Rock & folk psychédélique pour le chanteur/guitariste de Porcupine Tree, Steven Wilson. En concert au Zénith de Paris le 21 septembre 2020 !
Steven Wilson en concert
Steven Wilson : l'historique des concerts
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Steven Wilson : les dernières chroniques concerts 7 avis
Steven Wilson
Au Poil de Q(I) près...The OverviewBien que bâti à l'ancienne - deux véritables morceaux, Objects Outlive Us et The Overview, pour un total de quarante minutes et... quelques menues broutilles - afin de renouer d'avec le genre Prog, que Steven avait pas mal délaissé au cours des dernières années, cet album a eu du mal à me passionner. De prime abord. Non pas qu'il m'ait laissé froid non, mais parce qu'il me semblait froid, quoique positionné du propos, ambitieux de son contenu. Ne m'étant pas laissé abattre, pour autant, j'ai, au cours des jours précédents sa venue au Silo, tenté de nouvelles approches et fini par véritablement y entrer : ce soir, plus encore, lorsqu'il l'a, comme à l'occasion de chaque date, de l'actuelle tournée, joué d'une traite, dans l'ordre et en intégralité, Avec Thick As A Brick (un seul morceau, positionné sur deux faces), puis A Passion Play (un par face, cette fois), Jethro Tull- l'un des nombreux groupes que Steven Wilson "remixe", dans le cadre de leurs successives rééditions -, avait déjà, dès 1972 puis 1973, tenté cette aventure, ô combien singulière, casse-gueule, ambitieuse et pertinente.Si Wilson n'en est pas là, à son coup d'essai, cela faisait un p'ttit bail qu'il ne nous... Lire la suite
Steven Wilson
crédit : William Kopecky Truth / Family / Fake / Enemy / Information / Religion / Desinformation / Love / Death... des mots sur des images des mots qui se décalent et des images qui changent de sens des sens qui laissent un gout amer un film de quelques minutes pour envelopper Lara dans l'ambiance d'une soirée magique et engagée. Engagé, Steven Wilson l'est assurément. Dans sa musique et, Lara pouvait l'imaginer à travers sa musique, dans sa vision du monde. Les frontières, Steven Wilson ne les apprécient pas et il a bien raison. Les frontières, dans la musique, sont ennuyeuses. Et dans le monde, elles sont meurtrières. De sa terre à l'Italie, de l'Italie à Marseille, de Marseille à Calais, de Calais à ailleurs... Les notes de piano de Refuge en témoignent. Steven Wilson , en gentleman, presque timide, parle à Lara. Il lui dit qu'il aime Marseille, que la ville est belle, qu'il s'y installera, peut être un jour, dans le futur. De l'humour anglais, à n'en pas douter. Steven Wilson se joue des frontières et les transgresse. Et se joue de la réalité avec des hologramme qui le cache un peu, parfois, lui et ses talentueux musiciens, derrière un voile léger. Dans cette réalité,... Lire la suite
Steven Wilson
Critique écrite le 14 novembre 2013, par Jacques 2 Chabanne
Espace Julien - Marseille 10 Novembre 2013
"Dreaming Barefoot" (Lumineux et sans failles...) Le plus difficile, au niveau de l'hyperactif Steven Wilson, c'est de se tenir constamment à la page, d'arriver à le "marquer à la culotte" de la créativité, de longue ; ce mec n'arrête jamais. Jamais. Lors, l'on vient à peine de digérer son fantastique et très abouti The Raven That Refused To Sing (Kscope/2013) que surgit déjà l'inattendu Drive Home (un CD + DVD partagé de plaisir entre versions "live", versions inédites et vidéos) : toujours un train de retard, que nous avons, vu qu'entre-temps il se sera sans doute chargé de produire tel ou tel groupe en devenir, de composer de nouvelles chansons ou bien de remastériser d'envie les légendaires albums de l'inégalé King Crimson. Toujours un train de retard, qu'on vous dit... N'en ayant cure, celui-ci se permet de nous plonger d'emblée dans l'obscurité, afin que de nous laisser peu à peu s'y faire happer par SON univers (plus que particulier) à l'aide d'un large écran vidéo occupant l'ensemble du fond de scène. Sur icelui, posté à un coin de rue bruyant, un homme semble y faire la manche, sans conviction : couvert et perturbé qu'il est, par une suite de sons qui interpelle les sens ; du moins, jusqu'à... Lire la suite
Steven Wilson
Ce mardi soir, je me rends au Transbordeur avec un mélange de nervosité et d'excitation qui m'envahit peu à peu à l'approche de la salle. La peur d'arriver en retard, que ça ait déjà commencé, qu'il n'y ait plus de places. Eh bien oui, car ce soir-là, Steven Wilson joue à Lyon... Autant dire que ce n'est pas chose commune. Le passage du musicien britannique dans Lyon a rameuté du monde. Son nom ne vous est peut-être pas inconnu, il baigne dans plusieurs projets musicaux dont son très fameux groupe Porcupine Tree, Blackfield ou encore Storm Corrosion (avec Mikael Åkerfeldt d'Opeth) pour n'en citer que quelques uns et compte plusieurs cordes à son arc (compositeur, guitariste, chanteur, ingénieur du son et producteur). Ce multi instrumentiste ne chôme pas, les idées sont abondantes et la musique florissante ! Arrivée à bon port, je me dirige avec empressement à l'entrée du Transbo. On me recommande de ne prendre des photos uniquement sur les 3 premiers morceaux sans flash. Ce détail qui peut-être relativement sans importance et courant dans les concerts est ici minutieusement respecté à la lettre à la demande de l'artiste. Une amie m'a précisé que Steven Wilson ne désirait pas être enregistré par... Lire la suite
Steven Wilson : Vidéo
















