Accueil Chronique de concert Ben Harper + Hannah
Dimanche 24 janvier 2021 : 11352 concerts, 25885 chroniques de concert, 5284 critiques d'album.

Chronique de Concert

Ben Harper + Hannah

Ben Harper + Hannah en concert

Festival du Gaou / Le Brusc 28 Juillet 2012

Critique écrite le par

"Les voisins de Ben..."

Précédés d'une belle et montante réputation, les sudistes (Niçois) d'Hannah étaient convoqués en préambule à cette prometteuse soirée, dans le rôle - apparemment apprécié, ce soir ! - des chauffeurs de salle d'avant tête d'affiche ; moment toujours délicat à négocier mais qui peut s'avérer crucial, créateur d'espoir, parfois, ou bien d'avenir... Parfois !



Un duo guitare/voix + batterie, qui, pour une fois, ne fonctionne pas en mode "racines Blues alourdies d'influences actuelles mises à toutes les sauces pour justifier du propos ou de la démarche", dans le plus pur style Black Keys, ou, feu The White Stripes, que nenni. Le duo émarge en effet au registre d'un mélange habile de Pop Anglaise, Folk et Variété (au sens noble du terme) amplement enrobé d'influences émargeant en droite ligne des lointaines 80's. Un peu dans le même style que LE groupe de Frenchies qui monte actuellement, les parisiens de You and You, mais encore un tant soi peu en retrait en matière de compositions et maturité scénique (la "bande" à Félix Pérez planant actuellement au-dessus de la mêlée et portant bien haut les espoirs du genre, avec un magnifique album à paraître, dès la rentrée prochaine).

Selon les morceaux, cela peut aisément "sonner" Ben Folds 5, ou... plein des autres, en fait ! Peu importe, au final, vu que la "facture" d'ensemble s'avère plutôt honnête, à défaut d'"épaisse", ou "salée". Emmanuel (guitare/voix) tient par ailleurs bien la scène et la foule distraite, mais "ouverte", qui lui fait face, et l'alchimie semble belle et bien présente entre les deux uniques protagonistes du groupe (avec Laurent/batteur). Reste, que, pour arriver à atteindre quelques premiers cols raides ou sommets, il leur faudra hausser un peu le niveau d'ensemble des compositions, un rien "classiques", parfois banales, qui empêchent légitimement l'ensemble de décoller ou de faire frétiller en rythme les doigts des spectateurs qui baignent déjà en un subtil mélange de sueur, pisse et bière (ou bien serait-ce l'inverse ?) depuis une bonne heure et quart, au moins...



C'est finalement LA reprise déjantée et maligne du grand standard (de l'un des grands standards, pardon...) Princier, qui fera grimper en flèche la réaction publique : un Kiss vertement descendu (comme à la Parade) breaks et TVA incluse, qui tendrait à prouver que la qualité intrinsèque est là, sous jacente, et qu'il suffirait d'un rien (qui représente déjà beaucoup) pour arriver à faire monter d'une bonne quinzaine de centigrades, au moins, la chaleur humaine alanguie qui leur fait face de mollesse.

À condition, pour ce faire, d'élever un tantinet le niveau de leurs compos... Quelque chose que j'ai déjà dû spécifier en amont ! P'tain, j'radote comme un chauve sociétaire de la Maison de Retraite du Brusc cherchant désespérément à signifier à son partenaire de jeu préféré qu'il "coupe à cœur mais qu'il n'en manque pourtant pas !" ; à l'image de nos Hannah de ce soir, à... Revoir !



"Piqure de Rappel..."
(Both Sides Of The Gun)

