Gossip est un trio américain de punk n' soul emmené par l'impressionnante chanteuse Beth Ditto... Attention, sa musique ultra énergique est de nature à rendre n'importe quel public complètement hystérique.
The Kills + Gossip - 16 mars 2008 - Transbordeur à Lyon un pur moment de rock par deux putains de nanas belles et sexy, deux concerts électriques et orgasmiques, j'ai tout simplement adoré, merci Beth et VV !!
>> Réponse (le 21/03/2008 par Vivement Werchter) Aeronef Lille - 20 mars 2007 Une claque et une révélation : Gossip. J’ai rarement vu une chanteuse capable d’insuffler autant d’énergie et retourner .../...La suite
The Kills + GOSSIP - 14 mars 2008 - bikini à TOULOUSE Un concert de rock, enfin ! la chanteuse de THE KILLS a un charisme paranormal, ce couple complètement barré nous entraine dans leur univers, c'est extra ce qu'ils dégagent et quel talent !
GOSSIP : La chanteuse est vraiment généreuse, je n'ai jamais vu envahissement de scène comme celui là ! quelle énergie ! je voulais sauter partout.
MERCI .../...
Un concert de rock, enfin ! la chanteuse de THE KILLS a un charisme paranormal, ce couple complètement barré nous entraine dans leur univers, c'est extra ce qu'ils dégagent et quel talent !
GOSSIP : La chanteuse est vraiment généreuse, je n'ai jamais vu envahissement de scène comme celui là ! quelle énergie ! je voulais sauter partout.
MERCI LES PETITES SALLES QUI PERMETTENT ENCORE D'ASSISTER A CES CONCERTS ! Réagir à cette critique
Gossip (+ Cajun Dance Party + Yelle + Jack Penate + The Go! Team) - Festival des Inrocks - 10 novembre 2007 - La Cigale Paris Allons tout de suite à l'essentiel, Gossip a donné un concert exceptionnel, un de ceux dont vous vous rappellerez des années plus tard, soyez en absolument sûr. J'avais attiré votre attention, il y a de cela pas mal de temps dans le fil des musiques que vous écoutez, sur la qualité du dernier opus du groupe, et aujourd'hui, il connait une .../...
Allons tout de suite à l'essentiel, Gossip a donné un concert exceptionnel, un de ceux dont vous vous rappellerez des années plus tard, soyez en absolument sûr. J'avais attiré votre attention, il y a de cela pas mal de temps dans le fil des musiques que vous écoutez, sur la qualité du dernier opus du groupe, et aujourd'hui, il connait une consécration absolue. Donc petit rappel, Gossip est emmené par une chanteuse Beth Ditto a très forte personnalité, et c'est un doux euphémisme. Pensez, elle pose nue sur la couverture d'un N° des Inrocks, après l'avoir fait pour le NME en Angleterre. Pourtant le personnage est loin d'être un canon de beauté physique, c'est même tout le contraire. Imaginez la coiffure d'une danseuse du Crazy posée sur un corps de pachyderme, grosse poitrine, et fessier proéminent...
Mais la beauté ne s'arrête heureusement pas à ces considérations esthétiques, et dès son arrivée sur scène et ses premières notes au micro, elle fait chavirer toute la salle de bonheur. Elle nous retourne comme une crèpe, et on ne peut que l'aimer, et ce n'est pas tous ceux (filles et garçons) qui se sont jetés sur la scène pour la toucher, caresser, embrasser, danser avec elle qui me diront de contraire. Elle est absolument sublime sur scène parce qu'elle a une voix, un répertoire et un entrain absolument exceptionnels. Chaque moment est magique, et même si on sent bien que la fin de chaque chanson est épuisant physiquement, et qu'elle a besoin de faire une pause, elle parle, rit, nous émeut au dela de l'imaginable, et c'est bien là l'essentiel.
Je n'avais jamais vu de ma vie des spectateurs de 50 ans slamer dans la foule, des jeunes oui, mais des "vieux en costume cravate non", eh bien elle a réussi cet exploit. Je ne vous parle pas de l'hystérie qui suit chaque descente au premier rang dans la fosse, et les difficultés des personnels de sécurité pour la faire remonter sur scène, ni du fait que conscients de l'importance de l'évènement, il y avait des caméras HD professionnelles dans toute la salle, et des camions régie à l'extérieur en grand nombre, signe que ce concert sera sûrement diffusé un jour.
