Linkin Park - 22 janvier 2008 - Bercy Paris Pour les inconditionnels comme moi, deuxième concert en 9 mois sur la même tournée. Le 30 mai 2007 au POPB était déjà grandiose et le 22 janvier 2008 m'a complètement transportée. Je me suis vue au .../...
Pour les inconditionnels comme moi, deuxième concert en 9 mois sur la même tournée. Le 30 mai 2007 au POPB était déjà grandiose et le 22 janvier 2008 m'a complètement transportée. Je me suis vue au coeur du Live in Texas... Merci à Linkin Park et à très vite ! Réagir à cette critique
Linkin Park - 22 janvier 2008 - Bercy Paris Le concert était vraiment bien comme décrit dans la critique de celui d'Amnéville sauf que le groupe de 1ère partie n'était pas Végastar mais un groupe inconnu. Vraiment beaucoup de monde et une .../...
Le concert était vraiment bien comme décrit dans la critique de celui d'Amnéville sauf que le groupe de 1ère partie n'était pas Végastar mais un groupe inconnu. Vraiment beaucoup de monde et une ambiance surchauffée.
Le son était très bon, tous les membres du groupe se sont donnés mais le concert était un peu court : 1 h 30, pas une seconde de plus. On en aurait encore bien repris ! Réagir à cette critique
Linkin Park - 22 Janvier 2008 - Palais Omnisport Bercy Un moment hors du temps...
J'aime beaucoup Linkin Park pour leur façon de se lacher sur scène et à la première note de chaque chanson, c'est parti pour un moment de pure folie... douce ou très .../...
J'aime beaucoup Linkin Park pour leur façon de se lacher sur scène et à la première note de chaque chanson, c'est parti pour un moment de pure folie... douce ou très agitée !
Hier soir j'ai vécu un PUR moment ! Le groupe a été grandiose... Chester est venu au contact public...il a chanté avec ses tripes (comme toujours) et la séquence acoustique accompagné au piano était magnifique avec les jeux de lumière, on aurait dit un ange démoniaque ! Au niveau des morceaux on a eu droit à un mix de l'ensemble des 2 derniers albums principalement... Vraiment GRANDIOSE ! Dans l'attente de lire d'autres opinions de personnes qui étaient dans la salle ! Réagir à cette critique
Linkin Park + Vegastar - 17 Janvier 2008 - Galaxie Mega Hall - Metz / Amnéville N'étant pas un fan pur et dur de Linkin Park, ma critique peut être considerée comme objective .
Arrivée à 19h30 au Galaxie Mega hall nous nous installons à droite de la scène un peu en dessous .../...
N'étant pas un fan pur et dur de Linkin Park, ma critique peut être considerée comme objective .
Arrivée à 19h30 au Galaxie Mega hall nous nous installons à droite de la scène un peu en dessous des Bannanes de diffusions (les enceintes quoi ). La scène est proche la vue dégagée.
A 20h00 entre sur scène un groupe trés fashion dans leur style, je croyais voir l'Electro Julien-K (ce qui était prévu ) et je met deux chanson avant de faire le lien entre les flyers qui nous ont été donnés à l'entrée et les cinq petits gars qui se demmerde bien sur la scène, c'est VEGASTAR. Le chanteur se débrouille bien et réussi à capter l'attention et à faire bouger la foule, voir même à les faire chanter "Nous on est Vegastar, je pense que de nous vous connaissez la chanson qui vient " et vas-y pour "100° étage", le public connait et apprécie, j'aurais jamais cru les voir sur scène un jour. Le chanteur anime "ça doit etre impressionant de voir une salle avec autant de monde (12 000 peoples )sauter en meme temps " et la foule s'exécute . Ils repartent , trés heureux de l'acceuil . Le meilleur reste à venir.
On rallume les lumière et on attend. Sur la scène, le staff s'occupe à déployer une grande toile sur le devant, tout est caché, on attend, les gens en gradins font des hola et la lumière s'éteint, cris de joie le galaxie est en feu.
Des notes réssonent, Guitare, puis basse. Des lumières s'allumment et on voit le groupe en ombre chinoise derrière la toile, la tension monte de plus en plus et là c'est l'explosion. L'intro au piano de "What I've Done" resonne et la toile tombe dans un délire total. L'effet est plus que reussi. Le concert commence. Vient pour entrer dans le vif du sujet "Faint" puis "No more Sorrow".
Au bout de quelques morceaux un immense écran de Led s'allume au fond de la scéne et fait apparaitre Linkin Park en lettres lumineuses, effet très réussi également.
En règle générale, les morceaux sont trés biens enchainés, alternant à merveille les trois albums. "Bleed it out" permet un solo de batterie en guise de pont. Puis quelques trés belles surprises comme par exemple "My december" avec seulement Mike Shinoda au piano et Chester Bennington sur scène ou alors "A place for my head" vraiment prenante en concert.
