Je n’étais pas allée la voir pour la Fiesta aux Docks des Sud car j’y étais la veille pour d’autres concerts et il y avait eu trop de monde à mon goût. Il m’a semblé que de nombreuses personnes étaient invitées et par conséquent pas très « motivées ». Beaucoup par exemple, étaient le dos tourné à la scène en train de bavarder. Bref, par la suite, Pirlouiiiit conseillait de la voir dans un cadre plus intimiste donc à l’espace Julien, ça semblait bien.
Il était annoncé « concert complet » et effectivement, il y avait foule. Premier concert depuis la nouvelle loi sur la cigarette (pour moi) et chose étonnante, il y avait de la fumée dans la salle…de la buée ?! En tout cas, il faisait bien chaud !
Première partie…euh je ne me rappelle plus de son nom…
Il commence sur un rythme « reggae-roots-man » entraînant. Il s’agit d’un métisse français originaire de Côte d’Ivoire comme il nous le dira plus tard. Et la première chanson porte sur une arrestation par la police à la sortie d’une boite…
La deuxième sur sa passion de la musique…
Puis, j’ai fini par divaguer car les propos me paraissaient un peu « cliché »
Il finit par faire chanter le public et demande que l’on clame son nom…ça n’a pas marché, je ne l’ai pas retenu…
Et puis, la voilà ! Ma voisine pousse des petits cris de joie…un peu agaçant. Mais, j’avoue, je suis contente de la voir et j’ai hâte de l’entendre après avoir écouté son CD en boucle dans ma voiture.
Elle est extrêmement souriante, nous parle un peu en Français… Elle nous demande à la deuxième chanson si ça nous embête pas qu’elle nous chante de nouveaux morceaux…bah non ! Ca semble bien rodé sur les morceaux de son CD Joyful mais plus vibrant sur les nouvelles chansons. Elle semble encore étonnée que le public connaisse les paroles par cœur. Un moment, elle semble « bugger » sur une chanson, elle chante de manière saccadée … Un mec débarque et reprend sa chanson en une sorte de parodie : superbe voix ! (mais là je suis bien embêtée car je ne connais pas son nom non plus !)
Il s’apprête à quitter la scène à la fin de ce morceau mais elle l’invite à rester, on sent que c’était peut-être pas prévu…un peu d’impro. ?! Ils parlent d’amour mais en même temps, c’est LE sujet de prédilection d’Ayo.
Dans le même genre, elle descend sur scène pour faire chanter le public…en anglais puis en français. Ça, par contre, ça donne l’impression que c’est pas spontané bien qu’un « musclor », un « body-guard » traverse la foule pour s’approcher de Ayo perdue dans la foule.
Puis, ma vigilance baisse et je me laisse emmener par sa voix, elle crée une ambiance, j’oublie le monde (et ma voisine !) et j’en profite !
Signature : Enaid le 27/03/2007 |
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