Maceo Parker 28 Avril 2008- L'Usine - Istres L’on pardonnera à l’Usine d’être un peu en retard ce soir, une fois n’est pas coutume, pour accueillir sur scène Monsieur Maceo Parker et son big band de 8 musiciens, très classe américaine, le geste artistiquement désinvolte et la tenue de soirée .../...
L’on pardonnera à l’Usine d’être un peu en retard ce soir, une fois n’est pas coutume, pour accueillir sur scène Monsieur Maceo Parker et son big band de 8 musiciens, très classe américaine, le geste artistiquement désinvolte et la tenue de soirée impeccable. Maceo déambule, danse, smurfe, s’enflamme devant les solos enivrants de ses zicos, puis émiette d’un micro à l’autre les notes débridées de sa voix chaude et rocailleuse, saxophone et flûte traversière aiguisés. Maceo chef d’orchestre, dynamisant le lien magique entre chacun, à l’écoute, en mouvement, un sourire d’enfant de 64 ans constamment posé sur le visage : « My name is Maceo Parker and we love you ».
Mis à part quelques rappels douloureusement articulaires de mes jambes en stand by, le set de deux heures et demie coule tout seul, fluide et intense, au creux d’une mécanique bien huilée, où la soul bluesy flirte avec le funk jazzy entre deux cessions hip hop (avec le brillant featuring de son fils Corey au mic) et hard rock (j’ai bien dit hard rock) ; les solos ébouriffants s’enchaînent, trompette, trombone, batterie, clavier, basse et guitare, chacun s’effaçant de la scène à la fin de sa performance. Puis vers le milieu du show, Maceo distribue des casquettes aux trois minots de moins de 15 ans présents dans l’assistance, avant de nous faire partager une anecdote de lycée racontant qu’il préférait gesticuler et rêver sur sa chaise plutôt que d’apprendre par cœur des vers Shakespeariens.. On ne lui en veut pas.
Maceo se confond en big up et remerciements, hommage à James Brown dont il a été le saxophoniste pendant plus de vingt ans, et somptueuse reprise (entre autres) de ‘Georgia in my mind’ d’un certain Ray Charles. Les refrains reviennent comme une litanie fiévreuse : « We gonna make it funky », et adhèrent au corps comme à l’âme. Pari gagné : ‘ Maceo Parker on my mind’…
Remarquons au passage que la manageuse tient bien le gouvernail de son band, entre multiples allers venues furtifs juste derrière la scène, intronisation du groupe et clôture du show, plus en bonus une intervention en spoken word avec son anglais académiquement impeccable, la dame au brushing des années 80 n’est jamais très loin..
Nous voulons aussi permettre à cette chronique de rendre hommage au claviériste, humble personnage de couleur blanche quelque peu oublié dans la fureur collective. Will, we love you too..
Massilia Sound System 25 Avril 2008- Usine Istres OAI e LIbertat : deux mots qui résument tout.
Mettre le bordel et être libres...
C'est donc a Istres que Massilia a choisi de s'installer pour leur dernière date avant leur tournée estivales.
2 jours après les deux dates hallucinantes du .../...
C'est donc a Istres que Massilia a choisi de s'installer pour leur dernière date avant leur tournée estivales.
2 jours après les deux dates hallucinantes du Moulin à Marseille (chez eux), Massilia revient donc en forme pour faire boulèguer une salle remplie et gonflée à bloc.
D'ailleurs la chaleur est la... on aurait cru a un petit remember de la canicule de 2003...
La température de la salle avoisine les 50°c..ou plutôt les 51...
Trêve de blagues, passons au concert en lui même.
Une vraie piece de theâtre (une comedia provencale...): des chanteurs acteurs : JALI, GARI et MOUSSU T, accompagnés fayament du DJ KAYALIK, du clavier JANVIE et du guitariste BLU.
Des décors : Marseille et notre dame (de la garde) en ombre chinoise soulignée par des projections des différents logos et pictos qui ont fais l'histoire du groupe et deux actes : le 1er : l'album Oai et Libertat en live et le second...surprise...
Le concert commence donc, tambour et cœur battant, avec la première chanson de l'album Oai et Libertat (au passage, cet album est de loin le plus abouti) pour continuer sur les désormais grands classiques : dans le désordre, Dimanche aux Goudes, marché du soleil, toujours, oai e libertat...
