Accueil Chronique de concert La Sainte Rock, jour 2 : La Flemme - The Elephant Green - The Last Internationale - Le Bleu - Déportivo
Jeudi 30 avril 2026 : 6027 concerts, 27537 chroniques de concert, 5434 critiques d'album.

Chronique de Concert

La Sainte Rock, jour 2 : La Flemme - The Elephant Green - The Last Internationale - Le Bleu - Déportivo

La Sainte Rock, jour 2 : La Flemme - The Elephant Green - The Last Internationale - Le Bleu - Déportivo en concert

6Mic - Aix en Provence 25 avril 2026

Critique écrite le par

"Il y a un reptile dans l'allée", scande Jérôme Coudanne. Effectivement, Déportivo fait un peu figure d'iguane dans l'ultime terrarium de ce second soir d'édition aixoise du festival La Sainte Rock.


De façon générale, un gap est à l'oeuvre. Générationnel. De part et d'autre, on se croise tantôt avec bonhommie, tantôt en chien de faïence. Signe de programmation intelligemment éclectique, ou du temps qu'il sera encore nécessaire à la "nouvelle scène rock" pour installer ses propres chantres "bankables" ? Toujours est-il que nombre de festivaliers du jour reflètent cette audience un peu vieillissante, mais résistante, d'un public rock en train de passer la main et dont il est assez clair que bonne part a fait le déplacement pour The Last Internationale et sa chanteuse-phénomène Delila Paz. Autant dire qu'il va être difficile, dans les faits, de concilier la facture terriblement classique du duo new-yorkais qu'elle forme avec Edgey Pires, et le revival indé-post-punk francophone des valeurs locales montantes de La Flemme, par exemple. L'exercice est peut-être moins complexe pour les toulonnais de Le Bleu, sensation Inouis/Printemps de Bourges 2026, dont le mélange rentre peut-être davantage dans les cases mainstream, ou pour The Elephant Green (mené par le chanteur de feu Dissonant Nation, combo qui, en son temps, avait lui-même agité la sphère rock locale) avec sa brit-pop assumée.

Quoi qu'il en soit les codes se télescopent. Des regards goguenards s'échangent entre wannabes au passage de ces couples de rockers en jean-cuir et bottes-casquette, qui regardent eux-mêmes avec perplexité ces ilots de nouveaux activistes signifiant avec un zeste de dandysme leur réticence à s'associer au "rock à papa". Rien de bien neuf sous le soleil de la rock-culture. Mais à bien y regarder, peut-être s'agit-il d'une simple affaire stylistique après tout.


La grande salle bien remplie par The Last Internationale est venue chercher son comptant de rock américain : le duo (parfois accompagné par les membres de nos Shaka Ponk nationaux sur scène (mais pas ce soir)) revendique un rock engagé "à l'ancienne", militant "grandes causes", en alignant les références heavy blues : guitar-hero qui change de 6 cordes tous les deux titres en plaquant des successions de riffs graisseux entrecoupés de solos plus ou moins inspirés à (trop) grands renforts de "Slash attitudes", lead-chanteuse à (superbe) organe moulée de cuir et de chaines qui lève (trop) les poings, batteur-marteleur (trop) placide sans surprises : sans cette jeune bassiste à la fraîcheur salvatrice (et au son ravageur), The Last Internationale aurait pu frôler la caricature (ce qui leur arrive malgré tout à quelques reprises), eux qui avaient pourtant été érigés, avec leur hit "Soul On Fire" issu d'un 2ème album enregistré au Portugal, en nouvelle figure rock-rebelle indie. Ne reste ce soir, à mon goût, de ce sursaut, qu'un étalage de ce que la vieille Europe affectionne un peu trop chez nos voisins d'outre-Atlantique (qui eux, démultiplication de ce type de propositions oblige, ne goûtent plus guère) : une vitrine de rock-blues à guitares, de ballades heavy-rock, de vocalises à puissance et de refrains à scander, derrière laquelle a brièvement essayé de planer le spectre d'un Jack White dont on aurait soufflé la flamme pour ne lui laisser qu'une panoplie vaguement kitsch. Ca ressemble quand même pas mal à de la musique de motards, si l'on se veut un brin narquois. Ha, la France et son indécrottable passion pour le woak-an-woll à bottes. Laura Cox à l'Usine, tiens.


