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|  | Epica - 11 avril 2006 - Espace Julien à Marseille  Ce soir le Metal tendance lyrique investissait l'Espace Julien, trés bonne salle au coeur de Marseille. Je ne suis pas fan ultime d'Epica, les ayant vu dans divers festivals auparavant, mais bon, pour une fois qu'on a du Metal ni extreme, ni néo, truc-core, qui passe à domicile, pourquoi se priver du court déplacement ?!
Avec mon Padre nous .../...
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Ce soir le Metal tendance lyrique investissait l'Espace Julien, trés bonne salle au coeur de Marseille. Je ne suis pas fan ultime d'Epica, les ayant vu dans divers festivals auparavant, mais bon, pour une fois qu'on a du Metal ni extreme, ni néo, truc-core, qui passe à domicile, pourquoi se priver du court déplacement ?!
Avec mon Padre nous entrons dans l'etablissement alors que la première partie vient d'entamer son set. Aprés un petit passage au bar, on va voir de quoi il retourne exactement, histoire de pouvoir parler de Kells en connaissance de cause.
Ce combo lyonnais formé il y a même pas trois ans est proche des groupes à tendance melodico-lyrique, avec une base rythmique, un soliste, un clavier, et bien sur une jolie chanteuse vocalisant de fort bonne manière ma foi, dans le registre dit lyrique. Par contre, je remarque ici et là des influences néo-metal, qui seront criantes sur le dernier titre, où la chanteuse demande sans cesse au public de "faire du bruuuuuuuuiiiiiiiiiittttttttt", jumpant à l'occasion. Pas trés à mon goût pour le coup, mais les presque 300 personnes présentes accueillent bien la chose pour la plupart, le groupe se faisant applaudir après chaque titre, et réagissant bien pendant ces derniers.
Sur une chanson lente, on a même droit à de la flute (traversière) m'a t il semblé, et dans l'ensemble ce n'est pas désagréable du tout, quoique répétitif dirais-je.
En parlant avec le gratteux en fin de soirée, j'apprend que ca marche bien pour eux, surtout en belgique d'ailleurs. Tant mieux pour ces jeunes zicos, leur entrain fait plaisir à voir.
Alors que je suis toujours en train de tchatcher avec des potes pas vus depuis un grand moment, Epica balance les premiers accords de son repertoire dans la grande salle.
Honnêtement je n'ai pas suivi l'intégralité de leur prestation, ne connaissant en plus que leur premier opus. Mais pour tout ce que j'ai vu, force m'est de reconnaitre qu'ils envoient trés bien dans ce genre d'endroit modeste, en terme de capacité.
Le son est bonnard, le groupe joue bien, les morceaux s'enchainent facilement, parvenant même à me secouer les poils à plusieurs reprises, mais faut l'avouer: on a d'yeux que pour la jolie Simone, frontwoman sexy au possible mais point vulgaire ce soir là. En plus d'avoir le physique, elle démontre qu'elle sait chanter, elle se donne, elle bouge l'audience présente ! Ses fans sont aux anges apparement, et c'est bien là l'essentiel.
Pour ma part je préfère Nightwish, ou encore After Forever, plus Heavy, mais le combo hollandais n'a pas à rougir de sa prestation, loin de là.
GANDALF OBLIVION Réagir à cette critique |
|  | Within temptation+ Apostasia + Epica - 28 octobre 2003 - Dôme du Dysney Village, Marne-la-vallée  Ayant manqué les deux premiers groupes CELTIC BLOOD et SPECTRUMS OF OBLIVION, la critique commence au set d'EPICA. En un mot : superbe ! Dès l'intro Adyta la chanteuse nous gratifie d'une présence sublime (une femme superbe avec une voix véritablement magique qui manque toutefois de naturel). Les morceaux ont 10 fois plus de charisme qu'en album : .../...
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Ayant manqué les deux premiers groupes CELTIC BLOOD et SPECTRUMS OF OBLIVION, la critique commence au set d’EPICA. En un mot : superbe ! Dès l’intro Adyta la chanteuse nous gratifie d’une présence sublime (une femme superbe avec une voix véritablement magique qui manque toutefois de naturel). Les morceaux ont 10 fois plus de charisme qu’en album : les passages gothiques alternés avec des vocaux death sont du plus bel effet. Le groupe joue :
Sensorium
Cry for the moon
Illusive consensus
Seif al din
Facade of reality
The phantom agony
Le dernier groupe avant Within est APOSTASIA. Arrivés sur scène 10 minutes avant de faire semblant de tester leurs instruments. On peut au moins profiter de leur seul bon côté : leur look gothique hallucinant et macabre. Dès que ca commence, le son frise la catastrophe : on entend qu’un bruit de moteur et deux chanteurs qui hurlent à s’en décrocher les tripes sans aucun charisme. Sur la scène on voit deux claviers mais on n'en entend aucun, les mecs passant plus de temps à se taper la tête contre à la manière de Wayne Gacy (Marilyn Manson) qu’à véritablement en jouer. C’est en plus très long et les mecs semblent avoir l’impression d’être appréciés. Dans un bref discours, ils crachent sur Within à cause desquels ils ne peuvent pas assez jouer assez longtemps (sauvé, ca faisait déjà trop).
La vedette est bien sûr WITHIN TEMPTATION, seul groupe à avoir un décor et à proposer un set complet. Ca démarre très lentement sur Deceiver of fools où Sharon, rayonnante en robe rouge lâche sa voix dans une salle au son superbe ; ce morceau est très violent dans le public qui saute en n’en plus finir. Ca se calme ensuite sur Caged où des abrutis parviennent quand même à démarrer des pogos. La chanteuse nous apprend qu’elle est malade et que sa voix ne sera pas au top, mais elle a quand même de quoi faire planer tout le public présent. Vient Orff, une nouvelle chanson moyenne, suivie de Candles moyenne également. Ce qui n’est pas le cas de Mother earth qui malgré un son moyen laisse tout le monde sur le cul. Le groupe expédie ensuite sa reprise de Kate Bush, à savoir Running up that hill qui ne fait pas le poids face au titre précédent. Enter en revanche casse tout par sa violence et ses vocaux death que l’on entend hélas pas suffisamment. Sharon présente ensuite un nouveau morceau excellent Jane doe. Sur Our farewell la belle Sharon fait pleurer tout le monde : seule éclairée elle envoie le morceau avec un grâce incroyable. Sur The promise la foule se remet à bouger méchamment. Le groupe semble être au sommet mais malheureusement il quitte la scène après ce morceau.
Le rappel s’effectue sur Neverending story où la guitare acoustique accompagne brillamment le piano : le public chante en cœur le superbe refrain de ce morceau où la magie semble exister. L’apothéose reste Ice quen où les pogos partent de partout, écrasant tout ceux qui ne bougent pas assez. Sharon nous promet une séance dédicace et s’en va, suivie des autres membres.
C’était un grand moment dans une salle excellente au niveau du son et de la configuration (sol en moquette sur une grande largeur). Dommage que ce soit si loin de Paris : beaucoup ont dû manquer ce pur moment de musique qui prouve que Within en a un peu plus que toutes les merdes à la Evanescence que l'on nous sert trop régulièrement.
Deceiver of fools
Caged
Orff
Candles
Mother earth
Running up that hill
Enter
Jane Doe
Our farewell
The promise
Neverending story
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