Le public istréen est chaud bouillant, connait toutes les paroles et les chantent généreusement. D'ailleurs les chanteurs le sentent : a plusieurs reprises le micro est tendu vers la foule.
C'est d'ailleurs hallucinant de voir que lors d'un concert de massilia la moyenne d'age sur scène doit avoisiner les 45 ans alors que celle de la salle la moitié.
Les massilia sont forts : ils bougent, chambrent, arranguent la foule et revendique leur fierté d'être marseillais. On passe du reggae, au gros rif de guitare bien rock tout en survolant la sphère hip-hop.
Le concert s'arrête au bout d'une heure.
Des petites protestations fusent...mais l'on s'aperçoit que le plateau change..on amène une batterie...puis une autre.
Et un jeune suédois Dubmood débarque sur scène, introduit par Jali pour nous faire une petite session de "cheap music". Littéralement "music pauvre". Le mec joue avec une game boy. On ne voit pas tout, on entend surtout.
Des bruits nous rappelle Tétris ou Mario.
C'est sympa mais bien bien electro D&B et je ne sais pas si le public accroche vraiment. On est loin de l'"aioli spirit".Mais perso le son passe très bien.
La lumiere s'éteint a nouveau pour se rallumer avec tout le Massilia sur scene accompagné d'une batterie et d'un set de percus supplémentaires.
Ca sent bon le gros bordel... Et oui, Massilia attaque la deuxième partie du concert consacré ‡ leur anciens "tubes" (c'est un peu un terme à la con mais j'ai pas mieux:-))) : commando fada, bouteille sur bouteille, pauvre de nous...
Petite question cher lecteur : qu'est ce qui symbolise le passage à la deuxième partie?...Le pastis bien sur! ou le pastaga, le jaune..ce que tu veux...en tout cas, le pastis est servi à tout le monde...(au premier rang surtout!!!) et à partir de là!!
La température monte encore... à ce propos, gros respect aux organisateurs pour les bouteilles d'eau et les ouvertures périodiques des portes..ça passe bien un petit courant d'air!
Moment d'émotions : on pense tous à Lux B, l'un des chanteurs de massilia malade, en pleine convalescence en Bretagne : Reviens vite LUX!!!
Le public en redemande, chante encore plus fort qu'au début... c'est le moment choisi pour lancer le OAI... le petit ???... le Grand OAI ... Pour les novices : tout le monde s'accroupit puis s'allonge (attention a ceux qui restent debout...même les chanteurs sont allongés).
Le but étant de se lever et de jumper le plus haut possible .. alors on compte jusqu'a trois...1..2...2 un quart...2 4/5...3..gros gros bordel, pogo.. on met le aoi partout qu'ils disent, surtout à Istres oui!!!
La deuxième partie se termine magistralement sur une farandole géante, tout le monde se tient par la main sur un air de "quand on a plus de tabac, fume la pipe de ganja..". Un gros merci a mon guide (boui-boui) qui me ramène jusque devant la scène pour finir le concert a jumper comme un dingue en essayant de toucher les chanteurs.
C'était peut être pas le meilleur concert de massilia mais y a pas a dire...ils sont toujours présents pour donner, partager et te faire jumper.
Massilia c'est du lourd et c'est pas fini.
"Massilia Chourmo, c'est pas pareil...c'est pire...!!!!"
Little Bob + The Animals 12 mars 2008- L'Usine à Istres À 9 heures pile, l’Usine des noctambules se met au travail avec Little Bob et plusieurs centaines de fans de la première heure accompagnés de leurs chatoyantes odeurs (ah, l’on en vient à regretter les bonnes vieilles salles enfumées). .../...
À 9 heures pile, l’Usine des noctambules se met au travail avec Little Bob et plusieurs centaines de fans de la première heure accompagnés de leurs chatoyantes odeurs (ah, l’on en vient à regretter les bonnes vieilles salles enfumées).
Camouflé entre un pupitre à antisèches et un pack de volvic, Little Bob est ce petit personnage un peu rond, à la chemise rouge et aux cheveux blancs qui entre sur scène comme dans une cour de récréation. Escorté par une élégante équipe composée d’un contrebassiste, d’un clavier, d’un batteur et d’un guitariste au son parfaitement rodé, Little Bob nous offre un gig impeccable, puissant, aux accents bluesy et enthousiasmant de bonnes vibrations.
