Le subtil troubadour songwriter Elliott Murphy a débuté sa carrière en 1972 et ne compte pas moins de 25 albums à son actif. Souvent comparé à à Bob Dylan et à Lou Reed, il est devenu un véritable mythe auprès de ses nombreux fans et poursuit sa route, loin des affres du show business. Ecrivain ou musicien, Electrique ou acoustique, folk ou rock, New Yorkais devenu Parisien, véritable homme de scène, il laisse ses empreintes musicales à travers le monde en toute sincérité et simplicité.
ELLIOTT MURPHY & Rainy season band - 26 novembre 2005 - CANAL 93 - BOBIGNY Toujours vert elliott Murphy après plus 30 ans d'une carrière trop marginale pour son énorme talent. Un guitariste de génie (Olivier Durand), une des meilleures sections rythmiques imaginables : Danny Montgomery (ex Ray Charles)et le légendaire et immensément talentueux Ernie Brooks à la basse, le public n'a pas suffisamment conscience d'avoir en .../...
Toujours vert elliott Murphy après plus 30 ans d'une carrière trop marginale pour son énorme talent. Un guitariste de génie (Olivier Durand), une des meilleures sections rythmiques imaginables : Danny Montgomery (ex Ray Charles)et le légendaire et immensément talentueux Ernie Brooks à la basse, le public n'a pas suffisamment conscience d'avoir en face de lui des artistes énormes. ELLIOTT MURPHY mériterait des salles de 3000 places et une diffusion beaucoup plus médiatisée de ses disques. Réagir à cette critique
Elliott Murphy - 17 avril 2003 - MJC du LAÜ, Pau Jeudi 17 avril. 100 personnes à à la MJC du LaÜ à Pau et moi, un peu par hasard. Je n'avais pas écouté un disque d'Elliott Murphy depuis au moins 17 ans. Et puis deux heures de magie. Des vieilles chansons de son premier disque, (Aquashow, il y a trente ans) -pas une ride, la même émotion- et je me rends compte que je les connais toujours par .../...
Jeudi 17 avril. 100 personnes à à la MJC du LaÜ à Pau et moi, un peu par hasard. Je n'avais pas écouté un disque d'Elliott Murphy depuis au moins 17 ans. Et puis deux heures de magie. Des vieilles chansons de son premier disque, (Aquashow, il y a trente ans) -pas une ride, la même émotion- et je me rends compte que je les connais toujours par cœur. comment ai-je pu oublier de les écouter ? -Elles m'avaient guidé toute mon adolescence- et des nouvelles, même veine, même pureté. Un groupe qui décoiffe. L'énergie des "grandes tournées" type Dylan, Springsteen. Et toute cette jubilation pour 100 personnes ! C'est peut-être ça le vrai rock and roll.
Aujourd'hui j'écoute Soul Surfing, et j'ai retrouvé mon cœur de 15 ans !!!
Un phare (sic Baudelaire) pour éclairer notre période d'obscurantisme Réagir à cette critique
Elliott Murphy + ADN-Jo - 14 février 2003 - La Coopérative de Mai, Clermont-Ferrand Après un passage en solo place du 1er mai, dans le cadre du festival Rock Au Max, Elliott Murphy a effectué un retour gagnant à Clermont-Ferrand et a littéralement enchanté le public !
Le groupe clermontois ADN–Jo, quant à lui, avait parfaitement lancé la soirée avec ses ambiances très Velvet Underground : un chant évoquant le ténébreux Lou .../...
Après un passage en solo place du 1er mai, dans le cadre du festival Rock Au Max, Elliott Murphy a effectué un retour gagnant à Clermont-Ferrand et a littéralement enchanté le public !
Le groupe clermontois ADN–Jo, quant à lui, avait parfaitement lancé la soirée avec ses ambiances très Velvet Underground : un chant évoquant le ténébreux Lou Reed, une batterie à la Maureen Tucker et trois guitares rock ‘n’ rollement basiques. Tout cela a dû plaire à Elliott Murphy, un vieux fan du Velvet ayant poussé le vice jusqu’à signer les notes de pochette du fameux Live 69 !
C’est avec trois musiciens qu’Elliott Murphy se produit désormais sur scène : un batteur, un organiste et un excellent guitariste un peu trop démonstratif, Olivier Durand, accompagnent le troubadour new-yorkais exilé à Paris. Cette petite troupe réussit parfaitement à distiller des ambiances folk-rock-blues poignantes ou enlevées. L’alchimie entre les deux guitaristes est réelle et donne lieu à de nombreux moments de bravoure agrémentés de parties d’harmonica classieuses.
Les compositions de l’auteur du double album Soul Surfing/Rainy Season font mouche presque à chaque fois même si le non fan se demande parfois si le groupe n’entame pas là sa quatrième version de Knockin’ on heaven’s door, un titre finalement non joué contrairement à la dernière fois où certains jeunes spectateurs avaient été enchantés par cette reprise de… Guns n’ Roses ! Bob Dylan reste une influence majeure du dandy américain, une version magnifique de Don’t think twice, it’s alright en étant la preuve ; mais le vieux bluesman Willie Dixon n’est pas oublié lui non plus et a droit à une relecture folk ‘n’ blues tonitruante de Little red rooster.
Après avoir joué l’hymne Gloria de Van Morrison et appelé à la paix de manière un peu convenue avec son Ground Zero, Mister Murphy regagne brièvement les loges… pour mieux revenir, touché par l’accueil enthousiaste de sa cohorte de fans. En gentleman, il attend que les douze coups de minuit soient passés et qu’arrive le 15 février pour interpréter en dernier rappel The day after Valentine’s day. Après avoir longtemps acclamé son héros, simple et disponible, le public est reparti aux anges...