Accueil Dionysos en concert
Vendredi 21 septembre 2018 : 14709 concerts, 25155 chroniques de concert, 5223 critiques d'album.


Dionysos est la meilleure chose qui soit arrivée au rock français au 21ème siècle : avec leur univers enfantin et gothique à la fois, décliné sur des disques déjantés et poétiques, Dionysos contient le champion du monde de crowd surfing et une violoniste à couettes qui joue en faisant des bonds, ainsi que 3 autres cadors en costard - leurs prestations scéniques dynamitent les salles et les festivals français depuis plus d'une décennie. A lire, une interview de Dionysos datant de 2002... Le groupe emmené par l'intenable Mathias Malzieu est de retour en 2016 avec un album, Vampire en pyjama, et une tournée !

Dionysos : vos chroniques d'albums
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Dionysos en concert

Il n'y a pas de concert actuellement annoncé pour cet artiste.

Dionysos : l'historique des concerts

Ma.

13

Déc.

2016

Sa.

03

Déc.

2016

Ve.

02

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2016

Sa.

26

Nov.

2016

Dionysos "vampire En Pyjama" Théâtre Jean Vilar - St Quentin (02)

Ve.

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2016

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Dionysos : les dernières chroniques concerts 104 avis

Dionysos

Critique écrite le 23 mai 2016, par Muguet

Théâtre Ledoux, Besançon (25000) 20 mai 2016

Dionysos en concert

DIONYSOS, UN GENTIL VAMPIRE EN PLEINE FORME Dionysos. Un groupe que je suis depuis "Song for a Jedi", et l'album "Western sous la Neige" (2002). Groupe sous le charme duquel je suis tombée aux Solidays, en 2006, le jour de la finale du mondial de foot et du coup de boule de Zidane dans le match France-Italie. C'était l'époque du "TA GUEULE LE CHAT". Un Mathias Malzieu débordant d'énergie, à sauter dans tous les sens. Une pile inusable. Un pur concert rock, qui contrastait avec le côté intimiste des albums... J'ai halluciné, et c'est resté marqué dans ma mémoire. Dès que j'ai su que le groupe passait dans le coin à l'occasion de la sortie de son nouvel album "Journal d'un Vampire", j'ai bondi sur la billetterie en ligne et j'ai pris ma place... Jamais je n'étais allée à un concert à Besançon, capitale de notre voisine la Franche-Comté. Il y a la Rodia, là-bas, comme salle de spectacle, mais ici, le concert se tenait au Théâtre Ledoux... Tout le monde assis, en placement libre. Un peu dubitative quant au choix d'un théâtre pour un concert de rock, j'ai été agréablement surprise: super acoustique, et vue impeccable sur la scène. Sur scène, tout l'univers onirique de Mathias Malzieu ressort:... Lire la suite

Dionysos + Watlers / Benhamou

Critique écrite le 01 juillet 2016, par Prakash

Théâtre Sylvain, Marseille 24 juin 2016

Dionysos + Watlers / Benhamou en concert

Point de salle de concert fermée ce soir, ce sera à l'extérieur et au théâtre Sylvain que Dionysos nous accueille. On a l'impression d'être à un festival dans ce cadre magnifique ce qui est un bon entrainement pour cet été. C'est avec émotion que je me rends ce soir au concert de Dionysos qui est un peu ma madeleine de Proust...je retombe en jeunesse et me rappelle d'une prestation en 2002 du groupe dans une petite salle normande qui m'avait marqué tant par la puissance et l'énergie que l'intensité musicale. Ce soir, je voulais voir si le groupe s'était vraiment assagi comme j'ai pu le lire dans la presse mais bien évidement et pour notre plus grand bonheur ce n'était que des inepties ! Quelques mots sur la première partie qui a été assurée par le duo Cyril Benhamou et David Walters. Les deux compères qui sont des activistes de la scène musicale locale ont déjà officié ensemble mais ne forment pas un groupe à proprement dit. Mais peu importe, ils nous ont proposé une entrée en la matière parfaite. David Walters à la batterie et Cyril Benhamou au clavier et à la flûte ont su installer une ambiance chaleureuse qui s'accordait parfaitement avec le cadre. Leur musique world et même planante par moment me faisait penser à Röyksopp.... Lire la suite

