Charlotte Gainsbourg, vos critiques de disques
Charlotte Gainsbourg 
La fille du génial Serge, Charlotte Gainsbourg sait s'entourer quand elle chante (suavement) : après Air, Neil Hannon et Jarvis Cocker pour son 1er album solo sans son père, elle a enregistré son disque suivant avec Beck. Après les concerts donnés lors de sa première tournée en 2010, elle sort un nouveau disque en 2011 : 11 titres live et 7 inédits écrits et produits par Beck, Connan Mockasin, Noah & The Whale et Conor O'Brien des Villagers ...
Plus d'info
Artiste : Charlotte Gainsbourg Titre : Stage Whisper
Style : Pop - Rock
Après l'album IRM, paru en 2009, voici le nouvel opus de Charlotte Gainsbourg, intitulé Stage Whisper et composé de onze enregistrements live et de sept inédits studio écrits, entre autres, par les toujours doués et en forme Beck Hansen, Conor O'Brien du groupe Villagers et Connan Mockasin... Orné de très belles photos noir et blanc, ce bel objet dont la date de parution a été opportunément fixée juste avant Noël 2011 est clairement destiné aux fans énamourés de la fille de Serge Gainsbourg et Jane Birkin. Les inédits proposés sont majoritairement marquants (avec une petite préférence pour Terrible Angels, Paradisco, All The Rain, Memoir, Out Of Touch et Anna ) et les versions live des titres récents les plus connus de la discographie de l'androgyne actrice chanteuse sont très agréables à écouter (surtout Heaven Can Wait, The Sings that We Sing, AF607105, Jamais, In The End et Voyage... ), permettant de se remémorer l'émouvante tournée 2010... Sans bouleverser au plus haut point, l'assez anecdotique projet hybride Stage Whisper a néanmoins le grand mérite de permettre de patienter avant la prochaine étape des aventures – captivantes jusque là, grâce à une voix sexy et à de judicieux choix de collaborations – de Charlottte Gainsbourg dans le monde passionnant de la pop music...
A lire également, une chronique d'un concert de Charlotte Gainsbourg lors de sa tournée française de juin 2010.
Liens : www.charlottegainsbourg.com, www.myspace.com/charlottegainsbourg, ww.facebook.com/charlottegainsbourg, www.because.tv, www.dailymotion.com/video/xknxk7_charlotte-gainsbourg-terrible-angels (Vidéo clip de Terrible Angels).
Décembre 2011 (Because Music)
Signature : pierre andrieu
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Style : Pop - Rock
Après l'album IRM, paru en 2009, voici le nouvel opus de Charlotte Gainsbourg, intitulé Stage Whisper et composé de onze enregistrements live et de sept inédits studio écrits, entre autres, par les toujours doués et en forme Beck Hansen, Conor O'Brien du groupe Villagers et Connan Mockasin... Orné de très belles photos noir et blanc, ce bel objet dont la date de parution a été opportunément fixée juste avant Noël 2011 est clairement destiné aux fans énamourés de la fille de Serge Gainsbourg et Jane Birkin. Les inédits proposés sont majoritairement marquants (avec une petite préférence pour Terrible Angels, Paradisco, All The Rain, Memoir, Out Of Touch et Anna ) et les versions live des titres récents les plus connus de la discographie de l'androgyne actrice chanteuse sont très agréables à écouter (surtout Heaven Can Wait, The Sings that We Sing, AF607105, Jamais, In The End et Voyage... ), permettant de se remémorer l'émouvante tournée 2010... Sans bouleverser au plus haut point, l'assez anecdotique projet hybride Stage Whisper a néanmoins le grand mérite de permettre de patienter avant la prochaine étape des aventures – captivantes jusque là, grâce à une voix sexy et à de judicieux choix de collaborations – de Charlottte Gainsbourg dans le monde passionnant de la pop music... A lire également, une chronique d'un concert de Charlotte Gainsbourg lors de sa tournée française de juin 2010.
Liens : www.charlottegainsbourg.com, www.myspace.com/charlottegainsbourg, ww.facebook.com/charlottegainsbourg, www.because.tv, www.dailymotion.com/video/xknxk7_charlotte-gainsbourg-terrible-angels (Vidéo clip de Terrible Angels).