Sûr que cette foule-là, qui en redemande, n'a pu s'intéresser que d'un peu loin au "néo garage-punk" que l'on prête aux trublions de La Flemme, au "rock bruitiste mâtiné d'électro" que l'on prête aux très sérieux Le Bleu, ou à "l'assurance à la Oasis" qu'on prête aux nerds d'Elephant Green (je ne peux pas pousser la comparaison avec le "Stoner qu'on prête aux aixois de The Bundies", vu que je n'ai pas pu arriver à temps pour eux, cause bordel géant dû au Carnaval de Marseille qui m'a empêché de quitter la ville à l'heure). Sûr que cette foule-là, pour finir, va aussi grimacer un peu devant Déportivo et son rock français 90's déversé à 23 heures passées à très (trop ?) forte énergie... Mais cette foule-là, malgré tout, elle est bonhomme : elle reste bienveillante, souriante, curieuse et inquiète de "rater quelque chose" ; elle cherche des comparaisons à faire, des analogies à trouver, des codes à décoder ; elle trouve à Le Bleu de faux airs d'Indochine, ce qui lui plaît et la rassure, mais peine à qualifier ces (superbes) déferlantes bruitistes qui permettent pourtant de comprendre en quoi le quatuor a tapé dans l'oeil des repéreurs de potentiels ; elle reconnaît parfaitement, dans le rock harmonique des Elephant Green, ces clins d'oeil (très) appuyés aux méta-arrogants frères de Manchester, et aux Fab Four, et ça lui plaît pas mal aussi (même si, quoi qu'il arrive, les anglais auront toujours moins la côte chez ce public-là, qui rêve ses USA sans interruption depuis la fin de 39/45) ; elle aura ainsi porté un regard pseudo-amusé (et un peu condescendant, il faut le dire) sur le gig de La Flemme, le band qui attise ces derniers temps les appétits médiatiques des prescripteurs nationaux en quête de nouvelles sensations marseillaises ; et elle appréciera enfin, globalement, génération oblige, le rock dichotomique de Déportivo à cause de ses murs de guitares enragés, mais peut-être un peu moins ses textes un peu trop travaillés, parfois débordés de références un peu déstabilisantes passant d'Alain Souchon (rassurant) à Miossec (opaque).


De l'autre côté, jeunesse oblige, on aura repéré très peu de la nouvelle garde intéressée par les américains, ou devant Déportivo : les nouveaux enfants du rock hexagonal (plutôt locaux ce soir, à vrai dire) auront chacun leur tour passé furtivement les portes de la grande salle pour se camper une paire de minutes (au mieux) devant chacun de ces 2 shows, puis auront fait demi-tour les mains dans les poches l'air de ne pas vouloir y toucher, préférant retourner s'agglomérer avec leurs compatriotes autour d'une table extérieure ou d'un stand de merchandising pour discuter des combos qui se font et se défont au coeur du tourbillon (bien réel) de leur propre "nouvelle scène", et échanger sur leurs tournées et opportunités respectives. Le Bleu, La Flemme et les éléphants verts ne se reconnaissent pas vraiment dans leur aînés de ce soir, on suppose. Quoi de plus normal ? Ils le disent par tous les pores de leur peau, par leurs attitudes, leurs vêtements et leurs coupes de cheveux qui n'ont définitivement plus grand-chose de commun avec leurs aînés, par leurs convictions, par leurs centres d'intérêt aussi, affichant leur ambition grinçante de détrôner, d'un kick chaussé de ces apparemment incontournables souliers Dc Marteens portés sous des pantalons trop courts, cette "scène d'avant".

Si l'on est honnête, que dire inversement du triste spectacle de ces dizaines de couples et d'amis plus-vraiment-tout-à-fait-jeunes qui, tous ensemble, ont sonné l'heure de partager cette grande "pause repas" transformant, pendant le passage de Le Bleu et "avant Déportivo", le patio du 6mic en terrasse de brasserie ou de station-service d'aoutiens résonnant de bruits de fourchettes et de mastications rigolardes ?


Pour les nouveaux prétendants au trône du rock avides de kilomètres en camion, le chemin sera long, et semé d'embuches : "it's a long way to the top, if you want to rock'n roll" prévenait déjà Bon Scott il y a 51 ans (peut-être une autre figure susceptible de leur arracher une grimace désintéressée, qui sait). Evidemment que l'alignement de porteurs de guitares en rang d'oignon des Elephant Green n'est pas d'une esthétique folle, et que leurs compositions vont devoir se libérer de trop grosses influences pour offrir de vraies authenticités ; évidemment, les grosses lunettes noires portées par le chanteur de Le Bleu ne suffiront pas à le transformer en néo-Bashung, même si les échauffourées saturées de ses acolytes sont de très belle facture : l'écriture, avec ce choix d'un français post-romantique, va probablement s'étoffer un peu, et gagner en précision ; quant aux très hype La Flemme, même en ayant étoffé leur trio survolté d'un 4ème membre, ils se font pour l'heure encore un peu avaler par une scène de la taille de celle de la grande salle, sur laquelle leurs réflexes hérités de déjà plusieurs dizaines (centaines ?) de gigs dans des clubs chauffés à blanc se dissolvent un peu. Ca n'enlève rien à la fraîcheur dépenaillée qu'ils affichent, ni à l'urgence tout ce qu'il y a de plus indé qu'ils déversent, avec cette distanciation très rafraîchissante et ce goût nihiliste pour l'auto-dérision.


