Chronique de Concert
(mon) Graspop Metal Meeting 2025 3-3 : Last Train, Dirty Honey, Eisbrecher, Brutus, The Dead Daisies, Amenra, Nine Inch Nails, Bulls on Parade (+ Poppy, the Warning, Carnation, The Hu, Korn)
Hey ! Mais c'est déjà le toujours-difficile-troisième-jour de festival ! ... Pas du tout en fait, car on s'y sent comme des fish'n'chips dans la sauce rémoulade, nous, au Graspop Metal Meeting : très à l'aise ! Avec assez de santé mentale et physique, même, pour que la première bière de la journée soit une Tripel Karmeliet et le premier repas, un de ces abominables snacks belges que nous adorons, noyée dans sa sauce, sur son lit de frites. Un petit déj de champion en somme ! En parlant de frites, à noter qu'ici au Graspop, à Dessel, Belgium, aucun stand que nous ayons vu ou testé ne se risquerait à servir des frites industrielles... aucun ! Et c'est un très bon point car si nous avons bien un autre domaine de compétence que celui de la bière, c'est bien celui de la bintje en deux cuissons 160/180° à la graisse de boeuf : la frite est une affaire trop sérieuse pour être confiée à ces salopards canadiens de McCain !
Ca commence à faire un bail qu'on connaît Last Train, depuis Rock en Seine 2015. La dernière fois on les a revus jouer, très émus, aux Eurocks dans leur fief. Leur dernier album, III, m'a vraiment tapé dans l'oreille grâce à sa grosse influence NIN (assumée), mais hélas il sera très peu défendu aujourd'hui, avec un seul titre... Eux sont plutôt dans le trip pop-rock de leurs précédents (Way Out), tour à tour pétaradant façon Smashin'Pumpkins (Between Wound), ou épique façon Ghinzu - concert terminé par la longue balade The Big Picture. Leur leader est attachant, et le public le porte volontiers, au sens propre... Il reste l'énigme de savoir si ces garçons sont vraiment trop bons comédiens, ou vraiment trop émotifs : le chanteur a toujours plus ou moins les larmes aux yeux, le guitariste semble apoplectique, et ce côté too much finit par nous lasser un peu... Petite frustration également quant au dernier album, dont la tournée restera à faire !
Dans ce sous-genre Led-Zeppelin-like (qu'on affectionne, notamment avec les Rival Sons), voici les Dirty Honey, qui font un super job en la matière ! On est d'accord qu'ils ne réinventent rien, en tant que tribute band assumé aux années 70, dans lesquelles ils n'étaient probablement pas encore nés, contrairement à nous (ils sont plus jeunes que prévu !). Chevelus comme il se doit, look hippie chic et logo canon, grosses guitares enchaînant riffs blues roboratifs et soli gourmands, voix arrachée au poil, miaulant aussi bien que Robert Plant (cf When I'm Gone, chanson prototype) : tout est bon chez eux ! Grosse présence, passages du chanteur dans le public... tous les canons du genre sont cochés. On a aussi décelé un tropisme vers AC/DC de la section rythmique, ce qui est un petit plus appréciable. Super boulot, on en veut bien un par jour comme ça dans tous les festoche metal, SVP !
Autre sous-genre bien représenté, les Rammstein-like : voici donc Eisbrecher, qui lui aussi va s'acquitter fort bien de sa tache, en se concentrant sur la musique (pas de décorum, de pyrotechnie ou de pornographie, zéro décoration à l'exception de leur grande tenture assez stylée) : ça sonne néanmoins super bien, et les compos sont en partie aussi bonnes que celles de leurs grands frères - un petit côté un peu trop schlager tout de même, de temps en temps. Il y a manifestement aussi une composante parodique (mais pour ça il faudrait parler leur langue), le chanteur singeant un politicien derrière son pupitre au logo autoritaire, deux marteaux qui rappellent The Wall... Distrayant, en live, on a passé un très bon moment, mais peut-être pas au point d'acheter un disque.