Œilladant les Posies , Bob Dylan ou encore Presley , Little Bob partage des tant complices avec le public pris au jeu ;
claps claps, hands up et refrains repris en chœur parsèment l’heure de show. Un chaleureux rappel permet au petit monsieur en rouge de remercier staff et public avant de combler la bouillante audience transpirante avec quatre dernières compositions et notamment une très belle reprise des Small Faces .
Little Bob nous prouve une nouvelle fois, du haut de ses 62 printemps et 33 ans de carrière, qu’il n’évolue décidément pas dans un ‘lost territory’, mais bien qu’avec lui, ‘rock’n roll will never die’.
S’en suit en un tour de main le groupe anthologique The Animals
avec ses trois membres d’origine, la ride consommée et la main tremblante, curieusement orchestrés par un jeunot d’une quarantaine d’années, adepte de la mode improbable ‘husky-cuir à franges-pieds nus’ en décalage pathétique avec l’esthétique originelle du groupe.
C’est ainsi que notre hippie chanteur entame de sa voix grasse et criarde des vieux tubes empoussiérés dont la date de composition nous est rappelée en chaque début de chanson avec un zèle narcissique et dissonant.
Dans un flou vaguement artistique, les morceaux sont difficilement soutenus par des musiciens fatigués et lointains qui semblent suivre machinalement l’usine à tubes et son gourou imposteur. Seul l’accent impeccable from Newcastle de Mr Alan Price parvient à nous faire quelque peu voyager.
Il ne faudra pas compter sur la reprise de John Lee Hooker , ni sur celle de Screamin' Jay Hawkins pour s’abreuver du plaisir escompté d’entendre sur scène des crus de quarante ans d’âge.
Les sérénades du guitar hero et du non moins clavier hero sonnent faux et poussif. Quant au public comprimé de bière froide, il réagit peu mais se fâche lorsqu’on le heurte d’un haussement d’épaules pour s’éloigner de ce décevant spectacle. Même pour leur fameuse ‘house of the rising sun’, la voix d’un certain Johnny aurait presque été préférable.
>> Réponse (le 25/03/2008 par gaby) je ne suis pas du tout d'accord, c'était un moment magique, tout le groupe était super, chanteur et musiciens nous ont .../...La suite
>> Réponse (le 28/03/2008 par alice) L'Usine à Istres - 12 mars 2008 Je ne suis pas ok non plus avec la critique. J'ai passé un super moment, je ne bois pas de bière ! j'ai dansé et chanté .../...La suite
>> Réponse (le 05/04/2008 par jean-françois) Pas d accord avec cette critique qui semble très injuste, little bob est certes sympatique, mais l'emotion musicale .../...La suite
Paingels + BB Brunes 1er Mars 2008- L'Usine Istres J’imaginais que j’allai passer ma soirée avec une horde d’adolescente en furie, des jeunes filles en transe impatiente de voir leur groupe préféré après avoir attendue des heures pour être certaine d’avoir la meilleur place, et bien ce fût le cas… .../...
J’imaginais que j’allai passer ma soirée avec une horde d’adolescente en furie, des jeunes filles en transe impatiente de voir leur groupe préféré après avoir attendue des heures pour être certaine d’avoir la meilleur place, et bien ce fût le cas…
Lorsque j’arrive à l’usine, la première partie a déjà commencée : Les Paingels. Ils sont
4, ils sont jeunes (eux aussi) et ils font de la Pop entremêlée de Rock avec des riffs électro. J’essaye tant bien que mal de me frayer un chemin au milieu du public pour rejoindre le devant de la scène afin de pouvoir ramener quelques photos pour illustrer ces quelques lignes.
Ils envoient pas mal, ça me fait un peu penser à Kinito au niveau de l’énergie qu’ils dégagent et à Superbus pour le côté teenage-electro.
Je ne danse pas, leur hymne comme ils le disent, donne la pêche juste avant de céder la place à la tête d’affiche de la soirée.
Après une vingtaine de minute d’entracte, c’est au tour des BB Brunes de prendre les instruments, ils rejoignent la scène sur la chanson de Gainsbourg : Initial BB, et là c’est l’apocalypse : ça saute, ça pleure, ça hurle dans toute la salle, les cris couvrent littéralement la musique des quatre rockeurs, et oui car ils sont 4, un groupe de Rock sans bassiste n’est pas un groupe de Rock !!!!
