Accueil Gérard Murphy en concert
Samedi 17 avril 2021 : 11352 concerts, 25885 chroniques de concert, 5284 critiques d'album.


Saxophoniste jazz.

Gérard Murphy en concert

Il n'y a pas de concert actuellement annoncé pour cet artiste.

Gérard Murphy : l'historique des concerts

Sa.

09

Nov.

2019

Sa.

10

Mars

2018

Je.

20

Juillet

2017

Ve.

10

Mars

2017

Di.

23

Oct.

2016

Bernard Abeille en concert
Coltrane's Sound + Jazz Jam Session Gérard Murphy | Bernard Abeille | Ahmad Compaoré | Frederic Orsi
Le JAM (ex Lounge) - Marseille (13)

Je.

13

Nov.

2014

Je.

17

Avril

2014

Ve.

11

Avril

2014

Anne Santelli & Gérard Murphy Gérard Murphy | Anne Santelli
Ferme auberge Terre de Mistral - Rousset (13)

Gérard Murphy : les dernières chroniques concerts 6 avis

Bernard Abeille trio

Critique écrite le 26 janvier 2020, par Pirlouiiiit

Roll'Studio, Marseille 25 janvier 2020

Bernard Abeille trio en concert

A chaque fois que je vais au Roll'Studio j'ai un petit pincement au cœur ... je ne sais pas si c'est le terme exact mais je me sens tout bizarre quand traverse le bout du Vieux Port côté mairie, que je passe devant l'Hotel Dieu et que je gare mon vélo au pied de la montée des Accoules avant de la remonter. Peut-être parce qu'a une certaine époque j'y venais plus souvent et de jour. Le dimanche. Svet répétait à l' église Saint Laurent et on allait souvent manger dans le coin ... bref là à chaque fois que je viens c'est de nuit (même si il n'est que 18h30). Et il y a encore plus longtemps les petit déj' au grand comptoir de Paris ... le temps passe, les habitudes changent. En parlant d'habitude qui change, même si lorsque j'arrive en haut de la rue des Muettes je vois qu'il n'y a personne dans la rue, le concert n'a pas encore commencé lorsque j'entre dans le Roll's. Tout le monde est autour du bar, donc les 3 musiciens que s'empresse de me présenter Claude : Bernard Abeille, contrebassiste dont c'est la carte blanche, Gérard Murphy, saxophoniste dont le visage m'est aussi familier (dans quelle formation l'ai-je déjà photographié ?), et Jérome Mathevon, présenté comme le petit jeune de la bande (mais dont le visage m'est aussi... Lire la suite

Tribute To JJ Johnson & Bud Powell

Critique écrite le 18 octobre 2012, par Mcyavell

Rouge Belle de Mai - Marseille 21 septembre 2012

Tribute To JJ Johnson & Bud Powell en concert

C'est mon quatrième Tribute to J.J. Johnson et je ne m'en lasse pas. Rendre hommage à ce géant du trombone est semble-t-il le sport favori de Philippe Renault. La formation de ce soir est encore différente des trois précédentes (en avril 2010 avec trois de ses élèves trombonistes du CNRR, une semaine plus tard avec This Quartet, en novembre 2011 avec un autre quartet, plus proche de la formation de ce soir puisque Christian TonTon Salut et Henri Florens y figuraient déjà). Il s'agit ici d'un quintet. La contrebasse de Nicolas Koedinger complète merveilleusement la rythmique et Gerard Murphy joue le rôle de Charlie Parker. Le contenu est sensiblement le même que lors des précédentes "éditions" : Blue Noon, pièce idéale pour que chaque musicien se présente, le très entrainant anatole - hommage à Charlie Parker - avec sa kyrielle de délicieux soli successifs sur 8 temps, la tendrissime ballade Lament, le swinguant à souhait It's You Or No One, l'enjoué Commutation où Philippe Renault s'exerce avec bonheur au scat... A cet hommage s'en ajoute un autre : Bud Powell, l'un des prestigieux complices de JJJ dont Henri Florens est féru. Là encore, les pièces vont du sautillement (Bouncing With Bud), à la quiétude (If I Love You, Autumn In... Lire la suite

Jazz des Cinq Continents (FJ5C 2012) : Aftersjazz 5 et 6/6

Critique écrite le 04 août 2012, par Mcyavell

Radisson Blu - Marseille 23-24 juillet 2012

Jazz des Cinq Continents (FJ5C 2012) : Aftersjazz 5 et 6/6 en concert

Suite et fin d'une semaine de nuits blanches et bleues au Radisson, son mur aux lettres peintes en hommage à la Camargue... Chronique 3 : soirées des 23 et 24 juillet : Tribute to Miles Nous nous rendons à ces deux dernières soirées avec un fol espoir : Sonny Rollins est à Marseille depuis dimanche, on connaît sa passion, sa générosité et son endurance. Alors pourquoi ne pas rêver à sa participation, aussi infinitésimale soit-elle, à un hommage à Miles Davis, une des nombreuses légendes qu'il a côtoyées ? Une des raisons à son endurance doit être qu'il se couche tôt et notre vœu restera pieux. Mais d'autres surprises nous attendent... Après la pause du dimanche, au in comme au off, et pour cette dernière ligne droite, l'inépuisable Christophe LeLoiL a choisi deux valeurs sures déjà éprouvées les nuits précédentes (Cédrick Bec, batterie et Eric Surmenian, contrebasse) et fait entrer du sang neuf (le Montpelliérain Rémi Ploton à la batterie). Le retour en voiture est embouteillé depuis le Silo et sa trompette sévit déjà à notre arrivée. Sans avoir le même son que celle de son illustre modèle, elle en a cette couleur, ce phrasé qu'on reconnait entre mille. Et Christophe LeLoiL a cette même capacité à lui faire raconter de... Lire la suite

Al Benson Jazz Band

Critique écrite le 27 février 2012, par Mcyavell

Roll'Studio - Marseille 25 février 2012

Al Benson Jazz Band en concert

"Al Benson, Cyril Benhamou & Friends" disait le programme. Qui connait ces personnages sait que nombreuses et agréables seront les surprises. Quelques silhouettes dans la Rue des Muettes les trahissent quelque peu : Fabien Genais, Ugo Lemarchand, Philippe Renault sont là. La micro-scène du Roll'Studio sera plus exiguë que jamais. D'autant que Gérard Gatto et Gérard Murphy - qui eux, s'étaient bien cachés - complètent la formation ! C'est sans aucun doute la plus grosse densité d'excellents musiciens au mètre carré qu'il m'ait été donné de voir. Une intro de piano à la Fats Domino, Al Benson annonce la couleur. La soirée sera rhythm'n'blues. "I Feel So Good" nous répète-t-il. Son bien-être se répand dans la pièce. Chez les deux autres charpentiers du groupe tout d'abord, bassiste et batteur, qui vont parfaire le groove de la rythmique. Chez ses acolytes souffleurs ensuite : lorsque résonne la rythmique de The Side Winder, par exemple, la perspective d'y superposer de belles couches de saxophones et de trombone les réjouit. Dans le public enfin : les pieds sont incontrôlables à cause des premiers, les oreilles ravies grâce aux seconds. Des reprises (Baby Please Don't Leave Me), des compositions (le toujours croustillant... Lire la suite