A être sur les mainstages, on donne aussi sa chance à Poppy, très gros logo pour une petite demoiselle dans sa fort jolie tenue, dans le genre pop metal (metalcore ?) à la mode depuis quelques années. Belle diction mais une voix très variète, un peu trop maniérée pour nous (sauf quand elle hurle bien sûr, et il faut avouer qu'elle hurle plutôt bien aussi). C'est quand même assez mainstream et très référencé, on dirait souvent Madonna en version metal. Est-ce bien raisonnable ? Comme le soleil nous tape fort sur la couenne, on passera de toutes façons ce créneau à faire la queue pour de l'eau (le petit fail d'organisation du festival : les canons à eau brumisateurs ne sont vraiment pas suffisants !). Après une longue attente, chacun.e veut donc mouiller tous ses habits, remplir sa bouteille, boire un ou deux verres... et ça prend un temps infini ! Un passage au toujours très agréable Beer & Stories permettra de s'en remettre et de retrouver nos amis.
More Women on Stage ? Il y a aussi au programme The Warning, un trio de trois jolies jeunes femmes mexicaines qui jouent du hard rock. Bonnes musiciennes, ça sonne, mention spécial à la batteuse qui chante également... mais là aussi sans se détacher suffisamment de la pop à notre goût. Rien d'original, une belle énergie et le smile, c'est déjà pas si mal mais enfin, c'est un peu ce que mon fils appelle des PNJ, tout de même. Ca fait un peu remplissage, quoi... En plus on a du merder quelque part, puisqu'on s'aperçoit qu'on a bêtement oublié d'aller saluer Max Cavalera & son Soulfly. Un début d'insolation peut-être ?
Retour aux sources avec Carnation, du death metal d'origine belge, bien dans le genre 100 % orthodoxe, avec gueule sanguinolente mais uniquement du chanteur sauf erreur (dommage, contraire aux standards ! (If anybody wears a suit on stage, the whole band does !). Voix 100 % growl, double pédale et batteur à 3 ou 4 bras : prend ça dans ta gueule ! De mémoire, pas la grande foule à cette heure-là, mais quand même assez pour faire le circle pit réglementaire sous la tente Marquee, pour les plus motivés. Qui dit orthodoxe dit aussi peu varié, et on est vite fatigué par le son, trop fort et donc un peu confus, une fois de plus quand on est trop à l'avant sous cette tente (à notre goût). On en profite donc pour aller faire un petit temps calme, et roupiller quelques instants à l'ombre. Un petit reset, quoi de mieux pour reprendre pied ? La journée ne fait que commencer...
On se souvenait d'avoir entendu du bien de Brutus, raté au Hellfest, et qu'on a écouté depuis - on passera donc le rattrapage au Graspop, dans leur pays ! Et en effet c'est très beau. Ne serait-ce que parce que la chanteuse, Stefanie Mannaerts, a une de ces voix qui, comme dirait André Manoukian, vous fait transpirer de la moustache, avec cette micro-fêlure, qui s'agrandit quand elle crie... En plus elle joue de la batterie, et le chant-batterie a toujours une vibrations un peu particulière. Leur son, dit post-hardcore, est très mélodique et travaille les arpèges de guitare, puis les nappes qui vrillent et émeuvent (Brave, Paradise)... Hyper-original ? Peut-être pas. Mais c'est très beau, et réalisé à trois seulement ! Et puis il y a cette chanson, What have we done, qui nous écorche le coeur à chaque écoute (c'est très personnel, ça peut ne rien vous faire, à vous !). Donc oui, c'est poignant et d'ailleurs, on va s'acheter le vinyle céans, en attendant notre prochaine rencontre, ah mais !
Autre sous-genre qui prend de l'ampleur, les super-groupes composés de rockeurs burinés issus d'autres formations, qui reprennent en les jouant fort, des standards blues ou rock (sur le modèle de Hollywood Vampires), en mode juke-box, tout en glissant certaines compositions personnelles du même tonneau. The Dead Daisies est bien dans cette ligne, avec un son heavy rock un peu daté mais qui fait tellement plaisir à entendre en live, et surtout un esprit joyeusement rock'nroll (Dead and Gone) autant que festif (Mexico). On imagine volontiers que leur mode de vie ne doit pas être totalement clean de substances euphorisantes, mais ils ont plutôt bonne mine en cette fin d'aprème, pour des petites fleurs soi-disant crevées ! Côté reprise, leur groupe nous comble de joie en reprenant Fortunate Son sous stéroïdes, puis un absolument tuant Helter Skelter ! Comme quoi le bonheur, c'est parfois simple comme une Gibson SG blanche...