Décembre 2011 (Because Music)
Signature : pierre andrieu
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Artiste : Charlotte Gainsbourg Titre : Terrible Angels
Style : Pop - Rock
Pour annoncer la suite de son très bon album IRM (2009), c'est à dire la sortie de son nouvel album Stage Whisper (11 enregistrements live et 7 inédits studio), disponible le 7 novembre 2011, Charlotte Gainsbourg vient de faire paraitre un single intitulé Terrible Angels. Cette mise en bouche plutôt alléchante propose le titre Terrible Angels écrit et produit par Beck, un tube électro pop hyper bien foutu, mais également Memoir, une brillante folk song écrite par le petit génie irlandais Conor O'Brien du groupe Villagers, ainsi que deux versions live extraites de la dernière tournée, le très percutant IRM et la timide mais touchante relecture du Just Like A Woman de Bob Dylan... Si l'on ajoute à cela deux clips, celui anxiogène, décalé et blafard de Terrible Angels et la version filmée live de Just Like A Woman, on obtient un single qui remplit parfaitement son rôle : donner envie d'en entendre plus sous peu...
A lire également, une chronique d'un concert de Charlotte Gainsbourg lors de sa tournée de juin 2010.
Liens : www.charlottegainsbourg.com, www.myspace.com/charlottegainsbourg, ww.facebook.com/charlottegainsbourg, www.because.tv, www.dailymotion.com/video/xknxk7_charlotte-gainsbourg-terrible-angels (Vidéo clip de Terrible Angels).
Septembre 2011 (Because Music)
Signature : pierre andrieu
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Style : Pop - Rock
Pour annoncer la suite de son très bon album IRM (2009), c'est à dire la sortie de son nouvel album Stage Whisper (11 enregistrements live et 7 inédits studio), disponible le 7 novembre 2011, Charlotte Gainsbourg vient de faire paraitre un single intitulé Terrible Angels. Cette mise en bouche plutôt alléchante propose le titre Terrible Angels écrit et produit par Beck, un tube électro pop hyper bien foutu, mais également Memoir, une brillante folk song écrite par le petit génie irlandais Conor O'Brien du groupe Villagers, ainsi que deux versions live extraites de la dernière tournée, le très percutant IRM et la timide mais touchante relecture du Just Like A Woman de Bob Dylan... Si l'on ajoute à cela deux clips, celui anxiogène, décalé et blafard de Terrible Angels et la version filmée live de Just Like A Woman, on obtient un single qui remplit parfaitement son rôle : donner envie d'en entendre plus sous peu... A lire également, une chronique d'un concert de Charlotte Gainsbourg lors de sa tournée de juin 2010.
Liens : www.charlottegainsbourg.com, www.myspace.com/charlottegainsbourg, ww.facebook.com/charlottegainsbourg, www.because.tv, www.dailymotion.com/video/xknxk7_charlotte-gainsbourg-terrible-angels (Vidéo clip de Terrible Angels).
Septembre 2011 (Because Music)
Signature : pierre andrieu
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Artiste : Charlotte Gainsbourg Titre : Irm
Style : Pop - Rock
Deuxième album difficile à appréhender au premier abord mais sacrément long en bouche pour Charlotte Gainsbourg, qui, cette fois, s’est acoquinée avec le petite génie pop Beck, après avoir joliment fricoté avec Air, Jarvis Cocker et Neil Hannon sur son précédent opus, 5:55. Inspiré par une période trouble de sa vie – accidents à répétition mettant sa vie en danger – et de sa carrière – le très dérangeant tournage du film réalisé avec le fou furieux Lars Von Trier –, l’album IRM se révèle petit à petit au fil des écoutes, ce qui est souvent l’apanage des grandes œuvres, celles qui sont bâties pour durer. La fille de Jane Birkin et Serge Gainsbourg ne s’est pas trompée en choisissant l’un des plus grands fans américains de ses mythiques parents, le très doué Beck Hansen, responsable d’une flopée de disques qui compteront à l’heure du bilan final. L’homme a amené en studio ses chansons bien écrites oscillant entre pop, blues, trip hop et rock, son savoir faire unique, ses idées de production aériennes et ses très bons musiciens, pour un résultat réellement superbe. Car, en se mettant totalement au service de Charlotte G., le producteur, compositeur, auteur, interprète et musicien – il chante sur huit titres et joue de nombreux instruments sur IRM – a réussi à faire se prolonger le mystère persistant qui entoure l’actrice devenue chanteuse (à moins que ce ne soit l’inverse)… Entre rock ‘n blues basique, pop psyché à la Beatles/Gainsbourg (façon Melody Nelson donc), rythmes tribaux, cordes soyeuses à la Jean-Claude Vannier, chanson trip pop à la fois hyper mélancolique et magistralement nébuleuse, le duo propose un clair obscur franchement saisissant. Même si la promo, énorme, et le côté « fille de » en agaceront plus d’un, il serait dommage de se laisser aveugler par cet anecdotique rideau de fumée, qui ne doit pas faire passer au second plan l’essentiel : les compositions figurant sur IRM. De Master’s land à La collectionneuse en passant par les tubes Heaven can wait, Trick pony, Time of the assassins, Voyage et IRM ou encore le très torturé Le chat du café des artistes et le spectral Vanities (on pense ici à Beth Gibbons de Portishead, groupe qui inspire par ailleurs certains passages trip hop du disque), le disque déroule son lot de chocs esthétiques à la fois versatiles dans l’inspiration, de plus en plus marquants à chaque écoute, puissamment oniriques et d’une intensité émotionnelle remarquable, car tout en retenue. Ce disque correspond parfaitement à l’expression inventée par le grand Serge G. : il est « classieux ». Cerise sur le gâteau, il devrait être présenté sur scène en 2010…
A lire également, une chronique d'un concert de Charlotte Gainsbourg lors de sa tournée de juin 2010.
