Critique de concert Festival Sonisphère, Jour 2 : As I Lay Dying, Anthrax, Bullet for my Valentine, Alice in Chains, Stone Sour, Slayer, Megadeth, Motörhead, Rise Against, Metallica

Le début (très gonzo) du festival, c'est par ici !
Comment commencer mieux une journée qu'en se réveillant frigorifié dans une tente humide et crade, sous une pluie persistante, tente parcourue d'odeurs corporelles diverses... mais en compagnie de bons camarades et pour aller voir peut-être, la plus grande affiche Metal de tous les temps ? L'un d'entre nous semble avoir trouvé la réponse, qui décide de jeter l'éponge dès ce stade-là. Dommage pour lui ! Nous partîmes 8, nous arrivâmes 7... Après moult hésitations à sortir du duvet, et un bon quart d'heure de manoeuvres les mains dans le caca, on a réussi à remettre ses chaussures (crottées tout autour d'un bon centimètre de boue), son pantalon de festival (déjà marron merde jusqu'aux genoux), et diverses autres affaires trempées de la veille. Brrr... On a l'impression d'avoir rattrapé d'un coup 10 ans d'Eurockéennes clémentes !
Il fait évidemment le même temps dégueulasse que la veille (pluie continue, mais avec un peu de vent en plus), on est en camping sauvage donc, sans bloc sanitaire ni café à proximité. Après s'être brossé les dents pour garder un semblant de dignité, on a pu trouver dans le village de Wil un camion posé sur du bitume, avec un auvent pour s'abriter, servant du café chaud et passant du Metallica... Au vu de nos nouveaux standards de confort, ça ressemblait déjà à un petit paradis sur terre ! Il sera bien dûr de s'en arracher mais, pas tout ça, on a un festival qui tue à voir aujourd'hui, et ça joue déjà depuis 10 heures du matin ! Le premier groupe de la journée (pas vu), est en tout cas bien nommé ici : Hell Yeah (Hell ? Yeah !)
Day Two : Hell ain't a bad place to be !
L'entrée du site a déjà été amplement décrite dans la première partie de cette chronique : ce matin elle a la même gueule de chiottes en plein air pour dinosaures dysenteriques, mais avec 10 cm de profondeur en plus : pour le dire simplement, ce n'est plus qu'un grand marécage de chiasse... comme tout le site d'ailleurs ! Autant dire qu'on va passer la journée dans la terreur de s'étaler dedans (parce que oui, bien sûr, ça glisse à mort !). On commence par avaler un délicieux Schnitzelbrot (il faut laisser ça à l'organisation : on mange bien, sur ce site !), tout en écoutant distraitement les dernières notes d'As I Lay Dying, dont on a rien retenu de particulier.
Accéder à la fosse est tout un poème : il y a des barrières pour canaliser les gens, et des videurs qui laissent entrer au compte-gouttes au seul passage ouvert. Curieuse méthode qui entraîne des bousculades et des malaises, quand il paraîtrait tellement plus simple de compter un nombre de spectateurs maximal, et fermer ensuite. On a en tout cas réussi à passer entre les mailles du filet (et à se réchauffer - rien ne vaut la bonne chaleur humaine d'autres humains trempés) avant que ça se transforme en mêlée ouverte (notre photo), sécurité contre metalleux, pack contre pack... Pile au moment où démarre le concert du premier des Big Four de la journée sur la grande scène (Apollo) : Anthrax !
Groupe qu'on ne connaît que par best-of (dont pas mal de titres vont être joués), composé notamment d'un guitariste chauve au magnifique bouc gris, Scott Ian, et d'un chanteur sympathique et souriant, surmonté d'une chevelure manifestement teinte en noir - c'est que les pépères doivent être à peu près quinquagénaires ! A l'instar du titre Madhouse, ou de Caught in a Mosh, le groupe joue un heavy metal de bon aloi, old school et par moments percutants, avec chant miaulé traditionnel. On est néanmoins pas passionnés, quoique la reprise de l'Antisocial de Trust est un vrai bonheur régressif !
