Accueil Ghinzu en concert
Jeudi 22 février 2024 : 6908 concerts, 27049 chroniques de concert, 5404 critiques d'album.


Ghinzu propose une pop atmosphérique sauvagement lacérée de guitares furibardes. Les morceaux à rebondissements du groupe belge sont tantôt émouvants, tantôt survoltés et ont un talent certain pour créer des ambiances fascinantes. Le dernier album de Ghinzu - Mirror Mirror, sorti en 2009 - est dans la (bonne) lignée des précédents... A lire, une interview de Ghinzu réalisée en 2004... Ghinzu était en tournée en 2016. De retour en 2024 avec un concert à l'Olympia de Paris le 13 juin pour fêter en live les 20 ans de l'album Blow !

Ghinzu : vos chroniques d'albums
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Ghinzu en concert à l'Olympia de Paris le 13 juin 2024 [Le 29/11/2023] Le fameux groupe belge Ghinzu est enfin de retour avec un concert événement à l'Olympia de Paris le 13 juin 2024, et ce pour fêter en live les vingt ans de son déjà culte album "Blow" ! Les billets pour voir Ghinzu en live à Paris sont en vente en un clic ici... La suite

Ghinzu : les dernières chroniques concerts 29 avis

Interview du groupe Ghinzu dans le cadre de la sortie de l'album Blow

Interview réalisée le 28 janvier 2005, par Pierre Andrieu

La Coopérative de Mai, Clermont-Ferrand 29 octobre 2004

Interview du groupe Ghinzu dans le cadre de la sortie de l'album Blow

"La musique comme on l'a vécue en Belgique avec ces histoires anglaises, américaines et ces gens qui se jettent par terre, qui s'habillent en moine, qui décapitent des chauves-souris, cela nous a amenés à intégrer l'importance de la dimension spectaculaire du show..."On s'en doutait un peu à la vue de leur ébouriffant concert au Printemps de Bourges 2004 ; après les avoir rencontré avant leur prestation ultra marquante à la Coopé, c'est désormais une certitude : les membres du groupe belge Ghinzu ont un sérieux pète au casque. Et ça leur va très bien ! Ahhh, les Belges. Ce n'est pas une légende, ces gens-là sont drôles (voire totalement hilarants), ont toujours des choses aussi décalées que surprenantes à raconter et évoluent très loin des conventions dans leur musique, comme en entretien. Les présentations sont à peine faites dans la loge où le groupe se prépare qu'en grands professionnels le chanteur John et le guitariste Greg se jettent sur le dictaphone pour l'essayer en enregistrant des bruitages. Puis ils écoutent le résultat, jugent la qualité du son médiocre pour une utilisation radio (on les rassure : c'est pas pour la radio) et cherchent à trouver le nom du groupe qui figure sur la cassette... Et ce n'est que le début ! S'ensuit... Lire la suite

(mon) Rock en Seine 2016, 2/2 : Imarhan, Killason, Gregory Porter, Sum 41, Ghinzu, Iggy Pop

Critique écrite le 31 août 2016, par Philippe

Saint-Cloud, Parc de Saint-Cloud 28 août 2016

(mon) Rock en Seine 2016, 2/2 : Imarhan, Killason, Gregory Porter, Sum 41, Ghinzu, Iggy Pop en concert

Le samedi, c'était par ici ! On commence (mal) notre journée clodoaldienne en ratant (la faute à un repas en terrasse bien trop sympa) les Blues Pills hélas programmés à une heure proprement indécente. Un photographe rock qualifié nous confiera en avoir retiré une impression mitigée, la faute au soleil en pleine gueule qui décidément, ne va particulièrement pas aux groupes de heavy rock... Dommage, c'est pourtant l'un de ceux qui sur album nous avait fait grande impression récemment, et qu'on avait donc un peu "potassé" pour l'occasion... Mais tout chroniqueur un peu gonzo vous le dira : un festival où on ne manque pas bêtement au moins l'un des groupes qu'on voulait absolument voir, n'est pas pleinement réussi ! On entendra donc la fin de loin mais, avec dans les bras un minot de 4,5 ans qui a décidé de commencer sa sieste il y a 10 minutes à la Porte d'Auteuil, pas moyen de courir jusqu'à la grande scène... Quoi qu'il en soit, l'enfant aura au moins plaisir à se réveiller, pour sa deuxième visite ici, pendant une belle suprise de coin de prog', comme souvent planquée sur la très belle scène "Pression Live" à l'entrée : le quatuor Imarhan, des jeunes bluesmen nord-africains de qualité et très attachants. Il demandera d'ailleurs... Lire la suite