Deçu par contre pour "Shadow of the Day" le mmorceau a vraiment beaucoup de mal a se mettre en place et une fois que l'on est dedans on en est deja au solo de guitar ( Chester Bennington à la guitare s'il vous plait).
Un rappel explosif avec "In the end" où le public est extrémement présent, "Crawling" avec Chester qui descend dans la foule jusqu'au milieu du Galaxie grace aux barrières de sécurité tendues au milieu de la fosse, puis mon préféré "One step Closer" extrémement prenant où là aussi le public file un grand coup de main au chanteur .
Au final, Set list impeccable avec un enchainement trés astucieux des morceaux alternant nouveau titre et titres plus anciens, performance correcte de Chester Bennington qui remplit son rôle .
Mais vraiment chapeau-bas à Mike Shinoda qui assure tout ses instruments avec brio et offre une présence scénique exceptionnel et un contact avec le public tré agréble lors des phases de rap.
Son vraiment correct pour une salle de cette capacitée, bien mieux qu'un Bercy je pense. Moi je dis 17/20 un des meilleurs grands concerts que j'ai eu l'occasion de voir (Muse, Rolling Stones, Scorpions, Placebo-au galaxie)
LINKIN PARK - 30 mai 2007 - BERCY PARIS KIEF SUR LE VIF
Je ne m'étais jamais retrouvée dans une foule aussi concentrée, une masse humaine aussi compacte ! Bercy était bourré à fêler les murs ! J'ignore combien on était, mais c'était .../...
Je ne m'étais jamais retrouvée dans une foule aussi concentrée, une masse humaine aussi compacte ! Bercy était bourré à fêler les murs ! J'ignore combien on était, mais c'était véritablement impressionnant !
Noyée dans la fosse, j'aurais pu sentir le malaise de l'agoraphobie me serrer les narines, mais je me suis laissée porter par l'énergie incroyable d'un public français particulièrement actif et tendu sous l'intensité d'une raison commune. Merci, les gens....
Tout commence par une queue - pffff -, une queue démesurée devant la porte 27 : quand on arrive, elle fait plusieurs centaines de mètres, mais la foule docile car déterminée avance déjà à petit train. Plutôt rapide finalement. [Volume niveau 1; Ambiance conviviale passive niveau 1; Lumière : jour]
Au poste de garde, une sentinelle mastoque me fait barrage : "anything to declare?" (traduction libre). Dans mon sac, une bouteille de flotte, bien sûr. "Pad' bouchon!" et hop, pud'bouchon ! (bah oui, projectile potentiel)... et je fais quoi, moi, avec une bouteille pleine sans bouchon au milieu d'une foule en délire d'ici trois quarts d'heures ?... Ben... je sors le bouchon de sécu que j'ai dans ma poche, je ferme ma bouteille et la range dans mon sac... Je me suis faite avoir une fois. Quand je pénètre dans la fosse, la queue dehors est toujours aussi longue et dodue. Il est 20 heures et Bercy est plein aux trois quarts. [Volume niveau 2; Ambiance à-tâtons-je-trouve-mon-chemin-oups-pardon-monsieur! niveau 2 ; Lumière : néant]
La première partie crache son intro pendant qu'on continue à se faufiler : on est pas venu ici pour rester à trois bornes quand même; faut s'approcher un minimum tant que c'est possible. Le groupe, rock metallisant. Leur nom, 60 SECONDS TO MARS, est placardé sur la façade de Bercy sur un million et demi de pancartes, difficile à manquer. Un son qui se pose bien mais franchement - ils ne m'en voudront pas - j'étais pas concentrée. [Volume niveau 5; Ambiance infiltration niveau 3 ; Lumière : tamisée :)]
On s'arrête au niveau du deuxième palier : l'horizon est bouché. Avec mes 1m12, plus près, ce serait la doul'. Les martiens ont fini leur show, la lumière et les pub nous éclatent la gueule. Je me retourne : le lieu est plein, ça déborde. Le ton dans la foule est monté d'un cran. Puis, black out, les projos pètent sur la scène, poussée de masse vers l'avant , "Linkin Paaaaaaaaark!!!!" : c'est le top ! [Volume niveau 7; Ambiance fusionnelle je-veux-voir niveau 10 ; Lumière : braquée]
L'excitation retombe en trente secondes : c'est pas eux... Ces cons nous ont collé une deuxième couche de première partie ! Mais c'est qui, ces types???!!! Blindside : bouches en O, "connais pas". Ils font office de chauffeurs. Le mec au micro, entre deux titres, est un bavard, il remplie, il gagne du temps, il nous tease, merde !... "Dégaaaaage !!!!!" Ça dure trois plombes. Sérieux, je me demande si je ne me suis pas trompée de jour !
