Chronique de Concert
(mon) Graspop Metal Meeting 2025 2-3 : Dead Poets Society, Pro-Pain, Kim Dracula, Orange Goblin, Jerry Cantrell, Blood Incantation, Jinjer, Opeth, Behemoth, Meatallica (+ Myles Kennedy, WIndhand, Green Lung, Nova Twins, Slipknot)
Après les files réglementaires au réveil (toilettes et douches), notre deuxième journée au "Gwaspopmaitholmeeting" commence agréablement autour de la terrasse et des tentes spécial petit-déjeuner, parfaitement situées juste à la sortie du camping Boneyard. Alors oui, c'est sûr, les gens en bandes mieux organisées (qui arrivent avec un char d'une demi-tonne, poussé et tiré à 4) n'ont pas besoin de ça : ils ont généralement au milieu de leur campement un barnum bardé de drapeaux, des chaises et une table pliante, un réchaud, huit kilos de café en poudre et assez de couques, de chips et de cartons de Maes pour tenir 4 jours : respect ! (saurez-vous trouver le terme wallon habilement glissé dans cette phrase ?)
Avec mes amis, nous payons bien volontiers notre flemme en nous offrant de ces grands gobelets (consignés : bon point !) de Café Costa, voire du Coca Zero et plus si affinités (on peut manifestement aller jusqu'à l'omelette au lardons...). On prend aussi le temps de flâner au Metal Market, envisageant de transformer entièrement le moins metalleux d'entre nous en brute Viking, puisqu'il y a absolument tous les accessoires nécessaires sur la longueur de la rue : boots, kilt, sporran (merci Google), bracelets à pointes, bagues, gilet en cuir synthétique (ouh p... ça droit gratter ça, par 34°C à l'ombre !), la corne-à-boire bien sûr, et sans doute un casque cornu quelque part, voire une hache à double tranchant... Et tout ce qu'il faut pour se faire piercer l'arcade sourcillère ou un téton, tatouer le torse, écarter les lobes d'oreilles ou étirer le scrotum : you name it ! ...Très joli marché en tout cas, on ne sait que choisir !
Arrivés sur le site et admirablement ponctuels, on sera accueillis par Dead Poet Society, un groupe de rock un peu noisy, mais loin du metal, aux looks assez proprets. On s'avise que leur musique agréable (jolie voix, grosses guitares !), ressemble pas mal à celle de Muse, voire à du Royal Blood. Bonne pioche pour commencer la journée sans aller dessuite vers de la double pédale et des hurlements variés... Attention plus flottante au son de British Lion (guère écouté à vrai dire, c'est du Maiden light avec leur nouveau batteur dedans), où l'on se concentre sur les (super) veggie pad thai, bonne pioche également : nourrissants, plutôt healthy, bien servis - l'arrachage de gueule est à discrétion, avec une sauce Sriracha en libre service !
Plus concernés nous serons par Pro-Pain, punk hardcore de 1991 (enfin punk sans cheveux hein, pour ceux d'origine : du temps est passé !), au moins aussi brutal que les Hatebreed d'hier. Très efficace, très méchant, son hyper carré, batterie au cordeau. Grosse ambiance avec des festivaliers qui pètent la forme en ce début de journée : entraînés comme des idiots on court même un peu dans un circle pit, alors qu'on est encore en pleine séquence postprandiale - ouch, c'est à la fois sportif et plus douloureux qu'on l'imaginait ! Mais c'est une belle fête comme les adorent les aficionados de la scène Warzone, là-bas outre-Quiévrain.... Et avec le titre Deathwish, en effet, c'est la guerre dans la fosse ! Même si sur la longueur ce n'est pas super varié, comme souvent, ils sont assurément parmi les meilleurs qu'on ait vus dans ce style (ex-aequo avec Madball).
