Accueil The Hatepinks en concert
Mercredi 29 avril 2026 : 6065 concerts, 27536 chroniques de concert, 5434 critiques d'album.


Primitif garage punk, , flamboyant et explosifs !
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The Hatepinks : vos chroniques d'albums
Site

The Hatepinks en concert

Il n'y a pas de concert actuellement annoncé pour cet artiste.

The Hatepinks : l'historique des concerts

Sa.

25

Mai

2019

Pogy et les Kéfars en concert
Hetepinks + Pogy et les Kéfars + Cowboys From Outerspace Pogy et les Kéfars | Cowboys from Outerspace | The Hatepinks | J2P
Molotov - Marseille (13)

Sa.

13

Juin

2009

Les Jolis en concert
The Hatepinks + Les Jolis The Hatepinks | Les Jolis
La Machine à Coudre - Marseille (13)

Ve.

12

Juin

2009

Jerry Spider Gang en concert
Angry dead pirates, Devo Tribute, Jerry Spider Gang, The Hatepinks Jerry Spider Gang | The Hatepinks
L'Usine - Tournefeuille (31)

Ma.

24

Fév.

2009

Les Jolis en concert
Hatepinks + Les Jolis The Hatepinks | Les Jolis
L'Autan - Toulouse (31)

Ve.

07

Nov.

2008

The Aggravation en concert
Hatepinks + Aggravation + 69 The Hatepinks | The Aggravation
La Péniche - Chalon/S (71)

Je.

06

Nov.

2008

The Aggravation en concert
Hatepinks + Aggravation The Hatepinks | The Aggravation
Mistral palace - Valence (26)

Ve.

24

Oct.

2008

Johnny Boy en concert
The Hatepinks + Johnny Boy The Hatepinks | Johnny Boy
La Machine à Coudre - Marseille (13)

Je.

25

Sept.

2008

The Hatepinks : les dernières chroniques concerts 26 avis

Bugs, Keith Richards Overdose, Hatepinks (Hommage à Hugues Von Pinkbird)

Critique écrite le 07 décembre 2025, par Pirlouiiiit

Lollipop Music Store, Marseille 29 novembre 2025

Bugs, Keith Richards Overdose, Hatepinks (Hommage à Hugues Von Pinkbird) en concert

Quel est le point commun entre Bugs, Dollybird, Huggie and the Glitters, the Hatepinks et Keith Richards Overdose ? Si vous ne les connaissiez pas et que vous avez eu la curiosité de cliquer sur un des 4 derniers noms vous aurez remarqué qu'ils comptaient tous dans leurs rangs un chanteur guitariste avec un gout certain pour le rock n' roll et les rayés marins. Ce guitariste chanteur c'est Hugues Barroero qui a foutu le camp sans prévenir il y a quelques mois maintenant. C'est pourquoi on se retrouve tous, une fois n'est pas coutume, un samedi soir au Lollipop. En entrant on voit sa magnifique guitare blanche posée en fond de scène et une photo de lui, prise pendant le showcase des éphémères Pantherz qui en 2012 avaient délivrée une des plus belles versions de Oh Darling qu'il m'ait été donné de voir en live (voir chronique par ici). Bref ce soir l'ambiance est à la fête triste ou au recueillement joyeux ... difficile de dire.Ce qui est sûr c'est que tout le monde est là. Des Ratakans au Dépanneur en passant pas SudSide et j'en passe, ne voulant pas en perdre une miette, ma bière achetée je me suis calé devant,arborant fierement le badge brillant que m'a filé Olivier, et ne me suis quasiment pas retourné.... Lire la suite

Interview d'Olivier Gasoil (ex-Bleifrei, Gasolheads, Hatepinks, Irritones), pour la naissance de 'La Flingue'

Interview réalisée le 07 janvier 2013, par Philippe

Mon ordinateur, Marseille, 07/01/2013

Interview d'Olivier Gasoil (ex-Bleifrei, Gasolheads, Hatepinks, Irritones), pour la naissance de 'La Flingue'