Ils dominent bien leur show, peut-être un peu trop bien d’ailleurs… ils ne m’ont pas donné l’impression de prendre réellement du plaisir à jouer ce soir, trop de concerts peut-être ? une tournée trop longue ?
Mis à part cela, ça tourne quand même pas mal, le chanteur bouge un peu dans tous les sens, s’approche de temps en temps de la foule en délire pour faire crier encore un peu plus les filles, sa voix me fait par moment penser au chanteur de The Tellers mais en français. Les autres membres du groupe passent un peu plus inaperçus, même si le guitariste à bien tenté de ne pas rentrer seul en demandant s’il y avait « quelqu’une » qui voulait coucher avec lui… c’est les parents au fond de la salle qui faisaient la gueule !
Le son est vintage, ça sonne 70’s, les riffs de guitare font bouger les fesses (même les miennes) : une certaine maîtrise du genre… Ils finiront leur show en faisant une reprise de I bet you look good on the dancefloor, des très célèbres Artics Monkeys, ça colle assez bien avec le reste de la soirée.
Au final, un peu déçu de la prestation des BB Brunes après avoir lu ici ou là que c’était des bêtes de scène, il y a un gros potentiel mais ça n’a pas décollé pour moi ce soir.
Les Ogres de Barback + On s'fait une Bouffe 2 Février 2008- L'Usine - Istres Pour la 1ere partie, j’étais là mais dans la salle du comptoir, je n’avais pas remarqué que cela avait commencé et quand m’en suis rendue compte, j’avais une bière qu’on venait de m’offrir et comme je discutais, je n’allais pas partir comme une .../...
Pour la 1ere partie, j’étais là mais dans la salle du comptoir, je n’avais pas remarqué que cela avait commencé et quand m’en suis rendue compte, j’avais une bière qu’on venait de m’offrir et comme je discutais, je n’allais pas partir comme une voleuse se n’aurait pas été très sympas, je pense.
Donc voilà, désolée pour On s’fait une Bouffe, je peux quand même vous dire que les échos étaient bon, les gens que j’ai questionné ont bien apprécié, voir même trouvé cela sympathique.
C’est maintenant au tour des Ogres de Barback, dès les 1eres notes, nous allons vers le devant de la scène, pour découvrir leur décoration super originale ; La scène est remplie d’instruments de tous côtés, impressionnant pour seulement 4 musiciens. En plus c’est toutes sorte d’instruments, un Soubassophone suspendu à une espèce de grue miniature, qui possède au niveau de son axe, une grosse caisse, et une cymbale, sur le devant de la scène, c’est la contrebasse, suspendue aussi, qui attend qu’on vienne s’occuper d’elle. Sur la droite de la scène, un piano, et en plus de tous ces instruments visibles et en attente, il y a aussi, tous les autres pas spécialement en vue. Les Ogres de Barbacks, c’est donc une famille qui a décidé enfin, après s’être fait mettre dehors par leurs parents, d’après ce que nous a raconté Fred le chanteur. Ils ont donc décidé de prendre leur super camionnette pour partir sur les routes de France pour jouer leur musique, et ce fut une sacrée bonne idée.
J’avoue avoir craquée pour leur groupe, car, je les connaissais de nom et j’avais déjà entendu de leur morceau, mais je ne m’étais jamais imaginer que c’était d’aussi bons musiciens, et multi-instrumentistes. Alice à la contrebasse, Fred au chant, Sam au violon et Mathilde au piano et flûtes diverses. Ils savent tous jouer des cuivres, des cordes, des vents, du piano, de l’accordéon et des percus. Impressionnant, je dirais même plus Enorme, comme l’a répété toute la soirée une copine.
Par moment plutôt Rock et par moment aussi très mélancolique Comme pour Et Oui qui est un trio entre Fred et ces deux Sœurs qui ont presque la même voix, c’est impressionnant en plus elles mettent les mêmes habits, c’est pour tromper le public?
Ils nous ont joué la Scie musicale des VRP avec une des 2 jumelles à la scie puis il y a eu leur fameuse reprise du Salut à Toi des Béru.
Pour la chanson Grand-Mère, tout le public a repris le refrain en cœur, ce morceau en particuliers m’a vraiment fait sentir leur plaisir de jouer de la musique entrainante, un peu dans le style à Emir Kusturica tzigane pour ce morceau.
