Accueil The Dead 60's en concert
Vendredi 30 octobre 2020 : 11352 concerts, 25885 chroniques de concert, 5284 critiques d'album.


4 petites frappes de Liverpool ont réussi le casse du siècle : cambrioler le best of de la scène ska-punk anglaise des années 80, qu'ils remettent au goût du jour - Strummer peut reposer en paix. Explosif sur scène !
Influences:
www.myspace.com/thedead60s

The Dead 60's : vos chroniques d'albums
Site

The Dead 60's en concert

Il n'y a pas de concert actuellement annoncé pour cet artiste.

The Dead 60's : l'historique des concerts

Sa.

13

Oct.

2007

Soma en concert
The Dead 60's + Soma Soma | The Dead 60's
Elysée Montmartre - Paris 18e (75)

Lu.

08

Oct.

2007

Me.

03

Oct.

2007

The Dead 60's Fnac - Rennes (35)

Lu.

01

Oct.

2007

Ve.

28

Sept.

2007

Ve.

28

Sept.

2007

Festival Marsatac en concert
Divine Comedy + Dead 60's + Architecture in Helsinki + Young Gods Festival Marsatac | The Divine Comedy | The Young Gods | The Dead 60's | Architecture in Helsinki
Esplanade du J 4 - Marseille (13)

Je.

27

Sept.

2007

Me.

26

Sept.

2007

The Dead 60's : les dernières chroniques concerts 10 avis

(mon) Rock en Seine 2006, 2/2 : Skin, The Dead 60s, The Rakes, Grand Corps Malade, Editors, Radiohead

Critique écrite le 29 août 2006, par Philippe

Parc de Saint-Cloud, Paris 25 août 2006

(mon) Rock en Seine 2006, 2/2 :  Skin, The Dead 60s, The Rakes, Grand Corps Malade, Editors, Radiohead en concert

Photos par Philippe ! Pour le premier jour c'était par là ! La pluie a bien fait mine de venir taquiner Paname, qui ne s'en est pas laissé compter. Certains des provinciaux (merde, déjà un gros mot) que nous sommes ont profité des nuages matinaux pour se ruer au paradis du vinyle, chez Gibert... Tout ça pour en repartir atrocement frustrés avec 2 à 3 galettes à peine, après en avoir amoureusement tripoté une cinquantaine. Retour sur le site donc, assurés quoi qu'il en soit d'avoir déjà fait une excellente journée la veille ! Nettement moins à l'heure qu'hier, on retrouve la sculpturale panthère Skin, ex-chanteuse du groupe Skunk Anansie et auteure de l'un des plus beaux stage-diving de l'histoire des Eurockéennes, il y a dix ans déjà : un jump sacrément culotté, avec élan et toutes dents blanches en avant, dans une mer de k-ways mâles trempés et rêvant de lui palper les formes. La belle ne semble pas avoir vieilli depuis, hélas son rock US standard, malgré une belle énergie, ne nous passionne pas. Elle reprendra une ou deux chansons de son ex-combo de power pop, mais pas les meilleures, pendant qu'on s'éloigne déja pour ne pas rater l'un des objectifs majeurs du festival. Car The Dead 60's sont dans la place ! L'explosif... Lire la suite

(mon) Marsatac 2007 : Architecture in Helsinki, HifiKlub, The Divine Comedy, The Dead 60s, The Young Gods, Gus Gus, Simian Mobile Disco

Critique écrite le 01 octobre 2007, par Philippe

Esplanade Saint-Jean, J4 de Marseille 28 septembre 2007

(mon) Marsatac 2007 : Architecture in Helsinki, HifiKlub, The Divine Comedy, The Dead 60s, The Young Gods, Gus Gus, Simian Mobile Disco en concert

Alors d'abord je tiens à dire que toutes les chroniques postées jusqu'ici sur ce festival sont vraiment particulièrement nazes ! Non c'est bon, je plaisante les gars... C'est au contraire un grand plaisir de voir tant de chroniques d'un festival sur ce site ! Je me suis par contre interdit de les lire pour ne pas être influencé (ni humilié et découragé, par exemple par la culture électronique sans failles de Mr. Sami ou par les formules dévastatrices de Mr. Stéphane S... !). Bref, comme chaque année le dernier festival sympa de la fin d'été se passe à 30 minutes à pied de chez nous, en plein air et au bord de la mer, alors on ne se fait pas prier ! Marsatac, festival à la maturation et à la survie difficile : comme péripétie cette année, les sponsors de rugbymen avaient un temps menacé de monopoliser le J4 pour le remplir de supporters... Marsatac donc, qui semble avoir trouvé son rythme de programmation, commençant très en amont avec des pré-concerts, et atteignant son apogée sur deux soirées dont une traditionnellement plus rock et l'autre plus hip-hop. Le tout étant entouré de moult DJ branchés de nature à réjouir les plus exigeants (et les plus intellos) des clubbers. Et comme chaque année on ira qu'à une soirée, celle qui nos... Lire la suite

