Accueil Etienne Daho en concert
Mercredi 17 juillet 2019 : 11254 concerts, 25579 chroniques de concert, 5259 critiques d'album.


Etienne Daho fait une chanson française enrobée de pop classieuse. Ses multiples tubes (Week-end à Rome, Le Grand Sommeil, Tombé pour la France, Bleu Comme Toi, Comme un Boomerang... ) lui assurent une grande popularité, jamais démentie malgré les années. Après avoir produit l'album de Lou Doillon en 2012, il revient fin 2013 avec un nouvel album et des concerts en 2014/2015 ! A l'occasion de la sortie le 17 novembre 2017 de l'album "Blitz" (1er extrait : "Les flocons de l'été"), Etienne Daho était en concert à l'Olympia de Paris du mardi 27 novembre 2018 au dimanche 2 décembre 2018 et en tournée française en 2018... Nouvelle tournée fin 2019, l'Eden Tour !


Etienne Daho : vos chroniques d'albums
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Etienne Daho en tournée fin 2019 [Le 11/03/2019] Devant le succès remporté par son très réussi Tour de France 2018 (le Blitz Tour), Etienne Daho annonce une nouvelle tournée, l'Eden Tour, pour fin 2019, avec de nombreux concerts s'étalant du 25 octobre 2019 à Créteil au 21 décembre à Chambéry, en passant par... La suite

Etienne Daho : les dernières chroniques concerts 41 avis

Etienne Daho + LuneApache

Critique écrite le 01 décembre 2018, par Fred Boyer

Le Silo - Marseille 23 novembre 2018

Etienne Daho + LuneApache en concert

D'abord faut que je te raconte un peu ma vie. J'ai 43 ans, je vais voir des concerts depuis 25 ans au bas mot, et si en terme de quantité je reste un petit joueur comparé à certains tauliers de concertandco, j'en facture néanmoins un nombre respectable. J'ai vu en gros tous les grands artistes que je rêvait de voir (et pour qui c'était possible, hein), la plupart plusieurs fois. Tous sauf un. Qui tient en plus une place vraiment particulière dans mon panthéon personnel : Étienne Daho. Comment ai-je pu passer à côté de toutes ses tournées alors que j'ai l'intégralité de sa discographie? J'ai toujours du mal à me l'expliquer. Toujours est-il que c'est avec pas mal d'entrain, mais un peu d'appréhension, que je me rendais lors d'un vendredi pluvieux au Silo pour réparer cette anomalie. Comme d'habitude, j'ai cette espèce de relation attraction-répulsion avec cette salle qui me place dans de drôles de dispositions : un lieu à la fois superbe et très froid, un espace d'accueil convivial, aux consommations pas chères, mais qui n'est plus accessible une fois pénétré dans la salle, une configuration ne proposant que des places assises (alors que sur les autres dates de la tournée il y a généralement une vraie fosse debout, bien plus chaleureuse),... Lire la suite

The Brian Jonestown Massacre, Etienne Daho, The Black Angels, Grizzly Bear, Shame, The Liminanas, Le Villejuif Underground (La Route du Rock 2018)

Critique écrite le 07 septembre 2018, par Pierre Andrieu

Fort de Saint-Père, près de Saint-Malo 17 août 2018

The Brian Jonestown Massacre, Etienne Daho, The Black Angels, Grizzly Bear, Shame, The Liminanas, Le Villejuif Underground  (La Route du Rock 2018) en concert

Après une première soirée de fort bon aloi à La Nouvelle Vague de Saint-Malo en compagnie de Marlon Williams, Ezra Furman et The KVB, c'est avec une joie non dissimulée que l'on foule pour une énième fois le sol du Fort de Saint-Père le vendredi 17 août. Pour l'occasion, le lieu est baigné de soleil et s'apprête à accueillir une énorme programmation dont La Route du Rock a le secret, avec une foule d'artistes à la fois pointus et fédérateurs dont les têtes d'affiche de grand luxe sont Etienne Daho et The Brian Jonestown Massacre. Le Villejuif Underground Sur la scène des remparts, à 18 heures 30, c'est le Villejuif Underground qui se charge de lancer officiellement l'édition 2018 du festival, avec un set 100% branleur et 0% naze comme à son habitude. Habillés en guenilles tels des clodos se fournissant chez Emmaüs, complètement hallucinés, les membres du groupe francilien et leur leader australien Nathan Roche ne déçoivent pas, bien au contraire. Car, sous un vernis nonchalant et joyeusement débile, le Villejuif Underground offre de véritables morceaux de garage rock décavé chantés avec une voix revenue de tout, un peu à la Lou Reed (d'où le drolatique nom du groupe). Entre deux conneries lâchées au micro (dont un... Lire la suite