Moins intéressés, mais moins bousculés aussi par Myles Kennedy (mieux pour digérer donc), l'ex-chanteur de Slash, un beau gosse heavy rockeur à belle voix abrasive, qui joue aujourd'hui en trio sous son nom écrit en grand. Compositions groovy et complexes, un mec assez charismatique et plaisant à regarder : pas grand chose à lui reprocher à part son bassiste, ou plutôt le son dégueulasse de sa basse, qui gâche un peu tout le mix. Dans un autre style, même problème de son pas clair chez Windhand, du doom avec une dame au chant, assez radical et pas très fun. Pas aimé non plus (mauvaise série, décidément), les stoners de Green Lung, avec leur déco atroce et leur son cassant les oreilles (effet Marquee ?) mais surtout, lorgnant bien trop vers le hard FM...
Révélation par contre, car on la découvre à ce moment : l'armoire à snacks belges, notamment les Krokidels, sorte de chaînon manquant entre Fricadelle et Poulycroc (oui, c'est un peu technique, désolé !). Voilà de quoi presque remplacer nos chers Hellsnacks, qui nous manquent un peu par ici : du chaud et gras, prêt à manger sans attendre... Carrément inattendu aussi, l'étrange australien/androgyne Kim Dracula va nous faire grosse impression avec son groupe, et sa voix étonnante. Non pas qu'on écouterait forcément ça à la maison mais, à l'instar des innombrables projets foufous de Mike Patton (à qui on a beaucoup pensé), son metal pop chtarbé est très ludique, varié, pétaradant, déconcertant (ponts au saxophone, riffs deathcore, vocalises dingo etc.). Très fun et très énergique, un peu épuisant... mais on ne s'est pas ennuyés une seconde !
Un peu frustré d'un vrai bon son stoner pour le moment, on retente donc notre chance avec Orange Goblin, et c'est une très bonne idée ! Sous des lumières très orangées en effet, voici un quatuor au son pur et brutal, aux guitares dûment sous-accordées et aux basses bien liquides, une grosse voix façon heavy metal, et un effet planant garanti (on pense à Kyuss, entre autres). Accessoirement, le chanteur est un sosie non-officiel de Gilles Lellouche ! On avait pas eu le temps d'écouter avant, mais on a pas été déçus - et en plus ils sont sympas et contents de jouer là. Alors quand ils se mettent à sonner un peu comme du Motörhead, sans pour autant se départir complètement de leur style, n'en jetez plus : on est conquis ! A réécouter, achat vinyle à prévoir ...
Alors oui ce n'est pas joli-joli mais on passera le concert du mythique Jerry Cantrell surtout assis dans l'herbe, dans la zone du Belgian Beers Bar. Bien sûr, l'artilleur en chef d'Alice in Chains a tout notre respect pour l'ensemble de son oeuvre ; on l'a déjà vu plusieurs fois en live avec ce groupe légendaire, d'ailleurs... Le vent emporte parfois un peu le son, mais on en profite bien quand même, reconnaissant au moins les reprises du groupe mythique, comme la formidable Would?. Climax évidemment atteint sur Rooster, l'une de leurs plus grandes chansons - le chanteur ici assure parfaitement à son poste, pourtant casse-gueule. Nos 2 amis vraiment fans reviennent du concert exorbités et la gueule béante : ils y ont vécu leur meilleure vie !
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Pas convaincu du tout par contre, par leur proposition suivante, Nova Twins. Passé l'emballage charmant, deux dames sexy ne suffisent certes pas à susciter l'intérêt pendant un concert entier, même si elles sont motivées et leur rap tendance metal (ou le contraire), n'est pas déplaisant. On les quitte assez vite, et on mettra le temps libéré à profit pour diner tous ensemble, exercice compliqué voire impossible au Hellfest mais qui ici, se réalise assez facilement dans la zone de chill déjà citée ! Le plus dur, quand on est parti plein d'intentions vertueuses vers la façade de stands de nourriture ("Ce soir, je me fais le poke bowl végé, riz et légumes !"), est de ne pas dévier bêtement de sa course vers un stand voisin, pour une frite-cervelas-samouraï (gargl...), un GMM burger (super !) un Smashed burger (mouais, bof) ou pire, un Bicky Royal (euh... super bof !). Au final la moitié de nos repas de ce week-end ressemblera quand même à du food porn...
