Jucifer 14 juin 2008- Korigan, Luynes Peut on faire l'amour sur scène ?
Oui.
Le couple hobos de Jucifer nous en donne la preuve par X.
Non non non vous n'aurez pas ici la description d'une énième performance quequette à l'air, avec monsieur-qui-fait-la-locomotive-à-madame, le .../...
Le couple hobos de Jucifer nous en donne la preuve par X.
Non non non vous n'aurez pas ici la description d'une énième performance quequette à l'air, avec monsieur-qui-fait-la-locomotive-à-madame, le tout enrobé de nutella, que nenni.
Dans un Korigan plongé dans l'obscurité totale, et moins peuplé qu'une boum en fin d'après-midi, on distingue juste quelques Leds clignotantes qui se trémoussent sur l'estrade.
Soudain, cri de Godzilla qu'on enc*bip* . C'est la guitar girl qui se met a bourrer son ampli monolithique de larsens. Le son est énorme, sludge et SI ASSOURDISSANT QUE JE NE M'ENTENDS PLUS ECRIRE ! Elle triture l'appareil en dodelinant, et en extirpe des mélodies de sabbat noir arrosées d'une graisse épaisse, thermostat réglé sur "13 octaves plus bas".
En 30 secondes la quarantaine de pélos que nous sommes se fige, victimes d'une impitoyable descente d'organes qui scotche nos entrailles gluantes au sol. On est toujours dans le noir complet.
Lumière. Le batteur, debout sur sa batterie, hurle à la mort, la bave aux lèvres. Puis se FRACASSE littéralement dessus. Cash pistache. Et éclate d'entrée sa paire de baguette. Il n'en changera pas.
Pendant 25 intenses minutes (en clair la durée d'une bonne baise), cet homme et cet femme vont se livrer à une effrayante démonstration de sexe tantrique. Comment ne pas y penser quand on les voit fusionner de la sorte ? Dans un fracas épouvantable, se dévoile ce que nous gardons pour nous dans la discrétion d'une chambre : le rapport dans ce qu'il a de plus intime, animal. Nos visages déformés, nos respirations haletantes, les muscles tendus, la sueur libidineuse, le jus(ifer ?) la rage de se reproduire; se dévoilent au grand jour par l'intermédiaire des musiciens. Ils poussent ici la petite mort jusqu'à son paroxysmes, la passion devient violence (le batteur n'hésite pas a se lever pour beugler sur la guitariste chanteuse),puis mutilation, meurtre, suicide (lui encore qui inlassablement, fera mine de s'égorger avec sa baguette entre chaque coup de caisse claire et ira jusqu'à quitter carrément son instrument pour tenter de poignarder, et bien, on ne sait quoi !).
Je songe à la tête que notre Gandalf national, gardien du temple du yéyé ringard et fin mélomane, aurait fait devant le nombre de pains distribués (et qui ne génèrent en aucun cas les auditeurs, vu qu'aucun être humain normalement constitué n'aurait pu rester carré avec un jeu de scène aussi hystérique !)
Il n'y aura qu'une seule pause durant l'enchainement continu des morceaux, un lent fade out qui finira sur un long et pesant silence. Un blanc n'en finissant plus où l'entendra tout le monde penser très fort : "oulala ! ça va chier !"
Et ça chie !
Très bien !
C'est totalement liquéfiés que les artistes finiront par tomber dans les bras l'un de l'autre. Comme en amour, la passion bestiale laisse la place à la tendresse, une fois l'acte accompli.
En visuel, des Adam et Eve hirsutes sortis du bois, elle, magnétique et imprévisible comme une nymphe dyonisiaque, lui, satyre psychopathe vêtu de peaux de bêtes (en l'occurrence une queue de raton laveur attachée à la casquette).
En sonore, et malgré l'absence de la douce voix(*) de notre nymphette (noyée sous LE VOLUME INSOUTENABLE, BORDEL QU'EST-CE QU'ILS JOUENT FORT !!), on sera témoin d'une jouissive pelletée d'excellents morceaux aux tonalités grunge-sludge, interprétés par un groupe possédant un don pour le single accrocheur évident et une sensibilité pop (!) qui, si le temps le permet, devrait faire de Jucifer un des groupes phare des prochaines années à venir.
