Critique de concert Festival Marsatac : Rachid Taha & Mick Jones & Rodolphe Burger + Mix-up Beyrouth + YAS

Première soirée de Marsatac aux Docks des Sud et déjà une certitude en entrant sur le site. Marsatac ne peut pas rester ici. La configuration des lieux et sa géométrie interne est totalement imprégnée de la Fiesta des Sud. Impossible pour un autre festival à défendre une identité propre dans cette poche amniotique.
Et finalement, ce n’est pas plus mal. Car si les docks constituent vraiment une réussite pour la déambulation du public (la gestion des flux), ils sont, en opposition, une vraie catastrophe sonore.
A Marseille, on a l’habitude de pointer le Dôme comme la salle qui a l’acoustique la plus nulle, mais je pense sincèrement que les Docks sont dans la division supérieure. L’ancien Hangar à sucre, structure de métal et de béton, n’a pas été conçu à l’origine pour cela.
Mais quand les anciens docks ont brûlé en septembre 2005, Latissimo, l’association qui organise la Fiesta et gère les lieux a reçu 2,5 millions d’euros de la part des collectivités (CR, CG, Ville). Il est bien certain que l’on ne transforme pas un âne en étalon, mais je serais vraiment curieux de plonger dans les comptes de l’association pour savoir quelle somme d’argent a été investie dans l’acoustique. 4 ans après, l’équipe de Latissimo a annoncé lors de la conférence de presse de Marsatac qu’un spécialiste du son allait venir pour améliorer les choses… j’espère qu’il n’était pas là hier soir, car son diagnostic serait alors sans appel : c’est un grand gâchis d’argent public, le mieux, c’est de tout… brûler.
Car si les espaces sont larges, si les bars sont nombreux et cossus, si les toilettes sont propres et fraîchement peintes, le son dans la salle est simplement INAUDIBLE et c’est une honte pour une ville capitale européenne en 2013 !!!
Aussi ma chronique va s’en ressentir.
Mix-up Beyrouth : Rodolphe Burger est bien là accompagné de 8 autres musiciens. Leur projet a l’air vraiment intéressant à écouter, avec des croisements entre le rock, la world et le rap que Serge Tessot-Gay, guitariste de Noir Désir, avait tracé avec son projet Interzone (avec le joueur de oud Khaled Aljamarani), puis avec Zone Libre.
Mais ici, à Marsatac, le son est tellement fort et pourri que l’on ne peut rester plus de 10 minutes dans la salle. Quelle que soit la place qu’on occupe (et il y en avait hier soir), on a l’impression d’être devant une ratatouille ratée : on voit sur scène les bons ingrédients, on se régale d’avance en pensant à leur mélange, mais le cuisinier fait tout bouillir et tout devient sans saveur.
C’est un peu mieux avec Rachid Taha (moins de musiciens, un son plus direct), mais le volume est tellement puissant que j’ai opté pour des boules quies qui sont heureusement distribuées gratuitement à l’entrée.
Pendant les 3 premiers morceaux du concert, on craint que Rachid nous fasse son numéro habituel du chanteur complètement bourré qui tient à peine debout, est obligé de lire les paroles de ses chansons (le livret était posé contre un des retours), agresse le public car il estime qu’il n’est pas assez chaud (et si tu chantes pas en arabe, c’est que tu votes Le Pen). Bref, on se dit que l’on va encore se faire chier avec notre punk arabe préféré qui a quand même la bonne idée de s’entourer d’excellents musiciens. Le batteur tient toute la baraque et le joueur de Oud assure les paroles quand la voix de Rachid tombe en plein milieu de la chanson.
Et puis le miracle arrive en costard blanc. Mick Jones, l’ex-guitariste des Clash, se pointe le sourire aux lèvres dans un costume blanc. L’ancien punk anglais a bien vieilli (surtout en comparaison à la loque Taha qui lui, est resté très très punk).