À peine l'entrée du village du Brusc, franchie, une bannière déployée de rage chez l'"habitant" nous renseigne illico sur la façon dont la culture est considérée, céans : "Vous nous emmerdez avec vos concerts !". C'est ma foi vrai que se frapper cela près de NEUF soirées par an, y'a de quoi devenir "chèvre", insomniaque, ou... fou ! Une manifestation festive qui doit légitimement empêcher nos bons retraités du coin de peaufiner patiemment leurs couleurs, de soigner du quotidien l'ensemble des douleurs, peines ou frustrations accumulées toute une vie laborieuse, durant, ceci afin que de pouvoir préparer au mieux le délicat passage d'"ennui télé bien réglé à trépas !" ; tandis que les commerçants et bars du coin font jouer au mieux le doux tintement du tiroir-caisse, eux. Nonobstant ces deux catégories opposées des doléances ou "pourléchages" de babines, il en est une troisième qui se réjouit en cadence de cette seizième édition du Festival du Gaou : se regroupant en masse aux abords des scènes du lieu pour y crier, chanter ou danser sans retenue, trop heureuse de voir quelque chose se passer enfin aux confins perdus de cette belle presqu'île enchanteresse du tableau et des fonds (marins) dont l'unique fait d'armes est d'avoir abrité, de longue (années durant) l'inventeur du frêle esquif artificiel inondable pompeusement nommé Bombard ! (Du nom de son inventeur, bien évidemment...).



Ils/elles sont en effet pas loin de 7 000, encore, ce soir, afin
d'y accueillir d'envie l'actuelle formation "rock" de l'ambassadeur N°1 du Weissenborn sur cette petite terre plus très bleue, le géant américain du "cool", toujours prompt à chevaucher au débotté une planche de surf ou un skate : Ben "Innocent Criminal" Harper !

Un renard des festivals de toutes surfaces qui nous gratifie d'un début de set mollasson du jarret, à l'aide d'un premier extrait du récent, mais un rien lourdaud, Give Till It's Gone (Feel Love). Dès l'intro du rond et sucré She's Only Happy In The Sun, le public féminin du cru se réveille et renvoie du chœur aigu à la pelle : à l'image du trio (1/3 enjoué, 2/3 bourré !) qui croise malheureusement à proximité de mes pauvres oreilles et qui pépie, glousse, rie ou chante (faux) sans temps mort ni répit aucun (corps et phéromones attachés à la voix et à la plastique avantageuse du nouveau maître du lieu poussiéreux).



Suite à cette intro étonnamment poussive, convocation au parloir estival de l'"antique" Burn To Shine : extrait du dernier GRAND album du même nom, du gars Ben (à mes humbles sens) sorti il y a treize longues années, déjà ; époque lointaine où il n'avait nul besoin de sonner plus "lourd", plus "épais", plus "rock conventionnel" - lorgner du côté de Lenny Kravitz, tenter d'imiter Led Zep, ou... pleins des autres ! - pour arriver à captiver ou fasciner les foules à l'aide d'un habile et atypique mélange de Blues du Delta, Folk mâtinée de Country et âme rythmique Africaine postée juste derrière, le temps de quatre albums majestueux et hors normes : Welcome To The Cruel World( 1994), Fight For Your Mind(1995), The Will To Live(1997), et,Burn To Shine(1999), justement. Une chanson qui commençait déjà à annoncer la "mue", soit, mais qui tenait encore amplement son rang.



Tout de suite après, rechute immédiate avec le très "meuble" Don't Give Up On Me Now, qui sonne manifestement comme une pale "redite" : quoique nantie de tous les ingrédients savamment utilisés par son créateur depuis l'album de LA bascule (fatale ?) : Diamonds On The Inside ! (2003). Du "creux dont on fait les flutes", qui le pousse ensuite à communiquer d'envie avec une foule qui peine encore à le suivre en l'instant : "Vous êtes vraiment très proches (de la scène) ce soir ! J'aime ça...". Une première tentative de rapprochement malheureusement suivie du récent et lourdaud du cul (et du rythme) : Rock'N' Roll Is Free. Une sorte d'hymne à stades qui fonctionne à plein régime, ici, quoique entaché d'un solo bancal (Jason Mozerksy/guitare) qui fait là aussi regretter un tantinet l'époque dorée des Innocent Criminals, durant laquelle c'était LUI et LUI seul, qui les prenait - assis, la plupart du temps - hormis le très bel intermède "2003", durant lequel il accueillit l'inspiré (Marc Ford/The Black Crowes) à la commande des six cordes de légende à triturer, tirer, tenir ou pincer.



