Critique de concert Big In Japan + General Elektriks

Tête d’affiche plus qu’intéressante ce dimanche puisque General Elektriks se produisait à l’Escale à Aubagne. Initialement prévu au mois de mars, le concert avait été annulé pour cause d’hommage rendu par le groupe au King Of Pop lors des dernières Victoires de la Musique. Les spectateurs étaient présents en nombre (150 environ je dirais) pour ce nouveau rendez vous de fin d’après midi dans cette petite salle, toujours aussi sympathique. J’avais pu voir et apprécier le groupe en action lors de la dernière édition de Marsatac et j’étais donc impatient de les entendre à nouveau dans une enceinte moins imposante et sur un format plus long.
Après une longue attente, le concert a débuté une bonne heure après l’horaire prévu. Big In Japan, formation marseillaise qui tire son nom d’un titre de Tom Waits, d’ailleurs joué lors du concert, ouvrait les hostilités. Son style est difficilement définissable, teinté principalement de rock et assez « punk classe» dans l’esprit. Tous en jean/chemise/cravate, les 4 compères livrent une bonne prestation. Certains titres m’ont plus parlé que d’autres. Le début m’a parfois paru trop stéréotypé, mais les morceaux joués dans la seconde demie heure du set ont plus attiré mon attention. J’ai notamment retenu un morceau qui me faisait penser aux Cure, très plaisant. Les films noir et blanc diffusés à l’arrière de la scène collaient bien avec la musique et techniquement, il n’y avait rien à redire. L’énergie était elle aussi bien présente et le public a visiblement aimé ça !
Après une longue demie heure de réglages, la tête d’affiche a donc envahi la scène vers 21H15. Le bondissant Hervé Salters et ses acolytes prennent la scène d’assaut pour livrer une prestation endiablée. Ils démarrent sur les chapeaux de roues avec un instrumental tiré du 1er album et enchaînent avec Take Back The Instant. Sur ce morceau tiré de leur second et excellent album Good City For Dreamers, le solo de guitare est excellent.
Le maître de cérémonie commence ensuite son show au clavier sur le morceau suivant. On a véritablement l’impression qu’il a 2 paires de mains, tant il survole les touches de son instrument avec une facilité déconcertante. Ca groove à mort, tout le monde se déhanche autour de la scène : c’est tout simplement irrésistible. Ca le sera d’autant plus que Helicopter et son rythme tout en syncopes suivra. Le parterre tape dans ses mains et le batteur nous ravit de son numéro de percussions.
La reprise d’Ashes to ashes du chanteur aux yeux vairons sera plus dispensable, d’autant que le son devient un peu moins précis, les basses surnageant un peu trop et la voix ne se faisant à l’inverse pas suffisamment entendre. Le son et la voix ne sont pas au mieux durant quelques morceaux, jusqu’à ce que les 3 morceaux qui tuent soient enchaînés. Little Lady, Raid The Radio repris à tue tête par l’ensemble du public et le fameux David Lynch moments faisant forcément penser à Sweet Dreamsde par son riff principal seront magiques. Il fait 35° dans la salle, on sue à grosses gouttes (presque autant qu’Hervé qui retapisse son clavier à chacun de ses soli), mais on danse et on sourit bêtement devant cette musique entraînante au possible.
Jesse Chaton, chanteur de Fancy à la basse captive aussi l’audience avec son look androgyne et sa coupe afro. Les notes de basse et de clavier basse qu’il distille sont des appels au déhanchement, mouvement qu’il effectue avec grande précision et désinvolture quand il pianote à une main sur son instrument. On peut dire qu’il est aussi efficace que son look détonne du reste de ses camarades, tous de chemises et cravates vêtus.
En guise de rappel, le groupe fera à nouveau la preuve de tout son talent. Il continue d’ enchaîner les numéros d’instrumentistes avec notamment les paroles de The Message de Grandmaster Flash mêlé à un instrumental qui fait penser à une musique de cartoon. Le batteur est également gigantesque sur Tu m’intrigues où l’on mesure à nouveau vraiment l’immense talent des musiciens. Le concert se termine sur Bloodshot Eyes et le public, ravi, acclame ses héros avant de regagner la sortie, à la recherche d’air frais. Après 1h20 de show bondissant, je me retrouve en effet dans le même état que lors de leur concert précédent, c’est à dire complètement trempé. J’espère juste que la prochaine fois, les organisateurs auront la bonne idée d’aérer et/ou de ventiler parce que décidément, quand Genral Elektriks se produit, la température monte de plusieurs degrés.
