Accueil Louis Ville en concert
Vendredi 3 avril 2020 : 11352 concerts, 25885 chroniques de concert, 5284 critiques d'album.


Louis Ville propose un compromis très original entre un rock dur et une chanson française marquée d'une poésie brutale.

Louis Ville : vos chroniques d'albums
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Louis Ville en concert

Il n'y a pas de concert actuellement annoncé pour cet artiste.

Louis Ville : l'historique des concerts

Ve.

29

Nov.

2019

Chloé Mons en concert
Chloe Mons + Louis Ville Louis Ville | Chloé Mons
Gueulard - Nilvange (57)

Di.

24

Nov.

2019

Louis Ville Maiiiison - Marseille - Marseille (13)

Sa.

23

Nov.

2019

Sa.

28

Sept.

2019

Sa.

29

Sept.

2018

Louis Ville Salle Jean Monnet - Ludres (54)

Ve.

21

Sept.

2018

Louis Ville Médiathèque - Le Thillot (88)

Sa.

15

Sept.

2018

Louis Ville Si les Vaches avaient des Ailes - Rompon (07)

Ve.

14

Sept.

2018

Louis Ville Noste Courtiu - Orgibet (09)

Louis Ville : les dernières chroniques concerts 7 avis

Louis Ville

Critique écrite le 26 novembre 2019, par Philippe

à la maiiiison, Marseille 24 novembre 2019

Louis Ville en concert

Être ami avec Pirlouiiiit, le photographe de concerts le plus prolixe de Marseille (sinon de France), présente des avantages et des inconvénients. Un gros avantage par exemple : quand il organise un "concert à la maiiiison", rare moment intimiste avec un artiste, il vous en parle. Un petit inconvénient : malgré son dispositif complet de captation du concert, et malgré qu'il ait plein de choses à raconter (cf le concert précédent, de David Lafore), vous le savez bien, qu'il demandera une chronique en retour ! Alors qu'on a pas pris de notes pour ne pas se faire remarquer, et qu'il n'y avait pas de set-list à ramasser ! Qu'à cela ne tienne, il y en a assez à dire comme ça sur Louis Ville. Déjà, qu'il a une dégaine d'artiste buriné, façon pistolero : le genre d'image mentale que je me fais du personnage de Vernon Subutex de Despentes (très bon, mais trop jeune, joué par Romain Duris...) : une présence naturelle et attachante, un peu fatiguée peut-être, mais suintant la musique par tous les pores. Ensuite, un jeu de guitare aussi précis que sans ostentation, du simple accompagnement en picking étouffé de ritournelles, au jeu plus abrasif avec bottleneck et en open-tuning pour des morceaux plus rock ou blues, au fil de trois guitares... Lire la suite

Louis Ville (interview à l'occasion de la réédition de Cinémas)

Interview réalisée le 03 avril 2012, par Pirlouiiiit

Metz - Marseille 26 mars 2012

Louis Ville (interview à l'occasion de la réédition de Cinémas)

La première fois que j'ai croisé Louis Ville c'était en 1999 au feu-Balthazar, lors de sa première tournée post-Do It. Depuis je n'ai manqué aucun de ses (rares) passages dans le Sud et suit avec attention la moindre de ses sorties. Bref il m'accompagne de sa voix grave depuis maintenant 13 ans et je l'ai interrogé à l'occasion de la réédition de son 4ème album Cinémas. Petite rencontre rapide avec un artiste capable de hurler "merde", "baiser" ou "bander" dans ses chansons sans jamais être vulgaire ... Pour ceux qui ne te connaissent pas encore, peux-tu nous résumer ton parcours ? J'ai commencé par jouer de la guitare dans des groupes de reprises dans les garages de parents puis l'on m'a contacté pour intégrer un groupe de jazz rock. N'y connaissant rien, il a fallu que je travaille énormément. Puis, la vague punk est arrivée et ce fut comme une délivrance. Ce fut à ce moment là que j'ai commencé à chanter, en anglais. Par la suite j'ai monté quelques projets pop rock et en 90, j'ai créé le groupe Do It, un power rock british avec qui j'ai tourné pendant dix ans. En 1999, j'ai décidé de tenter l'aventure en solo et depuis, 4 albums ont vu le jour. Dorénavant, je tourne avec MeLL à la batterie et François Pierron à la... Lire la suite