Sur scène, le groupe est composé d'un guitariste Brace Paine (look Jean Roucas avec une énorme méche sur le devant) et d'une très jeune batteuse aux bras tatoués Hanna Bilie - excellentissimes eux aussi, et pour cloturer le tout, le son était sublime aussi. La musique est un melting pot d'influences/intégration aussi diverses que Janis Joplin, le funk des années 80, le punk, le disco et les adeptes des pistes de danse ne se sentiront pas dépaysés non plus. Le public était tout aussi hétéroclite, que du bon quoi. Une heure de plaisir total, et même si on n'a pas eu droit a une reprise de "la Vie en rose" par toute la salle comme elle l'avait fait en soutien gorge et petite culotte, on a droit a un rappel en maillot moulant noir.
Pour moi, le disque, le groupe, et le concert de l'année sans l'ombre d'une hésitation. j'en avais les larmes au yeux.
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Avant ce déluge de plaisir,et pour l'anecdote, on avait eu droit à Cajun Dance Party (groupe rock emmené par un très chanteur énorme par la taille et qui a l'air assez tourmenté au vu de son jeu de scène),
Yelle (groupe suisse à confirmer), musique électronique avec samplers, qu'on imaginerait plus dans une rave party, donc un peu décalés dans la programmation, mais qui ont réussi une prestation de qualité après avoir lâché pas mal de réveillez vous Paris,
Jack Penate - trio classique au guitariste remuant aux baskets roses (je connaissais 4 chansons sans avoir qu'il en était l'interprète),
et pour conclure cette mise en condition The Go! Team qui a mis une super ambiance. Groupe hétéroclite : guitariste asiatique, chanteuse noire, 2 batteurs dont 1 fille asiatique elle aussi, leur musique est un mélange de genre elle aussi, Superposition de hip hop, rock le tout passé a la sauce Kid Creole. Il présente aussi comme particularité que les musiciens sont interchangeables, la chanteuse passant à la batterie, le batteur à la guitare, etc... Finalement, une bonne prestation, une alchémie réussie et un succès avéré. Réagir à cette critique
En l'an de grâce 2006, nous revoici-revoilà pour notre 13ième participation d'affilée aux Eurockéennes (mieux, quelqu'un ?). Jauge à 32 000 personnes, sold out, temps sec et ensoleillé - décidément on est en veine depuis quelques années, à se demander si on va pas prendre 5 ans de pluie d'affilée prochainement... Comme le veut la tradition on commencera par rater le premier concert qu'on voulait voir : ce sera donc Anaïs qui en fera les frais, cela dit il semble qu'elle s'en soit bien tirée et on avait eu l'honneur insigne de chroniquer le concert qui l'a rendue célèbre par ici : The Cheap Show, Live au Poste à Galène, 7 janvier 2005 !
On commencera donc avec les Deftones, groupe qui avait du annuler ici pour cause de tempête et donc très attendu des chevelus métalleux. Ils jouent parait-il de l'emo-metal, mais il ont surtout un gros son dégueu (dû sans doute en partie à la technique) : il y a beaucoup de vibrations mais on entend assez mal le chanteur et la guitare. Même leur "célèbre tube" et son gros riff tellurique ne nous passionneront pas, à la longue on s'y ennuie même carrément. L'occasion donc de vaquer et notamment de tomber sur notre collègue phocéen Sami (autre chroniqueur émérite et plus rapide que nous), qui nous rassure sur Anaïs : notre pitchoune aurait mis le feu. De toutes façons l'effet de surprise du premier concert de la blonde ne peut que plaire ! Croisé aussi, et enfin après au moins trois festivals, the one and only Pierre Andrieu (il existe donc bien, je le dis pour les fans d'Indochine à qui il a réussi à échapper jusqu'à présent) - ayant vu peu de concerts chacun, on n'a pu pas pu échanger grand chose, à part nos projets immédiats : lui d'aller à Two Gallants, moi à Arctic Monkeys.
