Hightone 23 Avril 2008- Espace Julien Marseille Mais que de monde certes beaucoup moins qu’à leur dernière date dans la citée phocéenne, mais pas mal. Mais ça a l’avantage d’être carrément plus agréable dans ces conditions.
Bon soyons sérieux quand même c’était Hightone.
Pour le sound system .../...
Mais que de monde certes beaucoup moins qu’à leur dernière date dans la citée phocéenne, mais pas mal. Mais ça a l’avantage d’être carrément plus agréable dans ces conditions.
Bon soyons sérieux quand même c’était Hightone.
Pour le sound system Musical Riot System de la 1ere partie ratée, suis une fois de plus arrivée en retard.
Ah ça y est !! Du son monte et gronde et monte et commence à draimer le public du comptoir vers la salle.
Serait-ce Hightone qui commence doucement à faire chauffer la scène, et la salle.
Les instruments commencent à entonner un bon dub dont ils ont le secret, la musique nous transporte, sur un rythme qui va croissant mais les 1ers morceaux sont vraiment Dub roots calme tout en entendant la batterie très présente, l’électro est encore assez discrète pour le début. J’ai même l’impression qu’ils sont revenus au dub qui les a fait percer.
Mais en fin de compte c’était juste pour faire chauffer le public, car au fur et à mesure cela s’accélère, pour finir presque en musique techno hard core.
Leur effet son et lumière ou jeu d’image m’a fait étrangement penser à un autre groupe très sympathique Ez3kiel ; Au moins pour ce côté qui m’avait vraiment fait « triper ».
Personnellement pour Hightone le mieux c’est de les voir en concert ; c’est toujours une expérience exceptionnelle et différente. Par moment on dirait presque une « teuf » et après c’est presque Jah Shaka par son côté roots voir mystique.
En fait pour décrire ce groupe suffit de dire que du début à la fin, on va bouger mais que surtout que ça va aller crescendo. Ce qui veut dire que si ça plait dés les 1ers morceaux bein vous allez finir la soirée très fatigué.
Bon Concert !! A voir !!
>> Réponse (le 24/04/2008 par mos_taky69) J'avais découvert Hightone, il y a à peu près 6 ans à la fête du pPanier et j'en garde un souvenir énorme. Et ce soir, .../...La suite
Punish Yourself + Psykup + Four Question Marks 19 Avril 2008- Espace Julien - Marseille Pour rentrer dans le vif du sujet, ce soir Trendkill a pris pas mal de risques en programmant Punish avec quatre groupes de Metal... Parce que si d'une part prendre le parti du mélange des genres est tout à fait louable, ici on se retrouve devant un .../...
Pour rentrer dans le vif du sujet, ce soir Trendkill a pris pas mal de risques en programmant Punish avec quatre groupes de Metal... Parce que si d'une part prendre le parti du mélange des genres est tout à fait louable, ici on se retrouve devant un constat un peu plus tortueux : est-ce que les métalleux vont venir pour quatre groupes sans réelle méga tête d'affiche ? Est-ce que les goths vont se déplacer avec un seul groupe dans le registre, perdu au milieu de quatre groupes métalliques ?
Réponse relativement positive. Y'a vraiment pas foule au moment où je franchis les portes - hyper à la bourre, ça a dû démarrer vers 19h, il est 20h45 -, la salle n'est pas complètement ouverte et quand même très clairsemée. Mais bon, le groupe que je soupçonne être Four Question Marks joue fort, violent, et au carré, ça c'est vrai qu'à force d'aller voir du Punk et du Hardcore, j'me mange toujours une sacrée claque quand j'me retrouve devant un groupe métal qui joue au cordeau... Les compos sont rythmées, accrocheuses, le chant est puissant, basculant parfois dans le Death, ma culture restreinte me fera penser à une influence « Gojirienne ». Un très bon moment métal.
Puis vient le tour de l'ovni Psykup, et là je dois avouer qu'entre l'aspect beaucoup trop technique pour le punk que je suis, et les gens avec qui j'ai blagué dans le sas d'entrée, j'ai pas vu grand-chose, toujours est-il que les potes m'ont raconté que le groupe - arrivé à la bourre sans pouvoir faire les balances - a régalé le public de mises en scène, de passages oscillant entre free-Jazz et métal... Puis bon, objectivement (et là ça n'engage que moi), le peu que j'ai vu m'a bien plus botté que le side-project Manimal...
