Accueil Chronique de concert Dallas Frasca + Harmonic generator + Junky Monkeys
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Chronique de Concert

Dallas Frasca + Harmonic generator + Junky Monkeys

Dallas Frasca + Harmonic generator + Junky Monkeys en concert

Usine - Istres 16 Novembre 2013

Critique écrite le par

Pourquoi L'Usine ce soir ? Par hasard ? Non ... Juste parce que notre rencontre avec les Junky Monkeys à Gardanne en Mars 2013 nous avait laissé un sacré souvenir ! Ils assuraient (dans tous les sens du terme) la première partie de Soma et nous ont littéralement emballé, avec leur bon gros Rock des familles et leur sens du décalage hilarant. Donc, ce soir, nous devions aller voir Brad Mehldau, mais sa Majesté ne veut pas de photos (et nous, les invits sans possibilité de photographier, ben ça ne nous intéressent pas) ... Alors suite à un petit message de nos Singes Déglingués préférés, nous voilà partis à L'Usine, pour une soirée clairement sous le signe du Rock !! Avec eux bien sûr en première partie, suivis de Harmonic Generator et enfin Dallas Frasca, qu'on ne connait pas encore, mais qui promet de faire le show ...



Intro des JM avec tout ce qui le fait bien : le crissement d'un train qui entre en gare mixé avec la musique de Ainsi Parlait Zarathoustra (Richard Strauss) ... Bref, en grandes pompes, avec lumières qui clignotent et saluts de stars pour leur entrée en scène ... Ils n'ont pas changé et on ne va pas s'en plaindre !!



Ju Beebop, le chanteur de cette joyeuse troupe, arrive carrément avec un mégaphone et un pantalon totalement fracassé. Bagdad Hum, le bassiste préféré de ces dames (et pour cause !!) a revêtu son plus beau kilt rouge et sa boucle d'oreille de corsaire. Les bretelles et les bermudas sont de sortie ... Ça y est, on y est !!

Le chant mégaphoné commence comme tout de suite, cash, et en une demi seconde, on a plus froid et on a totalement oublié la longe attente de dehors dans le vent glacial (pour cause de panne de machine à imprimer les billets). Les rois de la rouflaquette nous envoient du bon gros Rock qui tache, mené tambour battant par David Bourgui, dit le batteur fou en bermuda, qui disparait régulièrement derrière sa mèche rebelle ... Ce qui me donne à penser que, au final, c'est bien Rudy Rudboy à la guitare qui est le plus sage (quoiqu'il soit tout de même en bermuda à franges et à pieds de chaussettes !)



Ça vanne, ça fuse, ça envoie : Bref, que du bon ! Et Mister Bagdad (qui avait dû prendre un peu de recul ces derniers mois pour cause de boulot) a l'air bien content de reprendre du service !! Les têtes et les genoux commencent à s'agiter dans un public déjà gagné par leur rythme de fous, avec un Ju qui alterne le chant et les cris pour bien réveiller la salle et qui grimpe ensuite sur l'estrade de la batterie. Bagdad, lui, bondit dans tous les sens. Puis ils viennent tous deux taquiner Rudy ... Un joli bordel en un mot, dans lequel ils se donnent à 200% tous les quatre !!

Ça enchaine vite, nous laissant à peine le temps de reprendre notre souffle entre deux morceaux, et les visages ravis qui m'entourent semblent trouver cela parfaitement à leur goût. Leur Rock Trad's et ce qu'il faut décalé étant parfait pour nous mettre en joie et nous faire tout oublier des soucis du quotidien. Ça trépigne même tant et tellement dans tous les sens, que des bretelles sautent et que je me demande si de la fumée ne va pas sortir des cordes !

Quand démarre Son Of A Bitch, ils branchent le public, encore plus à l'aise et dans leur élément que la dernière fois, je trouve. La musique est toujours aussi bonne, mais c'est l'assurance qui est venue en plus. Et ils sont trop beaux, tous les trois en devant de scène, guitares au poing, à nous chanter des insanités avec le plus joli des sourires ! Mais voici venir le Olé de Féria, orchestré à la guitare, avec en prime un gros poutou de Bagdad et de Ju ... Parce qu'avec les Junky Monkeys, non seulement on a de la bonne musique, mais en plus on se marre ! Quoi demander de plus ?!?