Génial !
N.B: The Police ont fait 3 pains en 1h45 de gig, Jucifer 47 en 25 minutes, les places étaient à 15 euros, y avait pas de pina collada, la salle sentait des pieds et j'avais oublié mes clopes. Pourtant les deux soirée furent excellentes ? Bizarre ?!
(*) : Ce qui est fort dommage. A (ré)écouter sur album, où par ailleurs on retrouve beaucoup plus le scandaleux sentiment poppy décrit plus haut ;)
Vader + Septic Flesh + Devian + Inactive Messiah 15 mai 2008- Le Korigan - Luynes 1er pas dans cette petite salle devenue incontournable pour les métalleux de la région. L'agencement est correcte mais la qualité des installations est moyenne. Par contre, le son était étonnamment bon dans l'ensemble.
1er groupe à jouer: Inactive .../...
1er pas dans cette petite salle devenue incontournable pour les métalleux de la région. L'agencement est correcte mais la qualité des installations est moyenne. Par contre, le son était étonnamment bon dans l'ensemble.
1er groupe à jouer: Inactive Messiah. Jeune groupe assez timide sur scène mais bon son et bon morceaux ....à suivre.
2ème groupe: Devian. Le groupe que je retiendrai certainement le plus de cette soirée. Une prestation scénique exemplaire, une énergie communicative et des échanges avec le public comme on ne les trouve qu'en de tels lieux !! Musicalement le son n'était pas assez clair pour apprécier tous les détails audibles sur leur unique album mais on a vu pire ailleurs !!
Ensuite, l'arrivée de Septic Flesh. Les fans sont là ainsi que l'équipe de Season of Mist que le groupe remerciera durant leur show en leur dédiant un morceau et un battle avec l'aide du public. Une grande partie du dernier album fut joué ce soir là et des titres sortent du lot, tel l'excellent "Anubis" reprit en coeur par tous. Bémol personnel en ce qui concerne l'absence d'un 5ème homme gérant de façon plus humaine les ajouts sonores (synthé, orchestration, etc)...de toutes façons, il n'aurait pas eu de place sur scène !!
Enfin, Vader arrive, après une longue mise en place de leur matos. (Les groupes précédents se sont partagés la même batterie avec une seule grosse caisse/double pédale !)Une prestation rodée avec les années mais aussi froide bien que puissante telle celles de Slayer. On sait ce qu'on va voir mais je suis resté sur ma faim, surtout avec une heure seulement de show.
Une bonne soirée dans l'ensemble. La découverte des 2 premiers groupes que je suivrai avec joie. Et pourquoi pas revoir les 2 têtes d'affiche dans de meilleures conditions. Réagir à cette critique
Alabama Thunderpussy + Firebird + Hangman's chair 13 novembre 2007- Korigan à Luynes Trés peu de monde ce soir dans le froid polaire de Luynes. En semaine, en dehors de Marseille, avec des groupes trés peu connus en France... Beaucoup de raisons qui peuvent expliquer ces 70 maigres entrées au Korigan en ce mardi 13 .../...
Trés peu de monde ce soir dans le froid polaire de Luynes. En semaine, en dehors de Marseille, avec des groupes trés peu connus en France... Beaucoup de raisons qui peuvent expliquer ces 70 maigres entrées au Korigan en ce mardi 13 novembre...
L'occasion tout de même de revoir Laurent depuis notre dernière rencontre à New York il y a 6 mois, ainsi que des têtes connues, dont une bon taillage de bavette avec Cyril du Club Hard Rock en dehors de la salle, sur les questions d'organisation, les plans prévus, les souvenirs de lives... Et non les mecs de je ne sais plus quel groupe local, je ne suis pas Tom Araya !
J'avoue qu'en total curieux, je n'ai pas vu enormement de choses à part les headliners dont j'avais entendu trois titres sur leur myspace, et qui m'ont bien botté. Je passerai rapidement sur HANGMAN's CHAIR, nés des cendres du combo parisien Es la guerilla. Pas du tout mon truc, et je ne saurai même pas définir la chose. Trop rapide pour etre du doom, sombre et torturé mais bon... Le chanteur avait du prendre froid avec sa parka et son echarpe. Je n'en ai rien retenu sinon un truc déjà entendu mille fois qui n'est pas dans mon trip.
