Emir Kusturica et The No smoking Orchestra - 21 Novembre 2007 - Docks à Marseille Après 3mois sans concerts, quelle joie de se retrouver enfin au milieu d'une file d'attente pour passer un bon moment. L'entrée aux nouveaux Docks se passe dans le calme et la bonne humeur. Plein de .../...
Après 3mois sans concerts, quelle joie de se retrouver enfin au milieu d’une file d’attente pour passer un bon moment. L’entrée aux nouveaux Docks se passe dans le calme et la bonne humeur. Plein de monde, de tous âges et de tous horizons est venu, pour voir le célèbre compositeur de musique des célèbres films Chat noir Chat Blanc, le temps des Gitans ou encore le superbe Underground. Ces films ont marqué leur époque ils ont même reçu des palmes d’or. La musique y est archi présente et je pense que cela leur a conféré cette renommée.
Alors avant que cela ne commence nous prenons le temps de faire comme tout le monde et de commander une bière au comptoir. C’est presque notre tour d’avoir notre breuvage quand on entend dans la salle, la musique qui commence à s’élever.
Voilà on est servi, vite on file dans la joie vers cet appel à la fête venant de la salle qui est bien remplie. La musique enchante déjà nos oreilles.
Quel monde sur scène, c’est presque un véritable orchestre, des cuivres (une trompette et un Soubassophone), deux guitares, une pour Emir Kusturica et la 2de pour Goran Markovski, un accordéon, une batterie Stribor Kusturica et au total 3 voix différentes qui surprennent par leur puissance et leur justesse.
Les chanteurs sont pour deux d’entre eux musiciens et le 3e Nele Karajlić est celui qui s’occupe du public, avec une extraordinaire envie de faire bouger tout le monde. Il faut avouer que même s’il ne nous motivait pas rien qu’en entendant cette musique des Balkans la bougeotte nous prend au corps. Pour ma part dans ce spectacle, celui qui m’a le plus impressionnée, c’est le violoniste Dejan Sparavalo, quel artiste, il joue de son instrument comme un dieu et même mieux, et en prime, il a une voix de chanteur d’opéra. Il s’en sert à l’envers, en le mettant au dessus de sa tête, et même pour finir le spectacle, il a demandé au chanteur de lui tenir l’archer d’un côté dans sa bouche de l’autre c’est lui qui le tien et il prend son violon et le promène sur les cordes pour nous sortir un super solo.
Puis il ira plus loin, en faisant monter deux filles du public, de préférence assez charmantes, pour leur demander de tenir un Archer géant, il devait bien faire 3ou 4mètres de long, puis il va jouer dessus comme il avait fait quand ils le tenaient dans la bouche. Mais se fut encore plus impressionnant car là il arrivait à jouer tout aussi bien, et là le guitariste arrivé pour faire un espèce de Duel musical.
L’accordéoniste a aussi eu son moment de gloire, et sa voix qui était encore plus grave et par là même plus impressionnante que celle du violoniste.
Le plaisir qu’ils ont a jouer ensemble ce ressent à travers leur musique tout leur morceaux ont à un moment donné un jeu spécial entre 2 des membres du groupe, avec ce duel guitare violon qui a quasiment conclu le spectacle, mais avant, c’était le chanteur avec le soubassophone,
qui se battaient presque comme dans un combat de boxe avec des petits sons bien graves pour montrer les différents coups portés. Il y a aussi eu le moment où ils ont commencé à jouer à la guitare une intro des Pink Floyd pour ensuite partir dans un de leur délire tzigane punk Rock. Cette chronique pourrait être sans fin tellement le spectacle qui a duré plus de 2h était intense en action et émotion, tout le public a été conquis par cette musique entrainante et joyeuse qui donne de la joie au cœur et à la tête.
Emir Kusturica & The No Smoking Orchestra - 21 Novembre 2007 - Docks des Suds - Marseille Nous sommes en 1984... à Sarajevo... un groupe de jeunes répète dans une cave et enregistre son premier album/ Les JO d'hiver sont là et eux, font un carton dans la jeunesse yougoslave. Leurs .../...
