Nada Surf - 26 avril 2008 - Lyon Transbordeur Très bon concert de Nada Surf : simple et efficace, un set d'environ 2h varié avec des chansons de différents albums, communication sympa avec le public (en français, excusez du peu). Un seul rappel .../...
Très bon concert de Nada Surf : simple et efficace, un set d'environ 2h varié avec des chansons de différents albums, communication sympa avec le public (en français, excusez du peu). Un seul rappel mais très relevé et plein d'énergie avec dans l'ordre: balade tranquille (connaissais pas), popular, always love et un bon délire en clôture avec blankest year..."fuck it".
Mon seul (petit) regret: ne pas avoir entendu ma chanson préféré: Comes a time... Mention spéciale pour le batteur qui ne fait pas que battre en chantant les chœurs à merveille donnant du relief aux chansons... Bravo Nada Surf et bon vent ! Réagir à cette critique
Nada Surf - 24 avril 2008 - L'Oasis - Le mans Youhoo, c'était vraiment génial, même malgré certaines chansons qu'on ne connaissait pas spécialement ils ont tout fait pour compenser !
Vraiment super sympa avec le public, et même les dédicaces à .../...
Youhoo, c'était vraiment génial, même malgré certaines chansons qu'on ne connaissait pas spécialement ils ont tout fait pour compenser !
Vraiment super sympa avec le public, et même les dédicaces à la fin, les cds à 5€ et les médiators. Une super ambiance, Et faut pas oublier le fameux "always love" et le délire du "fuck it".
Nada Surf - 21 avril 2008 - BBC à Caen Concert excellent du groupe Nada Surf. 2h de concert enchainant à une vitesse folle tous leurs tubes anciens et récents. Communication avec le public normand en toute simplicité... A noter une très .../...
Concert excellent du groupe Nada Surf. 2h de concert enchainant à une vitesse folle tous leurs tubes anciens et récents. Communication avec le public normand en toute simplicité... A noter une très bonne 1ère partie du groupe irlandais Bell X1... Réagir à cette critique
Avant le point culminant de la journée - à notre avis, le set des Raconteurs -, le programme du vendredi 25 août au festival Rock en Seine permettait de passer une après-midi musicale en très bonne compagnie.
Calexico : entre country folk américano mexicaine et pop rock racée.
Ce sont les Américains de Calexico qui sont chargés d’essuyer les plâtres sur la grande scène, une tache difficile dont s’acquitte parfaitement le groupe de Tucson. Comme lors de la Route du Rock 2006, le combo emmené par Joey Bruns et John Convertino propose un large panorama de ses possibilités : entre country folk américano mexicaine et pop rock racée. Un très bon moment qui aurait mérité d’avoir lieu plus tard…
Nada Surf : un cocktail pop/rock/folk toujours pertinent…
Peu de temps après, c’est au tour de Nada Surf de monter sur les planches, avec semble-t-il toujours autant de plaisir… La tournée consécutive à l’album The weight is a gift avait permis de constater la pertinence toujours intacte du cocktail pop/rock/folk concocté par les Américains francophones ; devant le public de Rock en Seine, le combo de Matthew Caws a confirmé ses bonnes dispositions, avec une prestation variée et bien envoyée. De Popular (joué très tôt) au magistral Blonde on blonde (quel morceau inépuisable !), en passant par les nouveaux morceaux, plus une surprenante reprise d’Alain Souchon (avec Stéphane d'As Dragon à la guitare), le concert de Nada Surf était très réussi.
Clap Your Hands Say Yeah ! : ¨très décevant.
On ne dira pas la même chose de celui de Clap Your Hands Say Yeah !, un excellent groupe capable de fulgurances incroyables sur disque, mais encore trop timoré sur scène. Si l’on ajoute à cela, un public peu enthousiaste, un son atroce et un leader/chanteur/guitariste sur les rotules, vous obtenez une belle déception. Au lieu de faire tourner leurs groupes jusqu’à l’épuisement total, les maisons de disques devraient laisser souffler les artistes quand la fatigue est aussi flagrante… On attend de meilleures nouvelles de Clap Your Hands Say Yeah ! sur son prochain album, très attendu.
Dirty Pretty Things : du rock clashien servi avec une « branleur attitude » notoire.
Malgré un bras (cassé ?) en écharpe et une tête de déterré, Carl Barât et ses Dirty Pretty Things ont donné une bonne prestation à Saint-Cloud. Rien de génial certes, mais du rock clashien servi avec une « branleur attitude » notoire. Ça sonne ultra rock ‘n roll, bien drogué, joliment débraillé et plutôt cool… La musique sulfureuse et en perpétuel mouvement (au risque d’être souvent sacrément brouillonne sur scène) des Dirty Pretty Things donne envie de pogoter et de profiter à fond des plaisirs de la vie : sex and drugs and rock ‘n roll… A fond peut-être, mais dans les limites du raisonnable, pour éviter de devenir une épave ambulante comme Pete Doherty, qui s’était donné en spectacle de manière assez discutable ici même l’année dernière, avec BabyShambles. Une moment bizarre qui revient à l’esprit en entendant Carl Barât interpréter un tube des Libertines, définitivement un très grand groupe des années 2000. Les Dirty Pretty Things n’en sont pas encore là, certes, mais ce combo sans prétention apparente a sans aucun doute la capacité d’écrire quelques belles pages du rock actuel. C’est en tout cas ce qu’on lui souhaite…
Kasabian : très moyen.