Alors quand commence We Are Junky Monkeys, tout le monde doit lever ses mimines et Ju vient cabotiner en bord de scène ... Profitant même d'un petit pont musical, pour soulever la jupe de Bagdad et nous montrer son cul (un classique pour eux, même une tradition dirais-je !) mais avec une petite variante cette fois, puisqu'il est spécialement dédicacé à Dallas Frasca (à grand renfort de joli petit cœur et au marqueur ... Je pense qu'il va garder ça un moment le pauvre !) On est ainsi perpétuellement maintenus en haleine, à crier pour les faire repartir lorsqu'ils se figent comme au musée de cire ... Y'a pas à dire, ils font vraiment le show ces quatre singes là !!

Le public s'approche encore un peu, à la demande de Ju, qui va même descendre parmi nous pour voir cela de plus près et ce, pendant que Rudy nous offre un fort bon solo de guitare. Ça danse et ça rigole dans tous les sens (définitivement des barjos ces mecs !). Avec même nos joyeux compagnons qui viennent à la rescousse de leur chanteur, quand il donne un signe de faiblesse au maintien d'une interminable note.

"Allez ... Celle-là, c'est vraiment la dernière ! (tout ça pour entendre un Oh! Noooon !!) Allez, faites pas genre ! Et après l'apéro, ce sera de la vrai bonne musique !!" Eux, ils veulent des compliments ;) !! Retour du mégaphone (qui bug en plus) pour une fausse chanson d'amour à la Didier Wampas. Et là, c'est du gros gros délire, alterné avec du pogo : on agite les bras dans tous les sens, on prend une voix de canard ... Avec reprise à l'unisson de "We Are Junky Monkeys", accompagnée d'une choré des plus farfelues et la jupe de Bagdad qui flotte dangereusement dans les airs, aux vues de ce qu'il y a (ou pas !) dessous. Et surtout, une fin à tout casser, guitares vibrantes abandonnées au sol ...



Ju Beebop : Guitare & Chant
Rudy Rudboy : Guitare
Bagdad Hum : Basse
David Bourgui aka Bourgui' : Batterie

Setlist
1 - Intro
2 - Black Train
3 - Nice Fuck This Day
4 - Breakin' Balls
5 - Son Of A Bitch
6 - My Life, My Guitar
7 - I Want A Better World
8 - We Are Junky Monkeys
9 - She's Everywhere

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Après le départ de nos fadas de Junky Monkeys, et surtout un bon petit apéro partagé avec eux !! Ce sont les Harmonic Generator qui prennent place, le batteur, lunettes de soleil et chapeau haut de forme, en tête. Leurs looks de rockeurs sont très travaillés (voir même se la jouant méga beaux gosses rebelles et sombres). Je vois bien que nous avons totalement changé d'univers : Exit le second degré décalé des premiers, pour un Rock pur et dur, beaucoup plus sérieux des seconds.



Deux guitares qui envoient carrément, une basse très BG et un chanteur qui ne tient pas en place (en plus de notre batteur chapeauté) ... Voilà donc la composition de ce groupe marseillais pur souche, qui nous propose un Rock puissant, flirtant parfois avec le métalleux, mais en l'associant en même temps avec beaucoup de chœurs, ce qui adoucit énormément l'ensemble et lie le tout, dans les premiers morceaux en tous cas. Sans oublier de beaux solos de guitares, aux petits oignons, et des conclusions très marquées aux cymbales crash (merci Les Expériences Musicales de PV Nova !) Et Hop dès le troisième morceaux ... Un chanteur torse nu Un !! (Je vous l'avais bien dit qu'ils se la jouaient beaux gosses et, perso, j'aurais préféré le bassiste avec ses faux airs de Hugh Grant rebelle, mais bon !)



On fait vibrer les guitares et la batterie repart dans sa courses folle, tant et si bien qu'on en a même du mal à entendre le chanteur ... Ça sature un max ... Envie de petite sieste, s'abstenir ! Et pourtant, rien à dire : il donne de sa personne et de sa présence, avec le cordon de son micro calé autour de son cou, et faisant circuler le long de son corps toutes les vibrations du Rock musclé qu'ils envoient. Mais on le perd tout de même un peu dans l'histoire, et ce système de son hyper chargé, ça donne au final un rendu un peu brouillon et qui tombe rapidement dans le répétitif ... Dommage.