On découvre sur scène Wall of Death, titre sympa, puis une excellente reprise de Heaven & Hell, dédiée à feu Ronnie James Dio, l'inventeur du fameux signe du diable disparu en 2010. A ce moment assez émouvant (le chanteur devait être un bon ami à lui), la pluie arrête de tomber (pour la première fois depuis 20 heures, quand même !), et la fin du concert en est toute enjolivée : le riff énormissime de I am the Law, tout comme sa construction surprenante, en font le meilleur moment du concert, passé en un éclair (45 minutes seulement !). Bien sympathiques décidément, ces vieux hardos, à tous points de vue !
La question de savoir si on pourra sortir et revenir dans la fosse est vite évacuée : ça va pas être possible. De toutes façons les concerts de la scène voisine (Saturn) sont retransmis sur les écrans géants et avec le même volume sonore, et on voit pas si mal la scène d'ici. On suivra donc plusieurs concerts comme ça, à commencer par Bullet for My Valentine, jamais entendu, thrash metal assez conventionnel joué par la génération suivante, Flying V pour tout le monde (on ne verra d'ailleurs pas beaucoup de concerts sans cette guitare de toute la journée... un vrai doudou pour metalleux, on dirait).
Il se remet à flotter un peu, on réalise qu'il fait soif mais qu'il n'est plus question de bouger avant le concert d'Alice in Chains. Le soleil finit par gagner la bataille et c'est inespéré : il ne pleuvra plus de la journée ! On prend donc le parti de rester sages, les pieds dans la boue, dans la fosse seulement à moitié pleine (certains psychopathes squatteront d'ailleurs sans manger ni boire jusqu'à la fin de la journée, ça c'est de l'amour !). C'est pour ne pas rater l'arrivée très attendue d'A.I.C. (sauf d'un grand con de fan de Slayer qui croira bon de les traiter de "tarlouses" tout le concert), combo au son nettement plus maîtrisé que les précédents, et même un peu trop (c'est à peine assez fort !).
Groupe d'une classe folle, avec un nouveau chanteur black, William DuVall à la voix vibrante et superbe ayant réussi, non pas à faire oublier, mais au moins à remplacer l'historique Layne Staley disparu d'une overdose il y a quelques années. Au court de ce set, on reconnaîtra quelques chansons (pas forcément les titres, le seul album live qu'on ait s'écoutant exclusivement en entier !). Par exemple la jouissive Check my Brain, issue du très réussi dernier album Black Gives Way to Blue. Ici la violence n'est jamais gratuite, elle y est d'ailleurs assez rare.
La musicalité des deux voix entremêlées est par contre parfaite, tout comme le son du groupe. Jerry Cantrell, le guitariste blond prend parfois la direction des vocals, et c'est tout aussi classieux. Le set est un best-best of du groupe, notamment la formidable et grinçante We Die Young, ou le miaulant wah-wah de Man in the Box. Le concert d'Alice in Chains est intense du début à la fin, leur tubissime Would achève littéralement les fans (j'en redeviens un à cet instant d'ailleurs). Le groupe termine sur le titre lent et à montée lancinante, Rooster. Plusieurs jours après, on entend encore le hurlé de You know you ain't gonna die !... Cruel concert : magnifique et trop, beaucoup trop court ! A revoir très vite (bon, c'est pas gagné).
En comparaison, le concert à nouveau nettement plus bourrin de Stone Sour, sur la scène à côté, nous laissera de marbre. Mis à part qu'il a l'intérêt d'avoir comme chanteur l'habituellement masqué leader de Slipknot, Corey Taylor, la musique n'est pas très différente ni aussi groovy : sans les masques et le grand-guignol, sans les bidons tabassés à coups de battes de base-ball, même si le chanteur est décidément "fucking sympa" avec ou sans sa tête qui fait peur, c'est nettement moins marrant... En tout cas on constate qu'à défaut du reste, l'organisation des plateaux est bien assurée, puisque les concerts enchaînent sans temps morts et que le son est globalement très correct.