Nous sommes en 1984... à Sarajevo... un groupe de jeunes répète dans une cave et enregistre son premier album/ Les JO d'hiver sont là et eux, font un carton dans la jeunesse yougoslave. Leurs morceaux, qui parlent des gens qu'on peut croiser tous les jours dans n'importe quelle ville du monde, parlent, eux, à tous les gens du pays.
Ca, parle des piliers de comptoir, des chauffeurs de taxis yougoslaves (Sheki is on the road again), des mineurs grévistes, des premiers rendez-vous au cinéma, des meurtres passionnels (Zenica Blues), de la préparation des JO et de sa corruption, et enfin de l'anarchie en Yougo (Anarhija all over Bascarsija).
Cet album est un croisement entre les Monty Python qui jouent les morceaux des Sex pistols avec des musiciens des Clash et de culture yougoslave des années 80.
Quelques albums plus tard et des émission du genre de Monty Python's flying circus la guerre sépare les membres du groupe et chacun prend son chemin.
Le parolier, avec quelques musiciens prend la direction de Belgrade et remet la machine en route (albums, series tv...)
et puis sont rejoint par leur vieil ami Emir Kusturica ( qui avait déjà joué avec eux dans ses pauses cinématographiques) et créent le No Smoking Orchestra, version balkanique.
Le groupe change de son, mais garde son sens du non-sens et son énergie punk.
Ce soir , ils étaient encore à Marseille et ont mis le feu aux docks et ont montré ce qu'était la musique au sens yougoslave du terme.
2 heures durant, les docks ont vibré, hurlé, et joué avec ces icônes qui, ici, n'en sont pas, et s'en foutent.
Bref, je ne dirai rien de plus sur ce concert car je crois que ces quelques mots résument tout ce qui s'est passé (ou alors c'est mon âme balkanique qui surgit). Juste un dernier mot pour dire que vous n'avez pas vu Emir Kusturica ce soir, mais bien le No Smoking Orchestra, un petit groupe qui avait fait un album pour les JO d'hiver de Sarajevo.
PS . Ils nous ont accueilli pour boire une bintch dans les loges et ça prouve que leur état d'esprit est resté celui de 1984.
Le Festival Artefact de Strasbourg a bien commencé ce vendredi : c'était complet.
A l'affiche la Rue Kétanou (que nous avons manquer malheureusement mais qui aparament on su mettre l'ambiance)
Sinclair qui nous a supris tant par sa complicité avec le public que par son originalité sur scène (il nous a tout de mm fait chanter une chanson le dos tourné vers les gradins)
Mano Solo (le gros titre de la soirée!) qui a vraiment assuré sur scène, il a su emporté tout le public c'était formidable ! Un artiste à part entière... MERCI
Les Fatals Picards sont un mélange des Wampas et de Marcel & son Orchestre, mêlent humour et dénonce sur des rythmes ska, c'était assez sympatique aussi.
Quand à Emir Kustirica il a aussi su entrainé le public strasbourgeois pour une super clôture de soirée... Bref un bon festival ! Réagir à cette critique
Mes aieux quelle soirée !! j'ai rarement vu ça dans ma courte carriere de concertiste débutant... en premièere partie une sympathique fanfare des Balkans, la fanfare Ciocarlia qui a joué pendant 45 min à peu près je pense... le public assez intimidé au début est vite descendu au milieu du théatre pour danser comme dans un grand bal.. vraiment tres sympa..
Le tempes d'installer le matériel et voilà le Non smoking orchestra qui arrive pour je crois une heure de spectacle (peut etre meme plus)
MAIS QUEL SPETCATCLE!! un chanteur au charisme hallucinant qui à la troisieme chanson est déjà dans le public suivit par le joueur de soubassophone, un violoniste qui se déguise en tigre ou qui joue avec un archer de 2mètres de long... et un superbe public qui n'hésite pas à se lever à danser et a taper dans ses mains.. Le point culminant:
la chanson "was Romeo reallt a jerk" où toute la fosse sautait en rythme... Sans oublier le feu d'artifice impromptu déclenché au milieu du concert.. Une soirée vraiment inoubliable !!
à noter qu'apres le concert du groupe de Emir Kusturica et la projection de chat noir chat blanc la fanfare Ciocarlia a joué en accoustique encore un petit moment Réagir à cette critique