Critique de concert Marsatac 2010 Soir 2 : Killer Meters, MC2, Beat Assaillant, Sage Francis, Féfé, Missill, Tumi and The Volume

Ce vendredi, je me rendais à Marsatac, déplacé cette années après un feuilleton à rebondissements, à la Friche de la Belle de Mai. Ayant pris pas mal de plaisir lors des 2 dernières éditions, j’étais donc curieux de voir ce que j’allais y découvrir, car soyons honnêtes, je ne connaissais que très peu les artistes qui se partageaient l’affiche pour cette soirée de milieu de festival.
Lors de notre tour du site, mes camarades de soirée et moi constatons que le tout est fort bien agencé avec ses 4 scènes couvertes et ses stands afférents. Les Killer Meters ouvrent notre marathon sur la scène du Cabaret Aléatoire. Alléché par les morceaux entendus sur leur myspace, je constate que leur funk ultra 70s sonne bien d’époque et en ce sens, l’hommage est réussi. Les musiciens sont bien en place, le clavier est bien roots et la chanteuse en mini jupe est tout à fait dans l’esprit des groupes soul de l’époque. Après quelques morceaux, nous décidons d’aller jeter une oreille sur les autres scènes, constatant que le tribute est un succès, mais tourne un peu en rond.
Sur la scène Seita, les Djs de MC2 délivrent un set électro bien sympa et efficace, dans l’esprit de ce qui me plait dans ce style de musique. Leur T-Shirts ornés des magnifiques jeux de mots avec le mot " beat " -" Suce mon beat " et " Mon beat est dur "- nous font sourire et ils s’en donnent à cœur joie. Le mix réalisé à l’aide de joysticks est assez original, visuel et efficace. Après quelque minutes, nous nous dirigeons vers la Cartonnerie pour un concert que beaucoup attendaient avec impatience.
Beat Assaillant est une bien jolie surprise avec un chanteur en forme, maniant le flow et le français avec une grande facilité (le monsieur est américain, mais habite la France depuis quelques années). Les instrumentistes sont tous excellents et n’hésitent pas à varier les plaisirs, passant d’un poste à l’autre. Le bassiste s’essaie au rap, alors que le saxophoniste, se fait plaisir à la guitare et à la flûte. Les styles passés en revue sont variés, oscillant du rap à la fusion, en passant par la soul. Le spectacle est donc fort agréable et on sent les nombreux membres du groupe, tous à leur affaires et heureux d’être là.
Je me faufile ensuite au Cabaret pour écouter le phénomène Sage Francis. Ce rappeur en léger surpoids et quelque peu dégarni, arrive coiffé d’une horrible perruque. Le mélange flow de folie, paroles bien senties et 27e degré fait des merveilles. Le public ne le comprend pas toujours, Francis parlant beaucoup.
Les samples sont également variés avec de la bonne (ou pas) pop des 80s et du Nine Inch Nails entre autres. Cela dit, malgré la grande qualité du showman , l’absence d’un groupe en chair et en os pour l’accompagner, finit par me peser. Je trouve qu’il manque quelque chose par rapport à son dernier album qui m’avait tapé dans l’oreille, pour que le plaisir soit complet.
Très curieux d'entendre Féfé, nous retournons donc à la Cartonnerie. Le set délivré par le chanteur du 9-3 est bien sympathique. On sent l'homme sincère, ses acolytes sont en place, sans en faire trop. Même si les paroles sont parfois un rien simplistes voire gentillettes, le tout passe très bien grâce à la bonne humeur et à la gouaille du chanteur. C'est généralement assez simple et efficace, et le niveau de technicité est parfois accru, pour montrer que l'on n'a pas affaire à un groupe de manchots.
La salle passe visiblement un très bon moment et le groupe également. La reprise acoustique de The way you make me feel de qui vous savez, plutôt originale, passe à merveille. Il y en a pour tous les goûts, même si malgré sa récente incursion dans le folk, l'ancien membre de Saïan Supa crew, prouve qu'il a toujours un très bon débit et des sonorités accrocheuses. Un très bon concert donc avec une formation oh combien sympathique.
J'ai passé une petite demie heure sur l'Esplanade pour y voir Missil. Sa techno est trop répétitive, le liant et les mélodies sont absentes. C'est dommage parce que la demoiselle aux platines se démène comme une belle déesse, mais les nuances sont trop peu nombreuses pour que je puisse prendre un réel plaisir à sa prestation.
Les sud africains de Tumi and the Volume font ensuite leur entrée à la Cartonnerie. Avec un chanteur très hip hop et des instrumentistes de folie, leur style est plutôt original, lorgnant vers le jazz et la fusion. C'est entraînant et bien fichu et chacun démontre son savoir faire, la combinaison flow/instruments jazzy est réussie. Les paroles semblent engagées, d'après ce que j'en ai compris, du moins. Bref, ça change de ce qui nous est généralement donné d'entendre et ça fait du bien. Je quitterai la Friche après ce concert.
Cette soirée se révèle donc très bonne, ponctuée de rencontres sympas et de jolies découvertes. Le cadre, vraiment très agréable, l'organisation sans faille et surtout l'excellente ambiance avec des spectateurs là pour faire la fête ont été un véritable régal. Malgré les énormes difficultés rencontrées pour maintenir l'évènement cette année, les organisateurs ont réalisé de l'excellent boulot !
