1000/150 places
Depuis 1984, l'Espace Julien offre chaque année une programmation artistique "éclectique et diversifiée" sans exclusivité de la moindre tendance musicale conformément à la logique de l'équipement culturel de la Ville de Marseille.Tous les styles, tous les publics et les Artistes, toutes les diasporas culturelles sont ainsi rassemblées et cohabitent en un même Espace unificateur en totale harmonie.
Le climat de sérénité et de respect qui prévaut lors des concerts à l'Espace Julien est quasi légendaire, y compris pour les concerts Hip Hop qui sont pourtant diabolisés et bannis dans bon nombre de villes. L'Espace Julien n'appartient à aucune "chapelle musicale". Il est tout au plus teinté, selon les saisons culturelles, par la (les) mode(s) et les pulsions du marché du moment.
C'est ainsi qu'il y a eu les années fortes du JAZZ, celles du ROCK, celles du HIP HOP...
Chaque année, en mars, l'Espace Julien accueille le festival Avec le Temps, dédié à la chanson française en plus de sa foisonnante programmation.
D'une capacité de 1000 places (600 en configuration assise), pouvant se réduire pour une configuration places assises, l'Espace Julien fait partie des salles de taille moyenne de Marseille avec le Moulin, le Docks des Suds et l'Affranchi.
L'Espace Julien se complète du Café Julien, qui accueille le bar, et parfois les afters des concerts. Le Café Julien peut également accueillir des concerts indépendants de part sa capacité de 150 places.
L'Espace Julien est une des salles les plus centrale de Marseille. Avec un métro à 100 mètres (Métro Cours Julien) et un parking souterrain à la même distance.
Source : Dossier de presse de la salle
Espace Julien - Marseille : les prochains concerts
Ve.
08
Mai
2026
Espace Julien : les dernières chroniques concerts 705 avis
Deportivo + Parade
Ce vendredi soir j'avais décidé de ne pas sortir et rattraper mon retard de chroniques (du concert parisien de Anguélos, celle de Méandres à la Meson, et de Vincent Moon au théâtre de l'oeuvre, rattrapé depuis - cf ici, ici et là Lire la suite
David Lafore + Giedré
Y aurait-il une loi des séries pour les concerts ... autant la semaine passée mes 3 derniers concerts avaient été au Lollipop avec It was me (voir chronique par ici), Astral bakers (voir chronique par ici) et Donald Pierre (voir chronique par ici), autant cette semaine était placée sous le signe de l'Espace Julien. En effet lundi j'ai accompagné Gilles à Lloyd Cole (voir chronique par ici), jeudi je m'étais décidé un peu au dernier moment pour les Fatals Picards - merci Fred pour le conseil - (voir chronique par ici) ... et aujourd'hui me voici de retour pour David Lafore ... En effet quand j'ai appris à l'occasion d'un texto que David faisait partie de Giedré je n'ai pas hésité une seconde malgré une soirée déjà chargée. Vous connaissez mon attachement pour la musique de David Lafore qui est desormais l'artiste que j'ai vu le plus de fois dans ma vie (il semblerait que ce concert soit mon 42ème !!!). D'ailleurs à fort on a fini par faire connaissance et ce soir c'est à la maison qu'il dort. Le programme de la soirée était ambitieux, mais une fois n'est pas coutume a parfaitement fonctionné : après le concert dessiné de Mathilde et Boris à la Réserve à Bulles (voir chronique par ici), puis une face du... Lire la suite
Lloyd Cole
A Scotsman in Marseille.1984, Lloyd Cole sortait son premier album "Rattlesnackes". Un OVNI avec Chris Isaac dans le paysage pop des eighties naissantes... Ressortir son vieux LP vinyle. Avec son bandeau vintage et ses coupures de tout la presse unanime de Actuel ("Rock'n'Roll éternel") à Télérama ("Lloyd Cole a tout de ces héros-losers qu'on affectionne ici-bas )... Le Matin y allait de son "charme adhésif" et Best enfonçait le clou par un "côté musique c'est l'extase, rien de moins" pas moins. Mais il est vrai que la "Révélation de l'année" (Le Quotidien) avait tout pour séduire.Beau gosse à la moue boudeuse, un backing-band épatant, The Commotions et SURTOUT des CHANSONS ("Perfect Skin", "Patience", "2CV"... II faudrait toutes les citer ). Avec "Forest Fire" en Everest pop absolu. Le garçon méritait les épithètes louangeurs de la presse en délire : "Rattlesnackes" était le premier album parfait.Le second opus "Easy Pieces" ne manquait pas de charmes non plus avec deux singles parfaits "Brand New Friend" et "Lost Week-end". Toujours un rock référencé lorgnant vers Lou Reed ou Dylan avec des guitares jangle-pop à la Byrds, de l'accordéon... Nous l'avions vu accompagné des Commotions à l'époque au Château de... Lire la suite