En effet pas question de rater les Arctic Monkeys qui ont foutu le feu il y a quelques temps au Moulin de Marseille... ce sera donc l'occasion de la faire plus courte ici. C'est avec un son furibard qu'ils attaquent sur The View from the Afternoon ou encore Cigarette Smoker Fiona, c'est un peu le brouhaha mais le public est conquis d'avance, de voir pour la plupart, pour la première fois ce groupe porté aux nues par BitTorrent et eMule. People are vampires ou Dancing Shoes enthousiasment les foules, ainsi que l'énorme I bet that you look good on the dance floor... Le groupe dégage toujours une très bonne énergie même s'il reste un peu brouillon dan la finition - des chansons jouées 1,5 fois plus vite que sur leur très convaincant album, mais des enchaînements plutôt moyens (il faut dire qu'ils sont dans la même tournée que la dernière fois !)
1 ou 2 inédites sympa suivent, ainsi que Mardy Bum où la voix est impeccable et le son enfin réglé : voilà notre premier pur moment de plaisir de ce festival ! Cela dit il reste Fakes Tales of San Francisco et sa fin punk-funk toujours excellente, A certain romance dont le début fait penser à la géniale Juice de Wraygunn... Encore un concert pétaradant de moins d'une heure, très plaisant. Pas besoin de présence scénique particulière quand on joue comme des bêtes, voilà pour le moment la devise des plantigrades polaires, à revoir un peu plus mûrs si possible !
Or ce n'est certes pas la devise de Dionysos, chez qui tout doit être génial (depuis l'excellent Monsters in Love on a eu l'occasion de les revoir et d'en dire le plus grand bien il y a à peine 6 mois par ici) : comme d'hab' ils ont du attaquer sans nous attendre sur un Giant Jack de bon aloi. Mathias Malzieu devient l'Homme qui pond des oeufs, un son excellent (en tout cas au départ), appuyé par tout le talentueux orchestre de la Synfonietta de Belfort, qu'on connaît bien désormais - déjà trois ans qu'il accompagne un artiste en création (An Pierle puis Emilie Simon l'an passé). Evidemment le troll rouquin est en forme (c'est un pléonasme) et il grimpe partout, il fait du break dance sur I'm an Old Child. Sur Miss Acacia, l'orchestre se déchaine, comme sur Tes Lacets sont Des Fées juste avant qu'un gros problème de son se produise. Tout à coup le groupe joue silencieusement (et finit par s'en rendre compte après quelques secondes assez cocasses où le public gesticule devant la scène). Cinq bonnes minutes de silence, où Mathias assure comme il peut en chantant pour les 3 premiers rangs, en faisant le mime etc... Ils semblent passablement énervés quand ça reprend, on peut le comprendre.
Ca tombe bien, énervé est ce qu'il faut être pour chanter la pétaradante Bloody Betty dans une énormissime version. Et le groupe de repartir sur la Métamorphose de Mr Chat (après un "Ta gueule le Chat" dantesque repris par 30 000 personnes, on est pas près de revoir cette pauvre bête...). Et puis les traditionnelles : John Mc Enroe ou la poésie du pogo, l'émouvante Neige où l'on se dit que la jolie Babetouchka a vraiment fière allure avec son violon, sur un écran géant.
Sur un Song For Jedi infernal, un petit clin d'oeil marrant en passant avec un "Je coupe le Son... et je remets le son !" et puis pour la deuxième fois en trois ans, revoilà le chanteur parti en crowd surfing à l'assaut de la tour-son et de son propre record (au bas mot 200 mètres aller-retour), pendant qu'orchestre et groupes déchaînent les enfers d'un Coccinelle 2 tonitruant. Comme toujours le hobbit rouge est ramassé plus ou moins mourant par son bassiste, sauf qu'au lieu de se jeter par terre à la fin il profitera de la présence du chef d'orchestre pour un très beau "moulon" final dans ses bras. Que du bonheur donc, mais attendait-on vraiment autre chose du meilleur groupe de rock français en exercice ? A toujours, Dionysos, espérons-le.