Louis Ville + Babycart

Critique écrite le 10 novembre 2011, par Philippe

Le Lounge 9 novembre 2011

Louis Ville + Babycart en concert

Un certain photographe bien connu de la scène marseillais indépendante avait un peu insisté et il a bien fait : Louis Ville valait le déplacement ! Chanteur buriné par la route, il a une belle voix grave, on pense souvent à un Arno qui ne roulerait pas ses "R", parfois à Arthur H, voire à Mano Solo (voire même à Philippe Leotard), pour certains intonations joliment gueulardes. Mais contrairement à ces derniers, il est bien vivant et tourne, avec ses deux guitares en bandoulière et, quand il est à Marseille, un grand verre de Pac à l'eau (ce qui montre qu'il est homme de goût !). A l'instar d'un David Lafore par exemple, on se demande ce qui a manqué à un tel artiste, auteur/compositeur/interprète accompli et avec un univers bien à lui, pour remplacer sur les ondes les flots de dégueulis sonores de la variété française... Déjà 4 albums à son actif, et pourtant j'avoue que je le découvre ce soir, au Lounge, dans une salle d'abord vide (Louis Ville m'invite lui-même gentiment à repasser plus tard puisque le public marseillais tarde) et finalement, remplie d'une petite quarantaine de personne - ce qui veut dire, au Lounge, une salle plutôt bien pleine ! Au cours d'un set varié, de complaintes en chansons punchy, le chanteur... Lire la suite

Louis Ville

Critique écrite le 19 décembre 2006, par Pirlouiiiit

Zic Zinc Cafe - Paris 09 decembre 2006

Louis Ville en concert

Apres le bout de concert de Charlotte etc. au Divan du Monde , et un nouveau bain de foule, nous revoici dans le 11eme (non loin du Père Lachaise), plus exactement rue St Maur dans un petit bar répondant au doux nom de Zic Zinc. Tout en longueur, le bar sur la droite en rentrant, la salle qui s'élargit jsute assez pour qu'il y ait la place pour quelques tables et pour le tabouret sur lequel Louis Ville est perché. Louis Ville c'est pour moi un premier coup de foudre (en mars 99) dans un Balthazar plutôt désert et quelques mois plus tard dans un Intermédiaire un peu plus rempli. C'est aussi 3 superbes albums qui gagneraient a être plus connus ! Ce soir il est surtout la pour défendre le dernier : A Choisir pas encore vraiment distribué. Il est venu seul (au lieu de en trio quand il est bien payé) comme il le fait assez souvent. Ce soir en effet l'entrée est gratuite (avec chapeau qui circule à la fin) ... comme souvent les gens préfèrent se payer une bière de plus que de donner leurs sous pour de la musique. Lorsque nous arrivons le concert est déjà bien entamé, les gens sont attentifs et reprennent en chœurs les refrains quand ils sont invités a le faire comme sur l'Amour (voir vidéo). On a l'impression d'être... Lire la suite

