Accueil Chronique de concert (mon) Rock en Seine 2022 : DIIV, The Initiativ, The Limiñanas, Klangstof, Kraftwerk, Nick Cave and the Bad Seeds
Samedi 4 février 2023 : 11352 concerts, 25885 chroniques de concert, 5284 critiques d'album.

Chronique de Concert

(mon) Rock en Seine 2022 : DIIV, The Initiativ, The Limiñanas, Klangstof, Kraftwerk, Nick Cave and the Bad Seeds

(mon) Rock en Seine 2022 : DIIV, The Initiativ, The Limiñanas, Klangstof, Kraftwerk, Nick Cave and the Bad Seeds en concert

Parc de Saint-Cloud, Saint-Cloud 26 août 2022

Critique écrite le par


Pas revenus depuis 2018 au joli Parc de Saint-Cloud, pour ce bon vieux Rock en Seine (la vie, le COVID, tout ça...), on remet les pieds avec plaisir dans ce festival, marquant traditionnellement la fin de la plupart de nos étés depuis... 2004, quand même (avec les White Stripes !). On réalise avec amusement qu'ici aussi, on commence à croiser, comme aux Eurocks, pas mal de gens qui n'étaient pas encore nés (ou pas encore propres) à notre première venue... Et l'on découvre qu'il y a désormais 5 scènes (certes de taille très variée), le site ayant apparemment été repensé en profondeur. On regrettera toujours un peu l'ancienne à droite à l'entrée, celle où le sol penchait, mais c'est la vie : manifestement on y a mis le Mini-Rock en Seine, alors tant mieux pour les minuscules.


Il est de bon ton de basher ce festival parisien pour tout un tas de raisons, dont beaucoup nous semblent plus ou moins injustifiées : facile d'accès, il n'est pas particulièrement cher (ex : moins que les Eurocks, rapporté au nombre de concerts !), et surtout il a remis bien plus de rock dans son mix que lors de ses quelques errances passées (genre, les dégueulissimes PNL sur la Grande Scène...). L'affiche 2022, même si nous ne pouvons y venir qu'une journée, a quand même plutôt de la gueule - Idles et Fontaines DC sont par exemple parmi les tous meilleurs groupes de live en activité !


Concernant le site, les circulations y sont à la fois plus fluides sur certains aspects (traversée inter-scènes plus simple qu'à Clisson ou à Evette-Salbert !), et moins sur d'autres (principalement les toilettes, point faible historique, et beaucoup de place inexplicablement perdue cette année dans ces espaces !). Au lieu de rajouter des chiottes suffisantes en nombre, on rajoute de la place pour faire la queue devant des chiottes insuffisantes en nombre ?! Curieux calcul ! Quant à la queue à faire pour manger, pardon mais c'est un reproche idiot : c'est une constante partout, inévitable en festival si on a faim à la même heure que tout le monde (19h-22H) - mais si on est bradyphobe, on peut tout à fait se décaler... et on peut aussi très bien apporter son pique-nique, hein, hellooo !


Mais cette année, avouons que Rock en Seine a un peu tendu le bâton pour se faire battre, avec une expérience osée et qu'on qualifiera de... malheureuse : un "golden pit" devant la grande scène, à l'américaine, soit un espace réservé à des gens ayant déboursé 10 ou 20 euros de plus par jour. Autant le concept peut agacer, autant je pense qu'un fan qui veut vraiment (et littéralement) toucher du doigt Nick Cave, Alex Turner ou même Stromae, peut sans doute se le payer : en passant de 69 à 89 euros, le prix n'est pas doublé non plus, et la motivation n'était probablement pas que financière pour les organisateurs ! Au final, le principe est donc plus choquant que le prix lui-même. Et surtout, le résultat visuel ridicule quand cette partie est, fréquemment, presque vide pendant la journée ! De là à parler de "bourges" pour des gens qui ont juste payé 20 balles de plus que vous pour approcher leurs idoles (et grand bien leur fasse !), c'est franchement facile, voire un peu malhonnête. Bref, parlons un peu musique !


En précisant bien qu'ayant déjà vu et revu la plus grande partie de l'affiche du jour, on s'est vu cette année plutôt comme des touristes que comme des aficionados, d'où une certaine désinvolture... On commence avec DIIV, chouette groupe de rock au style musical, souvent pêchu, joli et un peu anodin à la fois, en tout cas déjà entendu et réentendu, mais garçons modestes et bons artisans. Quand le son se muscle et/ou se grungifie façon Nirvana, affinant davantage un style et un début d'originalté, on adhère davantage sans pour autant envisager s'acheter toute leur oeuvre... Point positif, on reconnaît sans peine (et sans du tout l'avoir cherché), le crâne rose/blanc de l'ami Pierre Andrieu, pas croisé depuis des années en festival, avec qui il sera agréable de blaguer quelques instants. Nul doute que ses chroniques seront plus sérieuses et précises que celle-ci !