Fatals Picards - Une Touche D'Optimisme
Le 6 novembre 2025 les Fatals Picards étaient de retour à l'Espace Julien. Pour un groupe qui parcourt la France en long en large et en travers tous les weekends depuis 25 ans, leur présence à Marseille est rarissime. La dernière fois était une date facile à retenir : 20 novembre 2015. Soit une semaine tout pile après les terribles attentats qui ont endeuillés la capitale, notamment le Bataclan où étaient présents une partie du groupe et de leur staff, l'une des membres de leur équipe ayant trouvé tragiquement la mort lors de cette soirée. C'est peu de dire que ce concert avait à l'époque été un grand huit émotionnel, mélange d'exaltation d'une communauté rock touchée dans sa chair et mue par le besoin de se retrouver, de tristesse, et même de peur, à l'époque, à peu près 20% des gens ayant acheté un ticket n'étaient pas venu au concert.Depuis, à titre personnel, les Fatals sont devenus des compagnons de routes que j'ai vu une vingtaine de fois sur toutes les scènes possibles, leurs concert étant à chaque fois un beau bordel plein d'énergie positive, une kermesse rock engagée et généreuse, l'occasion de se retrouver au sein de l'une des fanbases les plus bienveillantes qu'il soit. Et puis, au détour... Lire la suite
Curtis Harding + Sir Romy
Une fois n'est pas coutume, un peu de soul music dans le sud, avec un artiste encore jamais vu à Marseille, l'américain Curtis Harding dont le concert affiche complet depuis quelques jours.A mon arrivée, la sono diffuse le déjà regretté D'Angelo disparu dans la semaine. Il est difficile de me frayer un chemin pour découvrir dans de bonnes conditions la première partie, Sir Romy. Une jeune artiste visiblement émue de chanter devant autant de monde avec une voix pas désagréable, accompagnée d'une complice au clavier.Dans mes souvenirs les chansons et les explications étaient un peu tristounes, à part sur un morceau un peu plus enjoué que les autres où le public est mis à contribution.Le changement de plateau facilitera à approcher les premiers rangs et apprécier d'avantage la soirée.Curtis Harding moins, visiblement agacé de la chaleur des lieux et surtout des problèmes de son récurrents avec sa guitare dont il va souvent se plaindre.Il en rigole entre deux gorgées de tisane, avec une attitude désinvolte et un look de star avec grosses lunettes de soleil, presque aussi vintage que la chemise improbable du guitariste.Dommage pour cette entame car le public est connaisseur des disques (y compris le plus récent,... Lire la suite
Russian Circles + Ultha
ULTHADans un écran de fumée écarlate, les bras de lutte se lèvent pour fêter à distance l'enfer de Clisson ! Riche idée que de nous honorer d'un peu du napalm sonore, nous les orphelins marseillais des grandes tournées, et de passer suer par notre canicule ! Il faut bien être un quintil pour double pédaler (je retrouve dans ce doom le tambour de la machine à laver les oreilles de mes voisins avant leur tapis antivibrations). Le synthé apporte une belle énergie Bosch. Le chant triste et noir s'égosille devant une salle pas tout à fait remplie, mais au moins on respire les éructions dans l'Espace toute rouge. Et si j'étais morte de fatigue je revis ;) Quelques déceptions chez les puristes qui regrettent en lapant des pintes de mousse un son pas abouti ou trop speed ; d'autre se jettent sur le merch : "You exist for nothing"RUSSIAN CIRCLES Je suis à la messe philarmonique pour ma première communion avec le trio de Chicago, qui est un des rares groupes que j'écoute... Lire la suite