Premier morceau en sa présence, on ne regarde plus que lui. Il se promène sur scène, en essayant d’attraper les accords avec le batteur qui est descendu pour jouer de la folk…
Et puis, paf, la claque. Should I stay or Should I go. Le riff de guitare, la voix de Jones, l’énergie incroyable du rock qui entraîne le public. En comparaison, forcément, les autres morceaux de Taha semblent alourdis. En tout cas, le titre a l’air de remettre Rachid un peu dans le sens de la marche et les morceaux suivants principalement tirés de son nouvel album "Bonjour" réalisé avec Gaëtan Roussel (ex Louise Attaque) sont de meilleures tenues.
Mais la sono n’est pas le seul problème des docks. Je serais également curieux de savoir combien d’argent sur les 2,5 millions d’euros a été consacré à la ventilation du site. La température doit aisément dépasser les 30 degrés et bon nombre de personnes, dont j’ai fait parti, ont du aller faire plusieurs séjours dehors. J’ai ainsi loupé l’arrivée du rappeur (NoteduPinguin : c'était Orelsan) qui est venu rejoindre le groupe. En tout cas, sa présence a redonné un coup de fouet à Rachid, de même que l’arrivée vers la fin du set de Rodolphe Burger. L’immense Alsacien aurait certainement eu du mal à ne pas monter sur scène pour taper le bœuf avec Mick Jones.
Au milieu de tout cela, Rachid est finalement passé au second plan. La faute à sa voix trop absente et sa difficulté à dépasser un état de défonce trop avancé. Mais il faut quand même reconnaître à cet artiste la capacité de voyager de ses racines oranaises du Raï, vers l’électro, le rock, le rap. Et si ses prestations scéniques sont franchement lamentables, sa reprise de Rock the Casbah en Présence de Mick Jones en fin de concert vaut quand même tous les égarements. Rachid Taha est décidemment notre Auvergnat préféré.
Le programme ayant pris plus d’une heure et demie de retard, C’est à plus de minuit 30 que YAS, le nouveau projet de Mirwais, monte sur scène. Le son s’est encore amélioré, mais qui n’arriverait pas à sonoriser deux claviers et une voix ? Pour autant, l’intérêt décroit avec ces performances (relatives) du son des docks. Car l’électro pop très marquée années 80, qui est la marque de fabrique de l’ancien Taxi-girl, est vraiment une proposition artistique bien moins intéressante que les deux groupes précédents.
Et la présence de la très belle Yasmine, jeune chanteuse libanaise, renforce le côté kitch du groupe. Ses miaulements et sa façon de chanter à la Dalida en se touchant les cheveux est tout aussi ridicule que ses deux compères, qui, derrière leur clavier, me font penser à … Partenaire particulier.
Dégouté, je quitte les lieux vers 1h30 du matin sans attendre Speed Caravan.
Et finalement, ce n’est pas plus mal. Car si les docks constituent vraiment une réussite pour la déambulation du public (la gestion des flux), ils sont, en opposition, une vraie catastrophe sonore.
A Marseille, on a l’habitude de pointer le Dôme comme la salle qui a l’acoustique la plus nulle, mais je pense sincèrement que les Docks sont dans la division supérieure. L’ancien Hangar à sucre, structure de métal et de béton, n’a pas été conçu à l’origine pour cela.
Mais quand les anciens docks ont brûlé en septembre 2005, Latissimo, l’association qui organise la Fiesta et gère les lieux a reçu 2,5 millions d’euros de la part des collectivités (CR, CG, Ville). Il est bien certain que l’on ne transforme pas un âne en étalon, mais je serais vraiment curieux de plonger dans les comptes de l’association pour savoir quelle somme d’argent a été investie dans l’acoustique. 4 ans après, l’équipe de Latissimo a annoncé lors de la conférence de presse de Marsatac qu’un spécialiste du son allait venir pour améliorer les choses… j’espère qu’il n’était pas là hier soir, car son diagnostic serait alors sans appel : c’est un grand gâchis d’argent public, le mieux, c’est de tout… brûler.