Après une longue attente, le concert a débuté une bonne heure après l’horaire prévu. Big In Japan, formation marseillaise qui tire son nom d’un titre de Tom Waits, d’ailleurs joué lors du concert, ouvrait les hostilités. Son style est difficilement définissable, teinté principalement de rock et assez « punk classe» dans l’esprit. Tous en jean/chemise/cravate, les 4 compères livrent une bonne prestation. Certains titres m’ont plus parlé que d’autres. Le début m’a parfois paru trop stéréotypé, mais les morceaux joués dans la seconde demie heure du set ont plus attiré mon attention. J’ai notamment retenu un morceau qui me faisait penser aux Cure, très plaisant. Les films noir et blanc diffusés à l’arrière de la scène collaient bien avec la musique et techniquement, il n’y avait rien à redire. L’énergie était elle aussi bien présente et le public a visiblement aimé ça !
Après une longue demie heure de réglages, la tête d’affiche a donc envahi la scène vers 21H15. Le bondissant Hervé Salters et ses acolytes prennent la scène d’assaut pour livrer une prestation endiablée. Ils démarrent sur les chapeaux de roues avec un instrumental tiré du 1er album et enchaînent avec Take Back The Instant. Sur ce morceau tiré de leur second et excellent album Good City For Dreamers, le solo de guitare est excellent.
Le maître de cérémonie commence ensuite son show au clavier sur le morceau suivant. On a véritablement l’impression qu’il a 2 paires de mains, tant il survole les touches de son instrument avec une facilité déconcertante. Ca groove à mort, tout le monde se déhanche autour de la scène : c’est tout simplement irrésistible. Ca le sera d’autant plus que Helicopter et son rythme tout en syncopes suivra. Le parterre tape dans ses mains et le batteur nous ravit de son numéro de percussions.
La reprise d’Ashes to ashes du chanteur aux yeux vairons sera plus dispensable, d’autant que le son devient un peu moins précis, les basses surnageant un peu trop et la voix ne se faisant à l’inverse pas suffisamment entendre. Le son et la voix ne sont pas au mieux durant quelques morceaux, jusqu’à ce que les 3 morceaux qui tuent soient enchaînés. Little Lady, Raid The Radio repris à tue tête par l’ensemble du public et le fameux David Lynch moments faisant forcément penser à Sweet Dreamsde par son riff principal seront magiques. Il fait 35° dans la salle, on sue à grosses gouttes (presque autant qu’Hervé qui retapisse son clavier à chacun de ses soli), mais on danse et on sourit bêtement devant cette musique entraînante au possible.
Jesse Chaton, chanteur de Fancy à la basse captive aussi l’audience avec son look androgyne et sa coupe afro. Les notes de basse et de clavier basse qu’il distille sont des appels au déhanchement, mouvement qu’il effectue avec grande précision et désinvolture quand il pianote à une main sur son instrument. On peut dire qu’il est aussi efficace que son look détonne du reste de ses camarades, tous de chemises et cravates vêtus.
En guise de rappel, le groupe fera à nouveau la preuve de tout son talent. Il continue d’ enchaîner les numéros d’instrumentistes avec notamment les paroles de The Message de Grandmaster Flash mêlé à un instrumental qui fait penser à une musique de cartoon. Le batteur est également gigantesque sur Tu m’intrigues où l’on mesure à nouveau vraiment l’immense talent des musiciens. Le concert se termine sur Bloodshot Eyes et le public, ravi, acclame ses héros avant de regagner la sortie, à la recherche d’air frais. Après 1h20 de show bondissant, je me retrouve en effet dans le même état que lors de leur concert précédent, c’est à dire complètement trempé. J’espère juste que la prochaine fois, les organisateurs auront la bonne idée d’aérer et/ou de ventiler parce que décidément, quand Genral Elektriks se produit, la température monte de plusieurs degrés.
Signature : cabaskle 04/05/2010
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