Radicalement Roots & Culture. Protégé de Lee Perry, auteur du mythique "war ina babylon", Max Roméo dénonce depuis plus de 30 ans l'oppression des plus pauvres.
The Ethiopians + Max Romeo - Mars 2004 - La Plan Ris orangis (91) Quel regret d'arriver en retard et de mettre 3 plombes à rentrer dans la salle. Du coup, on n'a pu voir que la fin de The Ethiopians qui nous ont tout de même gratifié de leur bonne prestation habituelle, pas extraordinaire mais très bon autour de ska et roots reggae.
Non, je vais surtout commenter la prestation de Mr Romeo, tout de même un des .../...
Quel regret d'arriver en retard et de mettre 3 plombes à rentrer dans la salle. Du coup, on n'a pu voir que la fin de The Ethiopians qui nous ont tout de même gratifié de leur bonne prestation habituelle, pas extraordinaire mais très bon autour de ska et roots reggae.
Non, je vais surtout commenter la prestation de Mr Romeo, tout de même un des noms les plus mythiques du milieu. A priori méfiant en ayant entendu certains derniers albums...hum...nul, je suis vite conforté dans cette idée par son obstination à promouvoir son nouveau LP et à dire "'love you too" à la fin de chaque chanson. Mais bon, "love is the message" soit.
Bon, côté musique, a priori: c'est le même band sur scène qu'avec les Ethiopians (avec Monsieur Dean Fraser s'il vous plaît). Le bassiste retient vite l'attention avec un son bien lourd et un de ceux qui bougent le plus. Bien comme il faut quoi.
Puis, au fil du concert, et en relançant ses vieux tubes il faut l'avouer, l'ambiance est devenu comme magique. Max semblait bien plus tranquille et impliqué avec ses classiques. Fin sur "Uptown babies don't cry" toujours très entrainante et emouvante. Non, vraiment bien, il faut le voir au moins une fois quand on aime. Réagir à cette critique
Max Romeo + Ethiopians - 03 fevrier 2004 - Le Moulin, Marseille A NE PAS MANQUER !!!! trop tard pour ceux qu'ont hesité !!
Ethiopians nous a gratifié d'une superbe prestation de 2h ; merci a Bass man qui a ete absent sur Nice quelque jours avant pour accompagner Max romeo !! ce seraient ils fachés !! toujours est il qu'ici au Moulin il a trop assuré , la machine de guerre etait en scene !!!
merci Max .../...
A NE PAS MANQUER !!!! trop tard pour ceux qu'ont hesité !!
Ethiopians nous a gratifié d'une superbe prestation de 2h ; merci a Bass man qui a ete absent sur Nice quelque jours avant pour accompagner Max romeo !! ce seraient ils fachés !! toujours est il qu'ici au Moulin il a trop assuré , la machine de guerre etait en scene !!!
merci Max !!
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Big Youth + Max Roméo - 07 février 2001 - Moulin - Marseille Big youth, Max Roméo c'était mercredi soir, au Moulin bien sur, deux old stars toujours dans le mouvement. Avec Max Roméo, on reste dans le roots, reprise sans trop de surprise. Les nouvelles chansons se calant sans problème dans l'ensemble, avec une chanson ska pour les amateurs. Sa voie balançant en douceur, coooool pappy. Every nigger is a star, .../...
Big youth, Max Roméo c’était mercredi soir, au Moulin bien sur, deux old stars toujours dans le mouvement. Avec Max Roméo, on reste dans le roots, reprise sans trop de surprise. Les nouvelles chansons se calant sans problème dans l’ensemble, avec une chanson ska pour les amateurs. Sa voie balançant en douceur, coooool pappy. Every nigger is a star, et Big Youth est toujours paillette à l’appui, le meneur sur scène, sa pure voie sortie intacte du nuage des temps. Des morceaux longs, finissant par touche rythmique portant sa voie aérienne en avant. Big Youth retravaille le roots à sa façon, finissant sur "a luta continua" aux consonances afro - rock, le guitariste s’emportant même sur un solo de Dire strait. Mais c’est durant les premiers mouvement de son Show, que la nostalgie du temps des ROCKERS est revenue sur nous. Sans oublier son fils, qui est venu nous faire une apparition HIP-HOP,.. l’avenir nous le dira.
On remarque avec plaisir la présence de cuivre sur scène, une bassiste on the move, un guitariste cueilleur de joins, mais le groupe ne marqua pas beaucoup de sa présence, peut être trop léché, trop calibré pour ces tournées expresse, qui laissèrent le public, venu nombreux, de mercredi dernier sur sa fin... One more please, Mr Moulin, One more. Réagir à cette critique