Puis nouvel entracte, lumière et atmosphère multi-électrique. Interminable. J'irais bien rejoindre la grappe de techniciens accrochée dans les cintres pour faire la poursuite. La foule est excédée, les holàs font des vagues, les pieds cognent le sol avec fureur, le public vagie ! Ils vont tout péter !!! Deux heures qu'on est là, à attendre le départ : il est 22 heures. "Ils vont vraiment venir???" Des nanas épuisées font des sittings de découragement en plein milieu. Je m'attends à entendre une annonce : "C'est avec un immense regret que nous vous annonçons que Linkin Park ne pourra pas se produire ce soir. Brad a mis les doigts dans la prise : adieu les frisettes, sa masse capillaire a doublé de volume..." L'image n'a pas le temps d'aboutir...
L'obscurité nous plombe les épaules d'un coup : cette fois, c'est la bonne, BDM !!!!! Bercy est en ébullition, au paroxysme du survoltage. La masse humaine, noire et hurlante, se soulève, elle vomit ses poumons !!! La puissance des amplis déferlent et me rentre par tous les pores de la peau, les vibrations me ratatinent le thorax!!! [Volume niveau 15; Ambiance 10000 volts niveau 50 ; Lumière : on s'en tape!]
Ils sont bien là, on y croyait plus ! On est aspiré, tatoué au son. Les têtes cadencent, les gens sautent dans un élan unique, des milliers de paires de bras levés scandent avec ferveur le tempo des basses, et surtout, 20000 gorges gueulent les lyrics de nos deux lascars sans discontinuer, elles couvrent presque le son des guitares ! Oui, ce public est fantastique et je ne me lasse pas d'en étudier les vagues et la fièvre. Il porte la scène à bout de bras : t'es content, Mike?! Enjoy, man...
A ma droite, ce que je prenais jusqu'à présent pour une brochette innocente d'étudiants bien proprets part en live direct, dès les premières notes. Avides de fêter le coup de bourre qu'ils viennent de se prendre en pleine poire par un pogo familial, ils se jètent sur la foule, bondissent et se crashent, ils se surexcitent en tas. C'est le genre actif fougueux gé-23ans-jboss-depuis-3-smaine-éjme-déchire-l'cervo-tous-les-week. Forcément, ça laisse des séquelles : tu montes un poil le volume et ça jute deux gouttes dans le calbut' parce que ça ne se sent plus de joie. Une dépense énergétique incontrôlée est une soupape de sécu vitale pour ces petits bidules. Bah..., ça fait partie du folklore... Smile.
Je vois très bien Hahn et Rob, perchés sur leur plateforme, et la tignasse de Brad qui se secoue. Phoenix est planqué dans un coin comme d'hab et Chester et Mike surgissent à droite à gauche entre deux têtes ! (1m12, j'te dis) Les standards de l'artillerie lourde défilent les uns après les autres et percutent de plein fouet. Tout le monde braille, la bouche en banane ! Les nouvelles ballades de MTM reçoivent un accueil mitigé. Normal...., faut peut-être les faire un peu rouler, celles-là.
"Chesteeeeer, j'te kiiiiiiiiiiief , hhhiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii...!!!!!! " Oui, ma belle, met un bémol sur l'aigu stp, ou bouge de 3m50, tu vas me péter un tympan...
Dieu que j'aime les gens...!
On en voit parfois opérer sagement un repli stratégique et regagner l'arrière avant l'épuisement total. Cette foule si compacte s'écarte étonnement et laisse passer un être hébété, translucide : ses jambes le portent à peine; il ressemble à un soldat qui revient du front et qui a vu le feu du canon de près. Je le suis du regard, il titube jusqu'à un mur et se laisse glisser par terre. Pas l'air bien. "Faut peut-être l'achever?" ... "Nan, deux sucres, un scandisc et ça repart..."
Pas sûre que Chester soit en grande forme, par contre. J'ai un peu l'impression que quelque chose cloche avec sa voix : on dirait qu'il appuie à fond pour imposer sa puissance vocale habituelle, lui qui domine généralement une armada de guitares fingers in the nose. Le public le couvre largement. Mais c'est peut-être mes oreilles qui déconnent; elles sont en surchauffe. Dans la dernière salve, il donne tout ce qu'il a : je ne pense pas qu'il pourrait enchaîner encore après avoir tout déchirer comme ça...
La fin est brutale, sans transition. La lumière criarde est à chier. C'est passé trop vite, c'est dingue ! Plus facile de sortir que de rentrer. On passe le poste de garde déserté de la porte 27... J'ai les oreilles qui bourdonnent.
That was bloody excellent... indeed. Thanks guys.
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