Pour les FIREBIRD, groupe de rock sudiste avec au chant et harmonica un ancien Carcass, je n'ai vu que la fin du live, et ca c'etait bien mieux, accrocheur et boogie.
Pour les ALABAMA THUNDERPUSSY, j'ai pu voir le show en entier, et il faut être honnête, c'etait moins bien que ce que j'en attendais avec ce que j'avais entendu sur le net. Pas que ces poilus tatoués enervés soient médiocres, pas du tout.
Mais je n'ai pas aimé le chanteur-brailleur, je ne le voyais pas du tout comme ca. Ce n'etait pas mélodique du tout comme chant, plus proche du hardcore. Ils sont catégorisés dans le Stoner rock, un genre dont je n'ai jamais su les caracteristiques, donc bon, pour moi c'etait du Metal globalement.
Avec notamment une reprise de Judas Priest sur la fin ("Saints in hell"). Un trés bon batteur, et un bon bassiste, donnant une trés bonne section rythmique, des gratteux peu démonstratifs mais riffus, mais un chanteur qui ne cadrait pas avec tout ca à mon sens.
Pas désagréable donc, mais pas transcendant non plus. Il y aura quelques pogos lancés surtout par la chanteuse de Addicted, mais à quatre ou cinq pelés ca ira pas loin. Les rockers seront neanmoins bien applaudis tout du long, et même rappelés.
Mais par dessus tout, cette salle du Korigan, qui n'est pas une salle (et c'est bien àa le souci au fond), mais une attenance d'une maison, je la digère définitivement pas ! Y a pas moyen de se poser à part deux pauvres sièges, une petite fosse en contrebas, surplombé par un passage allant de la porte au bar, donc tout le temps encombré, et un espace en pente sur le coté droit qui atterrit sur coté de la scène, qui est à peine surelevée de quelques centimètres, pas de lights à proprement parler, le groupe n'est vraiment pas mis en valeur, je n'imagine pas quand plus d'un groupe squatte les "loges", sans oublier ce chiottes presque tout le temps bouché sans même une fosse septique... Bref que du bonheur !
En principe je n'ai aucun souci avec les salles, au contraire même, la majorité sont trés bien, mais le Korigan n'est pas une salle de spectacle et ca se ressent. Personnellement j'ai pas envie d'aller y voir des combos... Et pareil pour mon Padre qui zappe Nightmare et consorts vendredi pour cause d'incompatibilité d'humeur cet espace sonore. Sorry pour Trendkill et SBR qui se bougent pour faire venir des groupes dans le coin.
Une soirée peu enthousiasmante, c'est pas grave, on peut pas tout le temps être à fond ou prendre une bonne claque dans la gueule ! Au moins l'apero-dwichs dans la caisse aura été bien bon... Réagir à cette critique
Lazybones + Backseat Girls + Acouphen 28 Septembre 2007- Le Korigan - Luynes Session de rattrapage pour ceux qui avaient ratés le grand retour des Lazybones au début du mois. La concurrence est rude ce soir avec Marsatac, le Chaos Fest et la Fête du Plateau, aussi on prend un peu peur quand on arrive dans une salle .../...
Session de rattrapage pour ceux qui avaient ratés le grand retour des Lazybones au début du mois. La concurrence est rude ce soir avec Marsatac, le Chaos Fest et la Fête du Plateau, aussi on prend un peu peur quand on arrive dans une salle complètement vide (3 ou 4 personnes) et qu'il est déjà 21h. Finalement les gens arriveront petit à petit et il y aura une assistance "convenable".
C'est le trio punk de Miramas, Acouphen', qui ouvre la soirée. Même impression que la dernière fois que je les avais vus, une rythmique ramonsienne carré et efficace, ça pulse mais je n’adhère pas trop au chant français très alternatif. Question de gout. Le petit Gas me fera la même remarque, ça joue bien. En tout cas leur set n'aura pas durée très longtemps.
