Accueil Emir Kusturica en concert
Jeudi 18 janvier 2018 : 12762 concerts, 24811 chroniques de concert, 5193 critiques d'album.


Parti d'une idée de groupe punk anarchiste, The No Smoking Orchestra prône une musique qui puise dans les racines et les traditions locales. Ils tirent leur inspiration de la musique des Balkans, des vieux airs tziganes mais aussi des sons indiens, de la musique classique... Les titres se succèdent à un rythme très rapide sur fond de chant polyglotte (anglais, allemand, bosniaque) et de rythmique rock.
Le No Smoking Orchestra est né à Sarajevo en 1980, sous l'impulsion de Nele Karajlic, avec un profond esprit de contestation. A cette époque, Emir Kusturica se lie d'amitié avec les membres du groupe et les accompagne en tant que bassiste lors de sessions d'enregistrements ou de concerts, pour décompresser entre deux films.

Lors de la dislocation de la Yougoslavie en 1991, les musiciens se retrouvent séparés et doivent stopper l'activité du groupe pendant un moment. Les membres restés en Bosnie relancent rapidement le groupe à Sarajevo et réalisent plusieurs nouveaux albums. Ceux restés en Serbie, dont le chanteur Nele Karajlic et le violoniste Dejan Sparavalo réalisent un album puis rejoignent à nouveau Emir Kusturica et choisissent comme nom de groupe "The No Smoking Orchestra", traduction littérale de "Zabranjeno Pušenje", le nom de leur premier groupe. Le fils d'Emir, Stribor Kusturica rejoindra alors la formation aux percussions.

En 1998, The No Smoking Orchestra signe les musiques du film d'Emir Kusturica, Chat noir, chat blanc. Suivent Unza Unza Time en 2000 et, en 2004, la bande originale du film La vie est un miracle d'Emir Kusturika. En septembre 2005 sort Live is a miracle in Buenos Aires, un CD live enregistré au Lunapark de Buenos Aires en mars de la même année. En juin 2007, Emir Kusturica transpose avec brio l'univers de son film "le Temps des gitans" sur la scène de l'Opéra Bastille, à Paris.

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Emir Kusturica : les dernières chroniques concerts 9 avis

Emir Kusturica & the No Smoking Orchestra

Critique écrite le 06 mai 2009, par BE?N

Espace André Malraux - Six Fours les Plages 5 mai 2009

Emir Kusturica & the No Smoking Orchestra en concert

Et voilà ! Ma deuxième No Smoking expérience. Une file d'attente bien pleine, et, bien que je ne fasse aucune discrimination, les bobos et les plus de 45 ans étaient de sortie, french manucure sur les orteils et sandales spartiates à l'appui. Entrée, la salle est assez calme, peut être même trop. Puis arrive la première partie, "The Pomorians", un duo bulgare accompagné de sa guitare et de sa balalaïka. Les chansons sont sympathiques, mais comme s'ils avaient honte, ils nous ont tapé des reprises clichées qu'on pourrait se faire de l'Europe de l'Est "Zorba le Grec" et "Kalinka" ... Sympa mais un peu facile, c'est comme si on allait jouer aux états unis et que sur les 20 chansons de notre playlist, on leur sorte 5 Piaf, 3 Brel et 2 Brassens... Bref ! Let's go ! Les lumières s'éteignent, l'hymne bien connu annonçant l'entrée du No Smoking retentit, la foule se densifie un peu. On attaque, tranquille et directement en deuxième titre, un "Unza unza time" flambant ! Là, les... Lire la suite

Emir Kusturica et The No smoking Orchestra

Critique écrite le 30 novembre 2007, par ratwoman13

Docks à Marseille 21 Novembre 2007

Après 3mois sans concerts, quelle joie de se retrouver enfin au milieu d'une file d'attente pour passer un bon moment. L'entrée aux nouveaux Docks se passe dans le calme et la bonne humeur. Plein de monde, de tous âges et de tous horizons est venu, pour voir le célèbre compositeur de musique des célèbres films Chat noir Chat Blanc, le temps des Gitans ou encore le superbe Underground. Ces films ont marqué leur époque ils ont même reçu des palmes d'or. La musique y est archi présente et je pense que cela leur a conféré cette renommée. Alors avant que cela ne commence nous prenons le temps de faire comme tout le monde et de commander une bière au comptoir. C'est presque notre tour d'avoir notre breuvage quand on entend dans la salle, la musique qui commence à s'élever. Voilà on est servi, vite on file dans la joie vers cet appel à la fête venant de la salle qui est bien remplie. La musique enchante déjà nos oreilles. Quel monde sur scène, c'est presque un véritable orchestre, des cuivres (une trompette et un Soubassophone), deux guitares, une pour Emir Kusturica et la 2de pour Goran Markovski, un accordéon, une batterie Stribor Kusturica et au total 3 voix différentes qui surprennent par leur puissance et leur justesse.... Lire la suite

Emir Kusturica & The No Smoking Orchestra

Critique écrite le 23 novembre 2007, par Ibro Dirka

Docks des Suds - Marseille 21 Novembre 2007

Nous sommes en 1984... à Sarajevo... un groupe de jeunes répète dans une cave et enregistre son premier album/ Les JO d'hiver sont là et eux, font un carton dans la jeunesse yougoslave. Leurs morceaux, qui parlent des gens qu'on peut croiser tous les jours dans n'importe quelle ville du monde, parlent, eux, à tous les gens du pays. Ca, parle des piliers de comptoir, des chauffeurs de taxis yougoslaves (Sheki is on the road again), des mineurs grévistes, des premiers rendez-vous au cinéma, des meurtres passionnels (Zenica Blues), de la préparation des JO et de sa corruption, et enfin de l'anarchie en Yougo (Anarhija all over Bascarsija). Cet album est un croisement entre les Monty Python qui jouent les morceaux des Sex pistols avec des musiciens des Clash et de culture yougoslave des années 80. Quelques albums plus tard et des émission du genre de Monty Python's flying circus la guerre sépare les membres du groupe et chacun prend son chemin. Le parolier, avec quelques musiciens... Lire la suite

Mano Solo; Sinclair; Fatals Picards, Emir Kusturica

Critique écrite le 24 avril 2005, par Lucie.

Hall Rhenus de Strasbourg 22 avril 2005

Le Festival Artefact de Strasbourg a bien commencé ce vendredi : c'était complet. A l'affiche la Rue Kétanou (que nous avons manquer malheureusement mais qui aparament on su mettre l'ambiance) Sinclair qui nous a supris tant par sa complicité avec le public que par son originalité sur... Lire la suite