On profitera d'un premier sandwich douteux pour aller flâner sous la loggia : les Polysics sont dans la place. Electro punk from Japan, combinaisons oranges "Guantanamo Style" : comme souvent pour le rock nippon, c'est très frais, très influencé, totalement premier degré et finalement très drôle et plaisant ! Damian Marley lui, ne se pose pas davantage de questions sur son originalité. Certes il n'a connu son père que trois ans. Ca ne l'empêche pas de perpétuer la flamme (ou se reposer dessus, au choix) en reprenant des tubes d'icelui, en version à peine modernisée. Par exemple Exodus en ragga, ou encore Could You Be Loved. On s'y ennuie rapidement, au contraire des fans (habituellement peu servis en reggae aux Eurockéennes) qui font le plein de good vibes, le son étant objectivement très bon, tandis que des fumées diverses emplissent le grand chapiteau...
Mais voici l'heure des new-yorkais en cuir, les Strokes, dont on a jamais eu grand chose à foutre - agréables à écouter, sans plus, ils ont surtout été le premier Velvet-revival-boys-band-cuir-et-cheveux mis sur le marché, vers 2001. En effet leur concert ne passionne pas complètement, sans déplaire non plus... A signaler une voix traînante et agréable, leur tube dont je ne sais quel opérateur a fait une pub, un habile mélange des trois albums. Leur pop rock élégante mais pas inratable sera toutefois l'occasion de finir de se piquer la ruche (il faut bien finir les bouteilles d'alcool que personne ne nous a hélas confisquées à l'entrée...). Bien dommage d'ailleurs car s'étant levé tôt, on dormira d'un sommeil vaguement nauséeux, du coup, une bonne partie du set de l'excellent trio Gossip, électro punk Le Tigre-style à la chanteuse enrobée et charismatique, à réécouter sans fautes (disque chroniqué depuis). Mais la sieste valait le coup pour récupérer, car le meilleur était à venir.
Car ô grands dieux du poussage de cul, certes pas question de renier tout le mal qu'on a dit de leur dernier album Human after All, mais on peut dire qu'ils nous ont secoué le cocotier, ces diables de Daft Punk ! Premier concert depuis 1998, dernier annoncé cette année, autant dire le moment ou jamais. La scène est totalement relookée pour l'occasion, et le contact avec cet énorme cône argenté est pris sur l'air de "Rencontre du 3ème Type". A les voir arriver, casqués et costumés, Goldorak-like, on dispose d'une demi-seconde, pas davantage, pour les trouver ridicules avant que le puissant Robot Rock soit lancé en une version diabolique (car remixé avec Technologic). Et là plus question de ricaner, c'est parti pour une heure trente d'extase sonore, visuelle et vibratoire.
Car presque chaque titre est remixé avec un, parfois même deux autres : ainsi pour les morceaux faiblards appuyés par un beat ou un air qu'on adore : Television rules the Nation vs Around the World, Steam Machine à peu près intacte mais avec un light show somptueux, la même Around the World vs Harder, Faster ..., un passage 100 % One More Time enchaîné (décidément ce concert était à voir avant de mourir) avec Aerodynamic et son riff de guitare suraîgue qui nous a toujours rendu dingue ! C'est très certainement le show techno le plus impressionnant vu depuis celui des Chemical Brothers (époque Surrender), il y a quelques années. Par ailleurs le son ne nous lâche pas avec la furieuse Rollin & Scratchin et son beat énormissime, ou Da Funk qui rappelle moult bon souvenirs de deejaying estudiantin.
Le duo des Punks Idiots, alias les Dieux de la Techno Live, enfin les Daft Punk quoi (dont je ne dirai plus jamais de mal), termine l'assaut en portant l'estocade : Human after All vs Rock'n'Roll (aka la plus banale dynamitée par la plus démentielle)...
Alors non certes, comme ont objecté leurs détracteurs, personne ne sait ce qu'ils font pendant leurs concerts ou s'ils y servent seulement à quelque chose. Mais le fait est que leurs auto-remixes sont extraordinaires et qu'on y a pris un pied monumental : plein la gueule, plein les oreilles, plein les yeux,... et plein les jambes. Ce pur moment d'hystérie collective se termine par un triomphe amplement mérité tandis que les robots nous font un petit coucou timide et modeste.
On rentre donc se coucher mais le lendemain au ptit-dèj, on chantera encore d'une voix tout à fait éraillée Rock, Robot Roooooock et ce, toute la matinée et une partie de l'après-midi... il va sans doute falloir que quelqu'un nous .... coupe le son.
To be continued... par ici le samedi ou par là le dimanche !