The Rusty Bells + My Little Cheap Dictaphone [MLCD] + Ghinzu

Critique écrite le 19 avril 2011, par Stephanie K

Bikini - Ramonville 13 Avril 2011

The Rusty Bells + My Little Cheap Dictaphone [MLCD] + Ghinzu en concert

From good to best. Le Bikini commence à peine à se remplir lorsque les trois toulousains de The Rusty Bells investissent la scène, sous quelques rares ovations. Les lumières s'éteignent, les derniers retardataires prennent place, bière à la main, un peu sceptiques. Pas du tout préparés à recevoir les douze mille volts de ce groupe au rock rouillé, au folk souillé et au lexique universel. La jeune femme au synthétiseur, cheveux longs et d'une beauté très pure, surfera sur une vague d'instruments à la perfection; n'hésitant pas à abandonner sa basse pour un simple harmonica. The Rusty Bells, ce sont aussi des jeux de lumière à couper le souffle, qui susciteront l'intérêt des derniers dissipés. Un leader capillairement fourni et très inspiré qui manipulera ses cordes comme un magicien, entonnant des riffs que l'on pourrait catégoriser vulgairement aux côtés de ceux de Metallica et des Raconteurs, le tout saupoudrée d'un peu de Bob Dylan. Le public est captivé, les Rusty Bells ne sont maintenant plus une première partie mais une découverte sensuelle et téméraire. N'hésitant pas à décliner leurs atouts dans une ballade qui aurait pu faire partie de la bande originale de Kill Bill, pour mieux rassembler autour d'un post-punk des... Lire la suite

(mes) Eurockéennes 2010 2/3 : Omar Souleyman, Emilie Simon, Airbourne, General Elektriks, The Specials, The XX, The Hives, Ghinzu, Vitalic

Critique écrite le 06 juillet 2010, par Philippe

Presqu'île du Malsaucy, Evette Salbert 3 juillet 2010

(mes) Eurockéennes 2010 2/3 : Omar Souleyman, Emilie Simon, Airbourne, General Elektriks, The Specials, The XX, The Hives, Ghinzu, Vitalic en concert

Le vendredi, c'est par ici ! Chaque année, au moins un projet excitant est programmé à une heure indécente, pour qui doit faire la grasse-matinée, récupérer, partager un bon repas entre amis voire faire une sieste, et venir seulement ensuite sur le site des Eurocks. Et donc, raté à coup sûr. Cette fois-ci c'est tombé sur Le Prince Miiaou, 16 h 15 (ouch !), dont le disque Safety First est pourtant l'une des choses les plus étonnantes qu'une chanteuse ait produit en France au 21ième siècle... A rattraper sans fautes (la jolie Maud-Elisa n'a pas été chroniquée pour l'instant en live sur concertandco, si des fois un lecteur ponctuel peut en dire un mot...). On arrive pour les 5 dernières minutes de Broken Social Scene, où il n'y a pas foule dans l'herbe de la grande scène - ça a pourtant l'air pas trop mal, dans le style rock collectif. Petit problème à résoudre ensuite, choisir entre tout ce qui passe à cette heure-là. On commence avec Omar Souleyman, dont la musique assez irritante en disque a en tout cas titillé notre curiosité. Un clavier et un exotique instrument à corde au manche effilé (un buzok ?), lui font une intro toute en douceur qui monte en puissance, avec l'arrivée du bonhomme, en costume traditionnel, annoncé par un... Lire la suite

