Accueil Etienne Daho en concert
Mardi 23 octobre 2018 : 13840 concerts, 25212 chroniques de concert, 5230 critiques d'album.


Etienne Daho fait une chanson française enrobée de pop classieuse. Ses multiples tubes (Week-end à Rome, Le Grand Sommeil, Tombé pour la France, Bleu Comme Toi, Comme un Boomerang... ) lui assurent une grande popularité, jamais démentie malgré les années. Après avoir produit l'album de Lou Doillon en 2012, il revient fin 2013 avec un nouvel album et des concerts en 2014/2015 ! A l'occasion de la sortie le 17 novembre 2017 de l'album "Blitz" (1er extrait : "Les flocons de l'été"), Etienne Daho est en concert à l'Olympia de Paris du mardi 27 novembre 2018 au dimanche 2 décembre 2018 et en tournée française en 2018...


Etienne Daho : vos chroniques d'albums
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Dernière news

Etienne Daho en concert à l'Olympia & en tournée [Le 17/11/2017] Afin de fêter la parution le 17 novembre 2017 de son nouvel album intitulé "Blitz" (1er extrait, le titre "Les flocons de l'été"), Etienne Daho sera en concert à l'Olympia, à Paris, du mardi 27 novembre 2018 au samedi 1er décembre 2018 et en tournée française... La suite

Etienne Daho : tous les concerts

Ma.

23

Oct.

2018

Etienne Daho : les dernières chroniques concerts 37 avis

The Brian Jonestown Massacre, Etienne Daho, The Black Angels, Grizzly Bear, Shame, The Liminanas, Le Villejuif Underground (La Route du Rock 2018)

Critique écrite le 07 septembre 2018, par Pierre Andrieu

Fort de Saint-Père, près de Saint-Malo 17 août 2018

The Brian Jonestown Massacre, Etienne Daho, The Black Angels, Grizzly Bear, Shame, The Liminanas, Le Villejuif Underground  (La Route du Rock 2018) en concert

Après une première soirée de fort bon aloi à La Nouvelle Vague de Saint-Malo en compagnie de Marlon Williams, Ezra Furman et The KVB, c'est avec une joie non dissimulée que l'on foule pour une énième fois le sol du Fort de Saint-Père le vendredi 17 août. Pour l'occasion, le lieu est baigné de soleil et s'apprête à accueillir une énorme programmation dont La Route du Rock a le secret, avec une foule d'artistes à la fois pointus et fédérateurs dont les têtes d'affiche de grand luxe sont Etienne Daho et The Brian Jonestown Massacre. Le Villejuif Underground Sur la scène des remparts, à 18 heures 30, c'est le Villejuif Underground qui se charge de lancer officiellement l'édition 2018 du festival, avec un set 100% branleur et 0% naze comme à son habitude. Habillés en guenilles tels des clodos se fournissant chez Emmaüs, complètement hallucinés, les membres du groupe francilien et leur leader australien Nathan Roche ne déçoivent pas, bien au contraire. Car, sous un vernis nonchalant et joyeusement débile, le Villejuif Underground offre de véritables morceaux de garage rock décavé chantés avec une voix revenue de tout, un peu à la Lou Reed (d'où le drolatique nom du groupe). Entre deux conneries lâchées au micro (dont un... Lire la suite

John Cale présente l'album The Velvet Underground and Nico (+ invités : Carl Barat et Pete Doherty des Libertines, Mark Lanegan, Etienne Daho, Lou Doillon, Saul Williams, Animal Collective)

Critique écrite le 12 avril 2016, par lol

Philharmonie de Paris 3 avril 2016

John Cale présente l'album The Velvet Underground and Nico (+ invités : Carl Barat et Pete Doherty des Libertines, Mark Lanegan, Etienne Daho, Lou Doillon, Saul Williams, Animal Collective)  en concert

Comme pour beaucoup de monde, le Velvet Underground est à mes yeux un groupe majeur, qui a bousculé et changé la face du rock en y transfigurant son côté obscur, arty et sauvage. S'il ne faut pas sous-estimer l'importance de la guitare de Sterling Morrisson, Lou Reed et John Cale étaient bien évidemment les figures tutélaires du groupe et les seuls à voir poursuivi des carrières musicales prolifiques après les années d'insuccès de la formation new yorkaise. Si John Cale n'a pas décroché de tubes comme le "Walk on the wild side" de Lou Reed, il a commis des albums intéressants comme "Paris 1919", collaboré avec Brian Eno et ne s'est jamais enfermé dans un carcan musical. Il est de plus à mes yeux l'un des plus grands producteurs de l'histoire du Rock. On lui doit en effet les premiers albums des Stooges et des Modern Lovers ou l'album Horses de Patti Smith... Intéressé depuis des années par tout ce qui touche au Velvet, que j'avais eu la chance de voir sur scène le 16 juin 1993 à l'Olympia lors de leur tournée de reformation, j'attendais avec impatience cette Expo et ce concert Hommage à la Philharmonie. C'est pourtant avec une certaine appréhension que je rejoignais la Philharmonie. John Cale allait-il tenter de... Lire la suite