Allez c'est l'heure de danser ! Les lumières s'éteignent, et l'on voit débouler quatre humanoïdes, peinturlurés de fluo. Le public est désormais là, tous les ingrédients sont réunis pour le déluge cyber-punk des Punish Yourself.
Tous les albums vont y passer, les titres les plus connus comme Suck my Tv, Gay boys in bondage, Primitive... Mais encore les nouveautés de Cult Movie, et du à peine moins récent Gore baby Gore, avec un excellent featuring de Oilid d'A.N.A.E.L, la présence de - me semble-t-il - deux performeuses...
Bon, j'ai déjà dit plusieurs fois à quel point leur musique m'éclate, alors ce coup-ci, pour prouver à une copine que je n'ai aucun scrupule à me faire remarquer, je suis monté pousser la chansonnette avec Vx sur Primitive, avant de me faire cordialement éjecter par un des gars de la sécu, occasionnant un très joli slam d'une durée plus que respectable !
Pas grand-chose à dire de plus, si ce n'est que quiconque aime danser sur un son électro se doit de les voir ne fût-ce qu'une fois, grosse claque assurée...
Beaucoup plus de photos de Punish Yourself par Pirlouiiiit (arrivé en retard) en cliquant ici
Birdy Nam Nam + Meisterfackt 13 avril 2008- Espace Julien - Marseille
Et de 4 !! Après Marsatac en 2005, le Cabaret Aléatoire en 2006 et l’Usine en 2007, me voici au rendez-vous 2008 des Birdy Nam Nam à l’Espace Julien. Si ça ce n’est pas de la groupie ! Ne me manquent plus que le Tshirt et l’autographe ...
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Et de 4 !! Après Marsatac en 2005, le Cabaret Aléatoire en 2006 et l’Usine en 2007, me voici au rendez-vous 2008 des Birdy Nam Nam à l’Espace Julien. Si ça ce n’est pas de la groupie ! Ne me manquent plus que le Tshirt et l’autographe ...
Bonne nouvelle, ce soir l’Espace Julien est archi comble. Comme quoi le public marseillais existe et se déplace même le dimanche. Seule contre partie négative : la file d’attente (à l’entrée ET au bar) qui me retient plus d’une demi-heure. Résultat : je loupe lamentablement la première partie à savoir Chris de Meisterfackt, accompagné sur quelques morceaux par la très talentueuse Maria.
21h45, arrive enfin le moment tant attendu : les Birdy Nam Nam entrent en scène, groupe qui réunit 4 des meilleurs DJs turntablists de France : DJ Pone, Little Mike, DJ Need et Crazy B.
Ce qui m’avait complètement bluffée sur leur premier album éponyme Birdy Nam Nam sorti en 2005, c’était l’originalité de leur démarche et la richesse de leurs compositions musicales. Originalité tout d’abord, par une utilisation nouvelle des platines comme de véritables instruments de musique.
Chaque DJ déclinant sa partition sous formes de boucles et de samples scratchés. Richesse des compositions également, mêlant jazz, trip hop, électro et abstract hip-hop. Bref, un album à se procurer absolument !! Le petit plus en live : 4 belles platines qui voyaient s’agiter leurs doigts de fée. Sans oublier une présence scénique tout en complicité et en humour.
Alors pour tous ceux qui comme moi auraient succombé aux Birdy Nam Nam «1ère génération» … apprêtez vous à prendre une claque mo-nu-men-tale !!! en effet 2008 marque un tournant radical : finies les sonorités jazzy ou trip hop, exit l’improvisation et les narco-dérives expérimentales du type Chant des baleines … direction le dance floor avec du gros, du très TRES gros son !!
Pour le plus grand plaisir de nos amis clubbers, les Birdy Nam Nam balancent désormais une musique électro furieuse et festive, s’aventurant sur le terrain de Justice (le côté pop en moins, tout de même !!) et bien avant eux des Daft Punk.
Aujourd’hui le set est calibré, millimétré, synthétisé et « machiné » aux services de nouvelles productions certes, moins subtiles, mais terriblement efficaces. Seuls deux ovnis du 1er album se baladent encore sur cette nouvelle planète : Too much skunk tonight et Abesses.
Les Birdy Nam Nam offrent ainsi pendant plus d’une heure trente une grosse machine à retourner les clubs et festivals. Au fur et à mesure du set le public survolté de l’Espace Julien rentre en transe, les degrés montent (à tel point que nos gentils DJs balanceront des bouteilles d’eau !). Car si une chose n’a pas changé, c’est bien la gentillesse des BNN.