"Est-ce que vous avez toujours de l'énergie L'Usine ?!?" Il me semble que oui ! Et la réponse de la salle à la question vient me donner raison. Il n'y a pas à dire, deux guitares et une basse, ça envoie le bouzin. Après, un second petit bémol : Les morceaux se suivent et se ressemblent pas mal, même si leur investissement physique et musical tient bien en haleine.

Ils reviennent à la charge, avec un "Prêts à foutre le waï ?!?" et une demande de participation sur l'avant dernière, après un petit laïus sur les joies du Live. Alors tout le monde accroupi et à "Let's go !", on saute tous au plafond. Bonne manœuvre, qui fonctionne toujours et surtout qui fait marrer tout le monde. On s'exécute donc avec grand plaisir et on se dirige gentiment vers la dernière, qui sera une cover de Angel City. Un petit hommage à l'Australie et à Dallas Frasca qui va suivre, avec cette bonne reprise australienne bien musclée. Mais avant, courte pause auto-promo et annonce de leur départ imminent pour une tournée européenne, sans oublier les remerciements d'usage à L'Usine pour cette petite dernière avant de boucler leurs valises. Une fin donc digne de ce nom, avec reprise de la salle de "Take me away to Marseille !" (refrain prédestiné à faire la fermeture de ce Set), toute en puissance et en instruments qui crachent leurs tripes ...



Quentin Barthes-Villegas : Chant
Renaud Satre : Guitare
Charles Roussel : Guitare
Nicolas Elinger : Basse
Alex Roussel : Batterie

Setlist
1 - Bad Things
2 - Break My Chains
3 - Secret Garden
4 - Rising Star
5 - Your World Is Over
6 - Nobody Dies
7 - Marseille (Angel City)

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Alors, maintenant, dans cette soirée à L'Usine placée sous le signe du Rock ... C'est le moment où l'on passe aux choses sérieuses ! Tout droit venue d'Australie "rien que pour nous", selon Ju Beebop des Junky Monkeys, voici Dallas Frasca !! Et la batterie habillée de lumières rouges, ainsi que le drapeau de fond de scène marqués à son effigie indiquent bien que c'est elle la reine de ce soir ... On est au taquet, impatient, on croit que ça y est ... Et puis non ! Encore un peu de suspens !!

Entrée très "grinçante". Et cette fois (décidément, c'est la soirée !), c'est le batteur qui est déjà torse nu, cash (on gagne du temps), voir même limite en slip ! Mais il n'est pas seul dans ce cas, puisqu'il en va de même pour le guitariste, barbu à la ZZ Top et portant une casquette sur laquelle il est inscrit : "Rock Fuck Roll". Quant à la chanteuse, elle est plus trash que trash, avec des cheveux rouges, un pantalon léopard vert et une putain de voix. En tous cas, le moins que l'on puisse dire, c'est qu'on ne peut qu'être surpris par leur arrivée tonitruante !



Dallas tombe la veste en sifflotant (indéniablement une sacrée personnalité la Miss). Elle s'amuse et nous offre une mise en scène en décalage avec la musique ... Un détonnant mélange de Blues et de Rock Métalleux. Que du bonheur, mais devant une salle qui s'est bizarrement somme toute plutôt désemplie. L'incroyable Jeff s'acharne littéralement sur sa guitare "Tour Effeil", à grands renfort de riffs ultra puissants. La grosse caisse nous cogne dans la tête et comme la demoiselle s'est elle aussi mise à la guitare, cela monte encore d'un cran, musicalement parlant ... Beaucoup de guitare et de batterie, ça fait du bruit et il faut savoir en gérer les limites (mais ils assurent) . Dans la salle, on sature, on vibre, on larsen et, malgré leurs tenues légères, ils sont déjà complètement en nage sur scène. Comment définir cela ?? Du gros Rock qui décoiffe peut-être !!

Elle nous dit essayer d'apprendre le français à chaque fois qu'elle passe en France, mais que le résultat n'est pas encore très probant. Alors un, ce n'est pas si vrai que ça, et deux, on en profite pour faire un échange en apprenant un peu d'australien ;) !!