John Cale présente The Velvet Underground and Nico (avec Carl Barat et Pete Doherty des Libertines, Mark Lanegan, Etienne Daho, Lou Doillon, Saul Williams, Animal Collective)

Critique écrite le 09 avril 2016, par Charliii

Philharmonie de Paris 3 avril 2016

John Cale présente The Velvet Underground and Nico (avec Carl Barat et Pete Doherty des Libertines, Mark Lanegan, Etienne Daho, Lou Doillon, Saul Williams, Animal Collective) en concert

Après une recherche désespérée de place pour ce concert unique, me voici à la Philharmonie de Paris pour voir John Cale et ses invités interpréter l'album The Velvet Underground and Nico à l'occasion de l'exposition "The Velvet Underground / New York Extravaganza". Comme prévu, le cadre est sublime. Dans la salle comble, le public est très éclectique - du septuagénaire en t-shirt "banane" d'Andy Warhol à l'ado accompagnant ses parents "car tu ne verras pas ça deux fois dans ta vie" - fébrile et quasi-silencieux, et ovationne John Cale et son groupe à leur arrivée sur scène. Les premières notes de "Waiting for the Man" résonnent, indiquant que l'ordre canonique de The Velvet Underground and Nico sera contrarié. Le public, connaisseur, fait savoir son appréciation et une satisfaction émue à écouter ce membre fondateur du Velvet jouer ce morceau emblématique d'un album culte comme peu d'autres dans l'histoire du rock. Un début calme, précis. On attend la suite. A notre plus grand malheur, on voit ensuite les dadais dégingandés des Libertines s'amener sur scène et entonner le moins accessible "European Son". A grands coups de riffs monotones, surfaits, accompagnés d'un clavier lourdingue, les deux clowns dénaturent cet hommage... Lire la suite

(mes) Eurockéennes 2015, 1/2 : Grunge, Ibeyi, Seasick Steve, The Bawdies, Etienne Daho, Bo Ningen, Sleaford Mods, Major Lazer, Foxygen, Chemical Brothers

Critique écrite le 06 juillet 2015, par Philippe

Presqu'île du Malsaucy, Evette Salbert 4 juillet 2015

(mes) Eurockéennes 2015, 1/2 : Grunge, Ibeyi, Seasick Steve, The Bawdies, Etienne Daho, Bo Ningen, Sleaford Mods, Major Lazer, Foxygen,  Chemical Brothers en concert

Et soudain, le doute saisit le chroniqueur, déferlant sur son esprit tel une armée grimaçante et marronnasse de Wildlings revenus d'entre les morts, franchissant le Mur écroulé en ricanant, piétinant le corps encore chaud de l'infortuné... pouf, pouf. Bref, le chroniqueur se dit : Et si j'arrêtais de chroniquer ces putain d'Eurockéennes ? Ca va quand même faire la 22ième année d'affilée, ce n'est pas raisonnable de s'entêter à écrire de telles chroniques d'environ 140 lignes par journée, à l'heure où l'on perd l'attention de la plupart des gens, surtout les plus jeunes, après 140... signes. Les quelques commentaires amicaux reçus chaque année (enfin, surtout les meilleures années !) étaient quand même assez loin des rêves de gloire immarcescible auxquels son style fougueux et surtout jamais bavard (hum) semblait pourtant le destiner... Et puis à quoi bon continuer à essayer, après avoir écrit l'an dernier, certainement la plus belle introduction de chronique de festival de toute son existence ? D'autant que sur le papier, cette édition 2015 était très largement la moins engageante dont on puisse se souvenir ! Ne s'est-on pas esclaffé en lisant les premiers noms annoncés à l'hiver dernier ? Et ceci alors que d'autres festivals de... Lire la suite

Etienne Daho : les chroniques d'albums

V/a : Tombés Pour Daho

Chronique écrite le 02/04/2008, par Pierre Andrieu

V/a : Tombés Pour Daho

Bel hommage à Etienne Daho, Tombés pour Daho comprend 15 reprises inédites de morceaux écrits par le récent auteur de L'invitation. Si l'on pourrait épiloguer un bout de temps sur la qualité du dernier album de Daho, le caractère incontournable en France des compositions de monsieur Etienne depuis ses débuts n'est pas sujet à caution. Tombés pour Daho est une excellente occasion de (re)découvrir des tubes incontournables ayant squatté les ondes françaises et des titres plus obscurs, mais tout aussi réussis. Dès le premier titre - une très belle version de Tombé pour la France par Doriand -, le ton est donné : l'hommage sera respectueux mais pas figé et trop calqué sur l'original. Juste après, Ginger Ale... Lire la suite

Etienne Daho : Vidéo

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