Des remerciements parfois proches de la flatterie (public n°1, super accueil, du bruit pour vous, etc). Heureusement la provoc’ de Little Mike rééquilibre un peu les choses avec des allusions faciles au foot … (le pire c’est que ça marche toujours !!).
Bref, un set radicalement différent, plus dans « l’air du temps », mais à voir !! Surtout qu’il s’accompagne désormais d’une installation visuelle, sorte de projection sur écran LED (comprenez « plein de petites diodes »). Système simplissime qui permet des effets visuels assez intéressants : angles glissants, bulles blanches et autres carrés multicolores (à nouveau, plus sympa que la croix blanche de Justice !) ou encore des flammes projetées derrière et devant eux qui, sur le titre Abesses, semblent transformer nos 4 DJs en petits diables des platines …
Plus de photos de cette soirée par Pirlouiiiit en cliquant ici
>> Réponse (le 16/04/2008 par Guillaume) Enormissime!!! tout à fait d'accord avec le report, quelle claque!!!
Le changement de style a un peu enlevé le côté .../...La suite
Watcha Clan 3 Avril 2008- Espace Julien - Marseille
Ce soir, j'hésitais entre les barges Old time relijun et Stanley Kubi à l'Embobineuse et partir en voyage avec les Watcha Clan à l'Espace Julien. Une putain d'entorse à la cheville a choisit pour moi, l'aventureux Pinguin ne se sentant un périple .../...
Ce soir, j'hésitais entre les barges Old time relijun et Stanley Kubi à l'Embobineuse et partir en voyage avec les Watcha Clan à l'Espace Julien. Une putain d'entorse à la cheville a choisit pour moi, l'aventureux Pinguin ne se sentant un périple en béquilles jusqu'à la Belle-de-Mai (et surtout son retour, entamé avec le délicieux punch de l'Embob'..). Ces considérations me font manquer Transglobal Underground en 1ere partie du Clan.
J'ai déjà dit dans ces colonnes, tout le bien que je pensais du dernier album du Clan, Diaspora Hi-fi, fruit d’un périple autour de la Méditerranée. Ce soir le groupe présente cet opus à sa ville d'origine, et même si l'Espace est bien rempli, on peut se désoler qu'il ne soit pas plein à craquer.
Comme sur le disque, le set commence avec la voix de Theodore Monod, défendant les nomades contre les pouvoirs centraux, sur ce Les hommes libres, les riddim jungle redoutablement efficaces de Clem viennent donner le ton d'un concert axé sur le côté plus dansant du groupe. Saluons au passage le talent de ce machiniste mystique qui ne cessera de m'étonner par la richesse des sons qu'il enverra tout au long de la soirée, n'hésitant pas à utiliser des instruments plus organiques (percus, accordéon, ..) pour certains morceaux.
Sista K débarque en exécutant des pas de danse orientale et en saluant la salle avec des Salam répondant à des Shalom, résumant la démarche du groupe voulant réconcilier les peuples de la Méditerranée par la musique.
Très rapidement, ils enchainent sur Goumari, rythme traditionnel du Maghreb, survitaminé par les machines et par la présence de Nassim, guitariste oranais, grand amateur de Led Zep vu le son qu'il dégage. Et bravo au passage à Matt à la contrebasse aux sonorités dub (entre autres !) & co, qui dégage une énergie impressionnante tout au long du concert.
Tout au long du concert le Clan va démontrer l'étendue de son talent, ne serait-ce que par la variété des styles abordés, du dancefloor le plus frénétique (un morceau très impressionant ou Sista K s'acharne sur des charleys), en passant par un Tchiribim virevoltant et des morceaux plus mystiques.
Un final qui touchera plus particulièrement votre Pinguin avec Quinto Rigimiento, chant des Brigades internationales de 1936, repris par une Sista Ka habitée.
watcha clan trace sa route, bien content d'avoir fait un bout de chemin avec eux ce soir.
Alexis HK et Renan Luce (festival Avec le Temps) 25 mars 2008- Espace Julien Marseille Nous voilà à l'Espace Julien pour une nouvelle soirée du Festival avec le Temps.
Cette fois c'est Renan Luce la tête d'affiche.
Je dois avouer aux fans de Renan Luce que moi j'étais venu voir Alexis HK...
Le concert avait commencé depuis .../...
Nous voilà à l'Espace Julien pour une nouvelle soirée du Festival avec le Temps.
