Critique de concert Staff Benda bilili, 17 Hippies, Tribeqa, La Pompe

Festival Antibémol à Rezé : première ! La toute première édition du festival placé sous le signe de la convivialité a remporté un franc succès. La programmation résolument tournée vers l'ouverture et la rencontre a su faire monter l'ambiance dans l'assistance grâce à des groupes aussi différents que complémentaires. Antibémol a largement répondu aux attentes. Un point commun pour les groupes : le caractère militant de leur musique.
Venant de Kinshasa, les incontournables Staff Benda Bilili assurait la tête d'affiche. A leur côtés, on a pu voir les allemand de 17 hippies et leur rock folk sauce balkanique en passage dans leur tournée française. La part belle était faite en introduction aux groupes locaux mais néanmoins connu dans l'hexagone.
Ambiance jazz manouche avec La Pompe pour lancer les hostilités. Directement inspirés de Djengo Reinhart et Stéphane Grapelli, les quatre membres ont su faire swinguer le public grâce à leur jeu vif. Tribeqa a pris le relais quelques heures plus tard laissant place à d'autres artistes sur la deuxième scène. Désormais connu à l'international,
Tribeqa livre un hip hop/free jazz assez surprenant aussi bien visuellement que musicalement. Mêlant scratch avec balafon, bass et batterie ainsi que chant en toile de fond, un véritable plaisir pour les sens. Malgré un set trop court, ils ont pu montrer l'étendu de leur savoir-faire musical pour faire décoller l'ambiance.
Très attendu, ce sont les staff benda bilili qui ont pris les commandes de la scène... Et de la soirée. Toujours avec leur leitmotiv en introduction "Staff benda Bilili, très très fort", ils ont donné le ton d'une heure de pur concert. Ceux qui ne les connaissaient pas ont été subjugués, ceux qui les attendais ont été comblés. Inutile de vous les présenter, ce sont sans aucun doute les musiciens de Kinshasa les plus connus au monde. Ils ont livré l'intégralité de leur répertoire avec une fougue et une joie de vivre caractéristique. Terminée sous les applaudissement général, leur prestation collait parfaitement avec l'ambiance du festival. Pour terminer, le mega brass band 17 hippies a réussi le pari de faire sautiller les derniers récalcitrants. Avec un français parfois hasardeux entre deux titres, leurs compositions seules suffisaient à faire danser le public. Un dernier morceau en hommage à leur amis des Hurlements d'léo et le festival terminait en beauté. Sous la pluie mais toujours avec le sourire.
Venant de Kinshasa, les incontournables Staff Benda Bilili assurait la tête d'affiche. A leur côtés, on a pu voir les allemand de 17 hippies et leur rock folk sauce balkanique en passage dans leur tournée française. La part belle était faite en introduction aux groupes locaux mais néanmoins connu dans l'hexagone.
Ambiance jazz manouche avec La Pompe pour lancer les hostilités. Directement inspirés de Djengo Reinhart et Stéphane Grapelli, les quatre membres ont su faire swinguer le public grâce à leur jeu vif. Tribeqa a pris le relais quelques heures plus tard laissant place à d'autres artistes sur la deuxième scène. Désormais connu à l'international,
Tribeqa livre un hip hop/free jazz assez surprenant aussi bien visuellement que musicalement. Mêlant scratch avec balafon, bass et batterie ainsi que chant en toile de fond, un véritable plaisir pour les sens. Malgré un set trop court, ils ont pu montrer l'étendu de leur savoir-faire musical pour faire décoller l'ambiance.
Très attendu, ce sont les staff benda bilili qui ont pris les commandes de la scène... Et de la soirée. Toujours avec leur leitmotiv en introduction "Staff benda Bilili, très très fort", ils ont donné le ton d'une heure de pur concert. Ceux qui ne les connaissaient pas ont été subjugués, ceux qui les attendais ont été comblés. Inutile de vous les présenter, ce sont sans aucun doute les musiciens de Kinshasa les plus connus au monde. Ils ont livré l'intégralité de leur répertoire avec une fougue et une joie de vivre caractéristique. Terminée sous les applaudissement général, leur prestation collait parfaitement avec l'ambiance du festival. Pour terminer, le mega brass band 17 hippies a réussi le pari de faire sautiller les derniers récalcitrants. Avec un français parfois hasardeux entre deux titres, leurs compositions seules suffisaient à faire danser le public. Un dernier morceau en hommage à leur amis des Hurlements d'léo et le festival terminait en beauté. Sous la pluie mais toujours avec le sourire.
Signature : guillaumeb
le 21/06/2011
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