Accueil Deadwood en concert
Lundi 13 juillet 2020 : 11352 concerts, 25885 chroniques de concert, 5284 critiques d'album.


Deadwood assure des prestations blues arrachées, hantées par des beats industriels sombres mais parfois touchées par la grâce d'une chanteuse-muse invitée...

Deadwood : vos chroniques d'albums
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Deadwood en concert

Il n'y a pas de concert actuellement annoncé pour cet artiste.

Deadwood : l'historique des concerts

Sa.

29

Sept.

2018

Festival Impressions visuelles et sonores en concert
La Canaille, Doghouse, Deadwood, DJ Daz, the Crush, Swan Ink, Potochkine, F.U.R., Binaire, DJ Chica Festival Impressions visuelles et sonores | Binaire | Dj Daz | Deadwood | La Canaille | Swan Ink
Espace Julien (13)

Je.

03

Mai

2018

Cowboys from Outerspace en concert
Deadwood - Cowboys From Outer Space Cowboys from Outerspace | Deadwood
Le Moulin - Marseille (13)

Ve.

27

Janv.

2017

Not' Pain quotidien en concert
Deadwood + Not' Pain Quotidien Not' Pain quotidien | Deadwood
La Machine à Coudre - Marseille (13)

Je.

29

Sept.

2016

MaLin en concert
Deadwood, Malin, Le Détail MaLin | Deadwood
Le Poste à Galène - Marseille (13)

Sa.

14

Mai

2016

Berry Lait Festival #1 en concert
Yellow - La Maison Tellier - Deadwood Berry Lait Festival #1 | La Maison Tellier | Deadwood
Le 9 cube - Châteauroux (36)

Ve.

18

Déc.

2015

Conger! Conger! en concert
Conger! Conger! + Deadwood Conger! Conger! | Deadwood
La Meson - Marseille (13)

Deadwood : les dernières chroniques concerts 7 avis

Deadwood + Binaire (Festival Impressions Visuelles et Sonores)

Critique écrite le 12 octobre 2018, par pirlouiiiit

Espace et Café Julien, Marseille 29 septembre 2018

Deadwood + Binaire (Festival Impressions Visuelles et Sonores) en concert

En complément de la chronique de Sami (parti avant que son carrosse en commun ne se transforme en citrouille) sur les concerts de DJ Daz, the Crush, FUR, La Canaille, et Potochkine, j'ajouterai quelques mots sur les concerts de Deadwood et Binaire. Pas énormément cela dit car même si je suis très amateur des deux groupes, que j'ai vus sur scène plusieurs fois et dont j'ai les disques, je n'ai pas accroché autant que les fois précédentes. Bon peut être que la perspective de me lever tôt le lendemain matin pour aller préparer la Rue du Rock n'y était pas étrangère non plus. Dans l'ordre il y avait donc Deadwood sur la grande scène de l'Espace Julien. Pris par surprise en 2015 lors de leur showcase au Lollipop Music Store, revus quelques mois plus tard à la Meson, puis en 2016 au Poste à Galène et plus récemment en 2018 au Moulin en version Cabaret, c'était donc la cinquième fois et la première sur une scène aussi grande. Peut-être un poil trop grand pour eux qui semblaient presque recroquevillés au centre de celle-ci derrière leurs machines et leur squelette d'oiseau. Ajouter à cela un jeu de lumière minimaliste très sombre, l'effet de surprise en moins par rapport aux fois précédentes (Juliette est désormais présente sur scène... Lire la suite

Cowboys from Outerspace + Deadwood - 20 ans du label Lollipop Records

Critique écrite le 04 mai 2018, par Philippe

Le Moulin, Marseille 3 mai 2018

Cowboys from Outerspace + Deadwood - 20 ans du label Lollipop Records en concert

Enorme affluence ce jeudi soir... au stade Vélodrome et sur les terrasses de bar ! Avec certes un peu de chance dans le tirage, notre club de foutebolle municipal s'est hissé ce soir-là en demi-finale d'une Coupe d'Europe pour la première fois depuis 14 ans ! Ah... et pis il pleuviote, aussi ! Pas évident donc d'amener du monde au Moulin pour célébrer les 20 ans du pourtant très méritant et sexy label Lollipop Records. Le fondateur & boss Stéphane Signoret a pourtant programmé ce soir avec un certain à-propos, l'une de ses premières signatures (la première ?), et aussi la dernière en date : une affiche à faire baver de joie les amateurs phocéens ! Autant dire que celles & ceux qui sont donc là à l'heure du coup d'envoi, sont vraiment le dessus de la crème du public rock. Pourtant il a bien été prouvé que (au moins) deux punqueroqueurs locaux présents ce soir ont baigné dans le foot... au point d'avoir joué avec Zinedine Zidane (enfin, il y a plus d'un siècle). C'est la première fois que je vois le Moulin en configuration club, et il faut avouer que ça fait une bien jolie salle, façon petit Poste à Galène, avec de belles lumières et acoustique. Y'a plus qu'à mettre de la vraie bière au bar et ce sera le paradis (ce n'est... Lire la suite