Cette fois c'est Renan Luce la tête d'affiche.
Je dois avouer aux fans de Renan Luce que moi j'étais venu voir Alexis HK...
Le concert avait commencé depuis quelques minutes (à l'heure quoi...!) quand je suis arrivée.
Le plus dur a été de me faufiler pour apercevoir mon idole à moi!!! Alexis HKaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaah!!!!
Ce bel homme que j'avais raté lors de son précédent passage au Poste à Galène il y a quelques années...Ce soir je ne pourrai l'écouter que durant une demie heure, le temps qui lui a été imparti pour faire la première partie de l'idole du reste du public!!
Donc c'est avec un grand plaisir que je découvre en public, ce chanteur à la voix grave, à l'humour troublant et aux mélodies simples mais pas simplistes.
Sa playlist se déroule tout au long d'une histoire d'amour entre lui et une jeune femme gothique, Sepultura, qu'il essayera d'épater en se renversant un plat de fondue brûlante sur le corps...
la belle sera à ses côtés à son réveil à l'hôpital (avec en cadeau une statuette de Freddy) et jusqu'à la fin de ses jours.. et toute cette histoire est entrecoupée de son Coming out extrait de son dernier album; d'un morceau qu'il appelle La famille Ronchonchon (histoire de râleurs qui fait beaucoup rire les fan de R.L.), un peu léger et moins recherché que ses morceaux du premiers album.
Heureusement il nous chantera aussi Mitch, le prince du ring et finira avec son premier "succès" : C'que t'es belle. Et puis le voilà déjà parti, pourtant il était très classe avec son costard marron foncé, sa gratte, tout seul, comme un grand qu'il est...c'était trop court.
J'espère qu'une autre salle de Marseille le programmera bientôt...Il a une réelle présence sur scène où il semble très à l'aise.
Et voici donc Renan Luce avec sa guitare, accompagné par un batteur, un contrebassiste, un bassiste...moins la classe que Alexis, mais bon, il ne faut pas juger les gens sur l'apparence me dis-je!
Les filles hurlent, leurs copains les serrent dans leurs bras en les écoutant dire de Renan Luce "qu'il est bôôô"...
Il nous explique que jusqu'à présent on lui avait refusé de venir jouer à Marseille, mais que ce soir il est là, et tout le monde est content! Il y a de beaux éclairages sur scène, les femmes sont en émoi, beaucoup d'émotion traverse la salle quand quand il chante son histoire à propos de la feuille blanche, le public l'accompagne... bref beaucoup de succès pour Renan Luce.
Moi je pars après 4 morceaux, je ne suis pas fan de ces rimes simplistes, de ces mélodies faciles, consensuelles...
Et comme je suis toujours d'une grande mauvaise foi quand j'ai des chouchoux, je finirai en disant que si le bon goût musical était mieux distribué, ce serait Renan Luce qui ferait la première partie de Alexis HK!!
Benoit Doremus 21 mars 2008- Espace Julien Marseille Bon alors, les marseillais, ils étaient où ce soir? Z'avaient peur de fondre sous la pluie?... C'est donc devant un public assez peu nombreux que l'on découvre ou redécouvre Benito...
Et malgré le peu de monde, l'atmosphère et le ton nous .../...
Bon alors, les marseillais, ils étaient où ce soir? Z'avaient peur de fondre sous la pluie?... C'est donc devant un public assez peu nombreux que l'on découvre ou redécouvre Benito...
Et malgré le peu de monde, l'atmosphère et le ton nous embarquent direct! 4 musiciens sur scène et un flow hallucinant qui se pose aussi bien des mélodies rock, hip hop ou beaucoup plus douces.( Big up spécial pour l'adaptation de That's my people)
Emballée par les textes et les musiques, le personnage touche aussi par son sens de l'humour et par la sincérité qu'il dégage...
On ne va pas refaire la énième comparaison avec Renaud, parce Benoit Doremus ne peut se limiter à ça.
Alors un petit conseil, même si le temps est "Quimpérien", sortez vos capuches et vos parapluies, mais courez le découvrir sur scène, ça réchauffe de toutes les averses du monde ! Réagir à cette critique
>> Réponse (le 16/04/2008 par Nathalie) Espace Julien - Marseille - 21 Mars 2008 Les deux artistes programmés ce soir à l’Espace Julien, Ludmilla et Doremus, étaient une découverte pour moi. Ne .../...La suite