Marsatac : Architecture In Helsinki + The Divine Comedy + Dead 60s + Gus Gus + Simian Mobile Disco + Para One

Critique écrite le 30 septembre 2007, par Sami

J4 - Marseille 28 Septembre 2007

Marsatac : Architecture In Helsinki + The Divine Comedy + Dead 60s +  Gus Gus + Simian Mobile Disco + Para One en concert

Neuvième édition déjà pour ce qu'il est convenu d'appeler ‘plus grand festival de musiques actuelles' à Marseille, et comme chaque année une affiche plaisante sur le papier avec son lot de bons et de moins bons moments. Les principaux bémols à propos le site du J4 ont été sensiblement corrigés : le bar est nettement plus accessible, les stands mieux répartis, les chapiteaux plus accueillants, même s'il y avait semble t-il moins de monde que l'édition 2006, il était beaucoup plus facile de passer d'une scène à l'autre. On peut déplorer néanmoins qu'à cause de l'annulation de Chromeo les horaires de passage sur la scène Pharo étaient décalés avec une bonne heure d'avance et pas très bien indiqués. Et aussi, mais là les organisateurs n'y peuvent pas grand-chose, un manque d'ambiance en général, comme si le public était refroidi par le mistral, et peut être désarçonné par la diversité des styles proposés. Les festivités commencent avec les Australiens d'Architecture In Helsinki dont les disques le cul entre deux chaises laissaient imaginer un concert tout aussi inclassable. Ils sont six sur scène et chantent souvent en chœur des airs pop parfois un peu abscons mais qui font souvent mouche, c'est un peu de la ‘clap ... Lire la suite

Architecture In Helsinki ; The Divine Comedy ; The Dead 60s ; The Young Gods ; GusGus

Critique écrite le 30 septembre 2007, par McYavell

Esplanade Saint-Jean / J4 Marseille 28 septembre 2007

Architecture In Helsinki ; The Divine Comedy ; The Dead 60s ; The Young Gods ; GusGus en concert

Ah !!! Le festival Marsatac ! Ils font exprès de programmer chaque année deux groupes que j'apprécie, un en tout début de soirée (Architecture in Helsinki) et l'autre à 2 heures du matin (GusGus). Pas d'attente, ça commence dès 21h comme prévu sur la scène Major (la plus grande des deux et du côté de la cathédrale, d'où son nom). Pour commencer, Architecture In Helsinki. Pour ceux qui croiraient qu'ils sont Finlandais, ils annoncent haut et fort qu'ils sont Australiens et visiblement fiers de l'être. Quelques supporters de l'équipe de rugby des wallabies sont déjà en place à Marseille pour le quart de finale de samedi prochain et font partie de l'assistance. Ils se voient déjà champions du monde le 20 octobre. Les six musiciens sont très polyvalents. Ils vont passer une heure à se refiler les instruments. Ainsi par exemple, le batteur du premier morceau jouera tour à tour des claviers, de la guitare, du trombone et s'exercera au chant. S'exercer, c'est le mot justement. Le chant n'est pas le point fort du groupe. Je m'étais déjà fait la remarque en écoutant leurs CD, mais sur scène, c'est encore plus criant. Au bout d'un quart d'heure, on a pourtant l'impression qu'ils chantent juste. Leurs voix se sont-elles échauffées ou mon... Lire la suite

The Dead 60's : les chroniques d'albums

The Dead 60's : The Dead 60's

Chronique écrite le 16/12/2005, par Philippe

The Dead 60's : The Dead 60's

A l'écoute du fantastique double-riff de Riot Radio, on pourrait bien croire que Londres brûle à nouveau : The Dead 60's reprennent le ska-punk où les Clash l'avaient laissé... sauf qu'ici l'émeute ne se passe plus qu'à la radio (cette vieille garce de Thatcher étant retraitée), et dans notre cerveau instantanément enfiévré. Le rock anglais des années 80 ayant déjà été copieusement pillé depuis 2 ou 3 ans, restait à cambrioler le créneau des Specials et de Madness et ces 4 petits malins (ils sont de Liverpool, évidemment) y sont arrivés les premiers. Mais y'a-t'il vraiment quelque chose derrière ce détonateur placé en début d'album, et derrière le look mi-Strummer mi-Fonzy de ces 4 petits branleurs, sortes de Franz Ferdinand de banlieue ? Eh bien oui, il y a un... Lire la suite