En tous cas, ce qui est clair, c'est que cette fille est folle (et j'adore ça !!). Elle monte même sur les épaules d'un type qu'elle ne connait pas pour traverser la salle ... Un nouveau style de Slam peut-être ?!? En fait, je pense qu'elle fait juste tout ce qui lui passe par la tête : s'assoie en bord de scène, demande au public de chanter avec elle (qui en plus se fait insulter au passage, parce qu'il est nul :D !!) et se ballade à travers la salle, micro en main, en poussant les cris les plus farfelus, avant que de reprendre sa magistrale démonstration de chant. Parce que oui, il faut le dire, sa voix est définitivement étonnante et fabuleuse, avec des intonations à la Janis Joplin par moments.

En résumé, c'est du gros, grand et très bon n'importe quoi. Vraiment une sacrée personnalité la minette ! Une bête de scène en fait, tout simplement. Qui sait, de plus, nous surprendre avec ses pauses bluesy, cassées par ses reprises de volée très musclées ... Une musique à la fois puissante et toute en nuances, comme un feu qui brûle de l'intérieur.



Elle s'amuse à nous lancer un "La prochaine s'appelle ..." à chaque fois, avec un accents juste charmant. Sourit au public qui délire et repart de plus belle. Nous annonce Keeper comme une nouvelle chanson et veut faire lever le batteur pour nous montrer son beau shorty (et mini mesdames le shorty !), voir même le faire mettre à genoux dans une position des plus compromettantes ... Ça délire sec, avec notre guitariste à la barde fleurie qui n'est pas en reste et s'agite toujours autant. Les chants de sirènes se mélangent aux riffs de la guitare. On se promène au fil de leurs 3 albums : Burnt Toast, Got Me Goin ... Jeff, tout rockeur qu'il est, sort son petit capodastre de sa petite pochette (bien rangé et tout, et tout). Mais pas d'inquiétude, une fois ce côté féminin assumé, on s'en reprend plein la tête ! Et c'est même à son tour de monter sur les épaules de Dallas, jouant ainsi un moment tous les deux ensemble et emplilés (si je puis dire) : De grands malades ces australiens (et ce n'est pas mon idole Nadéah qui me fera penser le contraire !!)



Ceci étant, elle semble autant prendre son pied que nous : "I feel like I'm in the right place in the right time !" ... Et bien nous aussi M'dame !! Tant et si bien, que d'heureux volontaires montent sur scène pour danser avec eux, dont notre cop's Marine Poppins (qui est appelée personnellement par Dallas : la classe !) et Ju Beebop qui va même participer en chantant. Un bordel jouissif. Tentative d'organisation d'un slam (avortée, mais je pense que c'est plus prudent aux vues du manque de densité en devant la scène). Jeff qui nous gueule "Rock n'Roll is not dead !" et Zane Rosanoski qui nous fait une de ces solo de batterie, je ne vous dis que ça !!

Et lorsqu'ils entament la dernière, Miss Dallas fait même remarquer à ceux qui commencent à descendent qu'elle ne leur a jamais donné la permission ! Donc, tout le monde reste en place ... Et attention, il faut bien chanter cette fois, parce qu'elle fait une vidéo pour sa maman !! Le final se fera donc avec un monde fou sur scène, entre les sauts de cabris de Jeff et elle qui se roule littéralement par terre. Des fous je vous dis !!



Pour finir, il y aura un petit rappel (hyper téléphoné, mais la salle n'est vraiment plus très dense). Cette fois, plus de guitariste. Seulement un duo batterie et voix pour un exercice de style de toute beauté (et il n'est pas donné à tout le monde de réussir cela). Les dernières notes étant même lancées à capella dans un silence religieux du public ... Et bien mes aïeux ... Ce fut vraiment un concert mené dans une ambiance de folie furieuse, comme il m'a été donné d'en vivre peu jusqu'à aujourd'hui !

Dallas Frasca : Chant & Guitare
Jeff Curran (dit Jean-François en français) : Guitare
Zane Rosanoski dit "Petite Nouille" (parait-il !): Batterie



Setlist
1 - Better Without You
2 - Hey Mama
3 - One Man Woman
4 - Thank You For Making Me Who I Am
5 - Birds Of Wisdom
6 - Freedom
7 - Keeper
8 - I Only See You
9 - Today
10 - Burnt Toast
11 - Got Me Goin
12 - Coming Home (Whole Lotta Love / Led Zeppelin)
13 - Anything Left To Wonder
14 - All My Love
-----------------------------------------------------------
15 - Aka

Chronique réalisée par l'équipe de Concerts en Boîte

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