Pas pressés-pressés de gagner la grande scène pour des rockers perpignanais déjà vus X fois et toujours décevant en live (on y reviendra), on décide de passer voir The Initiativ, sur la minuscule scène tremplin "Ile-de-France". Bonne pioche : les minots assez pimpants, avec 4 filles dont 3 garçons, armés de toute leur fan-base, jouent leur chance en rock avec une énergie juvénile très rafraichissante, chantée souvent par monsieur (de faux airs de Jack White... mais circa 1998), parfois par mademoiselle. La reprise des Cactus de Dutronc n'était certes pas obligatoire mais c'est techniquement tout à fait propre, et leur joie d'être et de jouer là est assez communicative. Une petite demi-heure très/trop vite écoulée ! On passe quelques instants à Lucy Blue, petite chanteuse mimi mais qui ne retient pas du tout notre attention, elle.


Allez, on ne peut pas faire moins, allons donc quand même un peu re-re-re-re-revoir les Limiñanas, dont on a déjà souvent constaté et déploré les insuffisances sur scène. Si vous n'avez pas lu nos critiques précédentes, inutile de vous énerver car sachez que sur disque, par contre, nous les adulons : c'est en live que ça ne passe jamais tout à fait. Comme d'hab : chouette son mais un peu monolithique, pas de communication avec le public, chant décevant - heureusement que De Pelicula est un album génial (cliquer dessus si besoin) : même mal incarné, cela reste assez plaisant ! Eux aussi ont pris l'habitude de jouer une reprise, de Teenage Kicks : mouais. Même le chroniqueur roux clermontois de la plus mauvaise foi du monde, ne pourra pas nier qu'aujourd'hui, le groupe n'est pas sur-investi : on aurait dit une répétition en plein air... La dernière fois ici-même, ils avaient au moins un danseur hilarant à regarder, il faisait nuit et on ne s'était pas encore lassé de ce spectacle décidément un peu terne et invariable...


S'en suit un "tunnel" - justement un de ces moments où aller manger : Los Bitchos nous servira de bande-son (pas eu envie d'aller plus près, à l'oreille) pour déguster une poutine (pas une délicatesse non plus, à vrai dire, mais on avait raté la même au Hellfest !). Pas besoin de s'approcher trop de James Blake (même si on a quand même essayé un peu) pour le détester, instinctivement, aussi bien en mode électro minimaliste qu'en mode gémissant... et grotesque. HSRS, jolie chanteuse à jolies compositions rock mais moyennement sonorisée, qu'on a écouté quelques minutes en attention flottante, a fait un peu mieux que les autres sur le créneau, d'autant que les hululements (d'après nous) sordides et pénibles de London Grammar n'étaient évidemment pas une alternative viable. Globalement un tunnel, donc : tant mieux, il en faut au moins un dans une journée pour se refaire les niveaux !


Sensation inattendue ensuite, le groupe de rock néerlandais (...ce qui ne court pas les rues) Klangstof sur la petite scène (littéralement) garage de la marque Firestone ! Enfin et à nouveau un groupe vraiment cool et heureux de jouer là, sonnant parfois un peu comme du early Radiohead (voix comprise), parfois comme du Metronomy (basse belle et ronde à la fois), passant sans encombre l'épreuve du slow un peu cheesy mais restant toujours un poil groovy, un peu sous l'influence bénéfique de Jungle, également. Chanteur attachant et sympathique, globalement de la pop-rock dansante et très plaisante, un son simple et efficace, roulant comme un pneu bien gonflé. Un ou deux coups de mous peut-être avec un couple de chansons manifestement faites pour draguer... mais un set qui se finit avec une belle pêche, et file la banane à tout le monde. On passait là presque par hasard et ils nous ont capturé tout leur set, goed gedaan et dank u, les gars !