Lors de notre tour du site, mes camarades de soirée et moi constatons que le tout est fort bien agencé avec ses 4 scènes couvertes et ses stands afférents. Les Killer Meters ouvrent notre marathon sur la scène du Cabaret Aléatoire. Alléché par les morceaux entendus sur leur myspace, je constate que leur funk ultra 70s sonne bien d’époque et en ce sens, l’hommage est réussi. Les musiciens sont bien en place, le clavier est bien roots et la chanteuse en mini jupe est tout à fait dans l’esprit des groupes soul de l’époque. Après quelques morceaux, nous décidons d’aller jeter une oreille sur les autres scènes, constatant que le tribute est un succès, mais tourne un peu en rond.
Sur la scène Seita, les Djs de MC2 délivrent un set électro bien sympa et efficace, dans l’esprit de ce qui me plait dans ce style de musique. Leur T-Shirts ornés des magnifiques jeux de mots avec le mot " beat " -" Suce mon beat " et " Mon beat est dur "- nous font sourire et ils s’en donnent à cœur joie. Le mix réalisé à l’aide de joysticks est assez original, visuel et efficace. Après quelque minutes, nous nous dirigeons vers la Cartonnerie pour un concert que beaucoup attendaient avec impatience.
Beat Assaillant est une bien jolie surprise avec un chanteur en forme, maniant le flow et le français avec une grande facilité (le monsieur est américain, mais habite la France depuis quelques années). Les instrumentistes sont tous excellents et n’hésitent pas à varier les plaisirs, passant d’un poste à l’autre. Le bassiste s’essaie au rap, alors que le saxophoniste, se fait plaisir à la guitare et à la flûte. Les styles passés en revue sont variés, oscillant du rap à la fusion, en passant par la soul. Le spectacle est donc fort agréable et on sent les nombreux membres du groupe, tous à leur affaires et heureux d’être là.
Je me faufile ensuite au Cabaret pour écouter le phénomène Sage Francis. Ce rappeur en léger surpoids et quelque peu dégarni, arrive coiffé d’une horrible perruque. Le mélange flow de folie, paroles bien senties et 27e degré fait des merveilles. Le public ne le comprend pas toujours, Francis parlant beaucoup.
Les samples sont également variés avec de la bonne (ou pas) pop des 80s et du Nine Inch Nails entre autres. Cela dit, malgré la grande qualité du showman , l’absence d’un groupe en chair et en os pour l’accompagner, finit par me peser. Je trouve qu’il manque quelque chose par rapport à son dernier album qui m’avait tapé dans l’oreille, pour que le plaisir soit complet.
Très curieux d'entendre Féfé, nous retournons donc à la Cartonnerie. Le set délivré par le chanteur du 9-3 est bien sympathique. On sent l'homme sincère, ses acolytes sont en place, sans en faire trop. Même si les paroles sont parfois un rien simplistes voire gentillettes, le tout passe très bien grâce à la bonne humeur et à la gouaille du chanteur. C'est généralement assez simple et efficace, et le niveau de technicité est parfois accru, pour montrer que l'on n'a pas affaire à un groupe de manchots.
La salle passe visiblement un très bon moment et le groupe également. La reprise acoustique de The way you make me feel de qui vous savez, plutôt originale, passe à merveille. Il y en a pour tous les goûts, même si malgré sa récente incursion dans le folk, l'ancien membre de Saïan Supa crew, prouve qu'il a toujours un très bon débit et des sonorités accrocheuses. Un très bon concert donc avec une formation oh combien sympathique.
J'ai passé une petite demie heure sur l'Esplanade pour y voir Missil. Sa techno est trop répétitive, le liant et les mélodies sont absentes. C'est dommage parce que la demoiselle aux platines se démène comme une belle déesse, mais les nuances sont trop peu nombreuses pour que je puisse prendre un réel plaisir à sa prestation.
Les sud africains de Tumi and the Volume font ensuite leur entrée à la Cartonnerie. Avec un chanteur très hip hop et des instrumentistes de folie, leur style est plutôt original, lorgnant vers le jazz et la fusion. C'est entraînant et bien fichu et chacun démontre son savoir faire, la combinaison flow/instruments jazzy est réussie. Les paroles semblent engagées, d'après ce que j'en ai compris, du moins. Bref, ça change de ce qui nous est généralement donné d'entendre et ça fait du bien. Je quitterai la Friche après ce concert.
Cette soirée se révèle donc très bonne, ponctuée de rencontres sympas et de jolies découvertes. Le cadre, vraiment très agréable, l'organisation sans faille et surtout l'excellente ambiance avec des spectateurs là pour faire la fête ont été un véritable régal. Malgré les énormes difficultés rencontrées pour maintenir l'évènement cette année, les organisateurs ont réalisé de l'excellent boulot !
Signature : cabaskle 28/09/2010
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Photographe : bertrand 13rugissant
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>> Réponse (le 30/09/2010 par Bertrand 13RU)

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le 01 octobre 2011 - Friche Belle de Mai, Marseille (par Pirlouiiiit)

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le 1er octobre 2011 - Friche Belle de Mai - Marseille (par Julien)

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Fiche Belle de Mai, Marseille


le 01 octobre 2011 - Friche Belle de Mai, Marseille (par Pirlouiiiit)
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