Fiesta des Suds : Frédéric Nevchehirlian + Dionysos

Critique écrite le 04 novembre 2012, par Ysabel

Docks des Suds - Marseille 20 Octobre 2012

Fiesta des Suds : Frédéric Nevchehirlian + Dionysos en concert

A notre arrivée à la Fiesta Des Suds, un dilemme insolvable se présente à nous : Venus principalement pour entendre deux artistes ... Il va falloir choisir entre Dionysos et Frédéric Nevchehirlian, puisqu'ils jouent quasiment en même temps, le premier sous le chapiteau et le second dans la Salle des Sucres. C'est juste la loose, surtout que nous le découvrons en arrivant (vu qu'il n'est pas possible de voir les horaires de passage sur leur site avant ... Point largement perfectible selon moi). Donc, une fois n'est pas coutume et nous allons devoir nous couper en deux et de pas assister à l'intégralité des deux concerts (l'option de nous séparer pour faire deux chroniques en parallèle ne nous emballant pas). Et il faut reconnaitre que ce choix va s'avérer plutôt judicieux ... On commence donc par Dionysos (3 premiers morceaux seulement autorisés pour les photos obligent) et puis nous prévoyons de faire quelques allés-retours, pour voir un maximum de chaque, pour capter et humer l'atmosphère au mieux. Les lumières sont encore allumées que l'on entend déjà des chants d'oiseaux ... Sans aucun doute annonceurs de nos drôles d'oiseaux. Puis cassure de cette apparente poésie par la musique de Dark Vador et des spots qui se mettent à... Lire la suite

Zebda + Nevchehirlian + Dionysos + Gari Greu + El Gusto + Bobzilla & Raf (Fiesta des Suds 2012)

Critique écrite le 21 octobre 2012, par celine

Dock des Suds - Marseille 20 octobre 2012

Zebda + Nevchehirlian + Dionysos + Gari Greu + El Gusto + Bobzilla & Raf (Fiesta des Suds 2012) en concert

Jamais arrivée aussi tôt à la Fiesta!! 20h pétantes! Le but c'était d'entendre la chanson que Gari Greu a fait pour Marseille 2013! Quand on arrive à la Salle des Sucres on voit déjà les gens entrer et sortir (surtout), à flux constant, de la salle. Première impression : ça ressemble à du sous Moussu T, c'est dire! Et aussi parfois à du mauvais Oai Star me dit-On... Seule la chanson de Marseille 2013, en partie chantée par une femme d'origine portugaise (ou brésilienne ou Cap verdienne puisqu'elle parle en partie portugais) retient un peu notre attention, même si on ne comprend pas trop les paroles et qu'on ne parvient pas à se souvenir du titre! C'est une chanson à la musique métissée, entrainante et qui parle du melting pot culturel marseillais. Puis, profitant qu'il n'y ait pas encore foule, on se précipite pour acheter nos jetons (ni remboursés, ni repris, ni échangés!!!) et on part les consommer! On fait le tour des bars, des "où manger" et des stands d'expo... On est loin des festival type Rock en Scène pour les expos! Une petite expo de dessins satiriques, quelques stands culturels divers, mal identifiables... Cette année la Fiesta a investi sur un questionnaire-enquète sur les pratiques de son public et c'est... Lire la suite

Dionysos : les chroniques d'albums

Dionysos : Plays Bird'n'roll

Chronique écrite le 27/04/2012, par Philippe

Dionysos : Plays Bird'n'roll

Après deux albums consacrés à sa passion pour les univers gothiques de Tim Burton, quoi de neuf chez le tonitruant Mathias Malzieu et sa créature à 4 têtes Dionysos ? Eh bien, un utile recentrage sur la musique et sur les membres de son groupe, quand le précédent album, La Mécanique du Coeur, partait un peu dans tous les sens, à force d'empiler des guest stars pas toutes inspirées. Avec cette fois pour seule participation extérieure, un amusant trio de choristes rétro, façon Triplettes de Belleville, et qui s'illustre tout au long de l'album. D'entrée de jeu, le projet fondamentalement rock avec grosses batterie, guitares qui tabassent et chanteur qui saute partout du groupe des débuts, celui de la Coccinelle et de John Mc Enroe, est habilement réaffirmé, via la cavalcade Bird'n'Roll : ouf, nous voilà rassurés, entre les parenthèses de balades ukulélées ou sifflées (La Sirène & le Pygmalion), il y a toujours la place pour l'énergie nucléaire pure, dans ce gang en costard et robe de soirée, dont personne ne conteste qu'il a dépoussiéré, voire sauvé le rock français au début du 21ième siècle, quand il menaçait ruine. Du coup, l'album s'avère souvent plus intéressant par sa musique que par ses paroles, notamment à cause de cette propension... Lire la suite