"C'est une chanson que j'ai écrite avec Ringo !" (Starr), un ex Scarabée présent sur deux titres du dernier Give Till It's Gone et effectivement proche de certaines ambiances des Fabuleux Quatre, pourtant écrites à deux la plupart du temps (certaines fulgurances de feu Harrison George, exceptées). C'est déjà mieux (Spilling Faith/Get There From Here) c'est "sec" et tendu, pour tout dire, mais "ça" reste plutôt calme, globalement, au niveau de l'assemblée sentant bon le sable chaud, les embruns, les coups de soleil et les tenues colorées estivales d'usage, qui leur fait face. Il s'assied ENFIN pour prendre le solo - pulpes slidant impeccablement en cadence ! - de quoi faire enfin décoller le "truc" grâce aux vieilles (bonnes) recettes d'antan, le tout nanti d'un bel accord conjugué "guitare + basse + slide", qui fait tourner le dedans des têtes (d'herbe) fumées sans retenue aucune à proximité ! Doigt pointé sous sourire large, le voici qui s'exclame : "Mes amis sont ici ! Celle-ci est pour vous !", après avoir visiblement cherché quelqu'un un temps dans la foule, au préalable. Une aubade qui s'achève en une véritable déclaration d'amour sentie qui semble le combler en tout point : "Je serai à jamais à toi !" ; une balade très classique, très "lui", mais encore une fois un ton en dessous de ses illustres devancières - The Widow Of A Living Man, Another Lonely Day, ou The Woman In You - pendant laquelle l'on "échange", l'on se "raconte sa journée à la plage" ou l'on "brasse" du verre de bière par brassées (alentour) tandis que devant, dans l'épicentre situé face à la scène, l'on goûte au mieux au miel de ce "zouli" moment acoustique.



Weissenborn bien calé sur trépied, l'Harper enchaîne avec une mièvre ballade jazzy très "rétro" : un morceau saupoudré des balais habiles de Jordan Richardson(batterie) qui caresse ses peaux sans ciller jamais ou se relâcher, docile petit maître de la porte du rythme, posté juste là-derrière, sans bouger, tel le cerbère de la légende. Un court épisode, quasi Hawaïen, suivi d'une partie de piano bastringue éculée qui ravi néanmoins son monde, Ben, compris...
Après s'être excusé pour son unique connaissance de la langue Anglaise, le voici de retour aux sources de SON genre : jouer LE blues depuis toujours adulé de ses feux adolescents. Tandis que les premiers frissons se forment en masse et courent à la surface de notre épiderme ravi, "lui" semble réellement être revenu hanter les murs de sa chambrette d'alors, ou bien s'être momentanément évadé pour aller se poster sur le perron d'une quelconque masure humide du lointain Mississippi. Une LONGUE digression plutôt culottée, car entamée devant près de 7 000 pékins qui sont venus pour les tubes et qui n'aspirent qu'à se faire lustrer le popotin en rythme. De quoi nous le rendre éminemment sympathique et (toujours) "vrai", en somme - versé à "donf" dans ce qu'il fait, vibre et respire, tout du moins - et ce, même si la qualité de ses compositions a été revue fortement à la baisse depuis près de huit années terrestres. Une longue suite de glissades, griffures légères et caresses sur cordes et manche, qui vire finalement au jeu sado-maso mené en une courte suite de claques nues sèchement assénées sur son aimée de toujours (conquise d'audible, quoique, maltraitée du moment). Le moment idéal pour revenir avec plaisir sur la récente ressortie de Pleasure & Pain(1992) : une suite de démos acoustiques enregistrées par notre héros du soir aux côtés de Tom Freund, son acolyte d'alors. Un morceau d'histoire qui ne pourra que ravir les fans de l'avant-première heure. PLUS que recommandé, obligatoire !