Et pour une chanson, nous avons vu apparaitre une sorte de vélo batterie ; Les 4 ont joué du cuivre pour un morceau puis ils ont tous pris les cordes et au fur et à mesure que les instruments avaient servi, ils étaient retiré de la scène et cela pour finir avec plus rien sur scène.
Leur dernier morceau Rue de Paname a été joué par des Marionnettes mais qui étaient en train de quitter la scène en jouant à reculons, pour être fini uniquement à Capella par le public.
Pendant leur show, on a eu droit à un moment engagé, avec la défense des Enfants sans papiers, ils nous ont présenté un film avec des témoignage d’une dizaine d’enfant qui parle devant une caméra pour demander si c’est normal d’avoir peur d’aller à l’école ? Cette engagement nous a été présenté en musique électronique, un peu à la Cassius Puis pour conclure cet interlude, ils nous ont expliqué bien entendu que ces enfants n’était Hélas pas des Acteurs.
Puis ils ont repris leur style musical pour finir leur spectacle. Ce concert m’a vraiment plu je les ai trouvé variés, inventif, musiciens et en prime originaux, de part leurs compositions, et leurs capacités à jouer tous style, du gai au mélancolique, comme ça, simplement d’une chanson à une autre, sans oublier leur capacité à jouer de tous ces instruments, cela complète le groupe, enfin comme s’ils en avaient besoin.
Et pour parfaire cette soirée, un bœuf c’est improvisé au comptoir quand Fred est venu pour simplement boire un verre et peut-être aussi rencontrer un peu son public, si c’était le cas, il n’a pas du être déçu, 3 jeunes l’ont abordé, pour lui demander s’il acceptait de chanter un peu du Renaud avec eux, et bien sûr en tout simplicité, il a accepté. Ils ont commencé à en chanter une, puis une seconde. Les jeunes se débrouillaient pas mal, avec un accordéon d’une autre époque, une guitare et ils ont même sorti la flute traversière. Mais les videurs eux ont beaucoup moins apprécié, et n’ont pas attendu plus de 3 chanson pour nous mettre tous dehors, alors les musiciens de Fortune ont entonné Emmenez Moi d’Aznavour pour une sortie en musique. Au final, nous sommes resté bien une heure encore dehors à les écouter jouer les chansons de La rue Kétanou. Après le froid a pris le dessus et nous sommes partis. Réagir à cette critique
>> Réponse (le 08/02/2008 par luke sky) Deux poids et deux mesures pour ce concert.
On s'fait une bouffe propose une musique poussive, stérile, vue et .../...La suite
>> Réponse (le 11/02/2008 par Fred) Pas terrible les On s'fait une bouffe ? On a pas vu le même concert !
Cf. cette vidéoLa suite
>> Réponse (le 14/02/2008 par M) Moi non plus j'ai pas vu la première partie .... un peu à la bourre!!
Par contre les ogres , c'est terrible ne .../...La suite
Trust 2 décembre 2007- L'Usine à Istres Alors récapitulons.
Trust dans les 80s, trop jeune pour les voir.
Trust pour la reformation de l'album "Europe et haines", c'était un excellent live dans un moulin blindé en 97.
Trust au Zénith de Paris l'an dernier, à quelques jours près, c'était .../...
Alors récapitulons. Trust dans les 80s, trop jeune pour les voir.
Trust pour la reformation de l'album "Europe et haines", c'était un excellent live dans un moulin blindé en 97.
Trust au Zénith de Paris l'an dernier, à quelques jours près, c'était une bonne surprise malgré pas mal de bémols, et ça n'égalait pas 97.
Trust à Istres hier, c'était exactement le même show qu'au Zénith, à quelques petits changements de setlist près. Sans la hargne et le petit quelque chose en plus qui fait que les 2h15 passent vite.
Pour détailler un peu la chose, je commencerai pas dire que le DJ habituel ne sert toujours à rien sur la globalité du show, juste à combler les blancs entre les titres par quelques boucles en fond sonore, et envoyer quelques scratchs audibles sur une minorité de chansons. Donc jusque là rien de bien nouveau.
Ensuite, le temps de jeu fût équivalent, les deux rappels compris.
Alors pourquoi hier était ce proche de l'endormissement ou même de l'ennui à plusieurs instants ?
