Originaire du Texas mais basé à New-York, le groupe Parquet Courts pratique un rock garage brut pouvant évoquer une rencontre entre The Fall et Neil Young... Après avoir joué en live à La Cigale à Paris en novembre 2014, au festival Rock en Seine en août 2015, à la Gaité Lyrique à Paris en juin 2016, Parquet Courts étaitt en concert à La Route du Rock à Saint-Malo et au Cabaret Vert à Charleville Mézières en août 2017... De retour avec des concerts au Trianon de Paris le 21 mai 2022, au Grand Mix de Tourcoing le 31 mai 2022 et à l'Epicerie Moderne de Feyzin / Lyon le 1er juin 2022 pour promouvoir un nouvel album nommé "Sympathy for Life" (sortie 22 octobre 2021)...
Parquet Courts en concert
Parquet Courts : l'historique des concerts
Sa.
28
Juin
2025

Paloma - Nîmes (30)
Ve.
27
Juin
2025

Paloma - Nîmes (30)
Je.
24
Avril
2025
Me.
23
Avril
2025
Ve.
07
Juin
2024

Le Jardin Moderne - Rennes (35)
Me.
01
Juin
2022
Ma.
31
Mai
2022
Sa.
21
Mai
2022
Parquet Courts : les dernières chroniques concerts 9 avis
Iconic Fugues + Holy Wave + Hantayo (Endless Festival)
Critique écrite le 27 septembre 2026, par Pirlouiiiit
La Citadelle / Fort Saint Nicolas, Marseille 26 septembre 2026
18h30 ouverture des portes et premier groupe annoncé à 19h. Après avoir fait les lessives, les courses, presque fini la chronique de la veille (depuis finie -) et même fait une petite sieste (pour voir si les "power nap" fonctionnent vraiment), gouter un peu de cette bière aux artichauts ramenée de Terenez et pris quelques mini rouleaux à la saucisse, me voici au pied des escaliers de la Citadelle aka Fort Saint Nicolas aka Fort d'Encastraux ...Longtemps fermé et en lente rénovation depuis quelques années, la partie terminée est maintenant régulièrement ouverte pour des manifestations comme le festival organisé par Endless qui a commencé l'année dernière. Deuxième édition donc avec une affiche qui qui regroupe 1,5 groupes américains et 1,5 groupes marseillais. Pas encore grand monde à mon arrivée, mais le bar est ouvert, le stand de merchandising (avec les disques de Holy Wave et les t-shirts du festival), un stand sandwich ... j'en profite pour aller faire un tour en haut admirer la vue avant que ça ne commence avant de me caler devant à gauche, emplacement dont je ne bougerai quasiment pas. Après avoir un peu discuté avec Pim je m'amuse à essayer de deviner qui fait partie de ce groupe marseillais qui est passé... Lire la suite
A. Savage + Tessina
J'avais noté cette date depuis longtemps dans mon agenda. En effet, il y a encore un an je ne connaissais pas existence du groupe new-yorkais Parquet Courts (qui a quand même sorti 8 albums entre 2011 et 2021). Mais depuis plusieurs personnes m'en ont parlé comme d'un groupe référence voire comme une influence majeure de certains groupes marseillais que j'aime beaucoup. Du coup pas question de rater le premier concert marseillais d'un de ces fondateurs Andrew Savage.Le concert est organisé par un l'asso Humeur Massacrante qui a invité en première partie TessinaTessa. Visiblement je n'étais pas le seul à vouloir les voir puisque la date de mercredi a affiché complet très vite et qu'une deuxième date, ce soir, a été rajouté. L'occasion aussi pour moi de retourner au club 27 où je n'ai pas mis les pieds depuis 2 ans (voir chronique par ici - le temps file à une vitesse ...)À mon arrivée il y a pas mal de monde devant la porte. J'ai juste le temps de remercier Charlotte et de discuter un peu avec elle avant que ça commence. Elle m'informe que Andrew a prévu de faire un set différent de celui de la veille et que l'écoute pendant Tessina était quasi religieuse. J'avance dans la salle ; les tables et chaises situées... Lire la suite
Rahewl and the Kewl + Nathan Hégo + A. Savage