Face à ça, forcément, les (pas si) vieux routards de T.L.I et de Déportivo arrachent bien plus facilement les planches, en quelques accords à peine, avant de tenir leur show avec une maîtrise, une énergie et une puissance qui témoignent de milliers d'heures de vol qui forcent nécessairement le respect. Les "nouveaux contestataires" tournent la tête à ça avec un "mouais" et retourneront rêver un monde nouveau dans leur entre-soi moderne, même si ce n'est peut-être pas la meilleure chose à faire. C'est l'apanage de la jeunesse, donc Cocteau disait "qu'elle sait ce qu'elle ne veut pas bien avant de savoir ce qu'elle veut". Peut-être suffit-il aussi de citer le (très) regretté Jean-Louis Murat, qui affirmait que . Mais je ne suis pas sûr qu'il parlait de musique, à vrai dire. En tout cas, ce combo "La Sainte Rock" / 6Mic s'avère fonctionnel : l'organisation est sans faille, les transitions fluides, les files d'attente parfaitement gérées, les gens aimables et souriants, et même si l'on sent que les ambitions des organisateurs n'auront pas été totalement comblées (en cela, la vie d'un festival rock est très similaire à celle d'un groupe : vient forcément un palier à partir duquel trouver les moyens de se hisser sur la marche suivante s'avère soudainement nettement plus compliqué), le pari est noble, vu l'amplitude horaire défendue pour un indoor.


Trouver la bonne Time Line est probablement l'exercice le plus périlleux, s'agissant de faire se côtoyer des "têtes d'affiche" forcément un peu marquées, et des newcomers en ascension : je ne sais pas quel sort aura été réservé à Cachemire la vieille, mais force est de constater que ce soir, Déportivo subira l'inévitable délitement d'audience réservé aux clôtureurs, malgré une impressionnante dynamique et un son proprement énorme. Peut-être un peu trop, au vu des quelques 5 heures de décibels/flashes déjà avalés par les spectateurs du jour : la puissance développée par les compères de Jérôme Coudanne, au-delà de se confronter à cette audience plus toute jeune ayant discrètement commencé à lorgner sa montre à l'heure fatidique où les carrosses se transforment en citrouille, a fait l'effet d'un mur ne décélérant pas d'un iota malgré les titres plus calmes (tous affublés, ce soir, du fameux gimmick "celle-là c'est ma préférée, je vous préviens, jouez pas avec ça"), tous très vite rattrapés par des déferlantes de décibels sous lesquels il est arrivé que l'on grimace. Le choix d'un groupe plus "jeune" aurait-il inversé la tendance ? Difficile à dire. A la différence d'une "Guinguette Sonore" où tout à la fois le site, la dépressurisation sonore due à l'extérieur, la tombée de la nuit étoilée et les températures définitivement estivales (ce soir, c'est un thermomètre frichtounet qui accueille dès qu'on passe une tête à l'extérieur, rappelant que nous ne sommes qu'en avril, et en terres aixoises) aboutissent souvent à des fins d'événement cathartiques et collégiales, l'effet "hall béton" et "100% éclairé" du 6Mic finit invariablement par faire cligner les yeux, user les oreilles... et peser dans les jambes. Le déluge de bonne humeur cynique des Déportivo n'y pourra rien : c'est devant une demi-salle d'irréductibles que se finira ce set pourtant à la hauteur de la réputation du combo, qui aura fait à la fois office de passerelle entre cette nouvelle génération de rock en français défendue ce soir par La Flemme ou Le Bleu, tout en s'en démarquant par une identité, un son, et surtout cette écriture faisant le sel de la production de ces somptueux vétérans 90's.

La nuit a noyé la banlieue lépreuse enserrant le 6Mic. Les foodtrucks déserts falotent comme des lampions abandonnés. A l'intérieur, des tas de riffs, de beats et de paroles auront été déployés ce soir et alors que les voitures quittent inexorablement les unes derrière les autres, déjà, les ornières du parking d'en face, à l'intérieur, sur scène, ce soir encore, contre vents et marées, on tombera sur "un reptile dans l'allée". Les jeunes, eux, sont en train de ranger leur loge.

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