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Pour la suite, rien ne nous a fait envie, ce sera à nouveau diner quotidien en groupe le cul dans l'herbe - avons-nous mentionné qu'il y a de l'herbe presque partout sur le site ? C'est bien agréable ! Mieux encore, on arrive finalement à s'asseoir tous à table, dans la fameuse zone arrière, ce qui permet de sympathiser avec des indigènes, toujours très accueillants. Comme par ailleurs on a déjà donné avec eux au Hellfest, on ne fera donc qu'un court passage à The Hu, ce groupe extrêmement bien marketé à partir de son image (costumes, instruments, voix gutturales), mais qui a juste oublié de composer des chansons. Pourquoi s'emmerder, quand on a un emballage aussi exotique et qu'on accole des mots aussi dissonants que metal & mongol ? Le temps de faire le tour des festivals du monde, de reprendre les autres (The Trooper, really ?), et personne ne remarquera que votre musique en live ressemble surtout à du hard FM déguisé (This is Mongol) ! Ils ont fait tente comble, bien entendu ! Tout comme Apocalyptica au Metaldome, déjà revu cette année - on fait l'impasse pour cette fois.
Le créneau suivant va nous amener à une décision difficile : devoir écourter Amenra qu'on adore, pour pouvoir se placer au mieux avant notre concert le plus attendu du week-end. Par chance, on a vécu un moment privilégié avec eux en club il y a à peine un mois à Marseille - un concert où l'on a frémi, vibré et même pleuré un peu, l'un des plus beaux de notre vie dans le genre ! Ce soir on pourra quand même passer un moment avec eux, dans leur monde noir et blanc (ces vidéos !) et toujours aussi désespéré, avec un son énorme (comme quoi, quand on veut, à la tente Marquee...). On pourra ainsi rester jusqu'à la déchirante Plus près de toi, soit une petite moitié du concert, c'est mieux que rien... mais à revoir ASAP !
Evidemment avec le principe (très positif par ailleurs) de la visibilité croisée des mainstages, placés pour notre gros focus du week-end, il va d'abord falloir se farcir la moitié de ces putain de Korn. Bon, on déteste totalement ce groupe, alors on nous permettra de passer vite : il n'y aurait que des coups à prendre à vouloir expliquer pourquoi, et le reste du public les adore, lui (comme dirait l'autre : il est bien le seul !). On note en tout cas qu'on a pu agréablement s'approcher aussi près qu'on le voulait, et sans galérer. Leur musique nous en touche toujours une sans bouger l'autre, mais au moins cette fois, elle ne nous a pas particulièrement horripilé. Allez, salut ! Ils sont de toutes façons dans un festival metal sur deux, en moyenne...
Pile en face de la scène et à moins de 20 mètres, on est absolument résolu à ne pas bouger, quitte à faire un pipi-gobelet en cas d'urgence (ce qui n'arrivera pas...). Car ça fait bien trop longtemps qu'on a pas revu Nine Inch Nails, qu'on idolâtre - depuis les Eurockéennes 2018 ! Après une attente fiévreuse, quoi de mieux pour entrer dans un moment potentiellement exceptionnel, que de rendre hommage à David Lynch ? Un thème de Twin Peaks précède donc leur entrée sur scène, et notre petit coeur en saigne déjà d'émotion... Filmé en noir et blanc en caméra-piéton et dans la fumée, un Trent Reznor sacrément affuté s'avance, sûr de son effet...Somewhat Damaged, entrée en matière géniale et déjà surpuissante ! Pas grand chose à voir sur les écrans, c'est assez confus, mais ici on pourrait aussi bien fermer les yeux tout le concert, à vrai dire... et comme on est devant, on distingue tout de même bien l'homme et ses fabuleux sbires : Robin, Atticus...