On ne sera pas plus bouleversés par les tronches faussement patibulaires de Slayer, déjà vus et qui ne nous ont jamais particulièrement marqués sur scène malgré quelques très bons titres. Monter un mur de 36 amplis Marshall pour en brancher finalement 4 et ne même pas broyer les oreilles des auditeurs, c'était bien la peine ! Certes le groupe a de loin, le guitariste le plus effrayant du monde (Kerry King), mais le chanteur est bien trop souriant pour inspirer la même peur - ça casse tout l'effet ! Et puis on pourrait parier que même ce fameux guitariste est doux comme un agneau : il semble en effet évident que personne n'est JAMAIS venu l'emmerder de toute sa vie... Bref, leur set est pétaradant et bien exécuté, mais un peu répétitif pour le profane : notre groupe se scinde puisque certains ont pris la sage décision d'aller faire le plein de pizzas et de bières sous la grande tente. On en ressortira que pour entendre finir le groupe sur Raining Blood, ça tombe bien, c'est notre préférée...
Ces tentes à ravitaillement sont le point fort du festival (à défaut d'un fléchage, d'un accueil, de voies de circulation hors boue, de plan distribué à l'entrée, et toutes cette sorte de choses petit-bourgeoises...) : 100 mètres de linéaire de comptoir, et autant de serveuses et serveurs, délivrant des hectolitres de bière, des dizaines de mètres carrés de pizza, des centaines de mètres linéaires de délicieuses "wurst" à agrémenter d'Estragon Senf délivrée par des machines en forme de pis de vache, etc, etc... On a beau être 50 000 (voire plus), il n'y aura jamais plus de cinq minutes d'attente. Et de manipuler cette monnaie exotique (des francs !), le dépaysement est double. C'est aussi devant une petite buvette ailleurs, que le record de profondeur de boue semble avoir été atteint (à vue de genou, entre 30 et 40 cm). Enfin il paraît que c'est bon pour la peau, alors...
Retour à du lourd, car on a encore trois légendes du thrash à passer cet après-midi : voici venir le mythique Dave Mustaine, sa chemise blanche, son épaisse chevelure de blond vénitien et son petit projet solo à 15 millions d'albums, Megadeth ! Dans le soleil revenu, il y a du monde qui patauge gaiement - de là où nous sommes placés, pas moyen de voir nos pieds, on est comme collés par terre ! Avec le soleil revenu, le blob marron est en effet en train de se solidifier et la succion sur les pieds augmente encore. Je songe soudain qu'il y aurait un super slasher movie à tourner ici : L'Attaque de la Boue Anthropophage. Avec des filles hurlantes aux mollets déchiquetés, et des metalleux incrédules aux membres arrachés, regardant leurs moignons sanglants, une BO d'Anthrax bien sûr... Mais je m'égare : back to Dave !
Il attaque tout de suite avec un hit issu de Rust in Peace, et on fait plusieurs constats : musique hyper-technique et son fabuleux, contrebalancés par un chant parfois très approximatif... Pas très causant, ni très mobile, il s'attache à exécuter proprement un best-of rageur dont on reconnait une petite moitié à l'oreille, notamment l'inénarrable A tout le monde. Qu'on reprend en choeur en brandissant nos bières tout en faisant attention à ne pas choir (et donc mourir) dans le marais de la mélancolie... Les deux pics du concert sont incontestablement les titres Trust (et son énorme riff, basse puis guitare), et l'indémodable tube Symphony of Destruction, titres majeurs de son oeuvre et occasion de soli mémorables et étonnamment digestes.
