Accueil Marcus Miller en concert
Lundi 12 octobre 2026 : 4875 concerts, 27636 chroniques de concert, 5435 critiques d'album.


Roi du slap et du tapping, Marcus Miller oscille entre funk et jazz, qu'il arrive à concilier formidablement dans l'album Tutu, qu'il compose avec Miles Davis, avec qui il travaille pendant de longues années. Son travail harmonique et ses grooves impressionnants font de Marcus Miller l'un des bassistes les plus illustres de ces dernières décennies.

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Marcus Miller en concert

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Marcus Miller : l'historique des concerts

Di.

12

Juillet

2026

Sa.

19

Juillet

2025

Louis Matute + Marcus Miller Théâtre de la Mer - Sète (34)

Je.

26

Juin

2025

Festival Django Reinhardt en concert
Festival Django Reinhardt - Pass 1 Jour : Marcus Miller Festival Django Reinhardt | Marcus Miller
Parc du Château de Fontainebleau - Fontainebleau (77)

Di.

21

Juillet

2024

Guitare En Scène en concert
Marcus Miller + Nile Rodgers - Dave Stewart - Tobby Lee Guitare En Scène | Marcus Miller | Nile Rodgers & Chic
Stade des burgondes - St julien en genevois (74)

Ve.

05

Juillet

2024

Me.

15

Nov.

2023

Ma.

14

Nov.

2023

Ma.

07

Nov.

2023

Marcus Miller : les dernières chroniques concerts 11 avis

Cyril Benhamou + Marcus Miller - We Want Miles! + Kyoto Jazz Massive (Marseille Jazz des Cinq Continents)

Critique écrite le 13 juillet 2026, par vv

Parc Henri Fabre, Marseille 12 juillet 2026

Cyril Benhamou + Marcus Miller - We Want Miles! + Kyoto Jazz Massive (Marseille Jazz des Cinq Continents) en concert

Chronique de la soirée de clôture du Festival Jazz des Cinq Continents, avec Cyril Benhamou, Marcus Miller We want Miles et Kyoto Jazz Massive, par Gina et moi.La canicule, le soleil de plomb, le plaid infernal jeté sur Marseille. On cuit la journée, on cuit la nuit, la cervelle portée à ébullition, la raison s'évapore et tout est charbon ardent. On cherche des minutes de frais relatif, par exemple, une soirée de musique en plein air. Le Festival de Jazz des cinq continents, soirée de clôture.Des files de gens se traînent sur le chemin de l'entrée, entre deux voitures de riverains venus se garer dans leurs blockhaus. On annonce complet. Un vent chaud souffle sur le parc Henri Fabre, ceinturé d'immeubles au formes masochiste. Les brins d'herbe coupants finissent de se carboniser. À dix-neuf heures il fait à peine moins de trente degrés. Le jour est encore là.Cyril BenhamouLe premier groupe du soir vient expliquer le principe de base de ce pouvoir magique de l'humanité. Suffisamment entraîné, homo sapiens, par le truchement d'instruments divers, est capable de résonner à l'unisson, sur commande. Cela tient du langage et des mathématiques inconscientes appliquées. Dans un cadre donné, les phrases mélodiques poussent... Lire la suite

Toby Lee, Dave Stewart, Marcus Miller, Nile Rodgers (Guitare en Scène 2024)

Critique écrite le 13 septembre 2024, par Mkhelif

Guitare en Scène, 74160 Saint-Julien-en-Genevois 21 juillet 2024

Toby Lee, Dave Stewart, Marcus Miller, Nile Rodgers (Guitare en Scène 2024) en concert