... La fin du monde n'a pas eu lieu et donc, l'immarcescible Olivier Gasoil joue encore dans un nouveau groupe, La Flingue. Question par clavier interposé à cet accro des écrans, qui semble trouver qu'on se fout parfois un peu trop de sa gueule et de celle de ses comparses, sur Concertandco en général et via Liveinmarseille, en particulier. Où l'on en apprend un peu plus sur ses motivations à écrire des chansons brèves et explosives et à monter les défendre en équipe sur scène depuis presque 20 ans, sur sa propre histoire du punk rock, et sur le groupe 'La Flingue' en particulier ... mais pas sur le sens du mot 'Hatepinks', ni sur une éventuelle influence de rockers scandinaves ou de chevelus américains, ni même sur son amour pour nos chroniques que, trop pudique, il a préféré ne pas évoquer. Depuis combien d'années fais-tu le guignol sur scène, à enturbanner de scotch ton crâne déjà capillairement sinistré avant de péter bêtement des canettes de bière par terre, puis de toucher le zizi aux gens du premier rang et de danser comme un idiot en levant les talons le plus haut possible ? Comment répondre à un question formulée de cette manière? Je ne fais pas le guignol sur scène. J'ai cassé... Lire la suite

Les Jolis + The Hatepinks

Critique écrite le 19 juin 2009, par Zhou

La Machine à Coudre - Marseille Samedi 13 Juin

Les Jolis + The Hatepinks en concert

Après 6 ans - pile poil - de bons et loyaux services, les Hatepinks ont décidés de s'enterrer. Et pour de bon cette fois. Oublié le pseudo concert d'adieu d'octobre ! Cette fois c'est la dernière des dernières, le bouquet final, l'orgasme ultime, la métaphore pourris, bref, après les haines roses seront broken and kaputt. Alors prêt pour un dernier shoot de haine rose ?! Machine à Coudre et samedi oblige, la salle se remplie tardivement mais le peuple répond présent, l'image du foudroyant concert d'adieu des Gasolheads bien blottis dans le coin du cerveau stockant les endorphines. Ce soir, c'est clair, on se finit ! Ou pas. C'est les Jolis, nouveaux dandys du rock marseillais, qui assurent la première partie et la descendance niveau consanguinité. Ca doit bien être la première fois où je suis concentré (comprendre passablement sobre) au moment de les voir. Aussi je dispose de la fraicheur jouvencelle de la découverte. Si sur disque les Jolis sonnent comme un mix plus ou moins improbable entre les Dogs (pour le meilleur), la nouvelle vague parisienne (pour le pire) et les consanguins marseillais (Hatepinks et Aggravation en tête de bourre), sur scène ce n'est pas la même affaire. Ils sont... Lire la suite

The Hatepinks

Critique écrite le 26 octobre 2008, par Mystic Punk Pinguin

La Machine à Coudre - Marseille 24 Octobre 2008

The Hatepinks en concert

Hein, quoi, comme, le dernier concert des hatepinks ? Cette nouvelle traumatique avalée, on se dit que si le groupe le plus barré de la scène punk marseillaise se saborde après 4 ans d'existence, ça reste dans la logique de leur démarche, et nous rapelle la fabuleuse épopée des Gasolheads, avec cet extraordinaire concert d'adieu. Bref il faut en être pour saluer les Hatepinks de tous les orgasmes musicaux qu'ils nous ont procuré, en leur crachant de la bière dans la gueule et en évitant de se faire mettre la maihn au paquet. Ben ouais, le punk demeure un animal étrange en 2008, paraîtrait même que certains se marient et ont des gosses (dam'nit !). La Machine à Coudre est bien remplie mais c'est pas la salle ras-la-gueule qu'on aurait imaginé pour l'occasion. et pour cause, ces abrut... n'ont pas voulu répandre la nouvelle, et même la taulière du lieu n'y croit pas ! Au final peu importe si ce concert n'était pas le meilleurs qu'ils aient fait, pas assez de répèt' récentes, déjà ailleurs, déçus qu'il n'y ait que 100 personnes, speed frelaté ? Les Hatepinks ont marqué l'histoire du punk sans aucun doute en y ramenant ce côté primal et totalement... Lire la suite