Il est vrai que la Flying V de l'ex-Metallica, affreusement décorée par ailleurs (comme toute la scène), a un son vraiment très au dessus du lot de ses copines. Par contre sauf erreur, on aura pas Angry Again, autre riff mythique qu'on espérait très fort... Au rappel, le gratteux d'Anthrax passe chanter quelques choeurs, en copain (seul crossover de la journée, et c'est bien dommage), et le concert se termine sur un instrumental virtuose et plaisant : une heure qui est passée dans un souffle, au fil d'un concert vraiment très prenant. Dommage que le frontman ne soit pas plus sympathique ni plus collectif (parler de "my new album", à 4 sur scène, quelle vulgarité, Sir !) ...
C'est l'heure d'aller saluer notre vieux pote à chapeau sudiste, sunglasses et santiags de Motörhead. Le bon Lemmy délivre un set puissant mais (pour une fois) pas inaudible, sans trop forcer (il n'a pas beaucoup de voix, enfin de gargouillis, aujourd'hui), en gros le best-of de son Live at Hammersmith, ponctué quand même de petites vannes sympa. Il tente par moments - sans trop y croire - de nous vendre le dernier album, Motörizer, qui sonne exactement comme les 143 précédents : tout le monde préfère évidemment les vieux titres bien gras comme Iron Fist ou Over The Top...
On s'éclipse donc un moment pour refaire nos niveaux à la tente magique. Pas assez longtemps hélas, pour se dispenser du pénible et inévitable solo de batterie de 5 minutes (qui en paraissent 10) de Mickey Dee, puis un rock'n'roll vite oublié parlant de filles brésiliennes. Et puis le fameux titre à message politique de Lemmy, Just cause you got the power, une autre de ses petites marottes... Il s'en est donc fallu de peu qu'on ne s'ennuie un peu, quand il nous offre ce monument de la poésie anglaise du 20ième siècle : Killed by Death (Tué par la Mort...) Suivi de près par leur tube insubmersible d'il y a 26 ans, la toujours jouissive Ace of Spades, climax du concert !
A partir de là on est en enchaînement connu : présentation des musiciens et du nombre d'années passées dans le groupe, et un Overkill qui ne finit jamais, avec au moins trois couches gratuites supplémentaires (il mourra sans doute de combustion spontanée en chantant ce titre). "Don't forget us, we are Motörhead and we, play rock'n'roll !" Pour finir, salut british très courtois du chapeau, basse et guitare laissées en mode bruit blanc : un moment très convivial mais globalement assez peu musical, pile l'inverse du concert précédent... De quoi faire l'impasse sur Rise Against, une groupe ricain dispensable qui sonne comme du Offspring joué plus fort et plus vite.
Après avoir sans succès essayé de re-rentrer dans cette maudite fosse, on se replace pour profiter au mieux des last but not least de la journée, Metallica ! Qui ont une fois de plus la délicatesse de changer certains titres pour ceux qui les ont déjà vus deux fois en deux ans. Après l'intro western traditionnelle (agrémentée d'images de Tuco courant dans le cimetière à la recherche de la tombe d'Arch Stanton), c'est parti pour un concert très, très puissant qui enchaîne d'entrée de jeu plusieurs méga-tubes à se taper le cul par terre : Creeping death, For whom the bell tolls, Ride the Lightning.
James semble toujours aussi motivé après 2 ans de tournée, saluant ou vannant chaleureusement le public à chaque occasion, Kirk place des soli venimeux, Lars cogne comme un sourd mais parfois un peu à contre-temps, Robert est quant à lui toujours impressionnant de puissance et de précision. A titre d'old stuff, on aura No Remorse, avant un magnifique Fade to Black (avec intro jouée pour la première fois à la guitare sèche, fixée sur un chevalet). Le truc bien avec les Mets, c'est qu'après 5 minutes avec eux, on a de nouveau l'âge qu'on avait quand on les a découverts !
Du magnifique Death Magnetic, ils jouent les surpuissantes That was just your life, The end of the line et plus loin, la génialissime Broken, Beat & Scarred. Après avoir rappelé à quel point ils sont fiers de faire partie des Big Four (comme s'ils n'étaient pas loin devant les 3 autres...), James annonce un titre très heavy : Sad but True. Bof, on a entendu des trucs plus lourds, en tout cas plus lourdingues, dans l'après-midi ! Quand ce titre n'est au fond qu'une danse folklorique nord-américaine un peu appuyée...