Parti plus tard que prévu du Lollipop où j'ai redécouvert l'univers de Jad Wio avec le très chouette showcase de Denis Bortek (cf chronique par ici), nous arrivons fort tard à la Fabulerie. En accrochant nos vélos sur le trottoir d'en face on remarque que celle-ci s'est agrandit. Nous ne nous attardons pas, rentrons, disons bonjour, payons, nous faisons vite tamponner et passons derrière le lourd rideau noir et nous basculons dans un autre monde. La dernière fois que j'étais venu, c'était pour Technicolor Hobo j'avais déjà été impressionné par la façon dont ils s'étaient approprié le lieu avec les projections de Olivier Lubeck (cf chronique par ici).. Mais là c'est encore plus coloré. On se croirait plutôt dans les carrières de lumière. Passé une rangée de gens debout, le reste du public est assis. Au fond sur une mini scène Nathan Hégo est en train de jouer (ce qui s'avèrera être) le dernier morceau de son set. Celui où est question de "voler des caisses avec toi aah ahh". Rien à avoir avec ce qu'il fait au sein Crache ou SovoX ! En effet comme j'avais pu m'en rendre compte lorsque je l'avais vu au Lollipop (voir chronique par ici) et comme j'en aurai un tout petit échantillon ce soir, ce répertoire-là est... Lire la suite
A.Savage (Parquet Courts) + Jack Cooper (Ultimate Painting)
20h20, il y a du monde qui attend le concert d'A.Savage (échappé du groupe Parquet Courts) devant le Pop Up du Label mais on rentre rapidement, juste à temps pour choper une bonne place même si on avait un mauvais a priori sur la première partie... Vu que ça va être vite blindé, je veux être devant quitte à quasiment mourir de chaud et de soif avant de piquer une bouteille d'eau sur scène ! Jack Cooper 20h30, Jack Cooper débarque sur scène et visiblement il ne ressemble pas du tout au Jack Cooper que j'avais écouté ! Il existe donc plusieurs mecs de ce nom qui font de la musique en Angleterre et je m'étais bien planté de gars ! Ici, nous avons affaire à la moitié des Ultimate Painting. Andrew Savage fait partie du groupe, ce qui ne gâche rien et laisse déjà présager d'une très bonne soirée... Le set est pop, psyché, et même jazzy par moment. Vraiment cool. Un album a son actif, le concert durera un peu moins d'une heure, mais ce qui aura permis à Mr Savage de nous montrer qu'il aime le whisky et la bière et que visiblement il avait soif ! A.Savage 21h30/45, je ne regarde plus l'heure à vrai dire ! On prend les mêmes et on recommence, mais cette foi-ci c'est Andrew Savage qui tient... Lire la suite
Parquet Courts : les chroniques d'albums
Parquet Courts : Sunbathing Animal
Chronique écrite le 28/05/2014, par Pierre Andrieu
Encore un joli coup de la part des très agités du bocal Américains de Parquet Courts ! Leur dernier méfait discographique en date, baptisé Sunbathing Animal, est une imparable collection de morceaux indie rock marquée par le post punk, le rock new yorkais et la pop garage. Sans baisser leurs caleçons pour édulcorer leur propos - et ce malgré le succès rencontré à peu près partout -, le bien nommé Andrew Savage et ses acolytes Austin Brown, Sean Yeaton et Max Savage continuent à s'inscrire dans la belle lignée de Lou Reed et son Velvet Underground, de Tom Verlaine et Richard Lloyd chez Television, de Mark E. Smith et ses The Fall, et de Stephen Malkmus avec Pavement, entre autres... Les influences - plutôt classes ! - sont visibles, certes, mais très intelligemment digérées ; elles ne servent que de point de départ pour écrire des morceaux intenses, totalement libres et d'humeur versatile. Parquet Courts excelle en effet... Lire la suite
Parquet Courts : Light Up Gold
Chronique écrite le 14/07/2013, par Pierre Andrieu
Jeune combo texan désormais basé à Brooklyn, Parquet Courts fait souffler un bienvenu vent de fraîcheur punk rock avec ses pop songs garage électrifiées, énervées, branleuses et acidulées... A la première écoute, on pense à des Strokes et à des Kings of Leon débutants, juvéniles et pas encore devenus des pompes à fric lamentablement putassières. C'est très bien foutu mais pas totalement bouleversant... Et puis ensuite en approfondissant, on craque complètement pour le cocktail concocté par les 4 musiciens américains, qui se révèle être un savant et épicé mélange avec des morceaux de Pavement, Neil Young, Wire, Sebadoh, Velvet Underground et The Fall dedans. Au menu, riffs rock 'n roll garage, rythmiques surexcitées ou... Lire la suite
Parquet Courts : Vidéo