Les Backseat Girls enchainent et ça swingue. Deux guitares, beaucoup de chœurs et la petite touche en plus qui rend leur punk'n roll original. La louchette de country, la pincette jazzy, une cuillère bien freaky, un saupoudrage manouche, du bon gros rock'n roll, un punk nerveux, quatre pas beaux ténébreux et ça balance. Ambiance. Les nouvelles compos sonnent bien et Gas pleure l'absence de la tonitruante Musukachi.
Les tant attendus Lazybones débarquent à leur tour sur scène, c'en est presque émouvant. Plus d'un an que je ne les avais pas vu et dés les premiers morceaux on a l'impression qu'ils n'étaient jamais partis. On retrouve leur punk rawk'n roll typique : puissant, mélodique, plein de bonne humeur et surtout totalement dansant. Le groupe alterne les "nouveaux" morceaux - essentiellement en français - comme Pretty baby et les plus vieux de leur EP parmis lesquels l'excellente Gloria ou le diabolique Saturday night drunkers. Le morceau qui m'avait fait me dire à l'époque que les Lazybones était un putain de bon groupe. La même énergie, le même humour et le même morceau de fin, totalement épique, bien qu'ils nous aient offert un rappel. Comme l'a si bien dis le pingouin mystique à propos du concert à la Machine, c'est peut être pas leur meilleur set mais c'est tellement bon de les revoir qu'on s'en fout.
Layne - Basalte - Criptonit Circus + guests 07 mai 2007- Le Korigan - Luynes Je suis allée au Korigan hier soir pour voir Layne (http://www.myspace.com/laynemusic). Je ne connaissais aucun des autres groupes ni n'en avait même jamais entendu parler.
Le premier groupe à se mettre en place ne m'a pas intéressée et m'a fait .../...
Je suis allée au Korigan hier soir pour voir Layne (http://www.myspace.com/laynemusic). Je ne connaissais aucun des autres groupes ni n'en avait même jamais entendu parler.
Le premier groupe à se mettre en place ne m'a pas intéressée et m'a fait douter sur la qualité des groupes suivants. Puis sont arrivés les 5 gars de Basalte (http://www.myspace.com/basalte). La première chanson avait à peine commencé que déjà je révisais mon jugement : j'ai bien fait de venir !!! Du bon rock superbement emmené par un excellent batteur et suivi sans problème par un bassiste à fond et deux guitaristes aussi bons l'un que l'autre. Le chant est en français, porté par une voix... Ah cette voix ! *soupir* ça faisait longtemps que j'avais pas entendu ça, quel plaisir ! Une amie m'a fait remarquer que ça lui faisait penser à du Cantat, ce qui n'est pas faux, même si ce n'est pas Cantat que je préfère, du coup ^^ En bref, j'ai complètement adoré, vivement que je les revoie sur scène !
Après sont arrivés les Ciptonit circus http://www.myspace.com/criptonitcircus) seulement 2 guitaristes et un batteur, mais ça suffit largement pour faire de la bone zic. Oscillant entre rock puissant et langoureux, les 3 accolytes n'hésitent pas à varier les plaisirs aussi bien au niveau musical que de celui du chant(français ou anglais, murmuré ou chanté) mais tout est toujours maitrisé et plaisant. Avis à ceux qui veulent découvrir un groupe original !
Enfin s'installent Layne. Que dire ? Une pêche d'enfer, du gros son, pour un rock "anglais" efficace, net et sans bavure. A ne pas manquer ! Réagir à cette critique
>> Réponse (le 09/05/2007 par KAMI) KORIGAN LUYNES - 07 Mai 2007 Averti du concert par des flyers le jour même, c'est vers l'inconnu que je me dirigeais à 20h au korigan. Très peu de .../...La suite
Terror + Full Blown Chaos + No Turning Back + Team Killer 17 Avril 2007- Le Korigan - Luynes Petit événement au Korigan avec la venu d'un des mastodonte du hardcore ricain : Terror. Pour vous dire, ils s'y sont mis à trois (les niçois du décapsuleur, les montpelliérains de la TAF et les aubagnais de Customcore) pour nous pondre cette petite .../...
