Seun Kuti est le dernier fils de Fela Kuti (créateur de l'Afro Beat. Lorsque Fela meurt en 1997, Seun a juste 15 ans, il prend la relève et dirige le groupe Egypt 80 en tant que chanteur et saxophoniste. Il relance le groupe composé de musiciens ayant joué avec Fela. Déterminé à apporter une contribution personnelle à l'oeuvre de son père, il incorpore à l'Afro Beat des styles différents comme le hip hop et innove avec ses propres compositions.
Seun Kuti and Fela's Egypt 80 - 26 mai 2008 - Bataclan - Paris Le retour des beaux jours est souvent synonyme de concert de funk et d'afro beat à Paris. Il est clair que ce type de musique se prête mieux à l'été qu'à L'hiver .
Seun, le fils de Fela Kuti vient de sortir son premier album . Il est accompagné par Egypt 80 le Groupe de son père . Il vient défendre sur scène ce premier opus . La quinzaine de .../...
Le retour des beaux jours est souvent synonyme de concert de funk et d'afro beat à Paris. Il est clair que ce type de musique se prête mieux à l'été qu'à L'hiver . Seun, le fils de Fela Kuti vient de sortir son premier album . Il est accompagné par Egypt 80 le Groupe de son père . Il vient défendre sur scène ce premier opus . La quinzaine de musiciens sur scène met d'emblée le feu à un Bataclan. Au bout d'une dizaine de minutes, Seun fait son entrée sur scène et l'ambiance monte encore d'un cran . Il faut dire que le jeune Kuti ne manque pas de présence et de charisme . Il fait preuve d'une nervosité positive ,de présence et danse de manière hallucinante .
Si les titres joués ce soir sont majoritairement les siens , ils ne souffrent pas de la comparaison avec les quelques titres de Fela joués ce soir . L'ambiance monte crescendo durant tout le concert, qui malheureusement se termine au bout d'une heure 45 sous les acclamations plus qu'enthousiastes d'un public complètement conquis . On en aurait bien pris pour une heure de plus . C'est un grand groupe de scène qui ne peut laisser insensible.
Clairement l'afrobeat doit se voir sur scène . Le rythme, la dynamique, l'enthousiasme , la chaleur sont décuplés par rapport à ce qu'on enten,d sur les albums studio . On s'aperçoit aussi de la richesse de cette musique qui a réussi à digérer le Funk,le jazz, le reaggae, la bossa nova et une certaine forme de transe hypnotique psyché.
Même si vous n'êtes pas familier , laisser vous tenter par ce groupe, vous ne le regretterez pas . Réagir à cette critique
Soirée de clôture pour la fiesta 2007, avec en tête d’affiche Seun Kuti et Wax Taylor.
Le reste de la soirée est consacrée aux musiciens de l’île de la Réunion avec Baster, Ziskakan, Natie Bumcello,Ticaba Créole et …Peppe Barra, star de la chanson Napolitaine ?????
Surtout motivé par les têtes d’affiches, mais ne sachant pas l’ordre de passage des artistes je débarque vers 21H. Il pleut doucement et il fait froid. Je suis équipé : bonnet et anorak pour la fiesta cette année.
Sur la grande scène Peppe Barra a commencé son show. Par trop ambiancé par la chanson réaliste napolitaine, je file voir ce qui se passe à l’intérieur.
Sur scène, je retrouve une petite bonne femme au chant sur le projet qui semble être la création Natie Bumcello. Curieux mais pas séduit je glisse faire un tour, voir quel nouveau stand a pu germer entre le coquillages, le resto brésilien, les bonbons… Cette année la nouveauté, c’est une arène avec vachettes ?! Olé !?
Le temps de boire une bière Peppe Barra a quitté la scène qui se prépare a accueillir Seun Kuti et Egypt 80.
Il commence à faire froid et les musiciens sont couverts avec pour le percussionniste au djembe un pyjama assorti du bonnet au pantalon.
Tous les musiciens sont rapidement sur scène et enchainent sur un rythme très soutenu un medley qui poussera les danseuses en veste polaire à venir faire les chœurs.
Après quelques minutes sur l’intro de Kalakuta show Seun arrive en chemise legère, les danseuses sont maintenant en costume de scène, le show peut s’enflammer. Egypt 80 est là : 5 cuivres, 2 guitares, 1 batterie et 4 percussionnistes, accompagné de somptueuses danseuses aux chœurs.
Kalakuta Show est exécutée sur un tempo décoiffant, il enchaîne rapidement avec Colonial Mentality, 2 gros hits de son père.
Si Seun est présent et en forme, si Egypt 80 soutien énergiquement le beat, le son n’est pas terrible et les montées de cuivres sont gachées par un son vraiment approximatif. Le vent en exterieur gâche les break fulgurant et les montées en puissance deviennent parfois un somptueux bordel.
Il en faut plus pour gêner Seun et ses musiciens vétérans. Il finira comme à chaque fois torse nu pour nous faire lire le nom de son père tatouer sur ses épaules.
1H30 de concert et la furie afrobeat de Lagos laisse la place à Wax Tailor sur la grande scène. Le temps de s’abreuver et wax est là, devant ses platines. Il est accompagné par un duo violoncelle-flûte traversière. Sur des beat electro down tempo, le violoncelle vient poser des nappes aux ambiances parfois oppressantes, parfois délicates.