Suivi d'un "délicat" Sanitarium, d'un One à haut niveau de pyrotechnie, toujours aussi efficace dans son final cataclysmique, et d'un fabuleux Master of Puppets, qui nous ferait pratiquement oublier qu'on est cassés de partout à force de ne pas pouvoir s'asseoir depuis 12 heures de temps. Le titre-surprise, il y en a toujours un, est ce soir Fight fire with fire... facile ! Puis vient la séquence un peu pénible, mais elle aussi immuable : le solo de Kirk enchaîné sur Nothing Else Matters qu'on ne peut plus entendre - Kirk non plus, qui y place un gros pain inattendu. James nous fait baver avec un beau mediator collector, filmé sur le très géant écran, et à l'effigie des 4 groupes mythiques du jour.
Même registre trop entendu, mais cette fois-ci irrésistible : Enter Sandman, on ne peut simplement pas s'en lasser en live... Au rappel, une cover pas vraiment identifiée (d'un groupe plus obscur que d'habitude), l'occasion de voir d'après les bannières qu'on est venus ici de loin : Tchéquie, Autriche, Italie, France, etc. Puis un titre qu'on n'osait pas espérer et qui reste à ce jour indépassable : Whiplash, à en baver de bonheur, et bien sûr la terminale Seek and Destroy, juste ...dantesque. Probablement le meilleur concert d'une journée qui n'en a pourtant pas manqué !
Rideau à 23 heures sur cette programmation (on laissera les 4 obscurs suivants aux malades mentaux), journée tellement énorme qu'elle en fut presque bourrative, assurément l'une des plus belles affiches de Metal de tous les temps... On rejoint nos amis qui ont survécu à plus de 6 heures d'enfermement volontaire en fosse, très occupés à essayer de rattraper leur retard en bières et en sandwiches. Crevés, on rentre tout guillerets à la tente, écluser encore quelques boissons gazeuses... Le lendemain, la pluie qui aura repris - comme par hasard - nous assurera un départ aussi compliqué et mouillé que notre arrivée. Sonisphère, expérience initiatique et inoubliable, à (ne) faire (qu')une fois dans sa vie...
(Photo : http://www.flickr.com/photos/pkmese/)
Alors pour conclure, total respect aux filles (certes peu nombreuses mais quand même) aperçues sur le site, qui ont survécu à ce Premier Cercle de l'Enfer tout en réussissant à rester dignes, fières amazones tatouées aux Rangers montants tanqués dans la vase... Ah, les Metalleuses, quelles créatures admirablement résistantes et gracieuses... Car nous avons au final tous partagé ce même constat : dans de telles conditions de festival, nos propres copines n'auraient sans doute pas survécu.
Bonus : quelques vidéos souvenir par ici !
Signature : Philippele 22/06/2010
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>> Réponse (le 24/06/2010 par Diverses) Petite compile de réactions Facebook : - Pascal Lerdung : Bravo très belle chronique ( je rajouterais juste qu'on était quand meme sacrement dans la merde en arrivant sur place mdr ) - Seboultoura Thrash : superbe chronique très bien résumé sauf que SCOTT IAN de ANTHRAX est guitariste et non bassiste ;) (NdPh oups, c'est corrigé merci ;-) - Mikael Mestre : perso, je serais volontiers resté pour amon amarth, mais après 14h au vietnam, j'ai dit, tant pis, je les ai déjà vus, je les verrai une prochaine fois.. - Hélène Molière : Personnellement je partage peu ses avis sur les concerts mais bon, tout est question de gout. Mais de là à dire que le son était bon ! O_o. On a pas été au même festival ! Encore que les remarques de qualité sonores sont évoquées lors des concerts de la .../...
> La suite
>> Réponse (le 25/06/2010 par manon)



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