Le Moulin organise ces concerts dans différents lieux à Marseille, hier soir au Cabaret aléatoire.
La soirée commence par Rootz Underground groupe de jeunes jamaïcains qui a su mettre l'ambiance d'entrée.
Cela vient de commencer mais déjà on sent que le public venu assez nombreux, vibre au son des Jamaïcains, les musiciens qui accompagnent .../...
...qui accompagnent
Stephen Newland nous font onduler aux rythmes de leur île, les mélodies nous rappellent les plus grands.
Leurs morceaux attaquent par des sonorités presque funky ou soul pour dériver sur le bon roots, le charisme de leur leader, est perceptible, c'est unfutur grand chanteur très bien accompagné, en fermant les yeux on peut s'imaginer les plus grands Rootsman qui auraient perdu 35ans! La relève arrive enfin est elle fait plaisir à entendre.
Les racines sont là, les Goods Vibes aussi, les musiciens, Leon Campbell à la batterie, Jeffrey Moss-Salomon en guitare d'accompagnement et Colin Youth àla basse puis
Paul S.C.U.B.I. Smithau synthétiseur qui par moment s'affole et après retourne à son simple rôle de clavier; puis
Charles Lazarus avec sa guitare électrique qui nous a commencé des morceaux sans aucun rapport avec leur base musicale pour ensuite revenir à l'accompagnement.
C'est très différents des anciens groupe de roots mais on peut vraiment sentir qu'ils viennent du même endroit et qu'ils vivent encore dans la galère comme leurs ancêtres, sûrement pas la même, mais certainement pas la vie calme de nos villes. Les morceaux alternent entre des morceaux très classiques et par moment desmorceaux totalement modernisé avec des sonorités nouvelles et plus speed, puis retour au Roots avec un morceaux comme
Power to people.
Après un set d'une bonne heure et demi, ils nous quittent tout en faisant un petit rappel commencé par
Confrontation de
BobMarley. Et deux derniers morceaux, pour laisser la place à Danakil.
Les musiciens attaquent le 1er morceau sans le chanteur , leur set musical est impeccable, puis morceau suivant
Balik, le chanteur arrive, et là on retrouve le reggae français.
Les musiciens sont très bons, mais le chanteur est très en colère, etlà on voit bien que quand un Européen chante la misère il ne la vit pas de la même manière que les Jamaïcains; le Jamaïcain ressent ce qu'il chante quand le Français chante simplement avec de la colère et pas de compassion sincère.
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