Bon... Le plus dur va être de ne pas détailler toute la set-list en expliquant à quel point chaque chanson est géniale - les fans comme nous le savent déjà et les autres s'en foutent. N'empêche que le programme est en mode best-of absolu, sans s'attarder sur les albums récents, moins marquants (ces dernières années à vrai dire, c'est surtout leur travail sur les musiques de films qui nous a fasciné, chez Trent Reznor et Atticus Ross !). Presque aucun des plus grands tubes de NIN (...à part une demi-douzaine en vrai, mais qu'on ne citera pas ici, ce serait maso !) ne manquera au récital, comme un vrai rêve humide de fan. Citons tout de même : Wish, Mr Self Destruct, March of the Pigs (léger pogo maîtrisé, mieux en tout cas que la bave qui nous dégouline du menton), Reptile, Heresy, Closer... Quelques plus récents tout de même, encore jamais ou peu entendus en live (Less Than, Copy of a copy, The hand that feeds...). Tout est également jouissif à l'oreille et à l'oeil !
De bout en bout, le son est fantastique et l'ambiance aussi, nous sommes tous ensemble, devant avec d'autres fanatiques, exorbités et extatiques : ce sera assurément le climax de notre séjour ici ! Mais la fin du concert est encore plus fascinante avec I'm Afraid of Americans, rappelant sa fructueuse collaboration avec David Bowie (et une tournée commune pour laquelle on aurait tué, et dont on avait plusieurs bootlegs pirates). Puis un tour dans sa tête toujours un peu malade, depuis le siècle dernier (avec le diptyque Gave Up vs Head like a hole, régulièrement géniales en live), et enfin - trop tôt à notre goût bien sûr (puisqu'on sait que c'est toujours la dernière), une Hurt absolument bouleversante, d'autant que les images de David Bowie qui l'a chanté avec lui, et de Johnny Cash qui l'a sublimée juste avant sa mort, viennent encore alourdir la charge émotionnelle d'un titre qui nous accompagne depuis plus de 30 ans. Rhaâââ putain, mais quel pied, se dit-on en écrasant une larme...
Pour finir cette magnifique troisième (et pour nous, dernière) soirée au Graspop, on ira boire des coups au son de Bulls on Parade, qui est comme son nom l'indique un cover band de Rage Against the Machine. Bon, physiquement ils n'ont pas grand-chose à voir mais ils font le job et, sauf erreur, on restera à peu près jusqu'au bout, toujours dans ce très chaleureux Metaldome - vraiment la bonne idée pour les couche-un-peu-plus-tard ! Ici aussi, un ersatz très convenable d'un groupe qui ne tourne plus, et le plaisir simple de brailler tous ensemble des refrains qui nous renvoient directement à nos années étudiantes, dans des caveaux strasbourgeois... Même si en darons bien rangés et avec enfants, on est moins crédibles qu'à l'époque pour brailler : Fuck you, I won't do what you tell me ! Bon, pour être tout à fait honnête, on fera encore une petite partie du dimanche sur site avant de repartir, pour les plus lointains (Marseille, Paris, Lyon). Mais on a choisi de ne pas l'évoquer, ce serait un peu anecdotique et incomplet...
Au final après avoir habité le site pendant 3 jours, on arrive à une conclusion paradoxale par rapport au cousin français : la circulation y est bien plus aisée d'une scène à l'autre (pas de goulots d'étranglements !), alors que l'accès final aux deux scènes sous tente (Marquee & Metal Dome) est souvent décourageant, voire impossible si on n'est pas venu en avance (on y a bien renoncé une ou deux fois). Mais on en revient du Graspop Metal Meeting avec la très plaisante impression (en tant que bradyphobe) d'avoir fait beaucoup, beaucoup moins la queue qu'au Hellfest ! Suggestion : ayant vu un rideau d'eau (une fontaine ?) en forme de portique sur une place de Dessel, on se demande bien ce qui empêcherait l'organisation d'en installer un ou deux également sur site, pour se mouiller ? Cela règlerait en grande partie les files pour de l'eau, par la même occasion. Pour le reste, rien à redire, on est aussi bien ici qu'au Hellfest ! Ce qui nous permettra d'être plus détendu à la prochaine mise en vente. S'il le faut, on reviendra avec grand plaisir à Dessel !
Longue vie au Graspop Metal Meeting !
Photos Par Philippe, à défaut de mieux !
Flashback : une seule journée au Graspop, mais déjà mémorable,
en 2011... Et toutes nos chroniques (collectives) au Hellfest, bien sûr (pour nous 2018, 2022, 2023 et 2024)...
Critique écrite le 23 juin 2025 par Philippe
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