John Cale présente l'album The Velvet Underground and Nico (+ invités : Carl Barat et Pete Doherty des Libertines, Mark Lanegan, Etienne Daho, Lou Doillon, Saul Williams, Animal Collective)

Critique écrite le 12 avril 2016, par lol

Philharmonie de Paris 3 avril 2016

John Cale présente l'album The Velvet Underground and Nico (+ invités : Carl Barat et Pete Doherty des Libertines, Mark Lanegan, Etienne Daho, Lou Doillon, Saul Williams, Animal Collective)  en concert

Comme pour beaucoup de monde, le Velvet Underground est à mes yeux un groupe majeur, qui a bousculé et changé la face du rock en y transfigurant son côté obscur, arty et sauvage. S'il ne faut pas sous-estimer l'importance de la guitare de Sterling Morrisson, Lou Reed et John Cale étaient bien évidemment les figures tutélaires du groupe et les seuls à voir poursuivi des carrières musicales prolifiques après les années d'insuccès de la formation new yorkaise. Si John Cale n'a pas décroché de tubes comme le "Walk on the wild side" de Lou Reed, il a commis des albums intéressants comme "Paris 1919", collaboré avec Brian Eno et ne s'est jamais enfermé dans un carcan musical. Il est de plus à mes yeux l'un des plus grands producteurs de l'histoire du Rock. On lui doit en effet les premiers albums des Stooges et des Modern Lovers ou l'album Horses de Patti Smith... Intéressé depuis des années par tout ce qui touche au Velvet, que j'avais eu la chance de voir sur scène le 16 juin 1993 à l'Olympia lors de leur tournée de reformation, j'attendais avec impatience cette Expo et ce concert Hommage à la Philharmonie. C'est pourtant avec une certaine appréhension que je rejoignais la Philharmonie. John Cale allait-il tenter de... Lire la suite

John Cale présente The Velvet Underground and Nico (avec Carl Barat et Pete Doherty des Libertines, Mark Lanegan, Etienne Daho, Lou Doillon, Saul Williams, Animal Collective)

Critique écrite le 09 avril 2016, par Charliii

Philharmonie de Paris 3 avril 2016

John Cale présente The Velvet Underground and Nico (avec Carl Barat et Pete Doherty des Libertines, Mark Lanegan, Etienne Daho, Lou Doillon, Saul Williams, Animal Collective) en concert

Après une recherche désespérée de place pour ce concert unique, me voici à la Philharmonie de Paris pour voir John Cale et ses invités interpréter l'album The Velvet Underground and Nico à l'occasion de l'exposition "The Velvet Underground / New York Extravaganza". Comme prévu, le cadre est sublime. Dans la salle comble, le public est très éclectique - du septuagénaire en t-shirt "banane" d'Andy Warhol à l'ado accompagnant ses parents "car tu ne verras pas ça deux fois dans ta vie" - fébrile et quasi-silencieux, et ovationne John Cale et son groupe à leur arrivée sur scène. Les premières notes de "Waiting for the Man" résonnent, indiquant que l'ordre canonique de The Velvet Underground and Nico sera contrarié. Le public, connaisseur, fait savoir son appréciation et une satisfaction émue à écouter ce membre fondateur du Velvet jouer ce morceau emblématique d'un album culte comme peu d'autres dans l'histoire du rock. Un début calme, précis. On attend la suite. A notre plus grand malheur, on voit ensuite les dadais dégingandés des Libertines s'amener sur scène et entonner le moins accessible "European Son". A grands coups de riffs monotones, surfaits, accompagnés d'un clavier lourdingue, les deux clowns dénaturent cet hommage... Lire la suite

Etienne Daho : les chroniques d'albums

V/a : Tombés Pour Daho

Chronique écrite le 02/04/2008, par Pierre Andrieu

V/a : Tombés Pour Daho

Bel hommage à Etienne Daho, Tombés pour Daho comprend 15 reprises inédites de morceaux écrits par le récent auteur de L'invitation. Si l'on pourrait épiloguer un bout de temps sur la qualité du dernier album de Daho, le caractère incontournable en France des compositions de monsieur Etienne depuis ses débuts n'est pas sujet à caution. Tombés pour Daho est une excellente occasion de (re)découvrir des tubes incontournables ayant squatté les ondes françaises et des titres plus obscurs, mais tout aussi réussis. Dès le premier titre - une très belle version de Tombé pour la France par Doriand -, le ton est donné : l'hommage sera respectueux mais pas figé et trop calqué sur l'original. Juste après, Ginger Ale... Lire la suite

Etienne Daho : Vidéo

Etienne Daho : écoute