Sites Internet : www.charlottegainsbourg.com, www.myspace.com/charlottegainsbourg, ww.facebook.com/charlottegainsbourg, www.because.tv, www.youtube.com (clip de Heaven Can wait).
9 décembre 2009 (Because Music)
Signature : pierre andrieu
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Style : Pop - Rock
Deuxième album difficile à appréhender au premier abord mais sacrément long en bouche pour Charlotte Gainsbourg, qui, cette fois, s’est acoquinée avec le petite génie pop Beck, après avoir joliment fricoté avec Air, Jarvis Cocker et Neil Hannon sur son précédent opus, 5:55. Inspiré par une période trouble de sa vie – accidents à répétition mettant sa vie en danger – et de sa carrière – le très dérangeant tournage du film réalisé avec le fou furieux Lars Von Trier –, l’album IRM se révèle petit à petit au fil des écoutes, ce qui est souvent l’apanage des grandes œuvres, celles qui sont bâties pour durer. La fille de Jane Birkin et Serge Gainsbourg ne s’est pas trompée en choisissant l’un des plus grands fans américains de ses mythiques parents, le très doué Beck Hansen, responsable d’une flopée de disques qui compteront à l’heure du bilan final. L’homme a amené en studio ses chansons bien écrites oscillant entre pop, blues, trip hop et rock, son savoir faire unique, ses idées de production aériennes et ses très bons musiciens, pour un résultat réellement superbe. Car, en se mettant totalement au service de Charlotte G., le producteur, compositeur, auteur, interprète et musicien – il chante sur huit titres et joue de nombreux instruments sur IRM – a réussi à faire se prolonger le mystère persistant qui entoure l’actrice devenue chanteuse (à moins que ce ne soit l’inverse)… Entre rock ‘n blues basique, pop psyché à la Beatles/Gainsbourg (façon Melody Nelson donc), rythmes tribaux, cordes soyeuses à la Jean-Claude Vannier, chanson trip pop à la fois hyper mélancolique et magistralement nébuleuse, le duo propose un clair obscur franchement saisissant. Même si la promo, énorme, et le côté « fille de » en agaceront plus d’un, il serait dommage de se laisser aveugler par cet anecdotique rideau de fumée, qui ne doit pas faire passer au second plan l’essentiel : les compositions figurant sur IRM. De Master’s land à La collectionneuse en passant par les tubes Heaven can wait, Trick pony, Time of the assassins, Voyage et IRM ou encore le très torturé Le chat du café des artistes et le spectral Vanities (on pense ici à Beth Gibbons de Portishead, groupe qui inspire par ailleurs certains passages trip hop du disque), le disque déroule son lot de chocs esthétiques à la fois versatiles dans l’inspiration, de plus en plus marquants à chaque écoute, puissamment oniriques et d’une intensité émotionnelle remarquable, car tout en retenue. Ce disque correspond parfaitement à l’expression inventée par le grand Serge G. : il est « classieux ». Cerise sur le gâteau, il devrait être présenté sur scène en 2010… A lire également, une chronique d'un concert de Charlotte Gainsbourg lors de sa tournée de juin 2010.
Sites Internet : www.charlottegainsbourg.com, www.myspace.com/charlottegainsbourg, ww.facebook.com/charlottegainsbourg, www.because.tv, www.youtube.com (clip de Heaven Can wait).
