The Cure, vos critiques de disques
The Cure
Groupe phare des années 80, The Cure reste un excellent groupe au 21ème siècle... Robert Smith est ses acolytes ont créé au fil des années un répertoire unique, entre pop catchy, post punk étrange et rock gothique envoûtant. Tournée en 2012 !
Plus d'info
Artiste : The Cure Titre : 4:13 Dream
Style : Pop - Rock
Retour en forme pour The Cure avec un nouvel album - 4:13 Dream - plutôt correct et de nature à contenter les hordes de fans curistes avides de leur dose de chansons écrites par Robert Smith. Celui-ci ayant décidé de dormir quand il serait mort (Sleep When I'm Dead), il livre ici un énième album de The Cure en compagnie de ses fidèles acolytes Simon Gallup (basse), Porl Thompson (guitares) et Jason Cooper (batterie)... La première impression - mitigée - passée, la magie Cure opère rapidement - dès la deuxième écoute - grâce aux deux premiers morceaux, le torturé et psychédélique Underneath the stars (on pense aux atmosphères troubles des albums Disintegration et Kiss Me Kiss Me Kiss Me) et le très pop The only one (relecture inspirée du tube Friday I'm In love) qui permettent de se plonger dans l'ambiance. Le ton est donné : en s'auto inspirant, c'est à dire en cherchant l'inspiration dans ses nombreux disques, l'écriture de Mr Smith subit une Cure de jouvence, produisant non pas un chef d'œuvre (pour cela, il aurait fallu innover) mais un disque digne et assez classe. 4:13 Dream s'écoute en effet avec grand plaisir ; on apprécie les minauderies vocales de Robert, les guitares stridentes ou claires, les lignes de basse catchy et les rythmes tour à tour enlevés ou envoutants. En évitant de sonner lourd et pataud comme sur certains albums précédents, The Cure fait renaitre le désir avec des titres légers et troublants (Freakshow, The Real Snow White, Switch, Sleep When I'm Dead) ; entre pop gracile et rock tourmenté, le groupe anglais emblématique de la Pop Cold Wave a encore réussi à se frayer un chemin vers la psyché de ses auditeurs. Si l'on excepte la fin de l'album - avec les brouillons et dispensables Scream et It's Over -, ce disque est une bonne surprise qui redonnera espoir aux fans des Cure... et irritera ceux qui les détestent. C'est Robert qui va être content.
A lire également, des chroniques de concert de The Cure à la Route du Rock 2005 et au festival de Benicassim 2002.
Sites Internet : www.thecure.com, www.myspace.com/thecure, www.youtube.com, www.geffen.com, www.universalmusic.fr/artiste/the--cure/.
27 octobre 2008 (Geffen Records - Universal)
Signature : pierre andrieu
Envoyer un message à pierre andrieu
Style : Pop - Rock
Retour en forme pour The Cure avec un nouvel album - 4:13 Dream - plutôt correct et de nature à contenter les hordes de fans curistes avides de leur dose de chansons écrites par Robert Smith. Celui-ci ayant décidé de dormir quand il serait mort (Sleep When I'm Dead), il livre ici un énième album de The Cure en compagnie de ses fidèles acolytes Simon Gallup (basse), Porl Thompson (guitares) et Jason Cooper (batterie)... La première impression - mitigée - passée, la magie Cure opère rapidement - dès la deuxième écoute - grâce aux deux premiers morceaux, le torturé et psychédélique Underneath the stars (on pense aux atmosphères troubles des albums Disintegration et Kiss Me Kiss Me Kiss Me) et le très pop The only one (relecture inspirée du tube Friday I'm In love) qui permettent de se plonger dans l'ambiance. Le ton est donné : en s'auto inspirant, c'est à dire en cherchant l'inspiration dans ses nombreux disques, l'écriture de Mr Smith subit une Cure de jouvence, produisant non pas un chef d'œuvre (pour cela, il aurait fallu innover) mais un disque digne et assez classe. 4:13 Dream s'écoute en effet avec grand plaisir ; on apprécie les minauderies vocales de Robert, les guitares stridentes ou claires, les lignes de basse catchy et les rythmes tour à tour enlevés ou envoutants. En évitant de sonner lourd et pataud comme sur certains albums précédents, The Cure fait renaitre le désir avec des titres légers et troublants (Freakshow, The Real Snow White, Switch, Sleep When I'm Dead) ; entre pop gracile et rock tourmenté, le groupe anglais emblématique de la Pop Cold Wave a encore réussi à se frayer un chemin vers la psyché de ses auditeurs. Si l'on excepte la fin de l'album - avec les brouillons et dispensables Scream et It's Over -, ce disque est une bonne surprise qui redonnera espoir aux fans des Cure... et irritera ceux qui les détestent. C'est Robert qui va être content.A lire également, des chroniques de concert de The Cure à la Route du Rock 2005 et au festival de Benicassim 2002.
Sites Internet : www.thecure.com, www.myspace.com/thecure, www.youtube.com, www.geffen.com, www.universalmusic.fr/artiste/the--cure/.
27 octobre 2008 (Geffen Records - Universal)
Signature : pierre andrieu
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Artiste : The Cure Titre : THE CURE
Style : Rock
Régulièrement depuis une petite quinzaine d'années (et ouais trop jeune pour vivre le "vrai" phénomène "en direct"...), je trépigne d'impatience durant quelques semaines, cherchant la moindre information sur le dernier né de Robert et ses comparses. Avec plus ou moins de bonheur...