Dionysos (+ Olivia Ruiz) : La Mécanique Du Coeur

Chronique écrite le 20/03/2008, par Philippe

Dionysos (+ Olivia Ruiz) : La Mécanique Du Coeur

C'est entendu, Dionysos est un groupe qu'on adore sur scène comme sur disque ; rien de surprenant puisque c'est incontestablement la meilleure chose qui soit arrivée au rock français depuis le début du 21 ième siècle, et sur les deux supports. Chacun sait que ce groupe doit la plus grande part de sa personnalité à Mathias Malzieu, troll-chanteur en costard surexcité et accessoirement champion du monde de crowd-surfing. Si charismatique qu'on est prêt à lui pardonner beaucoup, et notamment sa manie de se prendre pour le Tim Burton français depuis qu'il a inventé le personnage de Giant Jack et d'autres Monsters in Love. Il récidive ici et en poussant cette fois-ci la logique cinématographique à fond : une vraie histoire racontée de A à Z (l'enfance de Giant Jack), comédie musicale douce-amère à l'ambiance gothique victorienne (forcément) dont il est le héros, avec orchestre à l'appui et intervention de moult invités, déclinée aussi en livre et prochainement en film... En vérité il faut avertir les fans purement musicaux du groupe : il y a ici peu de choses qui feront date dans le panthéon dionysiaque, à part peut-être King of the Ghost Train et son riff furibard pour les garçons pogoteurs, ou Tais-toi mon coeur et son très beau clip pour les... Lire la suite

Dionysos : Monsters In Love

Chronique écrite le 04/10/2005, par Pierre Andrieu

Dionysos : Monsters In Love

Sous une superbe pochette signée Joann Sfar, Dionysos propose un nouvel album dont l'inspiration principale se trouve du côté du film de Tim Burton, L'étrange Noël de Mister Jack. Après un Western sous la neige fortement influencé par Dead Man, le génial western de Jim Jarmusch mis en son par Neil Young, Monsters in love est, lui, une sorte de concept album adolescent abordant avec candeur le thème des monstres et de leurs amours. Cette fois-ci, après l'intransigeant ingénieur du son Steve Albini, c'est un autre brillant collaborateur de PJ Harvey, John Parish, qui a été convié en studio pour produire les 16 nouveaux morceaux. Fort de ses "résultats" précédents, Dionysos a en effet bénéficié de conditions royales pour l'élaboration de cet album - merci Barclay/Universal. Comme on peut le voir sur le making of présent dans le dvd bonus, le combo emmené par Mathias Malzieu a pu profiter de longues résidences de composition au Maroc et en Auvergne, avant de s'en remettre aux doigts de fée de Mr Parish lors d'un enregistrement en Angleterre. Malgré quelques titres dispensables, on retrouve dans Monsters in love, ce qui nous a toujours plu chez Dionysos : l'énergie punk blues de Blues Explosion, les ambiances troubles propres à Nick Cave, les... Lire la suite

Dionysos : Monsters In Love.

Chronique écrite le 08/09/2005, par Philippe

Dionysos : Monsters In Love.

Dionysos, probablement le plus grand groupe de rock français en activité sur disque et sur scène en l'absence de Noir Désir, continue son oeuvre foutraque, rock, déjantée, poétique et... géniale. Il faut dire qu'elle se construit autour de la pile électrique Matthias Malzieu, bête de scène absolue, sans doute l'un des plus grand stage-divers et crowd-surfers de tous les temps... Le groupe continue donc son incursion dans la tête également bien remplie d'icelui, tête peuplée d'elfes, de fées et de géants ; il a d'ailleurs publié un livre en 2004, évasion poétique au deuil de sa maman, qui semble avoir inspiré plusieurs chansons du présent opus. Ce CD est toujours joliment illustré par Joann Sfar, continuité d'une collaboration cohérente entre rêveurs (il a déjà habillé le somptueux double Live + dvd sortis en 2003). On n'est jamais loin de l'univers de Tim Burton, avec par exemple sur la forme le petit carillon qui traverse Mon Ombre est Personne et Midnight Letter, ou avec des parties instrumentales nostalgiques comme la magnifique I Love Liou... Mais surtout sur le fond, avec ce fameux bon géant, Giant Jack qui rappelle celui de Big Fish ; d'abord effrayant voire fantôme, il offre son ombre au héros de l'histoire pour le protéger du... Lire la suite

Dionysos : Vidéo

Dionysos : écoute