C'est vraiment pour faire plaisir à un ami pas venu avec nous (généralement de bon conseil), qu'on va voir Blood Incantation. Comme l'indique leur logo, rigoureusement illisible, c'est du brutal, du death qui ne rigole pas (double caisse, hurlement, peu mélodique), mais curieusement entrecoupé de passages floydiens, prog, voire un peu jazzy. Ca n'est pas tout le temps beau ni musical, beaucoup nous laissent aussi de marbre et ça manque sérieusement de liant avec les parties d'outre-tombe... Et puis oui, je sais, on avait dit pas le physique, mais difficile de ne pas sourire devant le combo cheveux longs / front dégarni / moustaches de leur leader, en ajoutant qu'une mini-obélisque un peu ridicule donne un côté Spinal Tap assez regrettable au show. Original certes, mais quand même très bizarre : pas convaincus, cher ami.
On a donc bien mérité d'aller voir un concert qui soit à la fois metal, sexy, et musicalement accessible et fun : le moment idéal pour revoir les Ukrainiens de Jinjer en somme, qui nous avaient fait fort impression par l'intelligence de leur propos, l'année de l'invasion de leur pays. Revoir aussi et surtout la belle Tatiana Schmayluk, dans sa belle tenue (sans doute traditionnelle), quelle dégaine stylée ! Elle dont le growl ferait rétrécir, dit-on, les roupettes de Poutine de peur à chaque fois qu'il l'entend, par delà le Dniepr. A quand une attaque du Kremlin par des drones musicaux ? On remarque juste qu'il n'y a pas d'écran sur la jolie scène Jupiler, mais tant pis : il n'y a plus qu'à s'approcher pour la voir, et justement ce n'est pas si difficile sur cette superbe zone annexe du Graspop !
A l'instar de la chanteuse d'Arch Enemy, Madame est une des rares (femmes et hommes confondus d'ailleurs) qui sache aussi bien chanter pop/clair, et growler death/noir sans coup férir, parfois dans la même phrase. Les morceaux sont agréablement complexes et variés (un passage reggae !), la violence n'y semble jamais gratuite : la musique nous fait décoller - on l'écoute d'ailleurs de temps en temps à la maison, assez pour reconnaître certains de leurs tubes : Green Serpent, la terrifiante I Speak Astronomy et la finale Pisces, le principe général étant celui d'une grenade dégoupillée qui vous pète à la gueule aux refrains... Pas de discours politique aujourd'hui (ils sont peut-être un peu lassés, à force, les pauvres), mais toujours super efficace, grosse claque : merci et bonne route, Slava Ukraini !
Alors Slipknot juste après ? Bof. Corey Taylor est un mec sympa mais son groupe, selon nous, n'a jamais cassé trois pattes à une mitraillette, une fois qu'on a vu leurs différents déguisements - ont-ils seulement varié depuis tout ce temps ? La musique non, en tout cas, et en plus il se trouve qu'on a toujours été assez hermétique au nu metal (sur notre bande de 7, devinez quel est le seul qui déteste Korn ? le mec qui fait la chronique...). En outre, les enchaînements sont souvent longs (le temps de les réoxygéner sous leurs attributs peut-être ?) Bon, ça reste plus agréable que de se faire arracher une dent, mais on ne s'approchera que le temps de voir de plus près ces masques, effectivement réussis dans le genre slasher movie...
