Accueil Chronique de concert Zabrahou - RIT - Les Ogres de Barback
Mardi 25 février 2020 : 10730 concerts, 25932 chroniques de concert, 5287 critiques d'album.

Chronique de Concert

Zabrahou - RIT - Les Ogres de Barback

Chapiteau Latcho Drom - Paysac 1 décembre 2001

Critique écrite le par

Après être allé mettre du carburant dans ma voiture à la station du Leclerc, j'ai pris la direction de l'Ardèche et plus exactement de la place de la Cave Coopérative de Paysac où le chapiteau Latcho Drom a été dressé le temps d'un week-end. Les ardéchois sont venus en masse et en famille puisqu'il y avait beaucoup de petits nenfants et de cheveux grisonnants. C'est bien, ça fait grande fête populaire. Le Latcho Drom est une initiative sympathique, cela rappelle un peu la démarche de la Caravane des Quartiers, non ?
Donc, pour écrire un peu musique, ce sont les quatre ardéchois de Zabrahou qui ont commencé. Ils étaient bien habillés avec un chapeau pour certains et un béret pour d'autres. Donc, à gauche, un guitariste assis et une grosse caisse, à droite un saxophoniste accessoirement bassiste et au centre un joueur de tuba (tubiste ?) et le chanteur guitariste batteur sans la grosse caisse puisque c'est l'autre guitariste qui tapait dessus. Les gens ont aimé leur chanson rock cuivrée en français, c'était tellement enjoué parfois que tout le monde tapait dans ses mains voire tentait une chorégraphie. La dernière chanson s'appelait feuilles blanches, pour les cancres. Il n'ont pas joué longtemps puisque comme ils le disent, ils n'ont pas un gros répertoire.
Ensuite, RIT, un marseillais, a installé sa chaise en moquette rouge et tout le matériel qui va autour, à savoir percussions, harmonica, pied de micro, guitare, bonne humeur... Il était accompagné d'un percussionniste caché derrière des bongos, d'un contrebassiste avec un t-shirt les produits laitiers et enfin d'un accordéoniste. Au début le son était très merdique mais on a bien fini par entendre le reggae de RIT qui malheureusement, n'a pas enthousiasmé les ardéchois. D'ailleurs, un dessinateur placé à côté de la scène qui projetait ses oeuvres sur un écran a lui bien réussi à capter l'attention des gens. Il a proposé des conneries du genre : "au rappel on crie tous vive le PSG" ou bien "il (RIT) se situe entre Brassens et Marley mais ce serait plutôt entre Tryo et Tryo". C'était un peu méchant certaines fois. Bref, c'est dommage !
Alors, ensuite, c'était au tour des Ogres de Barback qui, avec les Hurlements d'Léo, ont donné naissance à ce projet qu'est le Latcho Drom. Jusqu'à ce jour, je ne les avais vus qu'une seule fois, en avril 1999 et en ouverture des Têtes Raides au Transbordeur de Lyon. Cela m'avait plu, j'avais acheté Rue du Temps de suite. Je me souviens de la chanson la plus triste du monde, celle un peu moins triste que la précédente, de celle joyeuse au début mais triste à la fin et enfin du gars qui a marché sur les mains sur Rue de Paname. Donc les Ogres de Barback font du hip hop mais non je déconne de la chanson réaliste. Deux soeurs jumelles Alice et Mathilde assez mystérieuses, et deux frères (les frères des deux soeurs) Fredo et Sam. Ils s'échangent une bonne vingtaine d'instruments dont cuivres en tout genre, guitares, accordéons, piano, violon, violoncelle, contrebasse... Je m'étais positionné devant et donc Alice fait un bruit d'animal quand elle reprend sa respiration pour jouer du trombone, Fredo joue de l'accordéon d'une manière assez impressionnante (très vite) et Sam pareil avec la guitare. Sinon maintenant je sais d'où viennent les porcs et pourquoi ils sont roses. La plupart des morceaux provenait du dernier album avec une nouvelle chanson, une reprise de Brassens, de Pierre Perret (au café du canal), des instrumentaux tziganes et pour finir Grand Mère, une chanson révolutionnaire sur laquelle des jeunes ont pogoté. Voilà, un groupe talentueux, un chanteur très énergique, deux soeurs qui font les yeux ronds et ne font paraître aucune émotion et un autre frère effacé. Un bon moment. En plus, après, R1 des Hurlements D'Léo m'a vendu Un air Deux familles pour 100 francs. Un bien bon disque avec Rue du Temps, Rue de Paname et encore Grand Mère des Ogres le tout joué avec des Hurlements et d'autres compositions communes magnifiques (et aussi salut à toi des bérus). Une tournée en février dans toutes les grandes villes de France (sauf Marseille !) permettra de financer un projet de voyage musical dans les pays de l'Est où les deux groupes amis iront répandre le bon sous la toile du Latcho Drom. C'est bien !

 Critique écrite le 04 décembre 2001 par Boussac


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