Car si les espaces sont larges, si les bars sont nombreux et cossus, si les toilettes sont propres et fraîchement peintes, le son dans la salle est simplement INAUDIBLE et c’est une honte pour une ville capitale européenne en 2013 !!!
Aussi ma chronique va s’en ressentir.
Mix-up Beyrouth : Rodolphe Burger est bien là accompagné de 8 autres musiciens. Leur projet a l’air vraiment intéressant à écouter, avec des croisements entre le rock, la world et le rap que Serge Tessot-Gay, guitariste de Noir Désir, avait tracé avec son projet Interzone (avec le joueur de oud Khaled Aljamarani), puis avec Zone Libre.
Mais ici, à Marsatac, le son est tellement fort et pourri que l’on ne peut rester plus de 10 minutes dans la salle. Quelle que soit la place qu’on occupe (et il y en avait hier soir), on a l’impression d’être devant une ratatouille ratée : on voit sur scène les bons ingrédients, on se régale d’avance en pensant à leur mélange, mais le cuisinier fait tout bouillir et tout devient sans saveur.
C’est un peu mieux avec Rachid Taha (moins de musiciens, un son plus direct), mais le volume est tellement puissant que j’ai opté pour des boules quies qui sont heureusement distribuées gratuitement à l’entrée.
Pendant les 3 premiers morceaux du concert, on craint que Rachid nous fasse son numéro habituel du chanteur complètement bourré qui tient à peine debout, est obligé de lire les paroles de ses chansons (le livret était posé contre un des retours), agresse le public car il estime qu’il n’est pas assez chaud (et si tu chantes pas en arabe, c’est que tu votes Le Pen). Bref, on se dit que l’on va encore se faire chier avec notre punk arabe préféré qui a quand même la bonne idée de s’entourer d’excellents musiciens. Le batteur tient toute la baraque et le joueur de Oud assure les paroles quand la voix de Rachid tombe en plein milieu de la chanson.
Et puis le miracle arrive en costard blanc. Mick Jones, l’ex-guitariste des Clash, se pointe le sourire aux lèvres dans un costume blanc. L’ancien punk anglais a bien vieilli (surtout en comparaison à la loque Taha qui lui, est resté très très punk).
Premier morceau en sa présence, on ne regarde plus que lui. Il se promène sur scène, en essayant d’attraper les accords avec le batteur qui est descendu pour jouer de la folk…
Et puis, paf, la claque. Should I stay or Should I go. Le riff de guitare, la voix de Jones, l’énergie incroyable du rock qui entraîne le public. En comparaison, forcément, les autres morceaux de Taha semblent alourdis. En tout cas, le titre a l’air de remettre Rachid un peu dans le sens de la marche et les morceaux suivants principalement tirés de son nouvel album "Bonjour" réalisé avec Gaëtan Roussel (ex Louise Attaque) sont de meilleures tenues.
Mais la sono n’est pas le seul problème des docks. Je serais également curieux de savoir combien d’argent sur les 2,5 millions d’euros a été consacré à la ventilation du site. La température doit aisément dépasser les 30 degrés et bon nombre de personnes, dont j’ai fait parti, ont du aller faire plusieurs séjours dehors. J’ai ainsi loupé l’arrivée du rappeur (NoteduPinguin : c'était Orelsan) qui est venu rejoindre le groupe. En tout cas, sa présence a redonné un coup de fouet à Rachid, de même que l’arrivée vers la fin du set de Rodolphe Burger. L’immense Alsacien aurait certainement eu du mal à ne pas monter sur scène pour taper le bœuf avec Mick Jones.