Petit événement au Korigan avec la venu d'un des mastodonte du hardcore ricain : Terror. Pour vous dire, ils s'y sont mis à trois (les niçois du décapsuleur, les montpelliérains de la TAF et les aubagnais de Customcore) pour nous pondre cette petite date. On n'avait plus vu ça depuis H20 à la Machine ou 25 Ta Life au Balthazar ! Pour le coup, même le séparatiste Gas est de la partie. On débarquent à Luynes sur les coups de 21h passée, état des lieux : In other climes a déjà joué, Team Killer est en cour et la salle est déjà bien pleine - elle le sera encore plus à la fin du set des allemands.
On entame donc la soirée par les Team Killer de Stuttgart. Méchante claque. Le groupe envois bien (et ils ne sont que quatre !) avec des morceaux ciselés, tendance NYHC oldschool, bon chant, bon groove, l'arsenal hardcore dans toute sa splendeur. La rythmique est costaud, le chant rugueux mais percutant, bien moins linéaire que les suivants. Ca balance à fond, la très bonne surprise de la soirée !
Les hollandais de No Turning Back enchaînent quasi direct. D'entrée le ton est donné, c'est plus agressif, plus classique aussi. Le chant est plus hurlé, moins diversifié. Perso j'accroche pas trop mais au moins la salle commence à se chauffer !
Peu de répits avant Full Blown Chaos de New-York. Groupe "imposant" vu les beaux bébés qui le composent. Vand me glissera que ça a commencé par des riffs à la Gojira pour finir vers des plans métal bien trop classiques. J'adhère assez à son avis. Au départ quelques morceaux m'accrochés mais j'ai un peu lâché quand ça a viré plus métal avec un chant beaucoup trop hurlé et sans grande diversité. Rien de bien original, c'est con, ça avait bien commencé. En tout cas le chanteur en impose de par sa carrure et le batteur frappe comme un sourd dans une posture de batteur de jazz... étonnant, bien qu'a mon avis il n’a guère le choix aux vues de sa corpulence. A noter enfin, en guise de finish, une reprise de Territory de Sepultura unanimement appréciée et qui a foutu un beau bronx.
Chose au combien appréciable un soir de semaine (oui pas tout le monde est en vacances), Terror monte sur scène tôt ! Histoire de le caler quelque part - ça fera une sorte d'entracte - je tiens a signaler combien c'est sympa de voir un concert un mardi se finir un peu avant minuit alors qu'il y avait tout de même cinq groupes ! Craignant la jurisprudence The A.R.R.S d'il y a quinze jours, j'avais un peu peur par projection pour mon état de santé le lendemain matin au taf, mais non ! C'est pas punk rock mais c'est appréciable de pas finir a 2h du mat' en semaine. Ouais !
Bon aller, retour au quintet de L.A. : les bulldozer Terror. Groupe que je n'ai absolument jamais écouté sur disque mais dont les deux sets vécus (Fury 2005 et Londres en décembre dernier) m'ont laissés un excellent souvenir. Celui d'une machine de guère infernale, tout sauf subtile, pas révolutionnaire mais au combien puissante et destructrice. Confirmation ce soir. La proximité rare avec ce genre de groupe, la salle enfin en - petite tout de même - forme (merci et respect aux vitrollais) et le set explosif du groupe ont tout balayés ! Un régal ! Rythmique bulldozer, chanteur intenable, bon feeling du groupe, le tout oldschool à fond. C'est passé trop vite malgré trois petits morceaux en rappel. La claque.
Voila, la bonne soirée ! Les Terror ont assurés le coup avec brio, bonne découverte avec Team Killer, les deux autres groupes m'ont moins convaincus même si c'était du super costaud niveau musical. Au retour, les G&G du Trognon Dur ont pu goûter la conduite sportive de Gas et admirer notre magnifique pilotage collectif. On a la classe ou on ne l'a pas. Nous on l'a pas mais on fait semblant. Et pour finir un spécial remerciement au Décapsuleur.
Live report from Massilia's Burning : http://massilia.burning.free.fr/ Réagir à cette critique