Louis Ville : les chroniques d'albums

Louis Ville : Eponyme

Chronique écrite le 27/10/2019, par Pirlouiiiit

Louis Ville : Eponyme

Est-ce qu'on a le droit de reprendre des bouts de sa chronique d'un EP pour parler d'un album qui contient une partie des titres de celui-ci ? Non je vais plutôt vous y renvoyer (par là). Au début de l'année le 6 titres Et puis demain ... marquait non seulement le retour discographique de Louis Ville mais annonçait surtout la sortie de cet Eponyme, son 6 (ou 7eme) album après Hotel Pourri (1999), Une Goutte (2003), A Choisir (2006), Cinémas (2011 dont il a sorti un version "deluxe" un an après avec de beaux duos en plus) et le Bal des Fous (2015). En plus des 6 superbes titres de l'EP (dont Raphael l'instrumental jazz), qu'il aurait été en effet dommage de ne pas garder dans cet album, on en trouvera 5 nouveaux dans le même esprit formant un tout extrêmement homogène sans pour autant se répéter. Comme sur l'EP Louis joue de beaucoup de choses sur ce disque : programmation (de batterie plus vraie que nature), guitares (tour à tour country, blues, flamenco, jazz ...), piano (une révélation, je ne me souvenais pas l'avoir vu à cet instrument), basse .. Il n'y a finalement que le violoncelle qu'il a confié à ceux qui l'ont déjà accompagné sur scène comme Louis Morand, Olivier... Lire la suite

Louis Ville : Et Puis Demain ...

Chronique écrite le 17/06/2019, par Pirlouiiiit

Louis Ville : Et Puis Demain ...

Le 6eme album de Louis Ville était sorti en 2015 ; cela faisait donc 4 ans qu'on était sans nouvelle discographique de sa part. Ce nouvel EP (probablement annonciateur du #7) tombe donc à point nommé. Si l'on retrouve dans ces 6 titres toutes les choses qui nous plaisent chez lui, à commencer par sa voix à la fois caverneuse et non ne peut plus douce, on sera agréablement surpris par le tournant qu'ont pris certains arrangements. A titre d'exemple j'ai trouvé au premier titre (Qu'est ce que tu me trouves) un je ne sais quoi du dernier David Bowie. Le côté countrysant (genre 16 Horsepower) qu'il a parfois eu est plus marqué sur certains titres comme ce La fille du train qu'aurait tout aussi bien pu écrire et chanter Jean Louis Chinaski (sur le fond comme sur la forme). Si l'on se penche sur les textes (ce qui n'est pas indispensable... Lire la suite

Louis Ville Et Les Prédicateurs : Le Bal Des Fous

Chronique écrite le 07/02/2016, par Pirlouiiiit

Louis Ville Et Les Prédicateurs : Le Bal Des Fous

Avec cette pochette sombre, ce regard dans le vide et ce titre (Le Bal des Fous) on a tout de suite compris que ce n'est pas parce qu'il sort ce 6eme album (si on ne compte que ceux sortis sous son nom) sur un gros label, que Louis Ville a changé de style. Non il continue a creuser le sillon de cette chanson terriblement réaliste (donc) non festive. Sa voix, qu'on a souvent comparé à celle de Arno voire de Tom Waits semble plus grave que jamais. Aux côtés de sa voix et de ses guitares on retrouve son complice depuis un moment François Pierron à la contrebasse mais aussi Pierre Le Bourgeois (qu'on avait déja croisé notamment aux côtés de Nosfell) dont le violoncelle n'a pas son pareil... Lire la suite

Louis Ville : Cinémas

Chronique écrite le 16/10/2011, par Pirlouiiiit

Louis Ville : Cinémas

Louis Ville fait partie de ces quelques chanteurs qui envers et contre tout (comprendre sans l'indispensable boulot d'une boite assurant sa promo) continuent d'écrire, composer, tourner et sortir des disques pour le plus grand bonheur de ceux qui ont la chance de le connaître. Cinémas est son 4ème album solo (avant il y a eu le groupe Do It). Pas forcement le plus facile / accessible du lot, de part son rythme assez langoureux. On y retrouve cette voix à la Tom Waits / Arno (en plus intelligible) qui fait que à chaque fois que j'entends Leonard Cohen chanter "  I was born with the gift of a golden voice " (dans Tower of song) je pense à Louis Ville. On retrouve aussi cette plume capable d'écrire des chansons tellement crues, tellement vraies, tellement physiques qu'elles ébranlent en profondeur. A ce jour Louis Ville... Lire la suite

Louis Ville : Vidéo