Critique de concert The Last + Nation All Dust

Si après une semaine pluvieuse au son des Vuvuzelas, vous vous êtes dit "J'entends plus la guitare", c'est au Poste à Galène qu'il fallait être ce samedi pour une belle affiche rock proposant des retrouvailles et une découverte.
De 2004 à 2006 on plaçait de gros espoirs en Nation All Dust sur la foi de premières parties convaincantes et parfois incandescentes.
Un feu malheureusement éteint prématurément avec l'éparpillement géographique et artistique de ses membres qui se reforment le temps d'un one shot aussi bref que puissant.
A l'image de tout ces idoles qui rejouent dans leur intégralité leurs albums cultes (du genre Lou Reed plays "Metal Machine Music", Peter Hook plays "Unknown Pleasures", pour Big Soul plays "Big Soul" on attendra un peu), on se demandant pour la blague si notre quatuor allait jouer son unique EP dans le même ordre ou pas.
Dès les premiers riffs acérés de "Should I care" on retrouve en tout cas l'énergie intacte et pétaradante du groupe, comme s'il n'y avait pas eu de longue pause depuis leur dernière date.
On avait un peu oublié avec la retenue de son escapade folk (Oh! Tiger Mountain) que leur frontman se lâchait autant jusqu'à se jeter façon Cobain sur la batterie à la fin de leur set.
Le final avec une version nerveuse du fameux "Little red cells" était bien savoureux, mais d'aucuns auront trouvé ce retour bien trop court.

Changement de style assez saisissant avec The Last, dont j'entends et lis le plus grand bien depuis quelques temps.
Ambiance très fin d'année scolaire avec un public de tout age déjà acquis à leur cause.
Là où la première partie nous a délivré un son très Américain, ceux là semblent bien plus influencés par la power pop et le rock Anglais.
Des références parfois un trop flagrantes mais pas grand chose à déplorer sur leur exécution, ça joue bien, avec des ruptures de rythme bien maîtrisées.
Avec quelques tubes potentiels (mais bien incapable d'en énumérer les titres, il n'y en a qu'un seul sur leur myspace) pour qui aiment les Arctic Monkeys voire les Libertines lorsqu'ils se partagent le micro.
Ils semblent néanmoins capables de jouer des choses plus détachées, comme ce blues très lascif au rappel.

L'inévitable soirée années 80 du samedi étant prévue juste après ils ne joueront pas beaucoup plus que ceux qui les ont précédés, mais laissent une bonne première impression.
Bon point en tout cas pour l'équipe du Moulin d'avoir rassemblé dans une salle correctement sonorisée ces deux formations qui confirment, si besoin est que, jeunes ou moins jeunes, la scène rock à Marseille mérite d'être exposée.
De 2004 à 2006 on plaçait de gros espoirs en Nation All Dust sur la foi de premières parties convaincantes et parfois incandescentes.
Un feu malheureusement éteint prématurément avec l'éparpillement géographique et artistique de ses membres qui se reforment le temps d'un one shot aussi bref que puissant.
A l'image de tout ces idoles qui rejouent dans leur intégralité leurs albums cultes (du genre Lou Reed plays "Metal Machine Music", Peter Hook plays "Unknown Pleasures", pour Big Soul plays "Big Soul" on attendra un peu), on se demandant pour la blague si notre quatuor allait jouer son unique EP dans le même ordre ou pas.
Dès les premiers riffs acérés de "Should I care" on retrouve en tout cas l'énergie intacte et pétaradante du groupe, comme s'il n'y avait pas eu de longue pause depuis leur dernière date.
On avait un peu oublié avec la retenue de son escapade folk (Oh! Tiger Mountain) que leur frontman se lâchait autant jusqu'à se jeter façon Cobain sur la batterie à la fin de leur set.
Le final avec une version nerveuse du fameux "Little red cells" était bien savoureux, mais d'aucuns auront trouvé ce retour bien trop court.

Changement de style assez saisissant avec The Last, dont j'entends et lis le plus grand bien depuis quelques temps.
Ambiance très fin d'année scolaire avec un public de tout age déjà acquis à leur cause.
Là où la première partie nous a délivré un son très Américain, ceux là semblent bien plus influencés par la power pop et le rock Anglais.
Des références parfois un trop flagrantes mais pas grand chose à déplorer sur leur exécution, ça joue bien, avec des ruptures de rythme bien maîtrisées.
Avec quelques tubes potentiels (mais bien incapable d'en énumérer les titres, il n'y en a qu'un seul sur leur myspace) pour qui aiment les Arctic Monkeys voire les Libertines lorsqu'ils se partagent le micro.
Ils semblent néanmoins capables de jouer des choses plus détachées, comme ce blues très lascif au rappel.

L'inévitable soirée années 80 du samedi étant prévue juste après ils ne joueront pas beaucoup plus que ceux qui les ont précédés, mais laissent une bonne première impression.
Bon point en tout cas pour l'équipe du Moulin d'avoir rassemblé dans une salle correctement sonorisée ces deux formations qui confirment, si besoin est que, jeunes ou moins jeunes, la scène rock à Marseille mérite d'être exposée.
Signature : samile 20/06/2010
Envoyer un message à sami
Voir toutes les critiques de concert rédigées par sami


le 07 septembre 2007 - Poste a Galene - Marseille (par VaccuoPilot)


le 21 juin 2011 - plages du Prado - Marseille (par Pirlouiiiit)

le 29 janvier 2011 - L'Escale - MJC Aubagne / Aubagne (par the Vaccuopilot)
le 9 mai 2009 - Le Baby - Marseille (par Billy Bones)
Copyright © Neolab Production 2000-2012. Reproduction totale ou partielle interdite sans accord préalable.
Conditions générales d'utilisation
Conditions générales d'utilisation



