Ghinzu : les chroniques d'albums

Ghinzu : Mirror Mirror

Chronique écrite le 05/03/2009, par Pierre Andrieu

Ghinzu : Mirror Mirror

Retour explosif pour les Belges volants au dessus de la mêlée pop rock de Ghinzu... En appliquant la même formule gagnante que sur les deux précédents disques, John Stargasm (chant grandiloquent ou sur le fil du rasoir des émotions), Mika Nagasaki (basse énervée), Greg Rémy (guitare cataclysmique), Tony Babyface Michel (batterie jamais prise en défaut) et Jean Waterlot (guitare et claviers hérissant le poil) réussissent le tour de force de proposer des titres à la fois radiophoniques, barrés, planants, virulents et étranges. En mixant à sa propre sauce les influences de Radiohead, Deus, Pixies et Nine Inch Nails, Ghinzu arrive à évoluer dans son propre univers. Entre pop sensible, prog rock savamment dosé, indus gothique et rock vrillé de l'intérieur, les cinq belges instillent un poison complètement addictif dans les veines de leurs auditeurs en manque de sensations fortes. Assaillis de toute part, encerclés par un déluge de sons, de rythmes et de sentiments entremêlés, ces derniers se retrouvent... Lire la suite

Ghinzu : Electronic Jacuzzi

Chronique écrite le 16/11/2005, par Pierre Andrieu

Ghinzu : Electronic Jacuzzi

Atmosphériques réédite aujourd'hui le très bon disque inaugural des Belges de Ghinzu, initialement paru en décembre 2000 et épuisé depuis belle lurette. Désormais superstars en France et dans leur pays d'origine, les cinq dangereux musiciens emperruqués - qui se prennent pour Darth Vador lors de leurs entrées scéniques - se devaient de faire connaître leurs premiers pas discographiques à leur grandissant cercle de fans. Electronic Jacuzzi - dont le tracklisting a été changé, "Pourquoi ? Parce que !" précise le groupe dans les notes de pochette - contient déjà tout ce qui fait actuellement le succès de Ghinzu : des morceaux à rebondissements, tantôt émouvants, tantôt survoltés, et ce talent pour créer des ambiances fascinantes. Bien sûr, c'est un premier album qui renferme également quelques... Lire la suite

Ghinzu : Electronic Jacuzzi

Chronique écrite le 01/01/2005, par CaRoTtE

Ghinzu : Electronic Jacuzzi

Bon pour vouloir se procurer ce cd, il faut être téméraire... En effet , le fait qu'il soit inédit a peu près partout sauf en Belgique le rend peu trouvable et aux petits malins qui voudraient le télécharger je leurs souhaite bonne chance pour le trouver ... Enfin voilà que vous tenez entre vos mains cet objet tant désiré et vous frémissez déjà rien qu'à l'idée d'entendre les prémices de ce combo qui vous a offert tant d'émotions avec leur fantastique... Lire la suite

Ghinzu : Blow

Chronique écrite le 13/09/2004, par Pierre Andrieu

Ghinzu : Blow

Après avoir assisté à la prestation de Ghinzu sur scène au Printemps de Bourges 2004, une seule question taraudait l'esprit de nombreux spectateurs : "Sont-ils aussi efficaces, terrifiants et intéressants sur disque ?" La réponse (positive) se trouve dans Blow, le deuxième album de ces Belges délivrant une pop atmosphérique sauvagement lacérée de guitares furibardes. Le groupe Ghinzu - arborant d'inquiétantes perruques noires - doit jubiler dans son local de répétition quand il place un déluge guitaristique au détour d'un morceau planant joué aux claviers. L'auditeur, lui, n'a d'autre ressource que de sursauter devant un déchaînement de violence musicale si soudain. L'écoute de cet album, comme les concerts du groupe, s'avère donc riche en surprises, le plus souvent agréables... Si cet objet discographique ne ressemble à rien de clairement identifié, on retrouve néanmoins des accents à la Tom Barman... Lire la suite

Ghinzu : Vidéo

Ghinzu : écoute