Après le banal Lifeline, place à l'incontournable présentation des musiciens : Justin (claviers), Jessie (Basse), Jordan (batterie), et Jason (guitare). Après ce passage obligé, nouveau coup de collier donné avec l'introduction d'un tout nouveau morceau (Wide Open Light) qui semble pourtant coulé dans le moule Ben. Une apostrophe mystique : "Marche à mes côtés pour gagner la profonde lumière...", qui interpelle d'autant. Parle-t-il ici de "lumière" du regard de l'autre ? De "lumière" de fin de tunnel de crise financière ? de "lumière" de la connaissance ? Une interrogation légitime, du moins jusqu'à ce que le très pieux : "Il n'y a que toi pour arriver à restaurer ma foi !", ne plombe d'un rien de bondieuserie, le propos festif du soir...
Histoire de clôturer le Set, les voici qui se dotent d'un hymne 80's dispensable, plombé de parties de guitares très Bono (U2) et saupoudré d'une longue suite de "Wou-o-o-oho-o-oôô !" aussi éloignée des fragrances inspirées de Welcome To The Real World ou Fight For Your Mind, qu'une Agence de Cotation de la probité Vs empathie, mais qui déchaine définitivement les passions, céans, jusqu'à friser l'émeute pure et simple, tant cela fonctionne bien, finalement. Ou quand, "estival", rime avec... "Cérémonial" ! (ou Gardénal, c'est selon).



Dès son retour devant le micro, la tension monte d'un cran à l'aide d'un inspiré Diamonds On The Inside, et ce, malgré un nouveau solo très "neutre" du gars Jason ! Après une réelle attaque sonique, menée sans temps mort, l'on vient scotcher du texte à ses pieds et il se lance sur une très belle reprise du gars Zimmerman : Forever Young ! Devant un public incrédule (ou inculte ?) qui peine malheureusement à l'accompagner sur ce sommet du dieu Bob. Durant la suivante - le très dense et nerveux Better Way - il se prend même un temps pour son vieux pote Eddie (Vedder) , arrache alors de la corde vocale à foison, sans retenue aucune, et se racle magistralement l'arrière-gorge en attaquant le micro comme jamais (rarement ?) : une montée en puissance qui ravit et comble d'aise, rien moins. Plus étonnant, encore, c'est carrément le groupe Pearl Jam tout entier, qu'il convoque au beau milieu du très attendu Glory & Consequences, à l'aide du magnifique Jeremy ! Un largage de ponton en règle qui semble faire monter la température d'une bonne brassée de degrés ! (Et me faire quitter le sol durant un "long moment" !).



En invité "modèle", il demande s'il peut en faire une "dernière", à l'aide de son pouce, tourné vers l'organisation. Il se fendra alors d'un trio de rêve en solo qui clôturera les "ébats" au mieux. Un poignant When She Believes, quoique étonnamment délesté de son bel arpège initial, mais chanté d'envie et passion jusqu'à plus soif - LA version définitive Live d'icelle, datant d'une chaude soirée Parisienne désormais lointaine (15/2/04). Histoire que de nous reconnecter d'avec ses origines, il se fendra également d'un beau duo d'acoustiques magiques et quasi ancestrales - Walk Away, puis Waitin' For An Angel - qui ne feront que nourrir un peu plus les regrets solidement installés par la première partie du show, tellement ce "rappel" était beau et complet, abouti et emballant, digne des poussées de fièvre d'antan.



Reste, que, il faut aussi arriver à accepter sa légitime évolution et comprendre, que, s'il se produit sur scène aujourd'hui, ça n'est certainement pas pour y jouer l'intégralité de ses QUATRE premiers albums ! Logique. Le temps a passé et suivi son cours naturel, depuis ces augustes journées de 1994 (notez qu'il repart rarement dans l'autre sens...) libre à nous (les Fans de la première heure) de l'accepter, ou pas, de râler ou faire la moue, d'attendre les pépites des 90's en soufflant d'impatience, ou de jouer le jeu, SON jeu. Après tout, il semble logique de ne pas répéter toute sa vie les mêmes blagues ou erreurs, de ne pas repenser sans cesse aux mêmes amours perdues, de ne pas ressasser sans arrêt les exploits ou triomphes passés, de ne pas vénérer ou aduler sans discontinuer les mythiques "disparus" : yeux définitivement tournés vers l'"avant" et le soi-disant "mieux", nostalgie bien fichée en proue ou en préambule de toute chose...



Le Ben a fait ce choix, celui de se remettre en question, d'avancer sans (trop) gamberger ou se retourner : à nous de le suivre et d'y adhérer... Ou pas !


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