Critique de concert Craig Amstrong

Concert très honnête de Craig Amstrong entouré de cinq chanteurs, et d’une quarantaine de musiciens : une vingtaine de cordes (y compris une harpe), un ensemble de cuivres, des percussionnistes, un guitariste, une basse et des claviers, dont l’inévitable échantillonneur synthétiseur de musique des sphères.
Les morceaux étaient tirés de son avant-dernier « The Space Between Us », de son dernier album « As If to Nothing », ainsi que des musiques issues de BO de films. Pour les morceaux chantés, les chanteurs (c’est avec regret que nous avons constaté l’absence de Bono, pourtant officieusement annoncé) se sont relayés et ont rejoint sur scène, Craig Amstrong au piano.
De toute manière chacun des morceaux avait subit des arrangements et une orchestration un peu différents et relativement pertinents ; l’ambiance rendue correspondait bien à la production attendue : un mélange de musique électronique, électrique et orchestrale balançant entre la musique de BO et les chansons mélancoliques, dans une atmosphère éthérée.
Pour le deuxième rappel qui l’a visiblement « surpris », nous avons eu droit à un bis de Weather Storm, ainsi que la reprise du morceau , dont la première version avait été gâchée par un problème de mixage de la voix, très belle, de la chanteuse d’origine indienne.
Cela permet de faire la transition avec la déception du concert : la qualité du son et de la sonorisation du Grand Rex : le son était étouffé et finalement assez plat ; il y avait même un souffle (problème de balance ?). C’est dommage, d’une part pour ce genre de musique mais aussi pour ce cette salle qui doit pouvoir rendre une meilleure acoustique : cela frôle l’étoile en moins, mais le concert était tout de même très agréable.
Les morceaux étaient tirés de son avant-dernier « The Space Between Us », de son dernier album « As If to Nothing », ainsi que des musiques issues de BO de films. Pour les morceaux chantés, les chanteurs (c’est avec regret que nous avons constaté l’absence de Bono, pourtant officieusement annoncé) se sont relayés et ont rejoint sur scène, Craig Amstrong au piano.
De toute manière chacun des morceaux avait subit des arrangements et une orchestration un peu différents et relativement pertinents ; l’ambiance rendue correspondait bien à la production attendue : un mélange de musique électronique, électrique et orchestrale balançant entre la musique de BO et les chansons mélancoliques, dans une atmosphère éthérée.
Pour le deuxième rappel qui l’a visiblement « surpris », nous avons eu droit à un bis de Weather Storm, ainsi que la reprise du morceau , dont la première version avait été gâchée par un problème de mixage de la voix, très belle, de la chanteuse d’origine indienne.
Cela permet de faire la transition avec la déception du concert : la qualité du son et de la sonorisation du Grand Rex : le son était étouffé et finalement assez plat ; il y avait même un souffle (problème de balance ?). C’est dommage, d’une part pour ce genre de musique mais aussi pour ce cette salle qui doit pouvoir rendre une meilleure acoustique : cela frôle l’étoile en moins, mais le concert était tout de même très agréable.
Signature : Jean-Baptiste
le 24/09/2002


le 26 août 2007 - Parc de St Cloud, Paris (par Philippe)
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Dimanche 27 mai 2012 : 9162 concerts, 20891 critiques de concert, 4719 critiques de CD. 
