Le remplacement de Ricard Ashcroft par Kasabian a permis de constater que ce groupe fortement influencé par Oasis (et donc par Mr Ashcroft, idole des frères Gallagher), Primal Scream et Stone Roses était sans doute surévalué… Car à part les poses de primates - à la Liam G. - du leader de ce combo et quelques morceaux plus ou moins percutants, il n’y a pas grand-chose à retenir. Le nouveau single sonne indigent au possible : tout semble recyclé, sans la moindre trace d’inspiration, c’en est pénible… Et encore, si tout cela était présenté humblement ! Mais non, ces gars-là semblent penser qu’ils ont inventé quelque chose. Le plus dramatique, c’est d’avoir à écouter quelques branchés (ayant sans doute forcé sur les drogues altérant la perception auditive) dire à quel point « c’était cool le concert de Kasabian à Rock en Seine. » (rires) Il faudra écouter le nouveau disque de Kasabian pour être définitif, car la tournée consécutive au premier album avait fait plutôt bonne impression, mais ce concert était objectivement très moyen.
TV On The Radio : une sorte de transe musicale entre soul stellaire et mur du son rock…
Pour décoller vers les étoiles et planer sur du bon son, il fallait attendre la brillante démonstration de classe du groupe new yorkais TV On The Radio, toujours très impressionnant en live… Tous les membres de cet ovni musical semblent littéralement habités par leur musique ; c’est donc sans aucun problème particulier qu’ils arrivent à entraîner leur public dans une sorte de transe musicale entre soul stellaire et mur du son rock. Si le renfort du rappeur Spleen était aussi anecdotique que sympathique, le show de TV On The Radio à Rock en Seine a une fois de plus (après la Route du Rock 2006) permis de passer quelques instants à très haute altitude, avec un point culminant sur le génial morceau Wolf like me. Et ce sans produits illicites, s’il vous plaît. Seulement en écoutant la musique de cinq extra-terrestres touchés par la grâce…
Nada Surf + Inara George - 04 Avril 2006 - La Coopérative de Mai, Clermont- ferrand Inara George, californienne de son état ouvre le bal devant une
assistance nombreuse. Déjà un point positif. Le second (point positif)
est que cette demoiselle ne fait pas du tout dans le registre .../...
Inara George, californienne de son état ouvre le bal devant une
assistance nombreuse. Déjà un point positif. Le second (point positif)
est que cette demoiselle ne fait pas du tout dans le registre de ceux que nous attendons, mais plutôt dans un nouveau genre de "folk" qui n'est pas pour nous déplaire. Sa voix est magnifique et les compositions longues. A noter qu'elle est accompagnée par un jeune homme au clavier et à la boîte à rythmes. Les deux temps forts de ce concert sont la montée sur scène d'Ira et de Matthew pour interpréter trois chansons avec le duo (deux pour Ira, une pour Matthew), puis le mini rappel demandé par le public... Une bonne découverte, même si le registre de chanson peut paraître toujours identique.
C'est donc dans la joie et la bonne humeur que nous attendons les "vedettes" : Nada Surf ! 21h20, les lumières s'éteignent et qu'ouis-je? Bingo, "Popular" nous est servi en apéro, et pas la version la plus longue, je peux vous dire qu'ils n'ont pas hésité à l'accélérer. S'enchaînent ensuite cinq morceau toujours dans un ton bien rock, ce qui fait bouger la fosse. Daniel Lorca (le bassiste)nous remercie ensuite de ne pas être devant le foot (Lyon jouait ce soir à Milan) et le groupe déballe son set. Le même qu'à Londres une petite semaine plus tôt, avec quelques modifications (comme Popular...), et durant lequel la place est faîte notament aux albums "Let go" et "The weight is a gift" les deux derniers albums en date des New Yorkais. Après une heure vingt de concert, ils quittent les planches, mais c'est pour mieux revenir mon enfant avec des chansons comme "Blizzard of '77" ou "Blonde on blonde" (encore des chansons de "Let go"!) et ce pendant une demi heure.
En récapitulant, les trois comparses nous ont proposé un set de près de deux heures avec une énergie inouïe et une sympathie incomparable,
n'oubliant pas de venir tailler le bout de gras au bar avec quelques
fans peu de temps après. Chapeau bas.