Deadwood-Malin-Le Détail

Critique écrite le 21 octobre 2016, par Phil2guy

Le Poste à Galène - Marseille 29 Septembre 2016

Deadwood-Malin-Le Détail en concert

Direction le Poste à Galène ce soir pour un plateau rock avec deux groupes phocéens, Le Détail et Malin et le duo franco belge Deadwood. J'arrive au milieu du concert de Le Détail, power trio constitué d'un guitariste, d'un batteur et d'un bassiste chanteur. Le Détail joue une espèce de grunge aux accents Noir Désir (le chant est en français) et aux riffs Nirvanesques. A l'instar du trio de Seattle, Le Détail fait alterner déflagrations soniques et les moments d'accalmie. N'appréciant pas trop en général le chant en français " à textes " dans le rock et encore moins Noir Désir dont le groupe m'a l'air très imprégné, j'aurais du mal à donner une appréciation réellement objective. Je ne suis pas arrivé à entrer dans leur musique. Malin est également un power trio guitare-basse-batterie mais au registre et au genre tout à fait différent. Ces trois musiciens pratiquent un punk rock foutraque chanté en français, aux paroles absurdes et au crétinisme assumé. Certes, ces gens ne se prennent pas au sérieux le moins du monde ; ils arrivent à balancer des titres courts et enragés assez amusants. Le guitariste assure un chant déjanté. Le trio est à mon avis nettement plus intéressant quand il se lance dans un rockabilly parodique ou qu'il se... Lire la suite

Le Détail + Malin + Deadwood

Critique écrite le 01 octobre 2016, par Philippe

Le Poste à Galène, Marseille 29 septembre 2016

Le Détail + Malin + Deadwood en concert

Réjouissant plateau de rock punchy au Poste à Galène, ce jeudi soir. Si on prend d'abord peur en voyant la faible affluence, tout rentrera dans l'ordre au moment où la musique commencera. Au moins, on aura eu le temps de papoter avec plein de gens, le groupe Deadwood y compris (curieusement, ces jeunes gens nous aiment bien, après nos quelque chroniques "à peine" enthousiastes sur le présent site...). Au final l'affluence sera suffisante pour faire du bruit et remplir la salle d'en bas, et c'est bien l'essentiel. Et moi, je devrai compléter une de mes maximes les plus sacrées, la règne numberouane du snobisme rock : "le T-shirt du groupe du jour, jamais ne porteras !" par un appendice : "...sauf si le groupe l'a offert, rien qu'à toi !" Pour ouvrir le bal, voici le trio Le Détail, dont j'ai seulement aperçu les sommets de tête à la Rue du Rock (et en plus, en croyant que c'était Mon Vier... bref). C'est donc du rock français, un genre assez old school et plus trop pratiqué qu'on a pourtant beaucoup aimé, ici avec de belles guitares & basse et gros amplis sur scène (ça sonne !) ; Le groupe a des textes engagés et d'après ce qu'on en a compris, pas bêtes (Lachez, Lachez !). Le chanteur a une diction qui peut rappeler un Reuno,... Lire la suite

Deadwood : les chroniques d'albums

Deadwood : II

Chronique écrite le 27/04/2018, par Philippe

Deadwood : II

Rhaaââh... Enfin ! Les mois et les années sont passées depuis la première rencontre du label Lollipop Records et du duo Deadwood (venu jouer en showcase dans le magasin du même nom, bien sûr, devant nos gueules déjà béantes), mais ça valait le coup d'attendre : Violette & Jeremy Deadwood ont enfin sorti très précisément et sur ce label (where else ?), le disque qu'on espérait tellement d'eux... Non pas que le premier fut mauvais, déjà riche en promesses électro-blues, mais il date d'une époque où les Deadwood n'étaient qu'un et donc nécessairement, moins inédit en sensations. Bien évidemment, Mr Jay a réalisé depuis qu'il avait trouvé la voix, The Voice, celle de Miss Vee, qui lui manquait pour cartonner et devenir réellement captivant... L'album commence pourtant par un trompe l'oeil électro-rock avec basse à l'octave, façon Vive la Fête, sympa mais déjà beaucoup entendu ces dernières années. Tout rentre heureusement dans le désordre dès que les loups garous sont lâchés, à la bascule du morceau : le duo vocal retrouve sa place naturelle (dans les graves, donc), chatouillé par un orgue puis défoncé par une guitare et un Theremin. Puis ses marques sur Run Baby Run, belle cavalcade punk rauque (de plus en plus rauque) - et plus tard sur sa... Lire la suite