The Hatepinks : les chroniques d'albums

Les Hatepinks : Sauerkrank / Opupo 4

Chronique écrite le 09/02/2021, par Philippe

Les Hatepinks : Sauerkrank / Opupo 4

"Je suis aigri, je suis malade !", c'est par ces mots posés en allemand sur une pop manifestement dépressive que commence cet album inattendu de Les Hatepinks. Présenté comme ça, ça donne dessuite envie, pas vrai ? On pensait pourtant ne jamais le revoir, ce regretté quatuor de punqueroque disparu dans les limbes il y a plus de 10 ans. Mais il se trouve qu'il a refait surface à l'occasion du premier lockdown 2020.... Pour refaire la même chose ? On aurait pas craché dessus certes, leurs Complete recordings restant une oeuvre de référence, tout comme leur terminal et jouissif Live at the Stork Club qui revient parfois nous secouer la platine. Mais en fait de retour, en mettant d'entrée une machine à la place de son batteur, l'intention est claire : on défonce la porte, on entre et on renverse d'un coup de pied bien vicelard la table basse, celle avec tous les verres, la drogue et les cendriers dessus, et tant pis si les vieux copains se mettent à gueuler comme des putois et vous sautent la gorge. Car pour le moins, la première écoute est déconcertante ! Ce groupe à la base 100 % analogique, s'est jeté à corps presque perdu dans les sons synthétiques, ajoutant un clavier à ses compositions, contre toutes les règles... Lire la suite

Binge Cogel : The End Of Pink (sp. Hatepinks) / Livre

Chronique écrite le 19/06/2009, par Philippe

Binge Cogel : The End Of Pink (sp. Hatepinks) / Livre

Puisqu'on a déjà incrusté ici par le passé divers DVD, chroniques de films et même livres, aucune raison valable de ne pas s'aventurer jusqu'à un fanzine (d'autant qu'on aime bien ici certains auteurs de fanzine aussi !), un truc local qui commence à faire parler de lui. Après tout ces sacripants-là se permettent de citer Concertandco et de nous prêter des intentions incompréhensibles, de poster des chroniques de copinage sur le présent site, voire de soutenir qu'on serait (aussi) mauvais (qu'eux...). Alors feu : Binge cogel, s'appelle cette feuille de chou à parution et mise en page aléatoires, réalisée sur 3 feuille A4 pliées R/V et photocopieuse old school, par de jeunes gens à rouflaquettes, vaguement poseurs, à peine sortis de l'adolescence, et souvent membres à temps partiel de groupes à la mode. Le présent numéro a été choisi (pratiquement) au hasard : il est paru espécialement de rose vêtu pour la fin des Hatepinks, groupe de vieux punks irascibles qui s'est dissous au soulagement général il y a peu. Les auteurs de Binge cogel ont d'ailleurs réussi sur un pari stupide à faire se déshabiller le chanteur (terme un peu abusif mais appelons-le... Lire la suite

Les Hatepinks : Police Sandwich - Oupupo

Chronique écrite le 07/04/2009, par Zhou

Les Hatepinks : Police Sandwich - Oupupo

Les Haines Rose ne se fatiguent plus. Ils sont agonisants, gisant à deux doigts dans le cul d'une mort programmée (le 13 Juin à la Machine à Coudre). Tel des vieillards attendant la faucheuse dans un hospice miteux ils compilent leurs souvenirs, en font des scrapbook sonores qu'ils vendent sur internet. C'est ça le progrès, les vieux vendent leur création sur le net. Les deux dernières sorties des Hatepinks sont donc des compilations. Celle là contient de l'inédit mais c'est uniquement parce qu'ils sont trop vieux et que plus personne ne veux sortir leurs disques. Ils compilent leurs 45T ? Y a pas de raison,... Lire la suite

The Hatepinks : Basement Tapettes

Chronique écrite le 07/04/2009, par Philippe

The Hatepinks : Basement Tapettes

Ah ça, on peut avouer qu'ils ont bien essayé, les Hatepinks, de trouver un support sur lequel on ne pourrait plus les écouter - et donc les moquer. Ca a commencé avec des CD géniaux mais vendus seulement au Japon et remixés uniquement pour les USA, ça a continué avec des 45 tours de 16 chansons atroces, et même un certain nombre de vinyles plus ou moins inécoutables, sauf à l'envers, dont le seul intérêt était de faire tourner le fond de roulement du Lollipop Music Store et/ou de décorer ses chiottes. Cerise sur le gâteau, pour conclure en apothéose cette luxuriante production, voici donc une bonne vieille cassette, mais oui, une K7, gotverdamm't ! Ce petit object mochasse et fragile sur lequel on téléchargeait la musique avant les ordinateurs, rembobinable avec un auriculaire, cherchez pas les plus jeunes, vous n'en avez sans doute jamais vu. Après avoir bien cherché, on a déniché sur le dessus de notre chaîne hi-fi un trou qui semblait pouvoir l'accueillir et, en effet. C'est donc encore raté, ô roses haïes, pour la dernière fois (j'espère) : chronique ! Pour l'occasion, vous imaginez bien que les braves garçons sont faits des têtes de K7 pour rester incognitos. "Ouais bon, mais en fait tu peux les... Lire la suite