Il se trouve quand même qu'Opeth, from Sweden, est bien plus intéressant, même si on en avait un souvenir mitigé en plein jour. Emmené par son leader très habité et ses yeux fous, avec ses harmonies recherchées, ses dissonances étudiées, son chant technique... On voyage de passages metal très puissants à de la pop dérangée, via des moment encore plus étranges qui peuvent rappeler Magma (Paragraphe 3), tandis que les hurlements surgissent et disparaissent. Globalement, on ne peut pas dire qu'on est fan de tout ce fait ce groupe, mais au moins avec lui on est transporté dans des mondes inconnus et dépaysants !
Ce n'est pas parce qu'on est bien fatigué qu'on ne va pas honorer notre deuxième rencontre, très attendue, avec les polonais de Behemoth, qu'on avait vraiment kiffé au Hellfest, d'autant qu'ils ont cette fois les honneurs d'une grande scène en prime time - la nuit est à eux, et ils vont y produire un show magistral, réaffirmant s'il le fallait leur place dans le gotha du black metal. On est donc pas resté longtemps assis dans l'herbe, car la lumière de leur ténèbres oranges nous a attiré vers leur riffs morbides comme une phalène ensorcelée... Voilà des gens qui font effectivement un peu peur, avec leurs gueules de déterrés blanchâtres, les yeux injectés de sang : The Shit ov God ! Sans pour autant avoir à insister lourdement sur une imagerie satanique, qui s'avère souvent grand-guignolesque chez d'autres.
Lents ou rapides, leurs titres fascinent de la même façon (Blow your trumpet, Gabriel !)... Leur défilé mystérieux avec des torches, suivi de plusieurs morceaux joués au sommet de la tour son (où les attendait une scène équipée), est un pur moment de poésie gothique (Bartzabel). On s'amuse à laisser chercher un voisin, arrivé à ce moment, où est donc passé le groupe qu'il entend... Le rappel sur O Father O Satan O Sun - où le Diable est bien convoqué, donc - achève de nous entraîner à leur suite, tels les rats suivant le joueur de flûte, vers des cercles inférieurs de l'Enfer... Ils prouvent en tout cas qu'en soignant simplement sa mise en scène, nul besoin de multiplier les effet pyrotechniques : l'image de leurs gueules de goules émergeant dans la fumée des torches sera bien suffisante pour hanter nos cauchemars... Concert de la journée - dommage que les copains n'aient pas été avec nous ! D'autant qu'on va un peu galérer pour en rejoindre les survivants.
Naïvement, on a cru pouvoir gagner le Metaldome, prendre une bière au passage et aller écouter gentiment Meatallica, qui comme son nom l'indique sonne, disons à 90 % comme Metallica. En fait il faudra quand même mouiller le maillot pour réussir à s'avancer jusqu'à eux, et profiter de ce joyeux moment (un seul d'entre nous ne les a jamais vus... moi j'ai presque perdu le compte depuis la reformation à Arras en 2008). Etonnamment, la promesse d'entendre Metallica en live attire du monde !... Commençant avec The Ecstasy of Gold comme il se doit, le groupe n'oublie aucun des plus grands tubes (Master of Puppets, For Whom the Bell tolls), tout en passant par certains plus inattendus (Disposable Heroes, Back to the Front). Bah, on serait volontiers restés plus d'une heure avec eux, c'est du bien bel artisanat, achevé par l'inévitable Enter Sandman !
Vous avez raison les gars, il est plus que temps d'aller faire nos prières, en espérant ne pas rêver de Shoggoths cauchemardesques... Ce soir en tout cas, et on s'en réjouit, on est bien assez cramés pour ne pas entendre plus de 5 mesures de Cowboys from Hell, là-bas au loin, avant de sombrer. Ah ben oui, parce qu'il y a aussi un groupe de cover de Pantera de 3 à 4 heures du matin, ça étonne quelqu'un ?
Ca sera sans nous, on est un peu désossés là... et il nous reste un très belle troisième journée à tenir !
Photos : penser à débaucher Phil Albertini l'an prochain !...
Le samedi, notre dernier jour, c'est (bientôt) par ici !
Critique écrite le 23 juin 2025 par Philippe
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