Au milieu de tout cela, Rachid est finalement passé au second plan. La faute à sa voix trop absente et sa difficulté à dépasser un état de défonce trop avancé. Mais il faut quand même reconnaître à cet artiste la capacité de voyager de ses racines oranaises du Raï, vers l’électro, le rock, le rap. Et si ses prestations scéniques sont franchement lamentables, sa reprise de Rock the Casbah en Présence de Mick Jones en fin de concert vaut quand même tous les égarements. Rachid Taha est décidemment notre Auvergnat préféré.
Le programme ayant pris plus d’une heure et demie de retard, C’est à plus de minuit 30 que YAS, le nouveau projet de Mirwais, monte sur scène. Le son s’est encore amélioré, mais qui n’arriverait pas à sonoriser deux claviers et une voix ? Pour autant, l’intérêt décroit avec ces performances (relatives) du son des docks. Car l’électro pop très marquée années 80, qui est la marque de fabrique de l’ancien Taxi-girl, est vraiment une proposition artistique bien moins intéressante que les deux groupes précédents.
Et la présence de la très belle Yasmine, jeune chanteuse libanaise, renforce le côté kitch du groupe. Ses miaulements et sa façon de chanter à la Dalida en se touchant les cheveux est tout aussi ridicule que ses deux compères, qui, derrière leur clavier, me font penser à … Partenaire particulier.
Dégouté, je quitte les lieux vers 1h30 du matin sans attendre Speed Caravan.
Signature : stephane sarpauxle 25/09/2009
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Photographe : boby
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>> Réponse (le 25/09/2009 par Philippe) Ouch... tout brûler ? Vous y allez fort cher Stéphane, connaissant l'histoire du site... Même si j'ai souvent constaté des problèmes acoustiques pour tous les groupes un peu noisy, en particulier dans le Hangar à Sucre, ou sous la Passerelle quand il ventait, lors de la Fiesta... Pour les défendre un peu quand même : ici c'est en effet Marsatac, un festival qui disposait d'un super lieu (le J4) mais déjà pas toujours bien sonorisé (voire souvent plutôt mal à mon souvenir)... Et qui est hébergé par un lieu de concert, le Dock des suds, qui est déjà lui-même en configuration dégradée suite à un incendie (quelqu'un se souvient du Cabaret Rouge ? il me semble qu'il n'avait pas particulièrement de problème d'acoustique, et la grande-salle-trop-petite, non plus !). Pour ce qui est des .../...
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>> Réponse (le 25/09/2009 par GGT & V.V) C'est scandaleusement juste : le son exécrable a transformé la soirée Beyrouth en déroute ! Nous craignons pour la suite ! > Réagir à cette critique
>> Réponse (le 26/09/2009 par Cornelius) J'ai un peu envie de renvoyer tout le monde dos à dos, certes, la salle n'a pas une acoustique extraordinaire, mais j'y ai vu de nombreux concerts avec un son plus correct qu'hier soir, je pense que Marsatac aurait gagné a embaucher un sondier qui connaisse bien la salle plutôt que de faire appel à des équipes techniques extérieures comme ils le faisaient déjà sur la J4. Sur Mix Up on peut aussi noter la présence de Fred de vibrion... > Réagir à cette critique
>> Réponse (le 26/09/2009 par Cornelius) J'aimerai bien savoir d'où vient le chiffre de 2,5 million, même si il y eu beaucoup de fric investi par les collectivités sur les travaux, je crois que ce chiffre là est assez fantaisiste et surévalué. > Réagir à cette critique
>> Réponse (le 26/09/2009 par Tenntenn) Dock des suds - 24/09/09
Et me voilà donc dans le Dock en Stoke et ...J'ai l'Oreille cassée. Moi qui voulait trouver le Trésor de Rockam voir le Secret de la Lucarne. Je me croyais en Amérique ou peut-être au Congo, au Pays de l'Or Noir. Il me reste quoi à faire, prendre le Vol 714 pour Sydney ? Mon Objectif n'était pourtant pas la Lune, ni d'y Marcher ! Cette affaire Tournemal. Je ne recherche pas le Temple du Sommeil, ni l'Ecoute Mystérieuse, simplement le Son d'Ottokar ! Que les Picaros s'entendent avec le Crabe au Pinces d'or, quitte à vendre les Bijoux de la Castafiore et les Cigares du Pharaon. En tout cas, je ne sais pas si j'en ai 7 et si elles sont en Cristal, mais j'ai les Boules! L'Ile Boire et le Matos Bleu ni suffiront pas, je , nous voulons du BON SON, mille millions de mille sabords! signé : .../...