Kraftwerk, qui aurait mérité la grande scène - eu égard à ses services rendus, à savoir la quasi-invention de la musique électronique - a attiré beaucoup de monde à la scène Cascade, qui à l'évidence... déborde (hum) ! On a réussi à attraper un peu par hasard les lunettes 3-D qui vont bien (mais font peu d'effet à part assurer la netteté des images, car on est assez loin du rectangle en relief de l'écran de scène). Le show, déjà vu et revu, est certes immuable, et il est toujours impossible de savoir ce qui est vraiment joué en live à part quelques parties chantées... Leurs images et animations vintage n'ont pas changé depuis leur reformation, qui elle-même commence à dater d'il y a 20 ans, désormais autour d'un membre unique d'origine, le vénérable Ralf Hütter.


Si on est sans doute plus près d'une installation son et lumière que d'un concert, l'effet se fait néanmoins toujours : son énormissime et d'une clarté laser, compositions d'une simplicité biblique, visuels hypnotiques... On redécouvre toujours avec le même plaisir leur formidable setlist faite de mégatubes dansants et intemporels comme : Computer World, Man Maschine, Autobahn, The Model, Radioactivity (toujours et définitivement notre climax avec eux, hélas enrichie de Sellafield et de Fukushima, depuis que nous la connaissons), sans oublier la section "transports" : Tour de France, Trans-Europe Express. Tout ceci propre, net et brillant comme une boîte à outils Würth toute neuve... wunderbar !


Et pour couronner cette déjà jolie journée de retrouvailles avec Rock en Seine, il reste à aller saluer une vénérable tête d'affiche, un de nos héros rock (déjà souvent vu lui aussi), dont un orage espiègle nous a cependant privés en début d'été aux Eurocks : l'immense Nick Cave ! Avec ses Bad Seeds et tout un big band (ce qui n'est pas tout à fait notre config préférée - avec Grinderman, en duo avec Warren Ellis ou même en solo, on l'aime encore davantage en live - mais tant pis !), il a bien évidemment bondé/blindé la grande scène. Comme nous n'avons pas voulu quitter les Allemands, nous arrivons un peu tard : on parviendra à avoir une bonne vue sur la pente latérale, mais au prix d'une certaine distance. Le grand Nick faisant 2 cm de haut à bras tendu (et 10 cm sur les écrans), c'est toujours lui mais nous n'entrerons jamais dans le concert au point d'en pleurer comme certains, ou de le toucher comme d'autres (sans doute ces salopards de "bourges" dont il fut question plus haut !). Désinvoltes nous sommes aujourd'hui, on vous avait prévenus...


A cette distance donc, on profite tout de même bien du show très expressif, très énervé, très mobile, très tactile et parfois même assez drôle et interactif du grand échalas, tiré à quatre épingles en costard trois-pièces, bien décidé à en découdre avec Paris et à retourner son golden pit... Mais on se surprend à être quelque peu sélectif sur la setlist, dont les titres les plus énervés sonnent/donnent évidemment le mieux de loin : énorme From her to Eternity, dévastatrice Tupelo, formidable Red Right Hand, sublime The Mercy Seat... Qui nous font davantage vibrer que son penchant naturel à la balade piano-voix qui (pas taper, pas taper !) ne nous passionne pas toujours, même sur album (ex : Weeping Song). A l'exception tout de même de quelques incunables magnifiques comme Jubilee Street, Bright Horses, Waiting fo You ou Higgs Boson Blues. Et de l'inattendue et gospelisée White Elephant, également très intense...


S'étant aperçus que Nick ne nous a décidément pas vus ni reconnus (quel ingrat, alors qu'on a pratiquement toute son oeuvre en vinyle !), on s'autorise toutefois à s'éloigner pendant le rappel : la belle Vortex nous raccompagne agréablement vers la sortie de cet agréable endroit, et de cette agréable journée, en direction d'un toujours ultra-efficace Métro 10, qui dessert toute la capitale d'ouest en est... Merci à Rock en Seine pour ce qui est super dans le festival, et tant pis pour le reste... Nous continuerons à venir avec le même plaisir à ce festival toujours attachant, et qui semble au moins avoir fini sa crise de croissance.


Ce qui serait vraiment innovant, parfaitement punk dans l'esprit et totalement inattaquable pour 2023 ? Un golden pit plus petit, toujours tout devant, ultra-select, mais cette fois au même prix que le reste et uniquement... pour les personnes à mobilité réduite et les autres handicapé.e.s ! Chiche ?

Photos... et un grand merci à eux :
Olivier HOFFSCHIR : DIIV, The Limiñanas, Kraftwerk, Nick Cave, Grande scène nuit
Christophe CRENEL : The Initiativ
Victor PICON : Ambiance jour, Klangstof


Flashback : Chroniques de notre venue aux éditions 2004, 2005, 2006, 2007, 2009, 2011, 2012, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018 du Festival Rock en Seine !





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