9 décembre 2009 (Because Music)
Signature : pierre andrieu
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Artiste : Charlotte Gainsbourg / Air Titre : 5'55
Style : Pop - Rock
20 ans après avoir minaudé avec son illustre papa sur Lemon Incest, Charlotte Gainsbourg, devenue entre temps une actrice accomplie et une jolie maman, a donc souhaité revenir à la chanson. Les journalistes ont cru bon de préciser que c'était en compagnie du duo Air... C'est peu de dire que cela se remarque ! A la première écoute, on se dit même que c'est plutôt un album de Air featuring Charlotte. Quand bien même, ce ne serait pas déshonorant, quand on connaît la délicatesse et la classe folle de leurs mélodies vaporeuses, retrouvées dès 5'55, plus encore au décollage du vol AF60715 ou plus loin sur Little Monsters. Nous dirons donc que c'est aussi un nouvel album de Air (et tant mieux, le temps se faisait long depuis Talkie Walkie !).
Charlotte y chante avec un accent inverse de celui de sa mère (donc en anglais, avec un accent français prononcé), et il apparaît parfois une parenté vocale évidente (troublante sur certains passages de Jamais). L'avantage de cet accent est qu'on comprend d'autant mieux les textes co-écrits avec Jarvis Cocker. La voix un peu fluette, chuchotante, vient se poser sur des nappes voluptueuses de piano, de batteries brossées ou de discrets beat électroniques comme sur The Operation, qui fait penser à Emilie Simon. Puis sa voix s'affirme davantage, sur la très belle Tel que tu es avec un phrasé qui rappelle celui du grand Serge, et même la mélodie se fait clairement gainsbourgienne sur The Song that we Sing ou Night-Time Intermission... L'immense et gentil fantôme visite donc avec bienveillance l'album à plusieurs reprises, sans doute aussi parce que le duo d'Air n'a jamais caché sa vénération de l'homme à la tête de chou. Mais là-encore, qui s'en plaindra ?
A signaler aussi, une chanson littéralement anesthésiante (aucune forme de stress ne pourrait survivre à une écoute de Beauty Mark), une fougueuse déclaration d'amour que chacun peut rêver pour lui (la superbe Everything I cannot See), et évidemment un air délicat pour conclure (Morning Song). La preuve est donc faite qu'en mixant dans un bol de la Charlotte, une pincée de Jarvis, un soupçon de Jane, une grosse cuillerée de Serge et une énorme bouffée d'Air, on obtient au final un bel album, d'une élégance et d'une sobriété rare, qui incite à la rêverie et au flânage horizontal.
(2006)
Signature : Philippe
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Page Web Conseillée : www.liveinmarseille.com
Style : Pop - Rock
20 ans après avoir minaudé avec son illustre papa sur Lemon Incest, Charlotte Gainsbourg, devenue entre temps une actrice accomplie et une jolie maman, a donc souhaité revenir à la chanson. Les journalistes ont cru bon de préciser que c'était en compagnie du duo Air... C'est peu de dire que cela se remarque ! A la première écoute, on se dit même que c'est plutôt un album de Air featuring Charlotte. Quand bien même, ce ne serait pas déshonorant, quand on connaît la délicatesse et la classe folle de leurs mélodies vaporeuses, retrouvées dès 5'55, plus encore au décollage du vol AF60715 ou plus loin sur Little Monsters. Nous dirons donc que c'est aussi un nouvel album de Air (et tant mieux, le temps se faisait long depuis Talkie Walkie !).Charlotte y chante avec un accent inverse de celui de sa mère (donc en anglais, avec un accent français prononcé), et il apparaît parfois une parenté vocale évidente (troublante sur certains passages de Jamais). L'avantage de cet accent est qu'on comprend d'autant mieux les textes co-écrits avec Jarvis Cocker. La voix un peu fluette, chuchotante, vient se poser sur des nappes voluptueuses de piano, de batteries brossées ou de discrets beat électroniques comme sur The Operation, qui fait penser à Emilie Simon. Puis sa voix s'affirme davantage, sur la très belle Tel que tu es avec un phrasé qui rappelle celui du grand Serge, et même la mélodie se fait clairement gainsbourgienne sur The Song that we Sing ou Night-Time Intermission... L'immense et gentil fantôme visite donc avec bienveillance l'album à plusieurs reprises, sans doute aussi parce que le duo d'Air n'a jamais caché sa vénération de l'homme à la tête de chou. Mais là-encore, qui s'en plaindra ?
A signaler aussi, une chanson littéralement anesthésiante (aucune forme de stress ne pourrait survivre à une écoute de Beauty Mark), une fougueuse déclaration d'amour que chacun peut rêver pour lui (la superbe Everything I cannot See), et évidemment un air délicat pour conclure (Morning Song). La preuve est donc faite qu'en mixant dans un bol de la Charlotte, une pincée de Jarvis, un soupçon de Jane, une grosse cuillerée de Serge et une énorme bouffée d'Air, on obtient au final un bel album, d'une élégance et d'une sobriété rare, qui incite à la rêverie et au flânage horizontal.
(2006)
Signature : Philippe
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