De par le public déjà, qui a mis un très long moment à vraiment se réveiller, acclamer, chanter. La machine s'est vraiment mise en route avec "Préfabriqués". Qui est arrivé au mieux à la moitié du show... Quand bien même c'était pas le délire des grands soirs... Ok la moyenne d'âge était élevée, mais ça n'explique pas tout.
Mais le groupe en lui même n'est pas exempt de reproches pour ce qui est de l'ambiance. Contrairement à l'an dernier, Bernie a beaucoup moins parlé, il dégageait beaucoup moins de hargne, vois plus éraillée, ce qui n'est pas incompatible avec se donner pendant les morceaux. J'ai trouvé Nono meilleur par contre, plus démonstratif. Mais dans l'ensemble c'était mollasson. Et comme l'a dit Bernie à un moment, "faut partager. On est prêt à vous donner, mais faut que vous donniez en retour". Tout à fait d'accord, sauf que là c'était pas vraiment le cas, faute partagée dirais-je...
Evidemment, dans une telle situation, 2h15 ça passe beaucoup moins vite... Et ce qui n'as pas changé, c'est que les nouveaux titres sont toujours faiblards à mon sens. Encore plus une fois la surprise de la découverte passée... Seule "Chaude est la foule" avec son riff bien lourd m'a bien botté hier. Et le refrain de "La mort rode" à la limite. Un peu léger et toujours à espérer que la chanson suivante soit un classique...
Cependant, les Trust nous ont réserve quelques belles pépites niveau setlist, et quelques moments de grâce épars qui m'ont réveillé, et ont fait de l'Usine un bon karaoké. Je citerai ce "Préfabriqués" qui reste mon hymne antisocial ultime, malgré un remaniement d'arrangement et de lignes mélodiques auxquels il faut se faire, ce "Bosser huit heures" qui manquait cruellement l'an dernier, tout comme l'excellent premier morceau qu'ils aient composé ensemble, "Darquier" (!), "Instinct de mort" et "L'élite" enchaînes avant le rappel, un "Mitard" puissant, ZE "Antisocial" final hurlé par la foule, un "Tous ces visages" non prévu sur la feuille de playlist en premier rappel, sans oublier ce "Marche ou crève" d'intro auquel je ne m'attendais pas.
Du bon donc, mais parfois noyé au milieu des compos plus faibles de "Europe et Haines" comme "On lèche on lâche on lynche" ou l'horripilant "Fais où on te dit de faire", ou des dernières compos comme "Sarkoland" ( à moins que le titre en rappel où ça répète "Fuck you is the proposition" soit un inédit ?)
Au final l'Usine quasi comble (sympa que les vieux combos comme Trust, Motorhead, etc... ramènent du peuple dans le coin soit dit en passant) a vraiment paru adhérer dans sa globalité, et intrinsèquement y avait rien de mauvais, mais en 2007 tout ça fait un peu dépassé, même si certaines paroles restent d'actualité. Comme tout ce qui est contestataire et/ou ancré dans une époque donné, 30 ans plus tard, ça ne sonne plus pareil sur le fond, et hier soir, c'aurait pu être mieux sur la forme.
Bon live pour ceux qui vont à l'Olympia pour un show annoncé un peu spécial, pour moi ça s'arrêtera là, j'ai eu mes classiques trois fois en 10 ans, j'en suis déjà bien content ;)
Setlist (il manque un ou deux titres pendant que je suis allé chercher après "Surveille ton look) :
Marche ou crève
Palace
Au nom de la race
On lèche on lâche on lynche
Fais où on te dit de faire
Chaude est la foule
Préfabriqués
Darquier
Tout ce qui est bon est mal
Ton dernier acte/ride on
Surveille ton look
?
Le temps efface tout
Instinct de mort
L'élite
Rappel:
Tous ces visages
Bosser huit heures
La mort rode
Le mitard
Sarkoland
>> Réponse (le 04/12/2007 par Mikel) Ok, je suis globalement d'accord avec Gandalf le Matteur, sauf qu'à mon avis Trust et surtout Bernie s'est trompé de .../...La suite
>> Réponse (le 04/12/2007 par Mikka de marseille) Très très bon concert, vivant. Les nouvelles orchestrations avec le DJ collent à merveilles n'en déplaisent à certains .../...La suite
>> Réponse (le 04/12/2007 par Erick13) Si lors de votre jeunesse, vous étiez fan, vous en serez super enchanté !!! un peu désarçonné par des voix différentes .../...La suite
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