La flûte vient tourner autour du beat et des cordes du violoncelles. C’est assez doux et tranquille et les images projeter derrière les musiciens ajoutent une certaine poésie. Wax Taylor alterne parfois avec une bonne vieille galette hip-hop qui nous laisse enfin présager d'un peu de groove dans ce set à cette heure tardive.
Mais, non. Si vous voulez danser… et bien circulez. J’ai attendu, j’ai espéré et puis le concert s’est terminé. Il est tard, il fait humide, je file à nouveau à l’intérieur écouter ce qui se passe. Changement de plateau, on attend Baster. Je patiente assis sur la mezzanine désertée. Sur le premier morceau, je glisse hors de la salle, convaincu ce soir encore que le reggae ne se chante pas aisément en français. 2H3O rideau sur la fiesta, en rentrant je me fais interpeler par un des multiples revendeurs de places à la sauvette, bourré comme un polonais (pas forcement plombier) : « combien t’as payé, combien t’as payé ???? ».
Devant mon silence, il conclu en hurlant :
« pour moi, c’est gratuit, Ah, Ah Ahhhh !!! ». ça fait plaisir.
Seun Kuti & Egypt 80 + Newtopia (Festival de Jazz 5 Continents) - 26 Juillet 2006 - Palais Longchamp - Marseille Nous voilà donc embarqués pour le festival de jazz des 5 continents, gros événement parrainé par la mairie qui s'est imposé comme un rendez-vous incontournable du tout marseille.
Votre humble serviteur bénéficiant d'une exonération pour écrire le papier que vous être en train de lire, il se pointe donc à l'entrée des invitations accompagné par .../...
Nous voilà donc embarqués pour le festival de jazz des 5 continents, gros événement parrainé par la mairie qui s’est imposé comme un rendez-vous incontournable du tout marseille.
Votre humble serviteur bénéficiant d’une exonération pour écrire le papier que vous être en train de lire, il se pointe donc à l’entrée des invitations accompagné par son fidèle photographe. Première constatation : de ce côté-ci, la queue est bien fournie, il semblerait que l’organisation soit généreuse.
C’est bien mais je rejoins quelques activistes de Live In Marseille en me disant que moins d’invitations permettraient peut-être de baisser les tarifs pour les gens normaux car le billet n’est pas cadeau, mais bon …
Ce soir, c’est pour Seun Kuti, l’autre fils du grand Fela Kuti, que l’on s’est déplacé mais le public semble apprécier la première partie, l’activiste local du jazz Raphaël Imbert et son projet Newtopia. Je ne prononcerai pas trop sur ce concert, étant arrivé en retard et éprouvant de réelles difficultés à rentrer dans le trip, trop jazz(eux) pour moi.
Il est 10h30, la nuit s’installe dans le cadre exceptionnel du Palais Longchamp et le public s’impatiente pendant l’entracte, notamment au premier rang ou les gens n’ont pas l’intention de rester assis. Il faut dire qu’on est curieux et que si la génétique est une science exacte, ça devrait bien bouger.
Ca y’est, le groupe entre sur scène, soit 12 personnes (5 cuivres, 3 percus, 2 guitares, 1 basse et une batterie), et envoie la musique. Une bonne dizaine de musiciens ont plus de 50 ans, il faut dire que c’est Egypte 80, le groupe qui accompagnait Fela à l’époque.
Un saxo occupe le devant de la scène et on se dit que c’est lui, donc, le fameux « fils de ». Il est sympathique mais il manque un peu de charisme. Le son est assez mou, les gars font le job mais il n’y a pas de folie (vous savez, Fela, Femi…).
Le groupe joue deux morceaux (soit quand même 25 minutes, c’est de l’Afro Beat…) et tout à coup, la saxo s’approche du micro et nous annonce l’arrivée du boss.
Et là, mesdames et messieurs, débarque sur scène SEUN KUTI, magnifique, felin, sensuel entouré de ses 3 danseuses belles à mourir.
Tout change maintenant : le son est plus fort, meilleur, le groupe accroche et ça swingue sévère. Seun donne le meilleur de lui-même. Il dégage vraiment quelque chose , c’est un très bon danseur, assez féminin dans sa manière de bouger.
Les morceaux sont typiquement Afro beat, un hommage direct à son père (comme ce tatouage qu’il dans le dos semble-t-il). Fela est omniprésent dans la musique, dans l’ambiance, dans le ton (voir la chanson sur les voleur au gouvernement … du Nigéria bien sur !!).
Si l’on devait comparer Seun à son frère Femi, on dirait que le premier est plus jazz, plus sensuel, moins dans l’énergie brute. Mais l’un comme l’autre semblent marqués au plus profond d’eux-même par leur paternel. Etrange destinée que d’être un Kuti mais Seun assume à fond.
Le concert dure 2 bonnes heures, impossible de rester en place, on danse, on sue, on kiffe dans la chaleur de ce mois de Juillet caniculaire. Même les vieux ont rangé leur chaise pliante, c’est dire.
Bravo fiston…