Et bien cette fois ci, l'attente n'était que plus dure à supporter ne serait-ce que parce que l'association Smith/Ross Robinson à la production laissait présager un bonheur certain ou au moins des surprises.
Plus de doute, à la première écoute c'est bien un album de Cure, bourré de clins d'oeils à leur passé et définitivement revitaminés (à l'echelle des cure toutefois) par Robinson.
Smith nous jette d'emblée ses tripes au visage dans "Lost", s'amuse à nous perdre dans les méandres orientaux de son "Labyrinth", nous caresse à nouveau dans le sens du poil avec un "Before 3" rappelant leur passé glorieux. Puis, "The end of the world" single pétillant et rebutant à la première écoute finit par s'insinuer délicatement dans nos oreilles. Arrive en suite une des plus belles pièces de cet album avec "Anniversary" clin d'oeil à peine dissimulé au "Lament" de 83 et déjà nous voilà sauvagement réveillé par la sauvagerie de "Us or Them" suit "alt.end" qui semble appartenir au passé récent (Watching me fall?). Besoin de se relacher? Voici 2 perles pop rappelant tour à tour "Boys don't cry", "Inbetween days" ou "Just like Heaven". Vient ensuite "Never" morceau ou la présence de Robinson se fait plus pressante et Cure de sonner tel les groupes indés US qu'ils ont parfois inspirés. "The Promise", le morceau épique indispensable à tout album de Cure est simplement fascinant de par son crescendo débouchant sur une rage contenue que Smith ne nous avait que partiellement laissé entrevoir ces dernières années. Dix minutes de pur bonheur. Et le clou du spectacle: "Going Nowhere" merveilleuse ballade en clair obscur parsemée des clochettes de l'album "Disintegration" nous laisse sortir en douceur du traitement que nous ont réservé le sieur Smith et ses acolytes.
Le son est lourd, la basse de Simon Gallup vrombit, Jason Cooper frappe dur et Robert Smith rappelle à tout le monde qu'il est un chanteur étonnant doublé d'un compositeur hors normes.
Vous l'avez compris cet album est pour moi une réussite et bien que je ne sois surement pas objectif il éveille en moi cette question: Qui de nos jour peut encore juger un album de Cure sans se référer à leur passé ou plus exactement, que penserions nous de cet album s'il était le premier d'un groupe inconnu? Les années passées à me délecter de leurs perles noires ne me permettent plus de répondre à cette question.
Signature : K-li
Page Web Conseillée : www.thecure.com
Style : Rock
Régulièrement depuis une petite quinzaine d'années (et ouais trop jeune pour vivre le "vrai" phénomène "en direct"...), je trépigne d'impatience durant quelques semaines, cherchant la moindre information sur le dernier né de Robert et ses comparses. Avec plus ou moins de bonheur...
Et bien cette fois ci, l'attente n'était que plus dure à supporter ne serait-ce que parce que l'association Smith/Ross Robinson à la production laissait présager un bonheur certain ou au moins des surprises.
Plus de doute, à la première écoute c'est bien un album de Cure, bourré de clins d'oeils à leur passé et définitivement revitaminés (à l'echelle des cure toutefois) par Robinson.
Smith nous jette d'emblée ses tripes au visage dans "Lost", s'amuse à nous perdre dans les méandres orientaux de son "Labyrinth", nous caresse à nouveau dans le sens du poil avec un "Before 3" rappelant leur passé glorieux. Puis, "The end of the world" single pétillant et rebutant à la première écoute finit par s'insinuer délicatement dans nos oreilles. Arrive en suite une des plus belles pièces de cet album avec "Anniversary" clin d'oeil à peine dissimulé au "Lament" de 83 et déjà nous voilà sauvagement réveillé par la sauvagerie de "Us or Them" suit "alt.end" qui semble appartenir au passé récent (Watching me fall?). Besoin de se relacher? Voici 2 perles pop rappelant tour à tour "Boys don't cry", "Inbetween days" ou "Just like Heaven". Vient ensuite "Never" morceau ou la présence de Robinson se fait plus pressante et Cure de sonner tel les groupes indés US qu'ils ont parfois inspirés. "The Promise", le morceau épique indispensable à tout album de Cure est simplement fascinant de par son crescendo débouchant sur une rage contenue que Smith ne nous avait que partiellement laissé entrevoir ces dernières années. Dix minutes de pur bonheur. Et le clou du spectacle: "Going Nowhere" merveilleuse ballade en clair obscur parsemée des clochettes de l'album "Disintegration" nous laisse sortir en douceur du traitement que nous ont réservé le sieur Smith et ses acolytes.
Le son est lourd, la basse de Simon Gallup vrombit, Jason Cooper frappe dur et Robert Smith rappelle à tout le monde qu'il est un chanteur étonnant doublé d'un compositeur hors normes.
Vous l'avez compris cet album est pour moi une réussite et bien que je ne sois surement pas objectif il éveille en moi cette question: Qui de nos jour peut encore juger un album de Cure sans se référer à leur passé ou plus exactement, que penserions nous de cet album s'il était le premier d'un groupe inconnu? Les années passées à me délecter de leurs perles noires ne me permettent plus de répondre à cette question.
Signature : K-li
Page Web Conseillée : www.thecure.com
1 à 2 sur 2 critiques trouvées
1 à 2 sur 2 critiques trouvées
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