can't I Be You
rappel 3 : Three Imaginary Boys, Fire In Cairo, Boys Don't Cry, Jumping Someone Else's Train, Grinding Halt, 10:15 Saturday Night, Killing an Arab