La dernière journée du festival Guitare en Scène propose une programmation de haut niveau et sonne déjà comme une véritable célébration de la virtuosité musicale. Sur scène, des artistes légendaires côtoient de jeunes prodiges, offrant au public un final inoubliable, entre émotions, énergie brute et communion musicale.Le jeune prodige Toby Lee, tout juste âgé de 19 ans, enflamme la scène dès les premières notes. Virtuose sans complexe, il balance des solos endiablés qui prennent aux tripes. Avec style, il fusionne à merveille blues et rock, emportant le public dans un tourbillon de riffs passionnés. Accompagné de son bassiste, d'un autre guitariste et d'un batteur, Toby Lee maîtrise chaque nuance de son jeu, prouvant qu'il n'a rien à envier aux grands noms du blues rock. Sa performance est à la fois brute et pleine de fraîcheur, et son passage au festival ne fait que confirmer les espoirs placés en lui. Un nom à retenir !Dave Stewart, icône des années 80 avec Eurythmics, monte sur scène avec un groupe exclusivement féminin. Ce n'est pas lui la star ce soir, mais l'ensemble qu'il dirige avec une humilité admirable. Harmonica, basse, batterie, piano, chant et choeurs se mêlent harmonieusement, et la... Lire la suite

Alfa Mist + Marcus Miller (Marseille Jazz des Cinq Continents)

Critique écrite le 27 juillet 2023, par vv

théâtre Silvain, Marseille 22 juillet 2023

Alfa Mist + Marcus Miller (Marseille Jazz des Cinq Continents) en concert

Il y a un Rhodes sur la scène. Un piano électrique dont la tige de pédale se visse dans un tout petit trou, inatteignable pour les phalanges d'un backliner trop gras, ou si, comme moi, vous etes aussi maladroit des dix doigts que du cerveau. Alfa Mist et ses partenaires dans le crime arrivent. Jazz brigade verte. Une salve toute jeunesse éternelle de sylvains dehors. Casquette, cheveux afro, aspect urbain.Ils sont calmes, humbles, là pour faire leurs preuves. Rapide discours de bienvenue d'Alfa, et en avant vavavoum. Les visages longs et les mines fermés, il ne faudra que quelques secondes pour que la formation ne laisse aucun doute sur ses capacités. C'est du jazz de haut niveau. Vient un morceau où le chef de clan joue sur son clavier un air mélancolique. La voix de Kaya Thomas-Dyke, la bassiste guerrière, monte sous la voute de la cathédrale sans toit, aux murs d'écorces, du théâtre. La musique se tend, s'amplifie, puis la batterie de Jas Kayser, belle comme une lionne, s'immisce. De ses bras et de ses jambes, déliés sur la terre, elle délie les notes dans les cieux. Enfin, trompette et guitare enfoncent la digue que la fragile complainte bâtissait.Intro de guitare solitaire par Jamie Leeming. Une partie rythmique... Lire la suite

José James + Marcus Miller (Festival Jazz Des Cinq Continents)

Critique écrite le 28 juillet 2019, par Sami

Palais Longchamp, Marseille 23 Juillet 2019

José James + Marcus Miller (Festival Jazz Des Cinq Continents) en concert

Après le Theatre Silvain et le Mucem, le festival finit avec une semaine au Palais Longchamp avec un programme de choix, du rock de Damon Albarn aux expérimentations de John Zorn en passant par les douceurs de Melody Gardot, il y en aura pour tous les goûts. Pour votre chroniqueur du soir ce sera la soirée estampillée "groove" avec deux beaux concerts pour les amateurs du genre. Une fois n'est pas coutume, la première partie m'est plus familière que la tête d'affiche. Soulagé de retrouver José James dont la prestation au Cabaret Aléatoire en 2013 laissa de bons souvenirs, mais depuis une tournée (en 2017) qui devait passer à Marseille qui fut annulée au dernier moment après un accident auditif lors de balances, heureusement ce soir il était en pleine forme. Son groupe aussi, avec le guitariste Marcus Machado, le batteur Aaron Steele et la bassiste Aneesa Strings qui donne également de la voix. José James revient avec une imposante coupe Afro et une chemise très seventies et pour cause, le concert sera principalement autour de son dernier album hommage au grand Bill Withers, qu'il avait déjà repris la dernière fois d'ailleurs. "Ain't no sunshine", "Who is he and what is it to you",... Lire la suite

Marcus Miller : Vidéo