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>> Réponse (le 26/09/2009 par Cro-Magnon)

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>> Réponse (le 26/09/2009 par Stephane Sarpaux) La source pour les 2,5 millions d'euros : http://www.jn-guerini.fr/2007/11/28/la-fiesta-des-suds-bradee-au-profit-des-promoteurs-immobiliers-je-ne-le-laisserai-pas-faire/ > Réagir à cette critique
>> Réponse (le 26/09/2009 par Sami)

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>> Réponse (le 27/09/2009 par Groumf ) Allez allez .... L'acoustique de la salle mauvaise , les Latinissimos peut être voleur .... les artistes et organisateurs au dessus de tt soupçon .... auditeur avec oreilles parfaites éduqués au noise et la salle petite et où le son est trop bon fort comme on aime (ai arrêté ma dose de noise mais ai aimé cela quand pas encore a la mode sur la Plaine ). Par contre sur la Plaine il a toujours été d'actualités de critiquer, de détruire et de dire que ceci lieux que cela et que surtout les politiques et les subventionnés sont douteux ... pour info subventionnés Orane (organisateur de marsatac) l'ait et si on parle de politique c'est Dro (directeur artistique de Marsatac ) qui a ouvert la présentation du projet culturel de Guerini durant la campagne municipale .. Pour jeudi on pourrais .../...
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>> Réponse (le 27/09/2009 par Groumf) Depuis le lendemain du feu du Dock je ne croyais pas pouvoir souhaiter à quelqu'un d'arriver sur le site de son travail mais aussi sur un site de fête qui venais de bruler ... trop de tristesse et de moment a jamais perdu ... oui j'ai recuperé mes affaires dans les cendres du Dock... oui c'etait un lieu que j'aimais ..et que je trouve desuer de refaire ... oui je souhaite depuis hier que Stephane Sarpaux arrive sur son de lieu de travail en flamme ... et qu'il le voye bruler ...comme cela il pourra parler en connaissance de cause ... et on pourra se partager des temoignage de vie comme on peut se partager nos critiques de concert... si il aime pas son boulot je souhaite qu'il regarde ses livres ses cd et ses disques bruler ... sa guitare ... son teeshirt preferé ... > Réagir à cette critique
>> Réponse (le 27/09/2009 par Mystic Punk Pinguin) Pour répondre au Groumf, effectivement je me soigne les esgourdes à la "petit" salle et au punk / noise, mais en lisant les chroniques que j'ai écrites sur ce site, on verifiera que ces oreilles, bien qu'ayant pas mal morflé, sont curieuses et balladeuses. Je serais plus tolérant avec une "petite" salle, organisant trois concerts par semaine, recevant des miettes comme subvention et faisant payer 5 euros l'entrée. Lorsque je paie 25 euros pour un concert, j'estime avoir droit à recevoir mieux que de la bouillie sonore comme ce soir. Je ne sonnerais pas l'hallali sur Latinissimo, gérant des lieux, car l'ingé son choisi par Marsatac a sa part de responsabilité. Mais ces deux structure, recevant des fonds publics se doivent d'offrire un qualité de son au public. Je me fous des petites .../...
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le 21 mai 2010 - La Coopérative de mai, Clermont-Ferrand (par Pierre Andrieu)

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le Samedi 14 Janvier 20 - Dock des Suds - Marseille (par Mister Bc)
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